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Kate regarda les portes de l'ascenseur se refermer en glissant. "Ca y est, les vacances sont bien finies."Elle revenait des deux semaines de vacances que le directeur lui avait accordées suite à sa prise en tant qu'otage de Ari, des vacances bien méritées même si ses amis lui avaient manqué. Sirotant son café, elle profita des quelques secondes que mit la cabine pour arriver à l'étage de son bureau pour penser à ses amis. Tony, sa gouaille et son baratin ; Abby, ses tatouages et ses idées de génie ; Ducky, ses anecdotes et ses bavardages incessants ; McGee, le petit génie et son manque de confiance en lui. Et Gibbs, ses yeux bleus perçants et sa coiffure très … personnelle. Des mèches folles qu'elle ne songeait qu'à caresser chaque fois qu'elle le voyait. Le tintement annonçant l'étage la tira de ses pensées. Elle prit une profonde inspiration et se dirigea vers son bureau. Ou plutôt, elle tenta de le faire … Un ours tornade lui barra le passage et éructa :
Gibbs (qui cela pouvait-il être d'autre ?) – Où étais-tu ?
Désarçonnée par la violence de l'apostrophe, la jeune femme ne dit rien face à une question qui n'attendait sûrement aucune réponse, vu que Gibbs avançait au pas de charge vers le bureau du directeur. Elle se tourna vers Tony qui, assis derrière son bureau, soupirait de soulagement en voyant son chef disparaître dans l'escalier.
Kate – Mais enfin, qu'est-ce qui se passe, ici ?

Tony – J'en sais rien. Depuis ce matin, Gibbs est remonté comme un coucou suisse, hurlant sur tout ce qui passe à sa portée. En plus, je crois qu'il n'a pas pris de café.
Kate fit la grimace : déjà Gibbs sans café, c'était pas drôle mais en colère en plus, le reprise s'annonçait … sportive.
Kate – Salut, Ducky. Tu sais pourquoi Gibbs ressemble plus que jamais à un lion affamé à qui on a piqué son steak bien saignant ?

Ducky – Bonjour, ma chère. Gibbs est dans cet état car l'armée de l'air nous a pris le corps d'un marines hier soir et que je n'ai rien pu en tirer, si ce n'est ce bout de papier.
Kate s'empara de la feuille à en-tête de l'USAF que lui tendait le légiste. Elle pâlit lorsqu'elle vit le nom du service.
Kate – Les gars, on va déguster.

Tony – Pourquoi ?

Kate – Ce papier vient d'un service où tout est classé secret défense. Même le directeur ne pourra rien savoir.

Ducky – Comment sais-tu tout ça, Caitlin ?

Kate – J'ai travaillé comme agent secret chargé de la protection du Président.
La sonnerie du téléphone sur le bureau de Gibbs empêcha ses amis de la questionner plus avant. Jethro sortit (très énervé, évidemment) du MTAC en trombe, sauta par-dessus la rambarde en fer de l'escalier pour décrocher et aboya dans le téléphone :
Gibbs – OUI !!!!!!!!!!!!!!
Instinctivement, les deux hommes et la jeune femme reculèrent en se posant les mains sur les oreilles, plaignant de tout leur cœur le pauvre correspondant qui devait tenir le combiné à deux mètres de son oreille pour protéger son tympan.
Gibbs – Ecoute-moi bien ! C'est vraiment pas le jour. Alors, tu te saoules et tu ne me saoules pas, OK ?
Il raccrocha alors avec la délicatesse d'un typhon océanique s'abattant sur la Floride. Toutes les personnes présentes constatèrent avec étonnement que l'appareil était toujours entier.

Tony, Kate et Ducky regardèrent Gibbs partir en bousculant Abby. Cette dernière se retourna prête à rouspéter mais renonça devant la porte de prison qui semblait avoir remplacé le visage de Gibbs.
Abby – Qu'est-ce qui se passe ?

Tony – L'armée de l'air nous a piqué un corps …

Kate – Il s'agit d'un service classé secret défense …

Ducky – C'est la date anniversaire de son troisième mariage.
Ils se regardèrent tous les quatre : la journée s'annonçait très, très, très longue.


Adossé face à la machine à café, Gibbs enfilait les cafés comme d'autres des perles sur un fil. Il ne désenrageait pas : l'armée de l'air osait lui prendre une affaire, personne ne pouvait ou ne voulait leur dire quoique ce soit. Plus que tout, cet évènement l'avait empêché de savourer ses retrouvailles avec Kate. Il revisualisa l'arrivée de la jeune femme et la façon dont il l'avait agressée. Finalement, la colère qu'il ressentait à ce moment l'avait empêché de faire un geste idiot : essuyer avec son pouce la mousse que son café lui avait déposé sur la lèvre supérieure. Cela n'aurait fait que lui donner plus envie de le faire du bout de la langue avant de l'embrasser, de la pousser dans l'ascenseur, d'appuyer sur n'importe quel bouton, de presser le bouton d'arrêt d'urgence et de rester coincé avec elle pendant quelques jours, le temps de réaliser quelques fantasmes et de la convaincre de tenter les autres chez lui ou chez elle car la plupart des femmes préfèrent leur lit.

Sentant soin corps réagir à cette idée, il soupira en écrasant son gobelet vide. La journée allait être très, très, très dure. Dans un élan d'autodérision, il se dit que ce ne serait pas la seule. Il se refit un café, pour se calmer et ... se détendre.

Kate avait profité du temps que Gibbs avait utilisé pour se calmer pour faire jouer ses relations afin de connaître la suite de l'affaire mais, comme elle s'y attendait, le verrou était bien mis. Elle passait la main dans ses cheveux, vaguement découragée, quand la solution lui apparut (Et oui, comme une lampe dans un dessin animé). Puisqu'on lui refusait la clé officielle, elle allait utiliser un passe.

Dix minutes plus tard, elle arborait un large sourire. Elle se renversa dans son fauteuil et noua ses mains sous la nuque. Face à elle, Tony leva un sourcil interrogateur :
Tony – Peut-on connaître la raison de cet air victorieux ?

Kate – Quand Gibbs sera là. En attendant, téléphone à Abby, McGee et Ducky de se préparer : on part dans trois heures pour quelques jours.

Tony – Où ?

Kate – Taratata. Si je te le dis, ça ne sera plus une surprise. Attends que Gibbs soit là et …
Derrière elle, Gibbs venait d'arriver. Il la fit sursauter en demandant :
Gibbs – Je suis là. C'est quoi la surprise ?

Kate – Euh … On peut peut-être attendre …
L'assombrissement de Gibbs à la mention de toute attente la dissuada de poursuivre le jeu plus loin, surtout que ceux qu'elle voulait encore attendre arrivaient.
Kate – Très bien. Ca vous dirait de revoir votre Marines ? Dans ce cas, dans trois heures, un avion nous emmènera dans le Colorado. Cependant, tout ce que l'on verra, entendra ou fera là-bas sera classé secret défense.

Gibbs – On saura tout, c'est ça ?

Kate – Mais on pourra jamais en parler.
D'un geste de la main, Gibbs montra le peu d'importance qu'il accordait à la publicité autour de l'affaire.
Gibbs – Dinozzo, McGee ?

Tony et McGee – Patron ?

Gibbs – On y va. Ducky, Abby, vous venez avec nous ?
Se tournant vers le légiste et la laborantine ou plutôt vers le bureau contre lequel ils étaient appuyés deux secondes plus tôt, il s'aperçut qu'il parlait dans le vide. Il regarda Kate qui haussa les épaules avec un air désolé. D'un mouvement de la tête, elle désigna l'autre bout de la pièce : Ducky et Abby étaient en train de partir vers l'ascenseur.
Ducky – Jethro, attendez-nous. Nous en avons pour un quart d'heure, une demie heure maximum. Surtout ne partez pas sans nous.
Gibbs se tourna vers Kate, toujours au même endroit.
Gibbs – Et toi, tu es toujours là ?

Kate – Je reviens de vacances, j'ai un peu de mal à reprendre le rythme (voyant son chef perdre son peu de patience) mais mon sac est toujours prêt et je dormirai dans l'avion. On décolle dans trois heures, j'ai réservé les six billets.

Gibbs – Un vol régulier ?

Kate – Nous ne sommes pas en mission, le directeur ne nous a donné qu'une autorisation officieuse. On a une semaine.

Gibbs – Et qu'est-ce que tu attends ?

Kate – Les autres.

Gibbs – Et le logement ?

Kate – Surprise mais ne t'inquiètes pas, tu ne seras pas dépaysé.
Gibbs leva un sourcil, cherchant à savoir si elle se moquait de lui mais il n'obtint rien, juste un sourire qui le hantait les nuits où il ne contrôlait pas ses rêves. Pendant ce temps, les quatre autres membres de l'expédition étaient revenus avec les bagages nécessaires.
Ducky – Nous sommes prêts. On y va quand tu veux, Jethro.

Gibbs – Très bien, en route.
Ils se dirigèrent vers l'ascenseur. Lorsqu'il s'ouvrit, ils entrèrent dans la cabine où trois jeunes femmes se trouvaient déjà, lancées dans une conversation farfelue en français.
Françoise – Ficelle, je te dis que c'est impossible.

Boulotte – Vous croyez que la cuisine militaire est aussi mauvaise qu'on le dit ?

Ficelle – Mais enfin, Françoise, puisque se sont des marins et que je suis ici pour les relooker, pourquoi ne pas les habiller en tenue de plongée ?
Françoise leva les bras et les yeux au ciel : malgré son incroyable et rapide succès dans la mode comme styliste, cette sacrée Ficelle était toujours farfelue que lors de leur scolarité à Framboisy. Enfin, il était question d'un bébé, peut-être que ça lui mettrait un peu de plomb dans la tête …

Ducky regarda avec attention la jeune femme qui s'était interrogée sur la qualité de la cuisine militaire. Il cherchait dans sa mémoire où il avait déjà vu ce visage souriant aux bonnes joues. Soudain, il eut une illumination.
Ducky – Excusez-moi, mademoiselle mais ne seriez-vous pas Boulotte Floche, le célèbre chef cuisinier ?

Boulotte – Si. Je peux faire quelque chose pour vous ?

Ducky – Oh non, je voulais vous dire qu'un jour, j'ai mangé dans l'un de vos restaurants et que j'en garde un souvenir grandiose.

Boulotte – Merci beaucoup. Permettez-moi de vous présenter mes amies : Mme Ficelle Roux, styliste chargée de redessiner la garde-robe des marines, et Melle Françoise Dupont, journaliste d'investigations.

Gibbs – Melle Dupont, je vous félicite pour la qualité de vos articles. Ils sont toujours très bien documentés.
La troisième jeune femme, une brune au regard pétillant, remercia d'un simple hochement de la tête et d'un fin sourire.

L'ascenseur était arrivé au rez-de-chaussée. Tous sortirent et les agents du NCIS prirent place dans les voitures qui les conduisirent à l'aéroport.

Lorsqu'ils y arrivèrent, une mauvaise surprise les y attendaient : leur avion avait un problème technique et aucune autre solution que l'attente ne s'offrait à eux. Tous regardaient Gibbs perdre patience avec inquiétude lorsque, soudain, Tony bondit sur ses pieds et fit un démarrage canon à travers le hall de l'aérogare.
Kate – Mais qu'est-ce qu'il fabrique ?

Gibbs – Je n'en sais rien mais s'il n'est parti que pour rattraper une jolie fille, je sens que ça va mal finir pour lui.

Ducky – Jethro, j'ai l'impression que tes craintes sont justifiées.
Tous les cinq se penchèrent et virent Tony parler à une jeune femme brune avec de grands gestes. Elle lui sourit, du sourire que l'on prend lorsqu'un enfant trop mignon pour que l'on puisse lui refuser quoique ce soit vous demande quelque chose puis elle se tourna et parla à quelqu'un qui se trouvait derrière elle. Un bel homme blond s'approcha d'eux, il était suivi par deux autres hommes, aussi différents qu'un clavier d'ordinateur et un pistolet Beretta. Ils parlèrent ensemble tous les cinq puis Tony fit signe à ses amis de les rejoindre.
Gibbs – Venez, on va en savoir plus.

Tony (une fois qu'ils furent tous réunis) – Gibbs, Kate, Ducky, Abby et McGee, laissez-moi vous présenter mes amis qui sont aussi la solution à notre problème : Melle Joy Arden, M. Simon Ovronnaz, M. Georgi Kerensky et le multimilliardaire en jean's, M. Largo Winch qui va nous prêter son jet privé.

Gibbs – Merci beaucoup.

Largo – De rien, je ne peux rien refuser à Tony. Le jet sera prêt dans trois quarts d'heure. Laissez-moi vous offrir un verre.
Quelques minutes plus tard, ils étaient installés dans les luxueux canapés des salons privés de l'aéroport.
McGee – Comment avez-vous rencontré Tony ?

Joy (avant que quiconque puisse parler) – Autour d'une paire de menottes.

McGee – Pardon ?

Abby (en même temps) – Tony, je n'aurai jamais pensé ça de toi. Des menottes, hum.

Tony – En fait, je l'ai arrêté ainsi que Simon en croyant qu'il faisait partie d'un réseau de trafiquants de drogue.
Pendant les trois quarts d'heure suivants, les trois amis relatèrent l'aventure de leur rencontre. Ils en étaient aux excuses du chef de Tony pour son erreur quand le pilote vint prévenir que l'avion était prêt à décoller. Gibbs remercia encore Largo et se dirigea vers le tarmac, suivi de tous les autres à l'exception de Tony qui resta auprès de ses amis pour prendre un peu des dernières nouvelles.
Tony – Alors, Largo, tu en es où avec Joy ?

Joy (passant le bras autour de la taille de Largo) – A ton avis ? On se marie dans six mois, tu viens avec qui ?

Tony (triste en pensant qu'il aimerait y aller avec Paula Cassidy mais comme elle ne voulait plus le voir ... ) - Oh, je sais pas encore. Réserve-moi quand même deux places, on sait jamais. Joy (désignant Gibbs et Kate qui marchaient côte à côte en discutant) - Alors, c'est eux ?

Tony (les regardant à son tour) – Oui et c'est encore plus désespéré que vous deux. Au moins, pour vous, un des deux a eut le courage de se déclarer : là, j'ai un quinqua encore fringuant profondément amoureux mais échaudé des relations amoureuses et une super nana en admiration devant lui mais qui n'osera jamais penser à lui déclarer ses sentiments. Ah, je vous jure, Cupidon a un drôle de boulot avec mes amis, enfin, je garde espoir. (Embrassant Joy et donnant l'accolade à Largo) Bon, j'y vais sinon Gibbs va me mettre la tête au carré.
Il courut sur le tarmac mais à l'envers en continuant à faire des grands signes de la main à ses amis new-yorkais.
Largo – Ca se voit qu'il l'aime.

Joy – Comment ça ?

Largo – Il la regarde comme je te regarde. Epouse-moi.

Joy – Je t'aime. Oui, tous les jours si tu veux.
Une fois dans l'avion, nos amis prirent place et Gibbs et Kate se retrouvèrent face-à-face. La jeune femme se pelotonna dans son siège, croisa les bras et ferma les yeux. Gibbs la regarda fixement. Au bout de quelques minutes, ils se grattèrent le nez en même temps. Seul Ducky s'en rendit compte, McGee, Abby et Tony se disputant sur un sujet sans importance.
Ducky – Savez-vous que les muqueuses du nez sont les mêmes que celles des organes génitaux et elles répondent aux mêmes stimulus : le plus souvent, c'est le désir. Donc, quand on se gratte le nez, c'est que l'on est excité par quelqu'un qui est près de soi. Il y a aussi une explication plus romantique : ça veut dire que quelqu'un veut vous embrasser.
Les trois jeunes gens se regardèrent, ne comprenant rien au discours du légiste. Gibbs, lui en revanche, avait très bien compris et il lança un regard noir à son ami : il n'aurait jamais dû lui dire ce qu'il ressentait pour l'ex-agent des services secrets mais, un soir, la construction de son bateau ne l'aidait en rien. Il avait alors pris sa voiture et était allé chez Ducky. Là, devant un match de base-ball, une cannette de bière et un immense saladier de pop-corn, il lui avait tout raconté. Depuis, les allusions étaient incessantes. Comme s'il avait besoin qu'on lui rappelle sans cesse ses sentiments ! Il savait pourtant qu'une relation avec une collègue de travail était vouée au désastre mais impossible de ne pas l'aimer, il connaissait trop ses qualités et, surtout, il appréciait trop sa personnalité.

Il poussa un profond soupir et laissa son regard flotter sur le tapis de nuages.


Pendant ce temps, au SG-C, Colorado. Une jeune femme blonde s'approchait en douceur d'un homme aux yeux marrons. Elle passa ses bras autour de sa taille et lui mordilla le lobe de l'oreille.
Sam – Bonjour, mon amour.

Jack – Hum. Bonjour aussi.

Sam – T'as un peu de temps libre ?

Jack – Ca dépend pourquoi. Tu veux me donner une conférence sur la physique nucléaire appliquée aux propriétés du naquadah ? Dans ce cas, j'ai un tas de trucs à faire. On vient de récupérer la corps d'un Marines qui est mort des suites d'un tir goa'uld dans une mission d'il y a plusieurs semaines.

Sam – En fait, je voulais ton avis sur mes nouveaux sièges de voitures.

Jack (une étincelle lascive dans les prunelles) – Ah, si c'est de l'homme-mécano dont tu as besoin, je suis ton homme.
Le couple se dirigea vers l'ascenseur. En chemin, ils croisèrent Daniel, plongé dans ses documents, qui quittait son bureau pour se rendre à l'infirmerie. Depuis qu'il avait appris la grossesse de sa femme, il était plus souvent à l'infirmerie que dans son bureau. A croire que la maternité avait changé Janet en sucre.
Daniel – Jack, Sam, où allez-vous ?

Jack – Si on te le demande, dis que tu n'en sais rien.

Daniel – OK. Vous êtes occupés mais vous vous rappelez que dans une heure nous avons des visiteurs.

Sam – Merci, Daniel.
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