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Les films Christal présentent




un film de Philippe Falardeau

Table des matières
Distribution page 3
AVANT LE FILM
Mise en garde page 4

Synopsis page 4

Pistes de discussion page 5

Vocabulaire/Expression page 5

APRÈS LE FILM
Retour sur le film-Critique page 7 Les thèmes page 7
Annexes
A. Au revoir les enfants page 11

B. Qui sont-ils? Page 14


Cinémental tient à remercier le Bureau de l'éducation française du Manitoba.

Distribution

Comédien Rôle
Fellag Bachir Lazhar, enseignant
Sophie Nélisse Alice, élève
Émilien Néron Simon, élève
Brigitte Poupart Claire, enseignante
Danielle Proulx Mme Vaillancourt,

directrice

Avis : Dans le présent document, par souci de concision, les mots de genre masculin appliqués aux personnes désignent les hommes et les femmes.

AVANT LE FILM
Avant d’assister à la projection du film, il serait profitable pour les élèves de connaître le synopsis ainsi que de voir avec eux certains mots ou expressions québécoises mentionnés dans le film.
Mise en garde
Le film contient une scène dérangeante au tout début. Deux élèves voient par la petite fenêtre de la porte leur enseignante pendue dans la classe. Les thèmes abordés dans le film touchent les drames humains : le suicide, la situation des immigrants et des réfugiés lorsqu’ils demandent l’asile politique au Canada. Aussi, il y a le thème de l’éducation quant aux interventions éducatives actuelles comme la codification des rapports physiques entre les adultes et les enfants, ainsi que le choc culturel avec les méthodes d’enseignement de M. Lazhar, l’enseignant algérien.
Les activités présentées dans ce cahier ne sont qu’à titre d’exemples. Vous pouvez les adapter selon vos préférences.
Synopsis
À Montréal, Bachir Lazhar, un immigré algérien, est embauché au pied levé pour remplacer une enseignante de primaire disparue subitement. Il apprend peu à peu à connaître et à s’attacher à ses élèves malgré le fossé culturel qui se manifeste dès la première leçon. Pendant que la classe amorce un lent processus de guérison, personne à l’école ne soupçonne le passé douloureux de Bachir, qui risque l’expulsion du pays à tout moment.

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=183502.html


Pistes de discussion
Considérant le thème de la mort traité dans le film, il serait peut-être souhaitable de discuter avec les élèves la nature des émotions qui entourent ce thème.
Y a-t-il une différence d’apprendre subitement la mort de quelqu’un ou de savoir que ça s’en vient? (ex. la maladie) Que signifie l’expression

faire son deuil ? Pourquoi est-ce important de faire son deuil ?

Parler des différents types de deuil : déménagement de ville ou de pays, changer d’école ou de quartier qui implique changer d’amis, arrêter de faire quelque chose qu’on aime beaucoup faire, etc.

Vocabulaire/Expression
1. berlingot : emballage pour les liquides, comme le lait

2. péter sa coche : s’impatienter, perdre ses moyens, grimper dans les

rideaux

3. respirer par le nez : rester calme

4. capoter : paniquer

5. pogner les nerfs : faire une crise de colère ou d’impatience

6. prendre en défaut : coincer, piéger

7. se faire cuisiner : interroger quelqu’un pour qu’il fasse des aveux

8. ne pas faire de vagues : ne pas faire d’histoire, rester sage,

tranquille, essayer de camoufler la réalité des faits pour ne pas avoir à

faire face

9. rafraîchir la mémoire : rappeler quelque chose à quelqu’un

10. du français de chinois : du français incompréhensible

11. un peu de tenue! : surveillez vos manières!, manière de se conduire à

en classe, à la table, etc.

12. exempter : ne pas être obligé d’assister à, dispenser de sa présence

13. renfort : envoyer une personne, un groupe pour renforcer une équipe

14. féminocratie : endroit où règne les femmes, où elles sont majoritaires

15. boss de bécosse : au sens propre dans le film, c’est le concierge qui

s’occupe des toilettes car bécosse signifie «backhouse», toilette

extérieure mais l’expression signifie aussi une personne qui se prend pour

le patron et agit comme quelqu’un qui connaît tout, agir en petit chef

16. lever la main sur quelqu’un : frapper quelqu’un

17. taloche : donner une tape, une gifle

18. accolade : mettre les bras à l’entour du cou de quelqu’un

19. écrase! : tais-toi!, empêcher de parler ou de crier

20. trouble : bouleversement

21. dégage! : va-t’en !, dire à quelqu’un de s’en aller

22. chien piteux : qui suscite la pitié, malheureux

23. pantoute : pas du tout

24. compliments bidon : faux, des mensonges

25. baklava : gâteau oriental à pâte feuilletée, avec du miel et des amandes

26. se brûler : se compromettre, se mettre dans une situation critique, perdre sa réputation

27. pelleter le problème dans la cour des autres : refiler son problème ou sa

responsabilité à quelqu’un d’autre

28. à la portée : ce qui est accessible

29. être chien avec quelqu’un : avoir fait ou dit quelque chose qui n’est pas

correct envers quelqu’un

30. suffoquer d’ennui : éprouver un ennui très grand

31. t’hallucines! : voir ou entendre des choses qui n’existent pas

32. crache-le! : dis-le ce que tu as à dire! Ça peut être quelque chose qu’on se

retient de dire tout haut depuis longtemps

33. persécuter : tourmenter sans relâche par des traitements injustes et

cruels, harceler, importuner

34. proscrire : quelque chose que l’on condamne formellement, interdire

35. s’accrocher à quelqu’un : s’appuyer, compter sur quelqu’un un pendant des

moments difficiles

36. niaise-moi pas! : ne me fais pas marcher, ne me dis pas n’importe quoi

37. déterrer : ressortir ce qui est caché

38. le chat est sorti du sac : enfin avouer la vérité

39. faire l’autruche : ignorer volontairement une vérité ou une situation

dérangeante, faire l’autruche en se mettant la tête dans le sable (mais il

est faux de croire que l’autruche se met la tête dans le sable car elle

étoufferait)

40. je ne veux pas de scène avec les élèves : ne pas faire de crise, ne pas

créer une situation qui va déranger les élèves ou le climat de l’école


APRÈS LE FILM
Retour sur le film-Critique
En général, vos réactions, vos impressions sur le film.
Quelle critique positive, négative feriez-vous du film? (jeu des acteurs, histoire, sujets traités, morale, recommandation, etc.,)
Votre scène «coup de cœur»? Expliquez.
Les valeurs véhiculées dans le film. Lesquelles partagez-vous et pourquoi? Identifiez une scène qui représente chacune de ces valeurs.
L’amitié, l’éducation, le respect, l’honnêteté, la liberté, la sécurité, la communication, le sentiment d’appartenance, la famille, le courage, l’humour, etc.
Que retenez-vous du film? Expliquez.

Les thèmes
Quels sont les thèmes, les sujets abordés dans le film?

Deuil-Mort
Dans le film, une enseignante s’enlève la vie dans sa salle de classe. Sa mort tragique laisse ses élèves, ses collègues et toute l’école dans un état de consternation et d’incompréhension. On voudrait savoir pourquoi, on voudrait comprendre la raison qui a amené cette enseignante à poser ce geste. Simon, porte un drame lourd de sens, il porte la mort de son professeur. Au fil des jours, Bachir Lazhar apprendra peu à peu à connaître ses élèves, des enfants auxquels il s’attachera, car tout comme eux, il vit une grande tragédie : apporter le soutien et l’accompagnement pour les élèves en même temps qu’il vit son propre deuil.
C’est avec tendresse et en faisant preuve d’une sensibilité extraordinaire qu’il aidera les enfants à confronter la mort et à en parler pour se libérer. Il les fera discuter de ce qui les préoccupe et ensemble ils amorceront un long processus de guérison.
«Les gens qui meurent restent dans nos têtes parce qu’on les aimait et parce qu’ils nous aimaient.» M. Lazhar à Alice.
«Il ne faut pas essayer de trouver un sens à la mort de Martine Lachance. La classe c’est un lieu, un endroit d’amitié, de travail, de tenue, un lieu où il y a la vie, où l’on consacre sa vie, où l’on donne sa vie, pas un lieu où l’on jette son désespoir à toute une école.» M. Lazhar à sa classe.
Situation des immigrants et des réfugiés
Bachir Lazhar est un homme qui a fui son pays, l’Algérie, car sa vie était menacée. Il a perdu sa femme, ses deux enfants ainsi que des amis. Ils ont été tués dans un feu intentionnellement allumé dans leur bloc appartement. Bachir Lazhar se réfugie à Montréal et fait une demande d’asile politique comme réfugié au Canada. Reconnaissant l’acte criminel dirigé envers sa famille, sa demande est acceptée. Se retrouvant seul dans un pays, dans une ville inconnue, il apprivoisera la solitude, une nouvelle culture et il fera face aux différentes méthodes d’enseignement.
Claire demande à Bachir, pendant le souper, s’il partage son expérience à ses élèves car pour elle l’exil c’est comme une sorte de voyage et il lui répond : «Non Claire, pour la majorité des immigrants, les voyages c’est être sans papier, déracinés dans un pays dont on ignore la culture.» Commentez.
Selon vous, que dit la scène où M. Lazhar danse devant les fenêtres dans sa classe?

Elle donne une fenêtre de l’homme qui l’était. Elle démontre que l’homme peut danser avec une certaine sensualité orientale, qu’il possède un certain charme.
Lorsque que M. Lazhar regarde la photo sur laquelle il y a sa femme et ses deux enfants et que par la suite on voit en gros plan les visages de chacun de ses élèves, pouvez-vous expliquer le pourquoi ? Quelle est la vision du cinéaste ?

Il veut aider les enfants mais il veut aussi s’aider lui-même. Il a besoin de se retrouver avec des enfants vu qu’il a perdu sa famille. C’est sa seule façon de survivre au drame.
Demandez aux élèves de faire une recherche sur l’Algérie.
S’il y a des élèves dans votre classe qui sont originaires d’un autre pays, demandez-leur s’ils voudraient partager des choses au sujet de l’adaptation et la souplesse d’accueil dans un nouveau pays avec les autres élèves.
http://www.cic.gc.ca/francais/refugies/aucanada/demande-qui.asp

Éducation d’ici et d’ailleurs
Bachir Lazhar, fonctionnaire, propriétaire d’un café dans son pays, arrive au Québec et enseigne dans une classe à des élèves âgés de 10-11 ans dans une école privée. Il prend conscience au fil des mois que les façons d’enseigner diffèrent de celles pratiquées dans son pays. À travers le drame que vivent les élèves, il enseignera les mathématiques, l’orthographe mais surtout le respect de l’autre, l’amitié, la solidarité dans l’épreuve, le travail bien fait, la tenue, la tendresse, le courage, la justice, le droit et «le pouvoir de la parole comme acte de guérison».
Identifier les différences culturelles auxquelles fait face M. Lazhar.
1. Les noms de familles (il ne sait pas comment écrire les noms de familles communs du Québec mais il n’a aucune difficulté à écrire celui du jeune Arabe Abdelmalek);

2. Le vouvoiement avec ses collègues et ses élèves;

3. Il n’utilise pas l’ordinateur portable-il écrit à la main les tests;

4. Habillement très formel;

5. Le choix d’auteur pour la dictée (Honoré de Balzac);

6. Sa perception du jeu «Le roi de la montagne» : il le qualifie d’un jeu de garçon et le voit un peu rude tandis que sa collègue Claire, le trouve violent.

7. Pour lui, éduquer fait partie de l’acte d’enseigner;

8. Danser avec les jeunes seraient mal vu;

9. Des carrés de Rice Krispies;

10. Ipod-MP3;

11. La langue anglaise;

12. Le hockey sur glace;

13. 1er avril-la fête du poisson d’avril;

14. Il ne craint pas de consoler les enfants en leur faisant une accolade ou

bien en leur donnant une taloche derrière la tête;

15. Décorer la classe en ajoutant des couleurs, des plantes;

16. L’ordre des pupitres.

Discutez de vos souvenirs de l’école primaire.

Tes préférences : le portrait d’une enseignante que tu as beaucoup aimé ou le professeur démontrant le plus d’humour ; tes goûts : les activités extrascolaires, pistes et pelouse, les journées de suppléance ; ta collaboration : améliorer le portail scolaire ou la page web de ton école, la participation à la radio scolaire.


Annexe A
Au revoir, les enfants


Philippe Falardeau: "C'est un film sur l'acte fondamental d'enseigner, le pouvoir de la parole comme acte de guérison mutuel entre les enfants et l'enseignant."
Mettant en vedette le formidable Fellag, Monsieur Lazhar, de Philippe Falardeau, d’après la pièce Bashir Lazhar d’Evelyne de la Chenelière, propose une fine réflexion sur le deuil.
Dans l’avant-propos de Bachir Lazhar, Evelyne de la Chenelière qualifiait sa pièce de "sorte d’hommage" aux enseignants. Dans l’adaptation de Philippe Falardeau, on retrouve un bel éventail d’enseignants, de la prof créative (Brigitte Poupart) à l’institutrice d’expérience (Francine Ruel), en passant par le prof d’éduc’ (Jules Philip) excédé par le règlement défendant aux enseignants des contacts physiques avec les élèves. Or, ce qui frappe avant tout dans cet émouvant récit d’un Algérien ayant demandé l’asile politique, c’est la dimension que prend le thème du deuil.
"Ce n’est pas un film sur les enseignants, mais ça demeure une ode aux enseignants, explique le réalisateur. J’avais tendance à croire que c’était un film sur le deuil lorsque j’écrivais le scénario, mais aujourd’hui, je dirais que c’est un film sur l’acte fondamental d’enseigner, le pouvoir de la parole comme acte de guérison mutuel entre les enfants et l’enseignant."

Alors qu’il vit lui-même un deuil et qu’il tente d’obtenir le statut de réfugié politique, monsieur Lazhar (Fellag) remplace au pied levé une enseignante de sixième année s’étant pendue dans sa classe: "Monsieur Lazhar parle aussi d’immigration, de la codification des rapports physiques entre les adultes et les enfants. Contrairement à d’autres entreprises, je pense avoir réussi dans ce film à reléguer ces questions-là en toile de fond et à les faire porter de manière naturelle et intrinsèque par les personnages."
À observer le parcours de Philippe Falardeau, on constate que celui-ci affine son art, laisse plus de place à l’émotion et ne ressent pas le besoin d’en mettre plein la vue par une mise en scène ludique: "Je n’aurais pas pu faire Monsieur Lazhar il y a 10 ans. Il y a peut-être une meilleure maîtrise des outils du cinéma. Je ne veux pas créer de dynamisme avec la caméra, je veux révéler des choses. J’ai su subordonner le langage à la mise en valeur des personnages et de l’émotion. Mon côté cérébral, je l’ai canalisé en cherchant comment aborder des enjeux sans que le film devienne didactique."
Afin de révéler un peu plus du personnage de Bachir Lazhar, qui donne en dictée La peau de chagrin de Balzac, Philippe Falardeau s’est plu, comme le faisait Truffaut, à filmer des livres: L’énigme du retour de Dany Laferrière, qu’il paraphrase à propos de l’exil,Prochain épisode d’Hubert Aquin et L’isle au dragon de Jacques Godbout.
"Les livres nous parlent des gens; j’aimais l’idée que Bachir lise des romans québécois, comme s’il voulait savoir où il a atterri. Balzac, c’est notre patrimoine aussi. Aquin et Balzac, c’est la même langue, la même grammaire, la même syntaxe. Au Québec, on a nos expressions, notre accent, mais ça fait partie d’un même patrimoine et cela me plaisait qu’un Algérien nous le dise, d’autant plus que les Algériens ont un rapport beaucoup plus difficile que nous avec les Français."
À travers les réflexions de Bachir se devine en filigrane une critique de la réforme scolaire et, surtout, de notre rapport à la langue, sujets délicats s’il en est: "Je me suis fait "blaster" sur le fait qu’un immigrant algérien parle mieux que beaucoup de Québécois dans mon film, comme si je faisais du québécois une sous-langue par rapport au français. Or, j’ai toujours refusé que mes films soient sous-titrés en France. Je pense être un ambassadeur de la langue française en Amérique du Nord parce que mes films sont projetés partout dans le monde. Appelons un chat un chat; c’est vrai qu’il y a des immigrants qui parlent mieux français que nous, et on a le droit de dire qu’il y a des fautes à la télévision et dans le journal."

ooo

Bouleversant monologue créé par Denis Gravereaux et mis en scène par Daniel Brière en 2007, Bachir Lazhar, d’Evelyne de la Chenelière, n’a rien perdu de son caractère universel en passant au grand écran.

Mieux encore, Philippe Falardeau ayant traduit avec brio le joyeux brouhaha d’une cour d’école et l’atmosphère dissipée d’une classe de préados, jamais les origines théâtrales de Monsieur Lazhar ne viennent le trahir.
Maîtrisant l’art de l’ellipse, Falardeau s’est brillamment approprié la pièce en allégeant le lyrisme des dialogues et, surtout, en étoffant deux personnages brièvement évoqués sur les planches. Ainsi, par l’entremise de Simon et Alice (Émilien Néron et Sophie Nélisse, criants de vérité), nous est raconté à hauteur d’enfants le deuil auquel les élèves de monsieur Lazhar doivent faire face depuis le suicide de leur enseignante. Deuil que la directrice de l’école (Danielle Proulx) voudrait bien régler comme toute autre tâche administrative. Parallèlement, on suit les démêlés de Lazhar avec les fonctionnaires du ministère de l’Immigration, lui qui vit son propre grand deuil.
En traitant d’autant de thèmes à la fois, le danger aurait été de livrer un ramassis de propos superficiels ou, pis encore, un lourd film à thèse. Or, Monsieur Lazhar impressionne par la finesse de sa réflexion sur le deuil, l’immigration et l’enseignement tout autant que par la puissance de l’émotion qui s’en dégage. Remarquablement interprété par le charismatique Fellag, il y a fort à parier que l’attachant enseignant rejoindra au panthéon de nos héros de cinéma l’oncle Antoine, Ovide Plouffe et les potes du Déclin.

http://voir.ca/cinema/2011/10/27/monsieur-lazhar-au-revoir-les-enfants/


Annexe B
Qui sont-ils?

Fellag est un artiste natif de la région de la Kabylie, en Algérie. De 1968 à 1972, il complète des études en théâtre à l’Institut national d’art dramatique et chorégraphique d’Alger. Avant même d’avoir 20 ans, il commence à se produire dans certains théâtres algériens. À la fin des années 70, il vit plusieurs exils, notamment en France et au Canada, mais il finit par retourner vers son pays d’origine pour travailler au Théâtre National Algérien en tant que comédien et metteur en scène, puis il est nommé directeur du Théâtre de la ville de Béjaïa en 1993. Un an plus tard, Fellag part en tournée à travers l’Algérie et la Tunisie avec la pièce Un bateau pour l’Australie. En 1995, alors qu’il présentait Delirium à Tunis, une bombe éclate durant la représentation, c’est alors que Fellag décide de s’exiler définitivement à Paris. Il crée son premier spectacle en français en 1997 : Djurdjurassique Bled. Celui-ci connaît un vif succès qui le rend très populaire en France et fait en sorte qu’il remporte le grand prix du Syndicat de la critique en tant que Révélation théâtrale. En 2003, il s’inspire de la pièce l’Opéra de quat’sous de Brecht pour créer sa propre pièce Opéra d’Casbah mise en scène par Jérôme Savary. Une année plus tard, il monte son spectacle solo, Le dernier chameau, en collaboration avec Patrick Sommier.
Depuis, il est surtout connu du public européen pour ses one man show. Son spectacle Tous les algériens sont des mécaniciens (2010) a été joué plus de 320 fois sur scène et a très bien été reçu par la critique. Fellag, en plus d’être comédien et metteur en scène, est aussi l’auteur de trois recueils de nouvelles et de deux romans parus chez JC Lattès : Rue des petites daurades (2001) et L’Allumeur de rêves berbères (2007).

Tout au long de sa carrière de comédien, Fellag joue également au grand écran : Liberté, la nuit de Philippe Garrel (1993), Le Gone du Chaâba de Christophe Ruggia (1998), Inch’Allah Dimanche de Yamina Benguigui (2001), Fleur de sang de Myriam Mézières (2002). En 2007, on le retrouve dans les films Momo Mambo de Laïla Marrakchi, L’ennemi intime de Florent Emilio Siri et Michou d’Auber de Thomas Gilou, en 2008 dans Les Barons de Nabil Ben Yadir et dans Zarafa de Rémi Bezançon et Jean-Christophe Lié puis, en 2009, dans Ici d’Angelo Cianci. En 2011, il prête sa voix au personnage du Cheik Mohammed Sfar dans le film d’animation Le Chat du rabbin de Joann Sfar et il interprète le rôle principal dans le tout dernier film du réalisateur canadien Philippe Falardeau, Monsieur Lazhar, qui sera présenté en première mondiale au Festival de Locarno en août 2011.


À 11 ans, en plus d’être comédienne autodidacte, Sophie Nélisse excelle en gymnastique compétitive grâce à un programme de sports/études.
Sophie compte déjà une dizaine de publicités à son actif et a tenu plusieurs premiers rôles dans des séries comme Toute la Vérité (2009), Mirador (2009) et Les Parents (2010-2011). Prochainement, elle incarnera le rôle d’une jeune handicapée dans la série Vertige (2011).

Au grand écran, on verra prochainement Sophie dans le rôle de Marie dans la production Ésimésac, suite du long métrage Babine de Luc Picard. Elle tient également un des rôles principaux dans le plus récent film de Philippe Falardeau, Monsieur Lazhar.

Émilien Néron, 12 ans, fréquente depuis près de cinq ans l’école Félix Leclerc à Montréal où il a acquis une formation artistique en chant, théâtre, piano et percussions.
Dès l’âge de 8 ans, il entreprend une carrière professionnelle et apparaît dans plusieurs publicités télévisuelles. Émilien tiendra ses premiers rôles dans des séries télé telles que Les Rescapés de la justice (2008) et Un tueur si proche (2010).
C’est au début 2009 qu’il se fait remarquer grâce à son interprétation du rôle de l’Enfant dans la production théâtrale Paradis Perdu. On le remarque à nouveau sur les planches dans le rôle de Gavroche dans la comédie musicale Les Misérables (2010), mise en scène par Frédéric Dubois à la Place des Arts.
Au cinéma, Émilien se retrouve de la distribution du film Pour toujours, les Canadiens (2009). On pourra le voir prochainement dans le tout dernier film de Philippe Falardeau, Monsieur Lazhar.
http://www.monsieurlazhar.com/film.php?page=5

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