Le poète perçoit l’automne par le sens auditif (avec l’ouïe) dans la strophe 1 : «sanglots longs/ violons» (vers 1 et 2)








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Dm de Français

04/11/2013

LECTURE ANALYTIQUE

« Une saison mentale »

  1. Le poète perçoit l’automne par le sens auditif (avec l’ouïe) dans la strophe 1 : « sanglots longs/ violons » (vers 1 et 2).

La métaphore qui décrit la saison dans cette même strophe est : « Les sanglots longs/ Des violons » (vers 1 et 2) (les sanglots longs sont comparés à des violons).

  1. Dans la dernière strophe la comparaison qui renvoie au poète est celle de la feuille morte : « Pareil à la/Feuille morte » (vers 17 et18).

Ceci peut signifier une profonde mélancolie de la vie (Verlaine était une personne très dépressive)

Le lien avec la métaphore précédente est celui de la tristesse, de la mélancolie, et de la fatigue de vivre. (sanglot longs)

  1. Le sens propre de « vent mauvais » est un vent humide, froid, glacial ou un grand coup de vent, une bourrasque.

Alors que le sens figuré signifie la déperdition de son âme, de son esprit.

La dimension symbolique de la description de l’automne est une description imagée ; quand on pense à l’automne, on imagine des feuilles valsant dans une forêt ; les feuilles symbolisent l’âme qui erre sans aucun but dans le néant.



« Une âme désolée »

  1. La tristesse du poète est due  au souvenir des anciens jours de sa vie  qui le rend mélancolique : « Je me souviens/ Des jours anciens /Et je pleure ; » (vers 15, 16, 17).

Le son des violons est la perception auditive faisant naitre la souffrance profonde du poète : « Les sanglots longs/ Des violons /De l’automne/Blessent mon cœur » (vers 1 à 4).

Les violons sont souvent assimilés à des musiques tristes, comme nous le rappelle certains grands compositeurs classiques (mais pas que). La tristesse et la souffrance sont souvent liées (comme dans le poème).

 La valeur symbolique de ce son est la mélancolie, qui peut être associé à la tristesse et à la souffrance comme dit précédemment.

  1. Les adjectifs décrivant l’état physique du poète sont : « suffocant/blême/longs » (vers 7, 8,1). Les deux premiers adjectifs évoqués se rapportent directement à l’état physique du poète quand il pense aux jours anciens, tandis que le dernier se réfère indirectement au poète car il décrit les sanglots du poète et non celui-ci.

Les adjectifs cités précédemment se rapprochent du mot « morte » (vers 18), car « blême » est un état passager de la mort, « suffocant » peut être une cause de la mort ou de souffrance, et « longs » qui se rapporte indirectement fait penser aux sanglots versés pour un décès ou une douleur.

Nous pouvons donc conclure que l’état d’âme du poète peut se résumer en trois mots : triste, mélancolique et dépressif

« Une chanson triste »

  1. Les vers employés dans ce poème sont des tétrasyllabes (quatre syllabes par vers).

L’organisation des rimes de «chansons d’automne» est, d’abord plate avec les deux premières rimes (A, A,) : « longs/ violons » (vers 1 et 2) puis de rimes embrassées (C, B, B, C) : « automne / coeur /langueur/ monotone » (vers 3 à 6).

Ce poème a une certaine musicalité grâce aux courts vers qui donnent un rythme rapide à chaque strophe, et aussi au jeu de son. De plus une strophe compose une phrase ce qui accentue l’effet « chanson » du poème.

  1. L’assonance illustre la langueur, la mélancolie du poète, et la répétition des sons "o" et de la vocalité "on" évoque une longue plainte « violons/morte » (vers 2, 18). Ceci nous fait penser à une feuille se décrochant de l’arbre et tombant doux doucement comme une longue plainte.

L’allitération de ce poème est en « n » et évoque les mêmes sensations que l’assonance en « o », « on » : « monotone/ anciens » (vers 6 et 11).

Le sentiment qui nait de cette musique est de tristesse et de dépression.

Cela permet de faire entendre la plainte du poète grâce justement à cette musicalité peux joyeuse et limite suicidaire

  1. Le rythme de la dernière strophe est ralenti contrairement à celui des deux premières : cela peut nous évoquer la feuille morte qui tombe dont il est question dans le dernier vers. On pense à cette feuille parce qu’il se laisse porter par le vent sans qu’elle puisse lui résister. Cela rappelle la mort inévitable de l’homme. On peut interpréter que le poète veut une mort saine, qu’il veut se laisser bercer dans la mort comme la feuille dans le vent.

Ce rythme évoqué, décrit à la fois une perception visuelle et un état moral en exprimant tout le symbole du poème : une perception visuelle plutôt sombre, macabre ; un état moral dévasté par le chagrin et la folie, à la limite du dépressif. Le symbole du poète reflète ces deux aspects et le désir d’une mort prochainement, causée par la lassitude de la vie.

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