Td anatomie physiologie du système nerveux








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Interventions du personnel soignant

Résultats en attente

  1. Risques liés à l’artériographie


Rupture de l’anévrisme.

Risque de Dissection de la paroi vasculaire.

Risque d’embole.

Risque de spasme.


(J-1 à J0)

Risque hémorragique du point de ponction.


Troubles neurologiques (troubles de la conscience, déficit moteur, anisocorie, troubles hémodynamiques).

Bradycardie, Hypotension artérielle.


Hématome fémoral.

Induration voire ischémie.


Prise de Constantes hémodynamiques, surveillance neurologique.

Surveillance SaO²/h pendant 12 heures puis /3h.

Surveillance des entrées sorties (possibilité de rétention).

Pose d’une sonde vésicale.

Surveillance du point de ponction.

Surveillance couleur, chaleur du membre inférieur.

Surveillance du pouls pédieux toutes les heures pendant 12 heures puis /3h.

Si problème, échographie du triangle de Scarpa.


Patient à plat pendant 24 heures ou < 30°.

Ne pas lever le patient.

Surveillance du pansement compressif.


Tension artérielle en adéquation avec l’âge et problème du patient.

Conscience, motricité et pupilles normales.

SaO² = 100 %.


Cicatrisation normale du point de ponction.

  1. Risque de vasospasme


(J -1 à J0)

(J0 à J10)



Somnolence.

Déficit possible.

Hyperthermie possible.

Augmentation de la vitesse de circulation sanguine au Doppler.


Prise de température/3h.

1 Doppler/ jours.

Traitement :

Nimodipine® 2mg/h.

Sulfate de magnésium 2amp/j.


Idem + remplissage.

Noradrénaline si besoin.

Oxygène.



Surveillance tension artérielle, température.


Maintenir une perfusion cérébrale correcte.


Idem + maintenir une tension artérielle moyenne à 90 mmHg.

  1. Hémorragie méningée


(J-1 à J0)

(J0 à J8)


Céphalées.

Nausées.

Vomissements.

Photophobie.


Idem.


Perfalgan®.

+/ - morphine.

Zophren®.

À jeun.


Réalimentation progressive à J1.

Traitement idem.


Respecter le calme dans la chambre.

Prévoir un haricot et soin de bouche.

Chambre sans fenêtre ou Fermer les volets.

Éteindre la lumière.

Attention aux visites.


S’adapter à l’évolution du patient (appétit, céphalées et photophobies).

Hygiène corporelle (aide).

Surveiller la reprise du transit.


Confort optimum du patient.

Idem.

  1. Risques liés à l’hospitalisation



(J-1 à J5)

Risque d’anxiété.

(J-1 à J10)

Risque d’ulcération gastrique.


(J à J)

Risque thrombo-embolique.

(J-1 à J0)

Risque d’escarres.

Troubles du sommeil.

Agressivité.

Mutisme.

Refus de la solitude.

Douleurs gastriques.

Douleur à la dorsiflexion du pied.

Douleur, chaleur du mollet.

Dissociation pouls température.


De la rougeur à la nécrose.

Anxiolytiques.

Somnifères.

INEXIUM®.

LOVENOX® à J-1 pour le bloc et J3 pour l’embolisation, après arrêt héparine.

Aspirine.

Cf. protocole du service.

Réconforter et rassurer.

Explication adaptée au traitement adopté.

Présence soutenue.

Autoriser quelques objets personnels.

Surveillance des signes lors des changes, de la toilette, à chaque tour.
Cf. protocole du service.

Obtention du meilleur état psychologique possible pour le bloc.
Eviter l’ulcère.

Absence de phlébite.


Absence d’escarres.


SOINS IDE ET PONCTION LOMBAIRE


  1. INTRODUCTION.

  • Acte de soins infirmiers sur prescription médicale pour l'aide à la réalisation du soin.

  • Acte de soins infirmiers relevant du rôle propre pour les soins et la surveillance pendant et après la ponction.




  1. DEFINITION.

  • Insertion d'une aiguille dans les espaces sous arachnoïdien du canal rachidien afin d'accéder au liquide céphalo-rachidien dans le cul-de-sac méningé.

  • LCR : liquide clair (eau de roche, 99 % d'eau).

  • Le LCR est contenu dans deux Zone anatomique du système nerveux central.

  • Le LCR se situe dans l'espace méningé entre la pie mère et l'arachnoïde ainsi qu'à l'intérieur du système ventriculaire cérébral.

  • Volume total d'environ 150 ml.

  • Il est sécrété en permanence par les plexus choroïdes à l'intérieur des ventricules latéraux (20 ml/h = 400 à 500 ml par jour).

  • Il circule donc dans le système ventriculaire et méningé.

  • Le système externe de résorption se situe en dessous de l'arachnoïde : le LCR est résorbé par une zone précise de la membrane arachnoïdienne = les villosités arachnoïdiennes, les granulations de Pacchioni (situés à la racine de la faux du cerveau, le long du sinus veineux longitudinal) participent également à la résorption du LCR.

  • Il est renouvelé environ trois fois par jour.

  • Rôle protecteur, chimique et nourricier.

  • Localisation d'accès au LCR au niveau lombaire en dessous de L2 ou le canal méningé ne contient plus de moëlle (cf. schéma).




  1. BUTS – INDICATIONS DE LA PL.




    1. But diagnostique : syndrome méningé (méningite ou hémorragie méningée).

  • Pour poser un diagnostic de la maladie du système nerveux : SEP, syndrome de Guillain Barré (polyradiculonévrite, démyélinisation du système nerveux périphérique, origine immuno allergiques), maladies inflammatoires, comas surtout fébriles, maladie du sommeil (trypanosome).



    1. But thérapeutique.

  • Pour injecter un produit dans l'espace méningé (intrathécale) :

    • produits de contraste (myélographie).

    • Chimiothérapie anticancéreuse, antibiotiques, antalgiques, corticoïdes.

    • Emploi des isotopes en médecine nucléaire.




    1. But de disposer d'une voie d'abord pour injecter des anesthésiques ou Analgésiques.

  • La Rachi anesthésie (espace sous arachnoïdien).

  • L'anesthésie péridurale (espace péridural).




    1. Autre indication.

  • Évacuer le LCR en cas d'hydrocéphalie (hydrocéphalie à pression normale).

  • Mesurer la pression de LCR.




  1. CONTRES INDICATIONS.

  • Contre-indication absolue :

    • existence d'une hypertension intracrânienne.

    • En cas d'hypertension intracrânienne risque d'engagement des centres vitaux du bulbe (ceci provoqué par la PL), hernie des amygdales cérébelleuses, entraîne une compression du tronc cérébral et le décès.

    • La réalisation systématique préalable d'un fonds d'oeil 24 heures avant ou le plus souvent d'un scanner cérébral permet d'éliminer l'hypothèse d'une hypertension intracrânienne.

    • L'hypertension intracrânienne peut-être due à une hydrocéphalie ou à un processus expansif etc.

    • toute compression médullaire contre indique également formellement la ponction lombaire.

  • Contre-indications relatives :

    • Problèmes cutanés au niveau de la région lombaire.

    • Un syndrome hémorragique diffus : troubles de la coagulation, thrombopénie (tuberculose vertébrale).

    • Une déviation importante de la colonne vertébrale.




  1. TECHNIQUE GLOBALE DE LA PL.




    1. Prélèvement.

  • Connaître avant la nature des prélèvements.

    • Biochimie (glycorachie, protéinorachie)

    • Bactériologie (examen direct et culture).

    • Cytologie, anatomopathologie (recherche de cellules tumorales)

    • électrophorèse des protéines du LCR.

    • Sérologie (syphilis, HIV...).

    • Pigments en rapport avec une hémorragie méningée récente.

Δ Acheminement rapide des prélèvements.


    1. La technique de la ponction et le déroulement.

  • Acte médical.

  • Règles d'asepsie rigoureuse à respecter.

  • Éviter toute méningite d’inoculation.

  • Déroulement :

    • installer et préparer le patient.

    • Repérage par le médecin : niveau vertébral et espace inter épineux.

    • Utilisation d'une aiguille spécifique à PL : comporte un mandrin, plusieurs diamètres possibles en fonction de la corpulence du patient, + l'aiguille est fine moins on risque l'effraction vasculaire traumatique ou le syndrome post PL.

    • La PL est effectué entre les apophyses épineuses vertébrales lombaires : L3 et L4 pour passer le ligament intervertébral et pénétrer dans l'espace méningé sous arachnoïdien (cf. schéma).

    • La PL se fait sur le plan médian, résistance au passage de l'aiguille lors du franchissement du ligament vertébral puis le LCR apparaît quand l'aiguille se trouve dans l'espace méningé, on retire alors le mandrin.

    • On observe l'aspect du LCR (trouble, purulent, clair « eau de roche », ou hémorragique) ainsi que la facilité d'écoulement.

    • Recueil du LCR stérilement dans les tubes de prélèvement à remplir de quelques gouttes.

    • Ablation rapide de l'aiguille par le médecin.

  • EEG ET ROLE INFIRMIER




  1. DEFINITION.

  • Etude de l’activité électrique générée par les neurones.

  • Cette dernière est :

    • Capté.

    • Puis amplifié.

    • Et analysé.

  • Le principe est de recueillir les potentiels électriques.

  • L’EEG est l’enregistrement de l’activité électrique centrale.

  • Acte IDE qui de pus le décret de compétence de février 2002, se fait sur prescription médicale sans la présence du médecin.

  • L’EEG constitue une image de la résultante de l’activité électrique cérébrale et plus précisément des zones corticales.




  1. INDICATIONS.

  • L’indication de l’EEG nous est fournie par la prescription médicale.

  • Le rôle IDE et de s’assurer que l’on est une demande clairement annotée avec le motif de l’enregistrement. Dans le cas contraire la technicienne questionnera la famille, pour un complément d’information.

  • État de mal.

  • Bilan d’une première crise convulsive.

  • Suivi d’épilepsie. L’EEG permet le diagnostic, le suivi, l’efficacité du traitement.

  • Suivi d’une encéphalopathie hépatique.

  • Diagnostic de mort cérébrale (PMO).

  • Bilan de malaise, syndrome confusionnel, troubles de la vigilance.

  • Dans les traumatismes crâniens, absence de réveil et les comas.

  • Diagnostic d’encéphalite (Creutzfeld-Jacob, Encéphalopathie hépatique).




  1. DIFFERENTES MODALITES D’ACQUISITION.




    1. Activités électriques grâce aux électrodes.

  • L’enregistrement dure de 20 à 30 minutes.

  • Enchaînement d’ouverture et de fermeture des yeux, + diverse stimulation (lumière, hyperventilation).

  • Possible enregistrement vidéo afin de corréler le tracé et la clinique.




      1. Hyperpnée.

  • Epreuve d’effort respiratoire.

  • Permet de mettre en évidence ou d’amplifier des anomalies EEG.

  • Contre-indications : hypertension intracrânienne, insuffisance respiratoire ou cardiaque aiguë.




      1. Stimulation lumineuse intermittente.

  • Photosensibilité mise en évidence.

  • Flash lumineux.




    1. EEG monitoring longue durée.

  • Dans une unité d’épileptologie.

  • Examen qui dure au moins 24 heures dans une chambre avec un enregistrement audio et vidéo.

  • Peut être couplé à un enregistrement musculaire au niveau des deltoïdes.




    1. Enregistrement polysomnographique.

  • Dans une unité d’exploration du sommeil.

  • Le sommeil, spontané ou induit, permet de mettre en évidence des anomalies EEG.




  1. ROLE IDE.

  • Prendre rendez-vous.

  • Informer le patient de l’examen.

  • Lui expliquer le caractère non douloureux.

  • Mettre un bracelet d’identification si la personne est confuse.

  • Apprécier l’état du cuir chevelu, pas de gel dans les cheveux.




    1. Accueil dans le laboratoire.

  • Vérifier l’État civil.

  • Expliquer l’examen et le déroulement.

  • Évaluation de l’état de compréhension.

  • Évaluation de la conscience.

  • Évaluation de l’état de stress.




    1. Installation.

  • Assis confortablement ou au lit.

  • Mise en place du casque.

  • Bien positionner la vidéo.




    1. Epilepsie.

  • Pour un suivi d’épilepsie.

  • Vérifier le traitement, la compliance du patient.

  • Fréquence et Intensité des crises.




    1. Déroulement.

  • Observer simultanément le patient et le tracé, annoter les modifications cliniques.

  • Si une stimulation est responsable d’anomalie, celle-ci doit être interrompue pour ne pas occasionner de crise.

  • Si le patient présente une crise :

    • Myoclonies d’un membre, des yeux, de la face (observation du patient).

    • Absences (interrogatoire du patient).

    • Crises tonico-clonique (assurer la sécurité du patient, attention aux chutes, canule, appel du médecin).

  • Encourager et Stimuler le patient pour sa participation aux différentes stimulations.



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