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3.3Dysfonctions testées et traitées :


Les dysfonctions sont regroupées par « champ » ostéopathique. Dans un premier temps nous relatons les crânio-sacrées, dans un deuxième temps nous présentons les dysfonctions musculo-squelettiques et enfin, les dysfonctions viscérales.

3.3.1En crânio-sacré :


Les quatre groupes comportent des enfants qui ont été observés. Ces nourrissons ont, également, tous été testés et traités au niveau du crâne et du sacrum.

Dans le tableau XVI et la figure 15 nous avons regroupé, à l’intérieur des attitudes particulières, les rotations préférentielles de tête, les attitudes en boomerang ou en opisthotonos.

Nous avons délibérément séparé les compressions de SSB des strains. Ces deux types de dysfonctions ne sont pas physiologiques pour la SSB. Ceci afin de faciliter l’analyse des données qui aurait pu s’en trouver perturbée.
Tableau XVI : récapitulatif des dysfonctions crânio-sacrées.







Groupe 1

Groupe 2

Groupe 3

Groupe 4




Séance

1

2

1

2

3

1

2

3

1

2

3

Attitude particulière

18

1

21

14

1

18

2

1

21

8

1

Plagiocéphalie

13

3

12

5

1

1

3

1

14

4

0

Lésion intra-osseuse du sacrum

27

4

32

16

0

29

10

1

33

14

3

Extension MRP du sacrum

4

0

7

1

1

6

1

0

2

2

0

Dysfonction de SSB

Physiologique

24

2

19

16

2

19

8

2

25

10

1

Strain

19

8

11

2

0

6

4

0

6

4

1

Compression

12

1

13

7

1

28

4

0

27

15

8

Dysfonction d'OM et/ou pétro-jugulaire

10

4

11

6

0

10

1

0

16

12

4

Dysfonction de lambdoïde

0

0

14

0

0

8

1

0

10

8

4

Lésion intra-osseuse de l'occiput

Part condylaire

16

5

17

6

0

22

5

0

14

12

0

Ecaille

1

0

4

0

1

6

1

1

3

1

1


Figure 15 : récapitulatif des dysfonctions crânio-sacrées.

Nous avons détaillé les résultats des dysfonctions testées et traitées. Mais un même nourrisson a pu avoir plusieurs dysfonctions combinées tant au niveau du crâne que du sacrum. Globalement le nombre de dysfonctions diminue entre le début et la fin du traitement.
Cent quarante-quatre enfants, quel que soit leur groupe, présentent une disparition de leur attitude particulière. Les quatre enfants restants, un par groupe avait toujours une attitude particulière à la troisième séance. Celle-ci était moins marquée que dans les séances précédentes et avait totalement disparu quand nous avons recontacté les parents trois semaines après la troisième séance.

Les enfants vus en deuxième consultation appartenant au groupe 3, présentaient plus de plagiocéphalie qu’à la première séance. Dans les groupes 1, 2 et 3 nous constatons une persistance de plagiocéphalie en fin de traitement. Dans le groupe 4, en fin de traitement les enfants ne présentaient plus de plagiocéphalie.
Pour tous les groupes, nous retrouvons une diminution continue du nombre de lésions sacrées et d’extension MRP du sacrum.
En première séance, la dysfonction crânienne la plus fréquente est la compression pour les groupes 3 et 4, respectivement 73,68% et 75%. Alors dans le groupe 1 ce sont les dysfonctions physiologiques qui représentent 66,67%. Les enfants du groupe 4 avaient également pour 69,44% une dysfonction physiologique. Nous avons regroupé toutes les compressions : antéro-postérieure, transversale et obliques, même si ce sont les premières les plus présentes. En fin de traitement huit enfants du groupe témoin montraient une persistance de strain contre un dans le groupe 4 et aucun dans les groupes 2 et 3.
Dans les groupes 1, 2 et 3, environ un tiers des enfants avaient une dysfonction d’occipito-mastoïdienne. Dans le groupe 4 ils étaient 16, soit 42%. A la différence des bébés des autres groupes, les nourrissons du groupe témoin ne présentaient aucune dysfonction de suture lambdoïde.
Sauf dans le groupe 1, les lésions intra-osseuses de part condylaire de l’occiput ont toutes disparu.

3.3.2En musculo-squelettique :


Les deux groupes comportant des enfants ayant été testés et traités au niveau musculo-squelettique sont les groupes 2 et 4.

Dans le tableau XVII et la figure 16 nous n’avons pas présenté les résultats des tests sur le SCOM, le trapèze et l’os hyoïde car ils n’ont pas été traités. En revanche nous avons relaté les résultats des tests sur le diaphragme. En effet, étant donné ses insertions sur la charnière dorso-lombaire, sur le sternum et sur les côtes, il nous fallait savoir si le cadre était en dysfonction indépendamment du contenu ou pas. Le diaphragme n’a pas été traité dans ces groupes, il a seulement été testé.
Tableau XVII : récapitulatif des dysfonctions musculo-squelettiques.




Groupe 2

Groupe 4




Séance 1

Séance 2

Séance 3

Séance 1

Séance 2

Séance 3

C0-C1-C2

18

7

1

10

8

0

Autre charnière

11

6

0

16

11

0

Diaphragme

13

3

0

11

10

1

Clavicule

11

7

1

7

7

1

1e côte

4

2

1

2

1

0

Grill costal et sternum

16

12

1

15

15

2



Nous avons détaillé les résultats des dysfonctions traitées. Mais un même nourrisson a pu avoir plusieurs dysfonctions combinées.

Comme pour les résultats des dysfonctions crânio-sacrées, nous avons séparé les dysfonctions de la charnière C0-C1-C2 des autres charnières, pour l’analyse.
Globalement toutes les dysfonctions ont diminué. Nous pouvons constater que seules les dysfonctions de charnières sont complètement améliorées lors de la troisième séance.
Les dysfonctions les plus fréquentes sont les dysfonctions de charnières : 76,32% pour le groupe 3 et 72,22% pour le groupe 4. A l’intérieur des dysfonctions de charnières nous remarquons une inversion entre les deux groupes : dans le groupe 2 ce sont les dysfonctions des cervicales hautes qui sont majoritaires à la première séance, alors que, dans le groupe 4 ce sont les dysfonctions des autres charnières.
Les dysfonctions de diaphragme sont presque aussi fréquentes que les dysfonctions grill costal et sternum en première séance. En deuxième séance elles régressent beaucoup plus que celles de grill costal et sternum pour le groupe 2 : quatre fois plus de dysfonctions de la structure que de dysfonctions de diaphragme. La situation est différente pour le groupe 4. En effet le nombre de dysfonctions de structure n’évolue pas entre les deux premières séances mais décroît très vite entre la deuxième et la troisième séance.
Les dysfonctions de clavicules, semblent évoluer parallèlement aux dysfonctions de grill costal et sternum. Leur nombre est moins élevé mais semble suivre pour les deux groupes une évolution similaire. En effet, les dysfonctions de grill costal et sternum diminuent pour le groupe 2 entre les deux premières séances, mais restent constantes pour le groupe 4. Il en va de même pour les dysfonctions de clavicules.
Les dysfonctions de première côte sont discrètes : 10,52% de la population du groupe 2 et 5,55% de la population du groupe 4.

3.3.3En viscéral :


Seuls les nourrissons des groupes 3 et 4 ont eu des tests et des corrections viscérales. Dans les tableaux XVIII et XIX, correspondants aux figures 17 et 18, nous avons choisi de ne pas reporter les résultats des tests sur le plancher de la bouche, celui-ci n’ayant pas été traité.
Tableau XVIII : dysfonctions tissulaires en viscéral.

TISSULAIRE

Groupe 3

Groupe 4

Séance 1

Séance 2

Séance 3

Séance 1

Séance 2

Séance 3

Estomac

14

8

2

10

13

4

Œsophage

8

3

1

6

7

2

JOCT

13

8

2

8

13

3

Petit épiploon

16

9

2

12

12

3

Ligament gastro-phrénique

15

6

2

8

9

3

Ligament gastro-splénique

13

1

2

5

3

1

Ligament gastro-colique

13

7

2

7

5

2

Pylore

10

5

2

4

9

2

Duodénum

9

3

1

6

6

2

Intestin

13

5

1

12

6

2

Foie

5

5

0

11

7

1


Tableau XIX : dysfonctions de motilité en viscéral.

MOTILITE

Groupe 3

Groupe 4

Séance 1

Séance 2

Séance 3

Séance 1

Séance 2

Séance 3

Estomac

2

3

1

3

3

1

Œsophage

1

2

1

4

5

1

Duodénum

0

0

0

0

0

0

Intestin

0

0

0

2

0

0

Foie

0

2

0

1

0

1




Figure 16 : récapitulatif des dysfonctions tissulaires (à gauche) et de motilité (à droite) du groupe 3.


Figure 17 : récapitulatif des dysfonctions tissulaires (à gauche) et de motilité (à droite) du groupe 4.

Nous avons détaillé les résultats des dysfonctions traitées, mais un nourrisson a pu avoir plusieurs dysfonctions combinées.

Globalement toutes les dysfonctions ont diminué entre la première et la troisième séance.
En première consultation c’est le petit épiploon qui est le plus trouvé en dysfonction tissulaire dans les deux groupes. Sa régression n’est pas homogène au cours des consultations pour les deux groupes. En effet, dans le groupe 3, la dysfonction tissulaire de petit épiploon, tout comme celle d’estomac, présente une régression linéaire. Mais, dans le groupe 4, le nombre de dysfonctions tissulaires du petit épiploon stagne entre la première et la deuxième séance.

En motilité, aucun enfant n’a présenté de dysfonction du duodénum.
Dans le groupe 3, à part les dysfonctions tissulaires de ligament gastro-splénique et de foie, toutes les dysfonctions tissulaires régressent.

Les dysfonctions tissulaires les plus présentes en première consultation sont celles de petit épiploon, puis de ligament gastro-phrénique puis d’estomac, respectivement : 42,10% puis 39,47% et 36,84%. En quatrième position de fréquence, à 34,21%, il y a les dysfonctions tissulaires de JOCT, de ligament gastro-splénique, gastro-colique et d’intestin.

En deuxième consultation, la dysfonction tissulaire la plus retrouvée est celle de petit épiploon (64,30%) puis, à égalité, les dysfonctions d’estomac et de JOCT (57,14%).

En fin de traitement seules les dysfonctions tissulaires de foie, les moins nombreuses en première consultation, ont complètement régressé.

En motilité, trois dysfonctions ont été trouvées : dysfonction d’estomac, d’œsophage et de foie. Elles ont toutes les trois présenté un pic de fréquence en deuxième consultation.
Dans le groupe 4, quatre dysfonctions tissulaires présentent une régression continue entre la première et la dernière séance : l’intestin, le foie, les ligaments gastro-colique et gastro-phrénique. Toutes les autres dysfonctions tissulaires stagnent entre la première et la deuxième séance (petit épiploon et duodénum) ou augmentent en deuxième séance.

Ainsi les dysfonctions tissulaires les plus fréquentes en première séance sont celles de petit épiploon et intestin (33,33%), puis celles de foie (30,56%), puis celles d’estomac (27,78%) et de JOCT (22,22%). Mais en deuxième séance, les résultats se rapprochent de ceux de la deuxième séance du groupe 3 car les dysfonctions tissulaires les plus retrouvées sont, par ordre décroissant : 65% de dysfonctions d’estomac et de JOCT, 60% de dysfonctions du petit épiploon et 45% de dysfonctions du pylore et du ligament gastro-phrénique.

Les dysfonctions de motilité, toutes confondues, sont plus nombreuses, dans le groupe 4 que dans le groupe 3 :

    • En première consultation il y a trois dysfonctions de motilité dans le groupe 3 et dix dans le groupe 4 ;

    • En deuxième consultation il y a sept dysfonctions de motilité dans le groupe 3 et huit dans le groupe 4 ;

    • En troisième consultation il y a deux dysfonctions de motilité dans le groupe 3 et trois dans le groupe 4.

Mais, rapportées au nombre de patients, en première consultation c’est effectivement le groupe 4 qui a le plus de dysfonctions de motilité : 27,78% contre 7,90% pour le groupe 3. Alors qu’en deuxième et troisième consultations, c’est le groupe 3 qui présente le plus de dysfonctions de motilité rapportées au nombre de patients : 50% aux deux séances contre 40% puis 42,85% aux deuxièmes et troisièmes séances pour le groupe 4.

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