Td anatomie physiologie du système nerveux








télécharger 0.78 Mb.
titreTd anatomie physiologie du système nerveux
page7/17
date de publication20.05.2017
taille0.78 Mb.
typeDocumentos
p.21-bal.com > droit > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   ...   17

LA POLYSOMNOGRAPHIE



  1. DEFINITION.

  • Enregistrement simultané de plusieurs activités physiologiques différentes.

  • Paramètres :

    • Activité électroencéphalographique EEG.

    • Activités électriques des muscles (menton et jambier) EMG.

    • Activités oculaire EOG.

    • Paramètres respiratoires et cardiologiques.

  • Examen sur prescription médicale.

  • Plusieurs capteurs posés à des endroits très précis permettent de recueillir les potentiels d’activité EEG, EMG, EOG.

  • Activité cérébrale + musculaire + oculaire = Différenciation des STADES du sommeil.

  • Respiratoire, cardiaque, musculaire = troubles du sommeil.




  1. DEROULEMENT.

  • Examen non invasif, non douloureux.

  • La durée d’enregistrement varie en fonction du nombre d’heures de sommeil du patient.

  • L’hospitalisation est de 12 ou 24 heures, selon la présence ou non d’une SDE (somnolence diurne excessive).

  • Lourde technicité et une préparation minutieuse et longue.

  • Il faut compter environ une heure de préparation.

  • Chambre individuelle, isolée dans la mesure du possible de toutes stimulations extérieures (bruit, lumière).

  • Il existe néanmoins des polysomnographiques en ambulatoire, mais uniquement à visée diagnostique respiratoire.

  • Le sommeil enregistré est naturelle, aucune« drogue » n’est administrée, le patient contenu juste son traitement pris à domicile.

  • Ces habitudes du sommeil sont en partie respectées, éviter seulement la position ventrale.




  1. LE SOMMEIL.

  • Alternant sur 24 heures de veille et de sommeil.

  • Deux Moment privilégié pour dormir, la nuit et en début d’après-midi.

  • Évolution du sommeil en fonction de l’âge.

  • Six états de vigilance différents :

    • L’éveil.

    • Le sommeil lent léger de stade 1.

    • Le sommeil lent léger de stade 2.

    • Le sommeil lent profond de stade 3.

    • Le sommeil lent profond de stade 4.

    • Le sommeil paradoxal.

  • Chez l’adulte, les proportions des différents stades de sommeil sont assez stables :

    • 50 % sommeil léger.

    • 25 % sommeil profonds de stade 3.

    • 20 % sommeil profonds de stade 4.

    • 5 % sommeil paradoxal.




    1. Temps de sommeil.

  • Programmation génétique.

  • À la naissance 16 à 18 heures de sommeil.

  • Diminution progressive du temps de sommeil avec l’âge.

  • À 4 ans, 12 heures ; 11 heures entre 6 et 11 ans ; à partir de 11 ans, 9 à 10 heures.

  • À l’âge adulte :

    • Petits dormeurs 6 h 30.

    • Moyens dormeur.

    • Gros dormeurs 9 heures.

  • Pas de différence majeure avec le sexe.




    1. Typologie circadienne.

  • Typologie resperale.

  • Typologie matinale.

  • Typologie intermédiaire (23 heures-7 heures).

  • Programmation génétique mais aussi l’influence des contraintes socioprofessionnelles.

  • Évolution avec l’âge.

  • Questionnaire de Horne et Ostberg.




    1. Pourquoi dormons-nous ?

  • Fonction restauratrice de l’organisme.

  • Le besoin fondamental (sécrétion hormonale, régénération des muscles…).

  • Mémorisation.




  1. INDICATION DE LA POLYSOMNOGRAPHIE.

  • Troubles du sommeil de quatre ordres :

    • Insomnie.

    • Hypersomnie et la somnolence diurne excessive.

    • Parasomnies.

    • Troubles du rythme circadien.




    1. Les insomnies.

  • Plainte subjective : difficultés d’endormissement et où éveils nocturnes et où éveil matinal.

  • Classification en fonction de la durée : transitoire, de courte durée ou chronique.

  • Nombreuses étiologies : insomnies psychophysiologiques, psychiatriques (anxiété, dépressions…), neurologiques dont les impatiences.

  • Recherche d’une étiologie particulière.

  • Traitement :

    • Règles d’hygiène du sommeil :

      • Heures de lever et de coucher régulier.

      • Pas de café, de coca.

      • Pas de sports tard le soir.

      • Sieste à éviter.

      • Calme le soir (pas de télé, d’ordinateurs).

    • Éviter au maximum les médicaments.




    1. Hypersomnie et somnolence diurne excessive.

  • Accès de sommeil en période diurne pouvant survenir inopinément à un moment inapproprié.

  • Risque personnel.

  • Conséquences socio-économiques.

  • Problèmes de santé publique et médico-légale.

  • Le diagnostic est important, il faut en premier temps affirmer l’existence de cette somnolence excessive (TLE, actimètre) et en déterminer l’étiologie.

  • Questionnaire d’Epworth.

  • Deux tests :

    • TLE : test itératif de latence d’endormissement.

    • Test de maintien d’éveil.




    1. Les hypersomnies primaires.

  • La narcolepsie cataplexie.

  • L’hypersomnie idiopathique.

    • 12 heures/ 24, ivresse de sommeil.

    • Plutôt le sujet jeune.

  • Le syndrome de Kleine Levin :

    • Jeune homme, hypersomnie récurrente associée à une hyperphagie, une hyper sexualité et des troubles du comportement.

  • Traitement : Modiodal®.




    1. Les hypersomnies secondaires.

  • Dette de sommeil.

  • Dues aux traitements.




  1. APNEES DU SOMMEIL.




    1. Epidémiologie.

  • Tous ne sont pas diagnostiqués.

  • 4 % de femmes.

  • 9 % d’hommes.

  • Surtout entre 50 et 70 ans.

  • Existe à tous les âges.




    1. Définition.

  • Une apnée est une interruption de la ventilation d’une durée minimum de 10 secondes.

  • Une hypopnée est une diminution de la ventilation d’une durée minimum de 10 secondes.




    1. FACTEURS FAVORISANTS.

  • Antécédents familiaux.

  • Surcharge pondérale.

  • Anomalies ORL.

  • Anomalies stomato.

  • Alcool.

  • Ménopause.




    1. Clinique.

  • Somnolence diurne excessive.

  • Ronchopathie.

  • Céphalées matinales.

  • Pause respiratoire.

  • Nycturie.

  • Sécheresse buccale.

  • Troubles mnésique et de concentration.

  • Sensation de sommeil non réparateur.




    1. Traitement.

  • Correction des facteurs aggravants (réduction pondérale, arrêt des benzodiazépines, arrêt de l’alcool, règles d’hygiène).

  • Pression positive continue (PPC).

  • Traitement chirurgical parfois.




  1. AUTRES PATHOLOGIES.




    1. Mouvements périodiques du sommeil (PMS).

  • Mouvement répétitif, stéréotypé, survenant au cours du sommeil.




    1. Syndrome des jambes sans repos (SJSR).

  • Troubles sensori moteurs, le patient a une sensation pénible.

  • Souvent localisés au membre inférieur et bilatéral.

  • Besoin de bouger les jambes.

  • Particulièrement au repos et le soir « impatiences ».




    1. Les parasomnies.

  • Troubles moteurs observés pendant le sommeil.

  • Myoclonie, terreur, Somnambulisme, éveil confusionnel, cauchemar.

  • Facteurs favorisant : stress, anxiété, fièvre, activité musculaire tardive dans la journée.




  1. ROLE INFIRMIER.

  • ACCUEIL du patient :

    • Dédramatiser.

    • Expliquer le déroulement.

    • Expliquer les consignes.

    • Écoute +++.

  • Préparation à l’examen.

  • Surveillance du bon déroulement.

  • Rôle éducatif face au sommeil +++.

LES MENINGITES


  1. LE SYNDROME MENINGE.




    1. Signes.

  • Céphalées d’apparition progressive, en casque

  • Vomissement en jet.

  • Photophobie et Phono phobie.




    1. Le syndrome méningé fébrile.

  • Suspicion de méningite infectieuse.

  • Recherche si bactérienne.




    1. Examen physique.

  • Irritations méningé = raideur.

  • Signe de Kernig = chez un patient alité, élévation des membres inférieurs entraînant une flexion cervicale avec douleurs.

  • Signe de Bruzinski = à la flexion cervicale chez un patient allongé, entraîne une flexion du corps du patient.

Ces deux signes sont plutôt assez rares, le plus souvent légère raideur de nuque.

  • Constipation.




  1. MENINGITE VIRALE.

  • 90 % des méningites.




    1. Les virus responsables.

  • Virus herpétique (herpès viridae) : HSV 1, HSV 2, VZV, EBV, CMV, HHV6.

  • Groupe des Adénovirus.

  • Groupe des entérovirus.




    1. Examens.

  • Analyse du LCR (ponction lombaire) pour diagnostic.

    • Attention si le patient est sous anticoagulant, ou trouble de la coagulation (plaquettes, TP, TCA).

    • Attention vérifier si pas de signes de focalisation (déficit moteur, sensitif, cognitif = lésion cérébrale) d’où hypertension intracrânienne et donc risque d’engagement si ponction lombaire = faire un scanner en cas de suspicion.




  • Analyse du LCR = clair « eau de roche ».

    • Hypercellularité +++ majorité de lymphocytes.

    • Hyper protéinorachie ++.

    • Glycorachie normale.

    • Bactériologie négative.

  • Pas d’intérêt thérapeutique de connaître le type de virus.




    1. Prise en charge.

  • Guérison spontanée.

  • Traitement symptomatique :

    • Antalgiques.

    • Antiémétique.

    • Antipyrétique.




  1. LES MENINGITES BACTERIENNES.




    1. Les germes chez l’adulte.

  • Méningocoque (neisseria méningitidis).

  • Pneumocoque (streptococcus pneumoniae).

  • Listeria (Listeria monocytogène).




    1. Le méningocoque.

  • Souvent septicémie.

  • Purpura fulminans = tableau fébrile de choc septique (Défaillance cardiaque…), atteinte cutanée d’un purpura évolutif, ascendant, nécrotique avant même l’atteinte méningée.




      1. Ponction lombaire.

  • Liquide purulent.

  • Hypercellularité +++ polynucléaire neutrophile.

  • Hyper protéinorachie +++.

  • Hypoglycorachie.

  • Bactériologie = mise en culture + examen direct (Cocci Gram -) et antibiogramme.




      1. Prise en charge.

  • Antibiothérapie : amoxicilline à forte dose intraveineux pendant trois semaines.

  • Seule méningite contagieuse, déclaration obligatoire, isolement air.

  • Attention à l’entourage proche et au personnel soignant qui ont intubé le patient = traitement antibiotique préventif (Rifadine®) inducteur enzymatique, attention aux interactions médicamenteuses (pilule, AVK, traitements diabétiques oraux), urines jaunes + excrétion de sueurs, larmes etc. jaunes.

  • Bon pronostic si absence de purpura donc pas de contrôle de LCR si le patient va mieux.

  • + traitement symptomatique




    1. Pneumocoque.

  • Germe plus résistant.

  • Syndrome méningé fébrile.

  • Troubles de la vigilance = scanner cérébral.

  • Possible purpura non extensif.

  • Jamais de choc septique.




      1. Ponction lombaire.

  • Liquide purulent.

  • Hypercellularité +++ polynucléaire neutrophile.

  • Hyper protéinorachie +++.

  • Hypoglycorachie.

  • Bactériologie : examen direct (Cocci Gram +) puis mise en culture avec antibiogramme.




      1. Prise en charge.

  • Contexte clinique de sensibilité diminuée à la pénicilline :

    • Patients ayant reçu des antibiotiques.

    • Patient qui vit en collectivité.

    • Immunodéprimé (VIH, ethylo tabagique…).

  • Rocéphine® si non résistance = intraveineux pendant trois semaines.

  • Claforan® si non résistance= intraveineux pendant trois semaines.

  • Si risque de résistance :

    • vancomycine®.

    • + Rocéphine® ou Claforan®.

  • Correction du traitement après résultat antibiogramme.

  • Pas de risque contagieux.

  • + traitement symptomatique.




    1. Le listeria.

  • Rhombencéphalite (Micros abcès dans le tronc cérébral) + syndrome méningé fébrile.

  • Contexte du patient peut faire suspecter :

    • Femmes enceintes.

    • Personne âgée.

    • Patient en contact avec des produits laitiers.




      1. Ponction lombaire.

  • Liquide clair voir légèrement trouble.

  • Hypercellularité ++ lymphocytaires 50 % + polynucléaire 50 %.

  • Protéinorachie ++.

  • Hypoglycorachie modérée.

  • Bactériologie : examen direct (bacille Gram +) + mise en culture et antibiogramme.




      1. Prise en charge.

  • Amoxicilline intraveineux à forte dose pendant trois semaines.

  • + traitement symptomatique.



1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   ...   17

similaire:

Td anatomie physiologie du système nerveux iconAnatomie et physiologie de l’appareil auditif

Td anatomie physiologie du système nerveux iconEn résumé, les différentes parties du système nerveux peuvent être...

Td anatomie physiologie du système nerveux iconLa glande pinéale pourrait être la partie la plus importante de votre...

Td anatomie physiologie du système nerveux iconPhysiologie du cartilage, physiologie de l’arthrose

Td anatomie physiologie du système nerveux iconUniversité de Lyon 1 : Master 2 «Technologie en Physiologie et Biochimie Marines»
«laboratoire physiologie et biotechnologies des algues» (pba). Essaie de cryopréservation sur les microalgues marines Tetraselmis...

Td anatomie physiologie du système nerveux iconIntroduction : un peu d'anatomie

Td anatomie physiologie du système nerveux iconPartie 1 : la region inguinale : anatomie et fonction

Td anatomie physiologie du système nerveux iconEn physique, toute interaction implique un échange d'énergie et réciproquement....
«hamiltonien» de cet objet. On ne parle plus d'ailleurs d'objet, mais de système formé d'objets liés par un champ de force, pour...

Td anatomie physiologie du système nerveux iconIl etait une fois les medecines alernatives par
«déséquilibres» liés, entre autres, aux systèmes musculosquelettique, respiratoire, gastro-intestinal, nerveux etc

Td anatomie physiologie du système nerveux iconOn appelle système, l’ensemble des objets soumis à l’étude. On entend...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
p.21-bal.com