1. 2/ Le gaz naturel (production, distribution) : p 3








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Section Bac Pro
Système Electronique Numérique

Etude Fonctionnelle et Structurelle









Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Année scolaire : . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


    1/ Les Gaz : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 3

1.1/ Présentation : p 3

1.1.1/ Les différents gaz : p 3

1.1.2/ Caractéristiques : p 3

1.1.3/ Production, transport, distribution : p 3

1.2/ Le gaz naturel (production, distribution) : p 3

1.3/ Les GPL (butane, propane) : p 4

1.3.1/ Origine : p 4
1.3.2/ Caractéristiques techniques : p 4

1.3.3/ Caractéristiques des bouteilles : p 5


    2/ La Combustion Du Gaz : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 5

2.1/ Principe : p 5

2.2/ Pouvoir calorifique : p 6

2.3/. Dégagement de chaleur : p 6
3/ RACCORDEMENTS : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 6

3.1/ Risques liés à la combustion, ventilation : p 6

3.2/ Pré-détente : p 6

3.3/ Le détendeur : p 7

3.3.1/ Pressions mises en jeu : p 7

3.3.2/ Principe de fonctionnement du détendeur : p 8

3.4/ Raccordements : p 8
4/ LES BRULEURS A GAZ : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 8



4.1/ Fonctionnement des différents modèles : p 8

4.1.1/ Brûleur à flammes pilotes : p 8

4.1.2/ Brûleur à flammés autostabilisées : p 9

4.2/ Réglages des foyers : p 9

4.2.1/ Changement de gaz : p 9

4.2.2/ Réglage de la carburation : p 9

4.2.3/ Réglages du ralenti : p 10
5/ COMMANDE DES FOYERS : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 10

5.1/ Les systèmes de commande des foyers : p 10

5.1.1/ Les robinets : p 10

5.1.2/ Les électrovannes : p 11

5.2/ Les dispositifs d'allumage automatique : p 11

5.2.1/ Principe : p 11

5.2.2/ Allumeur à impulsions : p 11

5.2.3/ Allumeur à train d'étincelles : p 12

5.3/ Les dispositifs de sécurité : p 12

5.3.1/ Dispositif mécanique : le bilame p 12

5.3.2/ Dispositif électromécanique : le thermocouple p 13

5.3.3/ Dispositif électronique : le contrôle par ionisation p 13

    1/ Les Gaz :


1.1/ Présentation :
1.1.1/ Les différents gaz :
Le gaz est un combustible, c'est-à-dire qu’il permet de transmettre de la chaleur en brûlant. Il faut distinguer différents types de gaz :

 Le GPL, gaz issu de pétrole liquéfié ou d’hydrocarbure, plus connu sous les noms de BUTANE et PROPANE.

 Le gaz naturel qui existe dans le sous-sol et peut être exploité directement aux gisements. Il est transporté par gazoducs jusqu’aux lieux d’utilisation.

 Les gaz pauvres, aujourd’hui disparus, qui étaient appelés gaz de ville ou d’éclairage. Ils étaient obtenus par distillation de houille ou lors de la fabrication de coke (résidu de charbon brûlé).
Les gaz sont des énergies propres car leur flamme ne dégage que du gaz carbonique (CO2) et de la vapeur d’eau, ils ne contiennent pas d’oxyde de carbone et ne sont pas toxiques.
A l’état pur, ils sont inodores, mais afin de détecter facilement les fuites, on y ajoute volontairement un parfum à base de THT (tétrahydrothyophène).
1.1.2/ Caractéristiques :
Les gaz ont des caractéristiques différentes et ne produisent pas tous la même quantité de chaleur pour un volume donné. Ils sont donc utilisés à des pressions différentes, ce qui implique des réglages lors du passage de l’un à l’autre pour un même foyer.


Type de gaz

Pouvoir calorifique

Densité

Pression d’arrivée

Pression d’utilisation

Butane

34,9 kWh/m3

2,07

1,5 bar

28 mbar

Propane

26,7 kWh/m3

1,56

8 bars

37 mbar

Gaz naturels

De 10 à 12 kWh/m3

0,55 à 0,65

18 à 25 mbar


1.1.3/ Production, transport, distribution :
En France, les principaux acteurs du gaz sont : Gaz de France, Total, Compagnie Française du Méthane (CFM), Gaz du Sud Ouest (GSO) ainsi que les distributeurs du syndicat professionnel des entreprises gazières municipales et assimilées.
Les principaux fournisseurs de gaz sont BP France, Distrigaz SA, ENI Gas and Power, Gaz de France, Norsk Hydro Energy BV, Ruhrgas AG, Total Gas and Power, Total North Europe.
Les sociétés distributrices adhérentes du Comité français du butane et du propane sont : Antargaz, Butagaz, Repsol, Totalgaz, Vitogaz.

1.2/ Le gaz naturel (production, distribution) :
Formé il y a des millions d’années à partir des dépôts organiques au fond des océans ou des lacs, on le trouve aujourd’hui en gisements, principalement au Moyen-Orient et en Russie (chacun 1/3 des réserves mondiales).
En France, le plus gros gisement a été découvert à Lacq en 1951 et arrive à épuisement.
Nous produisons à peine 3% du gaz naturel que nous consommons. Il est donc nécessaire d’en importer, principalement de Norvège (31%), Russie (23%), Algérie (22%) et Pays-Bas (16%).
En 2003, avec une consommation totale corrigée du climat de 520 TWh, le gaz naturel représente 14,6 % de la demande d’énergie primaire.
A l’état gazeux, il peut être acheminé par gazoducs souterrains et stocké dans des cavités naturelles.
A l’état liquide (à -160°C) il peut être transporté par méthanier.
Le gaz naturel est un mélange dont le constituant principal est le méthane (CH4), 70 à 95% selon les gisements, composé de 4 atomes d’hydrogène pour un carbone. Il est plus léger que l’air, sa densité est de 0,55. Il est épuré et traité avant d’être utilisé.

1.3/ Les GPL (butane, propane) :
1.3.1/ Origine :
Les GPL ou Gaz de pétroles liquéfiés sont plus connus sous les noms de butane et propane. Chimiquement purs et non toxiques, on les rencontre dans de nombreux usages domestiques (ex. : briquets).

Ils sont obtenus lors du raffinage du pétrole lourd. Cela consiste à chauffer le pétrole à très haute température afin de recueillir des vapeurs qui seront fractionnées avant d'être refroidies pour les condenser. On recueille ainsi différents produits liquides : GPL, essences, fioul, bitumes...

Lors du raffinage d'une tonne de pétrole, on obtient 20 kg (2 %) de Butane et 10 kg (1 %) de Propane à l'état liquide stockés en bouteilles afin d'être facilement distribués.

Ils sont constitués de carbone et d'hydrogène et ont pour formule chimique :




Butane est C4 H10 (4 atomes de carbone et 10 d'hydrogène)
Propane est C3 H8 (3 atomes de carbone et 8 d'hydrogène)


1.3.2/ Caractéristiques techniques :
A

Type de gaz

Point d’ébullition (°C)

Masse volumique du liquide (kg/m3) à 15°C

Masse volumique du gaz (kg/m3) à 15°C

Butane

0

585

2,50

Propane

- 42

515

1,85



la pression atmosphérique et à une température de 20°C, 1 m3 de butane pèse 2,44 kg, 1 m3 de propane pèse 1,87 kg et 1 m3 d'air pèse 1,22 kg. Les GPL sont donc plus lourds que l'air.
Stocké à 20°C, le Propane est liquide à une pression de 8 bars, et s'évapore à - 42°C (à la pression atmosphérique).
Le Butane est liquide à une pression de 1,5 bar et s'évapore (à la pression atmosphérique) à - 5°C. Il est donc difficile de le stocker en extérieur.
1 litre de butane liquide libère 239 litres de gaz (15°C -1 bar)
1 litre de propane liquide libère 311 litres de gaz (15°C -1 bar)

1

.3.3/ Caractéristiques des bouteilles :
Une bouteille de 13 kg de GPL contient environ 180kWh (648MJ) dans :

 5,4 m3 de butane

 7 m3 de propane
C'est une quantité d'énergie équivalente à :

 17 m2 de gaz naturel

 17 litres de fioul

 25 kg de charbon

 60 kg de bois


Caractéristiques des bouteilles les plus usuelles

Désignation

Butane

Propane

Quantité de gaz

6 kg

13 kg

5 kg

13 kg

35 kg

Poids total approximatif

13,5 kg

24 kg

12,5 kg

27,5 kg

70,5 kg

Diamètre extérieur D (mm)

300

306

300

310

306

Hauteur totale H (mm)

355/280

560

355/280

615

1470



    2/ La Combustion Du Gaz :


2.1/ Principe :
Au début du siècle, un ingénieur allemand, BUNSEN, invente un brûleur à haut pouvoir calorifique. La flamme qu'il délivre est bleue et elle n'éclaire pas. Le principe est basé sur un mélange préalable à la combustion. Les éléments nécessaires à la combustion sont :



Le gaz qui est le combustible,

 L'air qui est le carburant et doit être mélangé au combustible dans certaines proportions,

 Une source de chaleur pour enflammer le mélange.

Lorsqu'une flamme à gaz est bien réglée, la combustion est complète et il n'y a aucun dégagement toxique. Seuls du gaz carbonique (CO2) et de la vapeur d'eau (H2O) sont produits.

Ce résultat nécessite de mélanger le gaz avec un certain volume d'air dont la proportion dépend du gaz utilisé :

 Pour brûler 1 m3 de butane, il faut 31 m3 d'air,

 Pour brûler 1 m3 de propane, il faut 24 m3 d'air,

 Pour brûler 1 m3 de gaz naturel, il faut 10 m3 d'air.

L'air nécessaire avant la combustion est appelé "air primaire", celui utilisé lors de la combustion est dit "air secondaire". Le rapport est d'environ 2/3 au primaire et 1/3 au secondaire.

En cas de mauvaise ventilation des locaux, si ces quantités d'air ne sont pas disponibles, II y a risque d'intoxication.

2.2/ Pouvoir calorifique :
C'est la quantité de chaleur dégagée par la combustion complète de l'unité de masse à la pression atmosphérique et à 0°C. Le pouvoir calorifique d'un gaz dépend de sa nature, donc de sa composition. L'unité légale est le joule (J), mais on la trouve encore parfois exprimée en calories.

1 joule  0,238 calorie

1 kWh  3 600 J 860 kcalories



Pouvoir calorifique de 1 m3 de gaz

Unité

Butane

Propane

Gaz naturel

Kilo calorie (kcal)

30 600

23 800

8 300 à 11 000

Kilo joule (kJ)

128,6

100

35 à 46,2

Kilo watt heure (kWh)

35,7

27,7

9,7 à 12,83



2.3/. Dégagement de chaleur :
II dépend du pouvoir calorifique du gaz (de sa nature), de la pression d'utilisation et du débit (diamètre des injecteurs).

Cette chaleur sera partiellement transférée au corps à chauffer au cours d'un échange thermique durant lequel une partie seulement est utilisée. Le reste est perdu par rayonnement, convection, conduction ou résidu de combustion.

3/ RACCORDEMENTS :
3.1/ Risques liés à la combustion, ventilation :
Une combustion nécessite la présence d'air et provoque nécessairement un dégagement de gaz carbonique.
 Si la quantité d'air disponible est suffisante, le gaz formé est du dioxyde de carbone (CO2). Il n'est pas dangereux dans une pièce correctement aérée. Cependant, si aucune ventilation ne permet un apport d'air extérieur, il se concentre et peut poser des problèmes. D'une densité supérieure à l'air, il appauvrit progressivement la teneur en oxygène et peut provoquer des asphyxies.
 Si la quantité d'air disponible est insuffisante, la combustion est incomplète et le gaz formé est du monoxyde de carbone (CO). Inodore, il est très toxique et provoque des asphyxies pouvant entraîner la mort Instantanément.
Four éviter ces risques, il convient de s'assurer de l'aération correcte des locaux.

 Les aérations basses permettent d'assurer une entrée d'air permanente

 Les aérations hautes favorisent l'évacuation des gaz brûlés.
3.2/ Pré-détente :
Pour des raisons de sécurité, le stockage d'un gaz à une pression supérieure à 1,5 bar est interdit en milieu clos.

Le propane étant stocké à une pression supérieure pour être maintenu liquide, les bouteilles de ce gaz ne peuvent pas être installées à l'intérieur de l'habitat.
La loi impose le respect d'un cahier des charges strict concernant l'implantation des réservoirs à l'extérieur des bâtiments.
Un dispositif appelé pré-détendeur est disposé à la sortie de la bouteille (ramenant la pression à 1,5 bar) de manière à pouvoir être utilisé à l'intérieur.




3.3/ Le détendeur :
3.3.1/ Pressions mises en jeu :




Si le gaz naturel peut être utilisé directement à sa pression d'arrivée, le GPL stocké en bouteille doit être détendu, c'est-à-dire qu'il est nécessaire d'en diminuer la pression et de la maintenir à une valeur constante.


Gaz

Pression d'arrivée

Pression d'utilisation

Butane

1,5 bar

28 mbar

Propane

1,5 bar

après pré-détente

37 mbar






3.3.2/ Principe de fonctionnement du détendeur :




Lorsqu'un appel de gaz a lieu (robinets d'un foyer ouvert à la sortie), le gaz sous pression se répand dans la chambre. Il se détend sous la membrane qui, en se soulevant, comprime le ressort.

Une vis, réglée à la fabrication, ajuste la tension du ressort, donc la pression de détente.

A la fermeture du robinet, il n'y a plus d'appel de gaz.

Celui-ci s'accumule dans la chambre jusqu'à ce que les pressions s'équilibrent de part et d'autre du clapet. Des lors, il bascule en position fermée.

Lors de l'ouverture d'un robinet, la chambre se vide, ce qui recrée un déséquilibre de pression entraînant à nouveau le basculement du clapet.

3.4/ Raccordements :




La longueur d'un tuyau qui alimente un appareil de cuisson au gaz ne doit pas excéder 2 mètres. Le système VISOGAZ est obligatoire sur toutes les installations neuves ou rénovées depuis 1996.

Sur les modèles équipés de l'ancien système, il est impératif de remplacer le tuyau à la date inscrite dessus pour éviter les fuites dues à sa dégradation.


4/ LES BRULEURS A GAZ :


4.1/ Fonctionnement des différents modèles :
4

.1.1/ Brûleur à flammes pilotes :
Le mélange de gaz et d'air primaire est injecté dans le mélangeur.

L'air secondaire arrive directement sur la surface de cuisson au niveau de la tête de combustion.

Le brûleur à flamme pilote dispose d'une petite flamme auxiliaire alimentée en gaz par une fine cannelure.

Elle est destinée à stabiliser la flamme principale, même à très faible débit, quel que soit le gaz utilisé.

Contrairement aux cuisinières à gaz qui disposent de place en hauteur, les brûleurs de plaques de cuisson encastrables doivent tenir comte de la faible épaisseur disponible ainsi que de l'emplacement des robinets quasiment à la même hauteur que le foyer.

Le mélangeur est alors coudé de manière à occuper sa place horizontalement. On appelle ces modèles des brûleurs "Pipe".
4

.1.2/ Brûleur à flammes auto-stabilisées :
Le chapeau comporte des orifices de sortie qui ont une largeur croissante de bas en haut. Cette forme particulière crée une aspiration du mélange gazeux à l'instar d'une cheminée.
A la périphérie du brûleur, un rebord provoque une perte de charge et un accrochage permanent de la flamme à cet endroit. La base de la flamme est protégée par un déflecteur.
Ce principe permet des débits très importants.
4.2/ Réglages des foyers :
4.2.1/ Changement de gaz :




Toutes les gazinières peuvent être adaptées a une alimentation en gaz en bouteille, mais il faut impérativement remplacer les injecteurs (brûleurs et four), ainsi que le tuyau de gaz.
Les injecteurs ont des hauteurs et des diamètres de trous différents selon la puissance des foyers. Ils sont simplement vissés sur les brûleurs. Voici la codification européenne des injecteurs selon l'énergie utilisée :

 G30 - injecteurs pour butane

 G31 - injecteurs pour propane

 G20 - gaz naturel, dit aussi gaz de ville.
4.2.2/ Réglage de la carburation :




Dans un foyer à gaz, 2/3 de l'air consommé est admis au primaire. Le tiers restant est pris directement par le brûleur autour du foyer dans la pièce, le réglage de la carburation ne peut se faire que par action sur le primaire.
Sur les foyers pourvus d'une bague d'air réglable, le débit d'air doit être réglé brûleur allumé. Après avoir desserré la vis, il convient de déplacer la bague d'air de manière à obtenir une flamme correcte.
Pour une bonne carburation, le mélange air/gaz doit être réglé de manière à obtenir une flamme stable à cônes bleus. Une flamme à pointe blanche résulte d'un manque d'air, une flamme dont la base ne colle pas aux trous du chapeau résulte d'un excès d'air.





4.2.3/ Réglages du ralenti :
L

e débit réduit ou "ralenti" doit être réglé par l'installateur en fonction du gaz d'alimentation.
Une vis qui permet le réglage de la flamme au ralenti est accessible après démontage du bandeau de commande et enlèvement de la manette préalablement positionnée sur le cran de ralenti.
Le réglage doit être effectué foyer allumé à la puissance minimum. L'action sur la vis avec un tournevis permet d'ajuster la flamme de manière a ce qu'elle soit suffisamment stable pour ne pas risquer de s'éteindre lors du passage de "grande flamme" à "petite flamme".
Il convient d'effectuer plusieurs fois le passage de la puissance maximum à minimum pour s'en assurer.


5/ COMMANDE DES FOYERS :

5.1/ Les systèmes de commande des foyers :

5

.1.1/ Les robinets :
II s'agit des systèmes de commandes mécaniques les plus simples qui soient. Le débit est plus ou moins réduit- en fonction de la position d'un robinet rotatif.

Ce système est souvent associé à une sécurité de présence flamme.




5.1.2/ Les électrovannes :
II s'agit des systèmes de commandes électromécaniques qui permettent la mise en œuvre de commande électronique (par touche sensitive, par exemple).

La tension présente aux bornes (6) de la bobine (3) permet de créer un champ magnétique dont la force permet à la valve (4) de comprimer le ressort afin de libérer le passage du gaz.

En cas d'absence de tension, la valve retrouve sa position initiale et interdit le passage du gaz.




Associée à des réservoirs "tampons", cette technologie autorise une gestion analogique de la flamme (plaque Wnirlpool - Pégaze).
Les réservoirs permettent de réguler la flamme sans qu'elle s'éteigne en stockant une faible quantité de gaz et en jouant sur la pression restituée au brûleur. Il ne se vide jamais totalement, l'électrovanne est commandée de manière séquentielle alors que le brûleur fonctionne de manière analogique. La taille de la flamme dépend de la quantité de gaz stockée dans le réservoir.



5.2/ Les dispositifs d'allumage automatique :
5.2.1/ Principe :




Lorsqu'il arrive au brûleur, le mélange gazeux doit être enflammé, c'est-à-dire porté à une température suffisante pour provoquer la combustion (de 400°C à 600°C selon le gaz), ce qui est le cas en présence d'une étincelle.
C'est le rôle de la boucle placée à proximité du brûleur. Alimentée par un circuit électrique à décharge de condensateur, elle provoque la mise à feu du mélange air / gaz.
5.2.2/ Allumeur à impulsions :
Système à éclateur :

Lors d'une impulsion sur le bouton poussoir de commande (S), le condensateur (C) se charge à travers les résistances Kl et K2.

La tension s'accroît jusqu'à atteindre la valeur d'amorçage de l'éclateur (E) qui devient alors passant.

D

ès lors, le condensateur (C) se décharge dans le primaire du transformateur élévateur (T) à travers la résistance R2, provoquant une tension du secondaire de l'ordre de 4 000 V.

Cette décharge rend l'éclateur non passant et le cycle peut alors reprendre au départ.
Système à charge permanente :

Basée sur le même principe, la charge du condensateur (C) est cette fois permanente à travers le circuit V ; R1 ; C ; T.

L'appui sur le poussoir S permet la décharge de C dans le primaire du transformateur.


5

.2.3/ Allumeur à train d'étincelles :
Lors de l'appui sur S, CI se charge à travers R1 et VI et C2 se chargent à travers Rl, D1, T et R2.
La tension qui croît aux bornes de C2 permet l'amorçage du tube N qui devient conducteur et agit sur la gâchette du thyristor Th.
Rendu passant, Th permet la décharge des condensateurs à travers la diode C2 dans le primaire du transformateur.
Cette décharge rend le tube non passant et le cycle peut alors reprendre au départ.

5

.3/ Les dispositifs de sécurité :

5.3.1/ Dispositif mécanique : le bilame
Ce système utilise la propriété mécanique de déformation par dilatation d'un corps chauffé.
Deux lames métalliques à coefficients de dilatation différents sont accolées, l'ensemble étant fixé à une extrémité. La déformation provoquée par la chaleur entraîne mécaniquement un clapet qui Interdit le passage du gaz.
Lorsque le gaz arrive au foyer, la présence d'une flamme assure sa combustion, évitant ainsi tout danger.
Vêlement sensible, le bilame, agit directement sur le clapet d'arrivée de gaz.
L

a veilleuse suffit à produire la chaleur nécessaire à la déformation du bilame qui, en poussant le clapet vers le bas, autorise le passage du gaz.
Si la flamme disparaît, le bilame refroidit et revient à sa position initiale, entraînant avec lui le clapet qui Interdit alors le passage du gaz.
Associé à un robinet qui régule le débit de gaz alimentant le brûleur, ce système assure de manière entièrement mécanique, la sécurité des utilisateurs. Ce procédé n'est aujourd'hui quasiment plus utilisé au profit du thermocouple
5.3.2/ Dispositif électromécanique : le thermocouple
Le thermocouple est un dispositif électromécanique très répandu dont le principe repose sur le phénomène physique qui veut que deux métaux (Ici le constantan et un alliage de Nickel - Chrome) de natures différentes portés à des températures différentes génèrent une différence de potentiel.
Une soudure froide sert de référence et la soudure chaude plongée dans la flamme s'échauffe, faisant apparaître une différence de potentiel croissante avec la température.

Lors de l'ouverture du robinet de gaz par l'utilisateur, la pression manuelle exercée enclenche un clapet. En présence d'une flamme, même réduite au ralenti, la tension générée par le thermocouple est suffisante pour que la bobine maintienne l'alimentation de gaz ouverte.
Si la flamme s'éteint, la tension d'auto-maintien de l'alimentation de gaz disparaît et le clapet se referme, poussé par le ressort, coupant ainsi l'arrivée de gaz




5.3.3/ Dispositif électronique : le contrôle par ionisation
Encore peu employé sur les appareils de cuisson, ce système est basé sur le fait que la combustion entraîne une réaction chimique engendrant une ionisation du milieu qui rend une flamme conductrice de couvant.
En effet, dans une flamme correctement aérée, on rencontre des électrons libres. En présence d'une flamme, le nez du brûleur joue le rôle de cathode (pôle -) et émet des électrons vers une électrode qui sert d'anode (pôle +).
Dans ce champ électrique, les électrons (charges négatives) se dirigent naturellement vers l'anode, établissant un micro-courant électrique.




U

ne carte électronique émet un signal

alternatif dont U vaut environ 20 V entre la masse et l'électrode.

Durant l'alternance positive, les électrons émis par le brûleur [anode) sont attirés par l'électrode (cathode). Un courant s'établit.

Durant l'alternance négative, les électrons ne sont pas attirés par l'anode et retournent vers la cathode. Il n'y a aucun courant.
En présence d'un courant alternatif, la flamme joue donc le rôle de redresseur à travers le brûleur. Ce courant unidirectionnel est appelé courant d'ionisation. Il est interprété par la carte et permet une "sécurité positive", c'est-à-dire qu'il peut différencier la présence de la flamme (présence d'un courant redressé), 'absence de flamme (absence de courant), et un éventuel problème de détection (tout défaut d'isolement entre les électrodes permet le passage de la totalité du signal alternatif).


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