Qu’est-ce que la «santé» ? Notion d’équilibre relatif








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Prédisposition pathologique

Cancers


  1. localisation :

- vessie

- poumons

- bouche, pharynx, larynx

- voie aérodigestive sup.

- oesophage

  1. gravité : selon la localisation 

- oesophage : ttt difficile => mort par dénutrition

- vessie :  amputation

Incidence sur le système cardio-vasculaire : athérosclérose


  1. au niveau du cœur :

- angine de poitrine

- infarctus du myocarde

  1. au niveau du cerveau :

- troubles cognitifs

- troubles de la mémoire

- AVC : hémiplégie, coma, ...

  1. au niveau des membres inférieurs = artérite :

- claudication intermittente

- pied froid  amputation

  1. au niveau aortique :

- anévrisme aortique => mort subite

Incidence sur les voies respiratoires


 irritation des voies aériennes sup. :

- trachéites,

- inflammation chronique ( trachée, bronches, ... si tout = broncho-pneumopathie chronique obstructive ),

- insuffisance respiratoire chronique

! Quand on arrête : possibilité de retrouver des poumons  sains au bout de qq années.

Incidence chez les femmes enceintes


 risque présent mais moindre si arrêt avant la grossesse :

- retard de croissance du foetus par mauvaise oxygénation

- naissance avant terme +++ ( enfants de petits poids )

- mort subite du nourrisson ++

Prévention


 législation antitabac depuis 1976 :

  1. interdiction de faire de la publicité ou de la propagande

( interdiction de sponsoriser des manifestations sportives )

  1. obligation pour les fabricants d’indiquer sur les paquets :

- « abus dangereux pour la santé ... »

- taux de nicotine & de goudrons

  1. interdiction de l’usage du tabac dans les locaux :

- collectifs

- scolaires

- avec jeunes de moins de 16 ans

- à vocation sanitaire

- transport urbain

- ascenseur collectif

  1. obligation de ménager des espaces non-fumeurs dans transports : routier, aérien, maritime

  2. Notions de risque

  3. C’est la probabilité de survenue d’1 évènement (maladie ou décès) à l’intérieur d’1 population définie et pendant 1 période donnée



  4. Le risque n’est pas le même pour tous les individus, il varie avec l’exposition à un certain nombre de facteurs. Les études épidémiologiques vont chercher à préciser la relation entre 1 ou plusieurs facteurs, et l’apparition d’une pathologie.

  5. ex : risque du K du poumon est plus augmenté si on est exposé au tabac que si on ne l’est pas



  6. On parle alors de groupes à risque : population exposée qui a 1 probabilité élevée de survenue d’1 maladie (ex : enfants face aux accidents domestiques)

  7. Ce sont des personnes qui du fait leur état, de leur comportement ou de la situation dans laquelle elles se trouvent, sont exposées à des risques particuliers susceptibles de porter atteinte à leur état de santé, avec 1 fréquence anormale.



  8. Les Groupes à risque



  9. 1°)en raison d’un état particulier

  10. a)Etat Physiologique

  11. Ce sont essentiellement : - les prématurés

  12. - les personnes âgées : sont le plus souvent atteintes de maladies chroniques et qui présentent 1 risque élevé de traumatismes (ex : fracture du col du fémur) lié à 1 certain degré d’impotence fonctionnelle et aux troubles sensoriels et de l’équilibre fréquents chez le 3e âge

  13. b)Etat Pathologique

  14. - Les grands malades cardiaques, respiratoires et rénaux sont particulièrement menacés en cas d’épidémie de grippe

  15. - Les patients qui présentent une fragilité particulière aux infections et surtout à la tuberculose (ex : les malades du SIDA, personnes sous Tt immunosuppresseur = greffés ou corticoïdes et à moindre degré les diabétiques)

  16. - Les handicapés et les malades mentaux en raison de leur vulnérabilité aux diverses agressions que peut comporter le milieu environnant

  17. 2°)en raison du comportement

  18. a)Comportement Alimentaire

  19. - La suralimentation  surcharge pondérale voire obésité avec risque de développement d’1 Diabète , d’1 hypertension artérielle, d’1 maladie cardio-vasculaire, etc.

  20. Le risque est d’autant plus grand si la suralimentation est associée à d’autres facteurs tels que la sédentarité ou le tabagisme

  21. - La consommation abusive d’alcool peut être aggravée par l’apparition d’1 état de dépendance avec le risque de retentissement sur l’organisme : cirrhose du foie, K, complications nerveuses voir de démence, accidents de la route, etc.

  22. b)Consommation Excessive de Tabac

  23. Risque accru de développement de MCV = maladie cardio-vasculaires et de K des voies respiratoires (poumons, Larynx)

  24. c)Toxicomanie

  25. Entraîne une dégradation de l’organisme :

  26. - somatique : risque de SIDA, hépatite virale, septicémies, décès par overdose (surtout chez héroïnomanes qui s’injectent la drogue par voie IV) et dénutrition

  27. - psychique avec troubles mentaux parfois aigus, très sévères et pouvant conduire au meurtre ou au suicide.

  28. Cette dégradation est liée à la dépendance qui tôt ou tard, sera la cause d’1 déchéance sociale grave parfois irréversible

  29. d)Comportement à Risques Face aux MST

  30. Absence de protection lors des rapports sexuels, partenaires multiples et prostitution

  31. 3°)en raison de la situation des individus

  32. a)Situation Sociale

  33. _ Chômeurs en fin de droits ou de longue durée

  34. _ RMIstes

  35. _ SDF : souvent affectés par la dénutrition, la tuberculose, l’alcoolisme, voire la toxicomanie et l’infection due au VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine)

  36. b)Situations Professionnelles

  37. _ Cancer du poumon (chez les goudronneurs ou lié à l’amiante)

  38. _ Pb de dos

  39. _ Silicose chez les mineurs des mines de charbon



  40. Ces groupes à risque doivent être pris en charge par la société ds des structures sanitaires adaptées (centres de cures et de post-cures pour les toxico) et par le système de protection sociale (prise en charge à 100 % du SIDA par la Sécurité Sociale)



  41. La santé publique avec l’aide du système de santé et des associations s’occupera de la prévention visant à limiter l’extension du phénomène, mais surtout essaiera d’éviter la survenue du risque essentiellement par le biais du dépistage précoce de certaines affections et par l’éducation sanitaire (ex : les campagnes dans la lutte contre le SIDA : incitation à l’usage du préservatif)



  42. Le SIDA

  43. Maladie Transmissible, Non Contagieuse



  44. I)Généralités

  45. Elle évolue en 2 étapes :

  46. - Séropositivité : apparaît en moyenne quelques semaines après la date de contamination et qui peut durer plusieurs année et pouvant atteindre 10 à 15 ans (d’autant + longue qu’il n’y a ps de nvelle contamination du patient)

  47. - Installation de la maladie elle-même : caractérisée par la survenue de tumeurs (lymphomes, Kaposi) et d’infections essentiellement respiratoires (pneumonie), digestives (diarrhées), neurologique (paralysies, troubles de l’équilibre, visuels, convulsions, désorientation, confusion, dépression, etc), et cutanéo-muqueuses en raison d’agents bactériens, viraux ou parasitaires opportunistes (normalement présents et inoffensifs) devenus pathogènes du fait du déficit immunitaire. Celui-ci est lié à l’action destructrice du virus sur les lymphocytes, c’est pourquoi on appelle cette infection le Syndrome d’Immuno-Déficience Acquise = SIDA



  48. Le SIDA sévit à l’état endémique sur l’ensemble de la planète, mais il frappe plus particulièrement les pays en voie de dvpt et surtout : Afrique, Haïti, Brésil, Asie du Sud est. La propagation de ce fléau est aggravée par l’absence de politique de Santé publique adaptée contrairement au pays dits dvpés ds lesquels les mesures adéquates ont été rapidement mises en œuvre par les autorités responsables

  49. Ces mesures de Santé Publique visant à enrayer la diffusion de la maladie reposent sur 1 bonne connaissance des mécanismes de sa transmission



  50. II)Modes de Transmissions

  51. 1)Réservoir du Virus

  52. Il est humain et la transmission de la maladie est inter-humaine. Elle se fait à partir des porteurs asymptomatiques (séropositivité isolée) tout autant que par des malades avérés

  53. Il y a plusieurs voies de transmission

  54. 2)Contamination par Voie Sexuelle

  55. Les pers les plus exposées sont celles ayant des partenaires multiples qui ne prennent pas les précautions qui s’imposent lors des rapports sexuels (hétérosexuels autant que homosexuels)

  56. Virus présent ds le sang, le sperme et à moindre degré ds les sécrétions vaginales

  57. Rque : rôle favorisant des infections génitales de la femme ds la transmission de la maladie, càd, les MST autre que le VIH

  58. 3)Contamination par Voie Sanguine

  59. Se fait partir du sang contaminé, dans des circonstances diverses :

  60. - transfusions sanguines, produits dérivés du sang pour les hémophiles, greffe d’1 organe provenant d’un donneur infecté (avt les mesures préventives)

  61. - toxicomanes s’administrant la drogue par voie IV aux occasions d’échange de seringues

  62. - en milieu médical lors d’un acte professionnel

  63. 4)Contamination d’Origine Maternelle

  64. Elle peut avoir lieu pendant la grossesse (surtout à la fin de celle-ci) par passage transplacentaire du virus de la mère à l’enfant

  65. Mais surtout au cours de l’accouchement, mais aussi pendant l’allaitement







  66. III)Mesures de Prévention

  67. 1)Voie Sexuelle

  68. L’usage du préservatif reste le moyen le + sûr, et est encouragé par les campagnes d’information sans cesse répétées et par la mise à disposition du public gratuitement ou par les distributeurs automatiques (surtout chez les jeunes)

  69. 2)Voie Sanguine

  70. a)Transfusions

  71. le dépistage systématique des AC anti-viraux sur le sang du donneur constitue une sécurité quasi absolue.

  72. De même pour le chauffage des produits anti-hémophiliques qui a supprimé le risque de contamination des hémophiles traités par ces produits

  73. b)Toxicomanes

  74. mesures visant à leur faciliter l’acquisition d’une seringue stérile (vente libre, distribution de seringues stériles en échange de seringues souillées notamment ds des antennes servant de points d’accueil et de prise en charge des toxicomanes)

  75. c)Contamination des Professionnels de Santé 

  76. - recommandations consistants par exemple à ne pas réintroduire 1 aiguille qui vient d’être utilisée dans son étui protecteur initial, ou à déposer systématiquement ds des boîtes spécialement conçues à cet effet le matériel à usage unique venant d’être utilisé

  77. - port de gants, masque, lunettes pour certains actes médicaux à risques

  78. - rigueur avec laquelle doit être désinfecté et stérilisé le matériel non jetable utilisé à pour le diagnostic (fibroscope par ex) ou thérapeutique (instruments chirurgicaux, respirateurs artificiels, etc)

  79. 3)Maternelle

  80. Elle peut être réduite par le Tt systématique de la mère par l’AZT

  81. L’allaitement est proscrit si la mère est infectée

  82. 4)Autres Mesures

  83. - dépistages anonymes et gratuits : ds des centres agréés et financés par l’Etat

  84. - prise en charge à 100% par la sécurité sociale des frais médicaux occasionnés par les soins nécessaires aux malades, prises en charge en milieu hospitalier ds des unités adaptées, prise en charge au domicile des patients éventuellement selon la formule de l’appartement thérapeutique avec l’aide d’associations spécialisées

  85. - protocoles de Tt préventifs par l’AZT qui visent à retarder la survenue de la maladie chez les personnes séropositives

  86. - subventions aux associations ayant vocation à lutter contre la maladie de la part des collectivités publiques (Etat, collectivités territoriales) et des organismes de Sécurité Sociale

  87. - dvpt de la lutte contre les autres MST qui favorisent la transmission de la maladie

  88. - financement de la recherche médicale sur le SIDA



  89. Cancer



  90. Généralités

  91. Il pose l’1 des + grave pb de santé publique

  92. Il est caractérisé par la multiplication d’1 lignée de cellules qui échappent à la régulation de l’organisme auquel elles appartiennent et aboutit ainsi à leur prolifération anarchique = constitution d’1 tumeur maligne qui par opposition à 1 tumeur bénigne entraînera tôt ou tard la mort par extension locale, régionale et surtout par dissémination générale = métastases ds l’organisme

  93. Cette tumeur maligne = Cancer (K) peut être :

  94. _ solide : Elle constitue, alors, 1 tumeur d’abord localisée sous la forme d’1 masse qui peut secondairement, se propager à distance par essaimage (K des poumons, du sein ou de la prostate, par ex)

  95. _ liquide : touche alors la circulation sanguine = Leucémies



  96. Le K est assez svt d’évolution relativement longue. Il existe, en effet :

  97. _ 1 initiale latente = Infra-clinique, càd, sans symptômes et donc muette, pendant laquelle seul le dépistage systématique peut mettre en évidence la tumeur.

  98. _ patente (suit la  initiale) : marquée par des symptômes qui conduisent les patients à consulter où se pose avt tt la question du caractère curable ou non par les moyens actuels (chirurgie, radiothérapie et chimiothérapie essentiellement) lié au degré d’extension loco-régional et général de la tumeur



  99. Le K est responsable de ¼ des décès survenant chaque année en France. Plus précisément de :

  100. _ 30% des décès chez l’homme

  101. _ 20% des décès chez la femme



  102. Les K les plus fréquents : _ K des poumons = K bronchiques

  103. _ K des voies respiratoires sup = K du Larynx

  104. _ K du sein

  105. _ K de l’intestin = K du colon



  106. leur incidence est variable. Si certains K tendent à  (estomac, ovaire, corps de l’utérus par ex) d’autres sont en très nette  :

  107. _ K du poumon surtout chez la femme épargnée jusqu’à 1 époque relativement récente

  108. _ K du col de l’utérus, en raison notamment de la fréquence accrue des MST chez la femme jeune et qui est responsable de lésions chroniques précancéreuses du col

  109. _ K du pancréas



  110. Facteurs Prédisposants Ils st extrêmement variés

  111. Liés à l’Individu Lui-même

  112. Facteurs Généraux 

  113. _ génétique : liés à 1 anomalie se situant au niveau d’1 chromosome lors de la transmission du patrimoine génétique

  114. _ hormonaux : liés à l’activité des hormones (K du sein  femme et de la prostate  homme)







  115. Facteurs Locaux

  116. _ cutanés (naevus)

  117. _ intestinaux (polypes du côlon, surtout familiaux et héréditaires)

  118. _ langue (plaques de leucoplasie du fumeur)

  119. _ col de l’utérus (dysplasie constatée lors des frottis cervico-vaginaux systématiques ds laquelle la genèse les MST jouent 1 G rôle)

  120. Extérieurs à l’Individu

  121. Liés par exemple aux facteurs carcinogènes (directement cancérigènes) et co-carcinogènes (agissant en renforçant l’action des précédents)

  122. Facteurs Carcinogènes

  123. _ le tabac est le principal d’entre eux : il est responsable du 1/3 des décès chez les sujets masculin (K des poumons, du Larynx, de la Langue, de l’œsophage, de la Vessie)

  124. _ certaines substances chimiques produites ou utilisées ds l’industrie : hydrocarbures (benzène), colorants (aniline), engrais azotés, amiante

  125. _ agents physiques : radiations nucléaires (secteur nucléair)

  126. Facteurs Co-Carcinogènes

  127. L’alcool est le + répandu et joue 1 rôle essentiel ds la genèse des K du Larynx, de la langue, de l’œsophage, du foie, sur cirrhose éthylique

  128. Renfonce l’action de ceux cité précédemment

  129. Rôle des Virus

  130. Ont un rôle dans la survenue de certaines tumeurs :

  131. _ K du foie

  132. _ survenue d’1 hépatite virale (VhC surtout)

  133. _ fréquence de tumeurs malignes du SIDA et _ K du col de l’utérus et MST lié au virus appelé Papilloma Virus (responsable de lésions cervicales précancéreuses)



  134. Moyens de Prévention

  135. Ils sont destinés à réduire les effets nuisibles de ces K pour les individus et pour la collectivité, soit :

  136. _ en luttant contre les facteurs qui y prédisposent = Prévention primaire

  137. _ en intervenant à 1 stade précoce par leur dépistage = Prévention secondaire

  138. _ en limitant les conséquences des tumeurs une fois développées dans l’organisme par leur Tt et par le biais de la réadaptation et réinsertion des patients dans la société = Prévention tertiaire

  139. Prévention Primaire

  140. Education Sanitaire

  141. par information large du public ds le cadre : _ de la lutte contre le tabagisme et l’alcoolisme

  142. _ l’éducation alimentaire

  143. _ l’information des femmes sous Tt hormonal

  144. Action Spécifique en Milieu Professionnel Elle se fait par 

  145. _ protection contre les radiations du personnel travaillant en radiologie ou radiothérapie, en laboratoires d’exploration ou de recherche nucléaire

  146. _ interdiction ou réglementation très stricte de l’emploi et de l’usage de certaines substances particulièrement toxiques en raison de leur pouvoir cancérigène

  147. _ respect de certaines consignes de sécurité

  148. Autres Mesures

  149. _ protection de l’environnement : air, eau de consommation, etc

  150. _ contrôle du taux d’homme dans la viande produite ou importée en France





  151. Prévention Secondaire

  152. dépistage systématique qui ne peut cependant s’appliquer qu’aux tumeurs facilement accessibles :

  153. Dépistage du K du Sein

  154. _ Par mammographies au cours du bilan gynécologique à partir d’1 certain âge et surtout s’il existe des antécédents familiaux de K du sein (mère, sœur) et en particulier chez les femmes n’ayant ps eu d’enfants

  155. _ Examen du sein contro-latéral ds le suivi d’1 K du sein en rémission ou même guéri

  156. _ Apprentissage aux femmes à l’auto-palpation visant au dépistage précoce d’1 nodule latent du sein

  157. Dépistage du K du Col de l’Utérus

  158. par frottis cervico-vaginaux systématiques au cours de tout examen gynécologique à la recherche d’1 dysplasie de la muqueuse cervicale, en particulier ap l’âge de 40 ans

  159. Dépistage du K du Côlon

  160. _ recherche de traces de sang ds les selles = hémocult

  161. _ coloscopie (fibroscopie du côlon) au moindre doute 

  162. _ biopsie et exérèse systématique des polypes rencontrés à cette occasion

  163. Dépistage du K de la Vessie

  164. par l’étude cytologique urinaire (recherche de cellules suspectes ds les urines) chez les personnes qui travaillent ds l’industrie des colorants et au contact de ces produits ds leur activité professionnelle

  165. Examen Médical

  166. Il devrait ts comporter systématiquement :

  167. _ chez l’homme : . 1 palpation des bourses  K du testicule

  168. . 1 toucher rectal (à partir d’1 certain âge)  K de la prostate

  169. _ chez la femme : . 1 palpation des seins  nodule

  170. . 1 toucher vaginal  K du col débutant

  171. _ chez tt les patient : . 1 toucher rectal  K du Rectum (en particulier ds le cadre d’1 consultation motivée pour des troubles apparemment anodins tels que des hémorroïdes)

  172. . la palpation des aires ganglionnaires superficielles (cervicales, axillaires et inguinales notamment)

  173. . la palpation de la rate, du foie et de l’abdomen



  174. Rque : On imagine aisément que malgré leur intérêt évident en santé publique, de tels gestes ne soient ps faciles à mettre en œuvre, ds le cadre d’1 consultation pour 1 trouble n’ayant rien à voir avec leur exécution. Ils st pourtant, par principe, exigés des étudiants en médecines appelés à examiner les patients admis en hospitalisation ou même simplement en consultation hospitalière

  175. Prévention Tertiaire

  176. Comprend la prise en charge des K découverts à l’occasion de troubles liés à leur évolution déjà notable :

  177. _ diagnostic du K et son type histologique

  178. _ Bilan de son extension :

  179. . locale (volume de la masse tumorale et retentissement éventuel sur les organes de voisinage)

  180. . régionale (ganglionnaire)

  181. . générale (métastases hépatiques, osseuses, cérébrales, etc) puis pose des indications thérapeuti-ques (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, etc) et choix d’1 stratégie de Tt en fonction de ts ces éléments et du terrain : âge, MCV, maladies respiratoires ou autre(s) associée(s).



  182. Cela représente un coût considérable qui pèse:

  183. _ sur  le budget de la caisse de la Sécurité Sociale (prise en charge des K avérés : hospitalisa-tion en service spécialisé et couverture à 100 % par l’Assurance Maladie)

  184. _ Au niveau de la société : mise en invalidité pour ceux qui st actifs

  185. On comprend alors, que le dépistage systématique et la prévention primaire soient 1 impératif majeur de la politique de santé publique

  186. Maladies Cardio-Vasculaires



  187. I)Généralités

  188. Elles st liées à la suralimentation qui caractérise les pays dvpés où elles constituent 1 des pb les plus important rencontrés en santé publique.

  189. Elles sont la 1e cause de mortalité en France avec + de 200 000 décès par an ( 37 % du total des décès)



  190. Ces maladies dont la fréquence croît avec l’âge, affecte donc avt tout les sujets âgés. Cependant, avt l’âge de 60 ans, les hommes sont bcp + souvent atteints que les femmes qui sont protégées par leur activité hormonale jusqu'à leur survenue de la ménopause (il est toutefois à noter, que la contraception orale, cad, la prise d’oestro-progestatifs par le biais de la «pilule» favorise l’altération des artères tt comme elle peut entraîner 1 phlébite au niveau des veines)



  191. Le mécanisme d’installation des MCV est essentiellement dû au vieillissement prématuré de la paroi des artères = artériosclérose

  192. En effet, les artères st l’objet d’1 dépôt = athérome progressif, à l’intérieur de leur paroi, qui est constitué de graisses = lipides (cholestérol et triglycérides notamment) présentes en quantité trop élevée ds le sang qui est liée à 1 apport alimentaire excessif.

  193. L’athérome forme avec le temps une plaque qui va  l’espace intérieur = lumière de l’artère et ainsi, être responsable d’une privation de sang des tissus irrigués par cette artère = ischémie (cette réduction de calibre de l’artère peut aller jusqu’à l’obstruction totale et entraîner la mort = nécrose du tissu). La paroi de l’artère peut encore être le siège d’1 dilatation = anévrisme ou même d’1 rupture entraînant 1 hémorragie



  194. La maladie est généralisée à l’ensemble du système artériel mais elle s’exprime avec 1 prédilection toute particulière au niveau des vaisseaux de certains organes :

  195. 1)Artères Coronaires (Cœur) = Cardiopathies Ischémiques

  196. Elle pvent se caractériser par :

  197. _ 1 ischémie entraînant 1 douleur à l’effort = angine de poitrine ou angor

  198. _ nécrose du muscle cardiaque = infarctus du myocarde

  199. Il y a + de 100 000 infarctus par an en France et les cardiopathies ischémiques st responsables de + de 50 000 décès par an

  200. 2)Cerveau & Tronc Cérébral (Artères Carotides, Vertébrale, du cerveau) = AVC

  201. Les Accidents Vasculaires Cérébraux pvent se caractériser par :

  202. _ ischémie ou nécrose du tissu cérébral (ramollissement)

  203. _ hémorragie

  204. L’1 et l’autre entraîne généralement 1 hémiplégie de survenue brutale avec parfois coma (le + svent mortelle ou laissant des séquelles sévères)

  205. Il y a + de 130 000 AVC par an en France

  206. 3)Artère Rénale (Rein) insuffisance Rénale Chronique et 1 hypertension artérielle

  207. 4)Membres Inf = Artérite

  208. Elle se traduit svent par des douleurs à la marche

  209. Il y a 1 risque de nécrose des orteils

  210. 5)Gos Troncs Artériels
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