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Le bon usage des appareils





Le poêle à charbon ne doit être utilisé que par grand froid : il faut une différence de température importante entre l'intérieur de la maison et l'extérieur pour que les gaz de combustion s'évacuent normalement. Si Le temps se radoucit, Ne pas baissez pas le poêle, il faut l’éteindre.

- Les chauffages d'appoints : Les poêles à feu, à pétrole, à kerdane ou kerosène ne doivent être utilisés que par intermittence. Ils sont très dangereux utilisés en permanence le jour ou la nuit
  • Des bouches de ventilation en bon état et non obstruées





    N'obstruez pas les bouches de ventilation même si elles font un courant d'air désagréable dans la salle de bain ou dans la cuisine : faites-en modifier l'emplacement par un professionnel ! Nettoyez-les régulièrement.
  • Un ramonage deux fois par an des conduits d'évacuation





    Insert, cheminée à foyer ouvert, chaudière, poêle à charbon doivent être reliés à des conduits d'évacuations ramonés chaque année par un professionnel ! C'est aussi une sage précaution pour éviter un incendie.
  • Le détecteur-avertisseur de monoxyde de carbone 

    Il est indispensable dans une habitation dès qu'on utilise une énergie inflammable : ce petit appareil, alimenté par une simple pile 9 volt détecte le monoxyde de carbone et alerte par un signal puissant, de jour comme de nuit, de la présence de monoxyde de carbone.

    Contrairement aux sécurités intégrées dans les appareils de chauffage, il permet de détecter le CO d'où qu'il vienne dans votre habitation
    On peut être intoxiqué par le monoxyde de carbone alors qu'il ne vient pas de chez soi et passe par une fissure de mur mitoyen. Seul un détecteur-avertisseur de monoxyde de carbone placé chez vous peut vous alerter de sa présence.


    Un détecteur de CO a pour but de déterminer la concentration de CO dans l’air et/ou de déclencher un signal d’alarme (voyant lumineux et signal sonore) lorsque la cellule électrochimique détecte une teneur en CO dépassant un certain seuil pendant une certaine durée. Un détecteur efficace ne doit pas se déclencher à de faibles concentrations (tabagisme) mais avertir à temps du risque pour que la victime soit encore en état de réagir.

    Conclusion

    L’intoxication au monoxyde de carbone représente un problème de santé publique majeur et constitue une des principales causes d’intoxication environnementale partout dans le monde.
    La fréquence des intoxications non létales au CO est probablement beaucoup plus importante, mais difficile à évaluer avec précision en raison de la nature non spécifique des symptômes et signes cliniques de l’intoxication. Étant donné l’usage universel des sources d’énergie fossile dans notre société moderne, tous les individus sont potentiellement à risque d’être exposés. Le risque d’intoxication semble supérieur dans les pays de latitude Nord avec une fréquence supérieure.
    L’évaluation clinique suite à une intoxication au CO demeure difficile en raison de l’histoire d’exposition fréquemment absente, du manque de spécificité du tableau clinique et de l’absence d’une méthode fiable pour l’évaluation prospective du degré de sévérité de l’intoxication.

    La modalité thérapeutique de choix demeure l’administration d’oxygène à 100 %.

    Le rôle exact de l’oxygénothérapie hyperbare demeure imprécis. Bien que les données issues d’études animales et de cas rapportés dans la littérature semblent suggérer un effet positif, les données des essais cliniques randomisés sont contradictoires. Il semble que d’autres études prospectives devront être réalisées dans le futur pour délimiter plus précisément le rôle de cette modalité thérapeutique.
    Enfin, il est probable que la prévention des expositions accidentelles soit l’avenue la plus efficace afin de réduire dans le futur la mortalité et la morbidité reliées à cette intoxication.

    Dans ce sens, des efforts d’éducation devront être entrepris dans différents groupes concernés : professionnels de la santé, entreprises de services publics, population en général. Il est primordial pour les médecins d’urgence de poser rapidement le diagnostic d’intoxication au CO afin de prévenir une exposition ultérieure de l’individu lui-même ou d’une autre personne de son entourage.
    Bibliographie

    • Les bases pharmacologiques de l’utilisation des médicaments – Goodman & Gilman- 9ème édition, pp. 1656-1658

    • Toxicologie, Alain Viala.

    • BELEGAUD J. – dérivés oxygénés du carbone. Encycl. Méd. Chir., Parisi. Intoxications, 16002 B50 , 12-1982.

    • Cours 2010, 2009

    • Fiche toxicologique n°47 – inrs

    • Intoxications professionnelles au CO - Pr Geraut, 2005

    • Informations toxicologiques n° : 14, 17

    • Bulletin d’information toxicologique , publication du centre de toxicologie institut national de santé publique du québec et du centre anti-poison du québec, aout 2009.
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