Cours / L’Afrique : les défis du développement et de la mondialisation








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Activité :Constat sur la durabilité ?

http://1ber.free.fr/ensgmnt/plancour/g5/ddurable.jpg

Prendre les chiffres tirés des documents page 276 et 277 ( bien repérer les sources des documents pour étayer une composition ) puis répondre à la question :

Sur le plan de la valorisation du territoire ( ressources épuisables et exploitation)

Sur le plan de la mise en valeur agricole : quel paradoxe relevé ?

Sur le plan de l’état sanitaire et social des populations locales

Ou remplir un schéma pour répondre à la question

    1. un ensemble politiquement fractionné. Page 278-279

Le Sahara est une zone de grande instabilité, comme en témoignent les conflits armés et les attentats liés à la mouvance islamiste. De plus, de vives tensions sont dues à la circulation des migrants clandestins et à l’existence de camps de réfugiés vivant dans une grande précarité. À ceci s’ajoutent les mouvements de contestation et des révolutions qui, dans le cas de la Libye, ont conduit à une guerre civile. Les facteurs de cette instabilité sont d’ordre politique, car ces pays sont majoritairement dirigés par des acteurs non démocratiques, contestés localement et souvent en conflit avec les États voisins. Ils sont aussi d’ordre économique et social car liés à la pauvreté, aux sécheresses, aux guerres et au rôle des réseaux mafieux.



Schéma page 282

Pour les grandes puissances, l’enjeu stratégique que représente le Sahara est lié à la maîtrise des migrations en provenance de cette région et à l’accès aux ressources énergétiques qu’elles veulent développer ou sauvegarder pour leurs FTN (comme Aréva au Niger). De manière générale, l’instabilité politique et le terrorisme inquiètent au plus haut point les grandes puissances qui y ont des ressortissants et des intérêts économiques à protéger ( cf Le Mali, vidéo du Monde )

Les grandes puissances, l’Europe en particulier, tentent de maîtriser les flux de clandestins par le dispositif appelé « frontex » ‘ cf Arte , un désert vide ?) , qui permet la surveillance commune de la Méditerranée. De nombreux accords bilatéraux, sécuritaires et militaires, sont aussi signés entre États pour contrôler localement la région ; c’est dans cette perspective que des camps de détention des migrants se sont créés en Algérie et en Libye. Par ailleurs, les grandes puissances sont aussi présentes par le biais des Organisations internationales : postes d’observation de l’ONU au Sahara Occidental ou gestion de camps de réfugiés en Algérie ou au Soudan.

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:and9gct2hmyt4to-ncrmtypw98pyfcuvbch-eu0oi0nex1kfnx4hteh1ftielp62mq

Le découpage frontalier, aujourd’hui assumé par les États africains, est souvent source de contestations par les populations locales (fédération touareg = 1,5 millions répartis sur 5 Etats définie par la langue berbère parlée ( le >Tamachek) + que par l’ethnicité sujette à caution …Utilisée par Khadafi ds son rêve d’Etat sahelo-saharien ;Il y a aussi des relations de proximité avec Aqmi avec Ansar dine (Mali ) et des connivences dues aux trafics dc des intérêts matériels , de corruption,razzia et rapines, prise d’otage dc du banditisme ms pas de liens vraiment idéologiques ;le salafisme prend difficilement chez les Touaregs ;ils peuvent très bien se retourner ( cf Mali en Azawad )

Définition de la rébellion touareg page 281

http://fr.sott.net/image/image/s6/128604/full/rebelles_touaregs_mali.jpg

de revendications territoriales et de décolonisation inachevée (Sahara occidental occupé par le Maroc depuis 1975 en attente d’un référendum sur l’autodétermination depuis 1991 != dernière colonie d’Afrique ) par les Sahraouis, de conflits et de mouvements de populations réfugiées

http://www.humanite.fr/sites/default/files/vignettes/sahara.gif

Le Sahara occidental convoité et maintenu ds le giron marocain pour ses ressources !



Le Monde diplomatique 2014

http://www.sahara-occidental.com/images/decouvri/campemen/panoraco.jpg

Camp de réfugiés sahraouis en Algérie, 2012

des partisans du front polisario, le 30 mars à tunis, lors du forum social mondial.

Manifestation du Front Polisario , Le Monde , 2012.( visite de F.Hollande au Maroc )

Ou le problème du Soudan ( sud soudan et Darfour ) qui fait tjrs l’actualité

Arte , le dessous des cartes ,( 2008) les crises au Soudan

Prendre des notes !



Pour les États du Maghreb (Ouest) ou du Makrech (Est ) tournés vers la Méditerranée,( 10 Etats se partagent le Sahara ) les territoires sahariens constituent des arrières pays en voie d’intégration ( hinterland ); pour plusieurs des États saharo-sahéliens (Mali, Niger, Tchad, Soudan), l’enclavement s’ajoute à l’aridité .

Activité : constat sur la durabilité ? prendre les informations essentielles tirées des documents ( avec source des documents pour citation en vue d’une composition ) ;

La racine du DD : réfléchir à partir de ce schéma sur la dimension politique et géopolitique du Sahara qui empêche ce territoire d’être viable … Quel déficit constaté ?

Quelles dépendances ?économique,politique

schéma du développpement durable par \'adéquations\'


    1. un espace convoité. Page 280-281

Les enjeux géopolitiques et économiques des espaces sahariens suscitent de nombreuses convoitises entre de multiples acteurs internes à l’Afrique ou extérieurs : zones d’influence, contrôles de territoires, exploitation de ressources (pétrole, uranium, par exemple). Ces convoitises se manifestent dans les investissements en

provenance, le plus souvent, d’autres parties du monde, et s’expriment, entre autres, dans des conflits intra et interétatiques dont les populations subissent les effets, conjugués à ceux de la mal gouvernance.



Schéma page 282

Les autorités nationales (rente pétrolière, accords avec les FTN, collusion avec les réseaux mafieux, bénéfices liés aux trafics) profitent des ressources. Les puissances internationales ( anciennes puissances coloniales Etats –Unis,Japon comme pays émergents )bénéficient directement ou indirectement, par le biais de leurs FTN, des richesses sahariennes (pétrole, gaz, uranium). Enfin, certains groupes spécifiques (Tours operateurs ou FTN voyagistes ) peuvent aussi profiter de la ressource que constitue le tourisme national ou international. Par exemple, la « dune Fram » (dunes d’Or dans le sud marocain), emploie du personnel localement. On assiste à l’essor d’un tourisme de randonnée (Trek) ou d’hébergement chez l’habitant dans cette même région.On s’interroge cependant sur les retombées éco et spatiales et sur la dégradation de l’environnement

Les convoitises sur les ressources constituent des facteurs permanents de tensions, y compris dans des conflits larvés comme celui du Sahara Occidental qui oppose depuis 30 ans le Maroc et l’Algérie. Il en est de même pour le Darfour au Soudan ou la bande d’Aozou au Tchad (velléités de l’ex- M. Khadafi de contrôler une voie d’accès stratégique vers le Tibesti), qui ont été les lieux de guerres et d’exode de populations. Les raisons de ces conflits sont politiques mais intègrent toujours une dimension économique (voie d’accès stratégique, espoir de trouver des ressources énergétiques ou minières, etc.). Enfin, on peut s’interroger sur les tensions que pourrait susciter le projet Desertec ( solaire et éolien,un concept éco-énergétique de grande envergure qui prévoit l'exploitation du potentiel énergétique des déserts afin d'approvisionner durablement toutes les régions du monde en électricité verte ;ce projet vise à la fois à répondre en grande partie aux besoins des pays producteurs d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, et à couvrir jusqu'à presque 20 % de la demande d'électricité en Europe) du fait de son coût, mais surtout des retombées minimes pour les populations locales.

Les activités illicites, comme les trafics de drogue et d’armes, sont étroitement liées aux activités criminelles. Les unes et les autres sont dues à l’absence d’alternative de développement local et, souvent, au désintérêt des États pour certaines régions et communautés livrées à elles-mêmes. Aussi, pour certains, participer aux trafics relève de la survie ; pour d’autres, qui bénéficient de l’appui des autorités locales corrompues, politiques et militaires, il s’agit plutôt de grand-banditisme et/ou de la participation à des mouvements à la fois terroristes et mafieux.

Activité :

quels sont les flux qui traversent le Sahara ?

- flux humains

- flux économiques et financiers

  • Fiche de travail associée à exploiter

Fiche de Travail :Le Sahara, un désert aux ressources convoitées, un espace de conflit

Introduction :Le Sahara est une large bande désertique qui s'étire d'est en ouest au Nord de l'Afrique, de l'Égypte au Maroc, et se caractérise par un niveau de précipitations inférieur à 100 millimètres annuels, ce qui rend toute culture impossible hors des rares oasis, et la vie humaine particulièrement difficile. C'est le plus grand désert du monde, situé au cœur d'un continent, l'Afrique, dont la place dans la mondialisation est fort marginale. Autrement dit, tout concourt à faire de cette région un « trou noir » de la mondialisation, laissée à l'écart des flux qui sillonnent la planète. Il n'en est pourtant rien, car le Sahara apparaît comme l'une des régions d'Afrique les plus convoitées et ce par le monde entier. Peu peuplé, le Sahara est pourtant une région très exploitée en raison de la richesse de son sol qui regorge de ressources dont certaines sont particulièrement recherchées, à commencer par le gaz et le pétrole. Il n'est donc pas étonnant que son appropriation et son exploitation donnent lieu à de nombreuses rivalités. Nous allons essayer d'expliquer en quoi les richesses du Sahara sont, pour une bonne part, à l'origine des nombreux conflits qui l'affectent et en font à l'heure actuelle une des zones les plus dangereuses du monde.

Après avoir dressé le tableau des ressources dont dispose le Sahara, nous évoquerons les nombreux acteurs économiques présents dans la région et les conflits qui les opposent.

1. Le Sahara : peu d'hommes mais beaucoup de richesses

1.1 Des ressources abondantes mais pas illimitées

Paradoxalement, pour un désert, le Sahara est d'abord riche par ses ressources en eau qui proviennent essentiellement de nappes souterraines. Celles-ci sont situées en profondeur, mais ne sont pas renouvelables. Leur exploitation, notamment à des fins d'irrigation, finira donc par les tarir. Le Sahara possède également de nombreuses ressources minérales qui sont très recherchées à l'exportation comme le fer, le cuivre, l'or et les phosphates. On y trouve surtout quelques-unes des plus grandes mines d'uranium au monde, situées sur le territoire nigérien, un minerai d'une importance capitale puisqu'il est nécessaire au fonctionnement des centrales nucléaires. Enfin, le Sahara recèle des hydrocarbures, principalement sur les territoires algérien et libyen, contribuant à assurer la prospérité de ces États, qui, depuis plusieurs décennies, en tirent une rente considérable. Comme l'eau, toutes ces ressources sont épuisables, ce qui explique que chacun veut tirer un maximum de profit de leur exploitation avant qu'il ne soit trop tard. Seule une ressource saharienne semble inépuisable : le soleil. C'est pourquoi de nombreux projets sont en cours d'étude afin de développer d'immenses champs de panneaux solaires destinés à produire de l'électricité.

1.2 Un peuplement lié aux ressources

Par définition, le Sahara, en tant que désert, se caractérise par son faible peuplement : à peine 5 millions d'habitants sur 10 pays et 9 millions de km2. Ces populations sont très inégalement réparties, et se concentrent pour la plupart autour des oasis et des gisements de matières premières. Certaines conservent un mode de vie nomade traditionnel, selon les coutumes ancestrales de la région. Mais nombre des habitants du Sahara n'en sont pas originaires et ne font qu'y passer. Ce sont des travailleurs expatriés, venus du monde entier, employés par les sociétés d'extraction de matières premières qui les logent dans des baraquements construits à proximité des lieux de travail. Ce qui explique que cette région, bien qu'elle offre des conditions de vie très difficiles, voit sa population augmenter régulièrement.

2. Un terrain de rencontre pour de multiples acteurs

De nombreux acteurs économiques sont présents au Sahara. Chacun y défend ses intérêts qui peuvent entrer en contradiction avec ceux des autres, d'où les sources de conflits. Mais ils peuvent aussi être amenés à s'allier entre eux pour mieux défendre leurs positions.

2.1 Les États

Le Sahara n'a pas d'unité politique : il est fragmenté en une dizaine d'États qui ne sont réunis dans aucune organisation régionale. Certains entretiennent d'ailleurs de très mauvaises relations, comme le Maroc et l'Algérie, qui s'opposent, entre autres, sur le tracé de leur frontière commune dans le Sahara. Ces États sont tous centrés sur d'autres régions et cherchent à assurer le contrôle de leur propre territoire saharien aux marges lointaines, souvent habité par des populations ethniquement minoritaires par rapport à la population globale du pays. Le risque pour ces États de perdre le contrôle de leurs provinces sahariennes est quasi permanent : leur immensité rend difficile le contrôle des frontières dont les limites sont assez floues. Pourtant, en raison des richesses que recèle le Sahara, chacun de ces États veille scrupuleusement au respect de sa souveraineté et n'entend pas céder la moindre parcelle de désert. C'est le cas du Maroc, qui fait face depuis plusieurs décennies aux revendications d'indépendance des populations du Sahara occidental, région stratégique pour son économie et qu'il ne veut laisser échapper sous aucun prétexte.

2.2 Les entreprises

Les entreprises, pour pouvoir développer leurs activités, sont souvent alliées aux États dont elles ont besoin du soutien, et jouent un rôle crucial au Sahara. C'est par elles que sont exploitées les ressources de la région pour en tirer les richesses. Elles sont globalement de deux types : d'une part ce sont des firmes transnationales venues d'Occident ou de plus en plus de Chine, qui obtiennent les droits d'exploiter des gisements d'hydrocarbures ou de minerais en échange du paiement d'une redevance. Elles disposent de savoir-faire et de matériel que ne maîtrisent pas les États de la région et qui sont indispensables à l'exploitation des ressources. C'est pourquoi il existe une forte interdépendance entre ces entreprises et les États sahariens : elles ont besoin de l'autorisation des États pour travailler, et les États ont besoin de leur savoir-faire pour pouvoir tirer profit des richesses du sous-sol. On comprend dans ces conditions qu'États et entreprises entretiennent le plus souvent des relations de coopération plus que conflictuelles. On peut, à titre d'exemple, citer le cas de la multinationale française Areva, qui exploite les mines d'uranium du Niger, réputée très influente sur la scène politique du pays. Mais il arrive aussi qu'un État souhaite assurer lui-même l'exploitation de ses ressources. Il crée alors une entreprise publique, qui exploite pour son propre compte les ressources du pays. C'est par exemple le cas de la Sonatrach, la grande société d'hydrocarbures de l'État algérien.

2.3 Les groupes mafieux

En raison des richesses qu'il recèle, le Sahara est le théâtre d'action de nombreux groupes mafieux. Il peut s'agir d'organisations purement crapuleuses qui imposent aux entreprises travaillant dans la région le paiement d'un « impôt » en échange de leur tranquillité, alors que d'autres sont spécialisés dans les activités de contrebande, faisant transiter par le désert des immigrés clandestins venus d'Afrique subsaharienne, des armes, de la drogue ou des produits de contrefaçon. Enfin, depuis quelques années, on a vu se multiplier les groupes terroristes comme Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), qui agissent au nom d'une idéologie politique islamiste, mais se comportent comme n'importe quel groupe mafieux pour financer ses activités : prise d'otage contre rançon, contrôle des voies de circulations pour obtenir des droits de passage, contrebande de cigarettes, etc.

3. Le Sahara : une terre de conflits

3.1 Á qui appartiennent les ressources sahariennes ?

On l'a déjà pressenti, nombre de conflits au Sahara ont pour origine des intérêts qui se font concurrence pour l'appropriation des ressources. De très nombreux pays sahariens doivent ainsi faire face à des mouvements de rébellion de populations habitant ces régions riches en ressources, et qui contestent leur exploitation au profit d'entreprises liées à un État central lointain dans lequel elles ne se reconnaissent pas. En effet, lorsque l'État nigérien par exemple s'enrichit par le commerce de l'uranium des provinces sahariennes, l'argent qui est généré est réinvesti (s'il est réinvesti…) ailleurs dans le pays, et surtout dans les régions les plus peuplées. Les populations des régions sahariennes étant, comme on l'a vu, souvent issues de groupes minoritaires, elles s'estiment spoliées du produit des richesses contenues sur leur propre territoire. Ce qui explique que certaines prennent les armes pour réclamer une meilleure répartition des profits, voire leur indépendance. Il arrive parfois qu'une grande entreprise, parce qu'elle veut prendre la place occupée par une autre, soutienne en sous-main ces rebellions : si elles l'emportent, elles lui offriront des conditions avantageuses d'exploitation.

3.2 Le péril terroriste

Le développement du terrorisme islamiste dans la région saharienne constitue une forme de conflit nouvelle et originale. Il n'est pas directement lié aux ressources de la région : ce n'est pas pour se les approprier que les djihadistes commettent des attentats et des prises d'otages, mais, au contraire, pour faire fuir les investisseurs étrangers et ainsi mettre en difficulté les États sahariens en s'attaquant à leurs ressources économiques. Même les groupes djihadistes sont liés aux trafics en tout genre qui caractérisent le Sahara, et les rançons qu'ils obtiennent contribuent au financement de leurs activités. La prise d'otage géante du site gazier d'In Amenas en janvier 2013 dans le Sahara algérien, témoigne du danger que fait peser l'activité terroriste de la région sur les ressources économiques des pays. Des moyens considérables ont été déployés pour tenter de l'endiguer, mais rien ne dit qu'ils seront efficaces compte tenu du terrain complexe et difficilement contrôlable qu'est le désert saharien.

Conclusion :Le Sahara concentre de nombreux enjeux qui font de cette zone l'une des plus convoitées au monde. Riche de nombreuses ressources particulièrement recherchées, l'essentiel des revenus qui en découlent revient aux États qui se les partagent. C'est ce qui explique que, depuis longtemps, il soit agité par les désirs d'indépendance ou d'autonomie des populations locales. S'y ajoutent les rivalités entre les entreprises impliquées dans l'exploitation des ressources, et l'activité de déstabilisation organisée par des groupes terroristes. Autant de raisons qui font de ce désert, en ce début de XXe siècle, un des points chauds de la planète, non seulement du point de vue climatique, mais aussi géopolitique.
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