Rapport de stage : Contrôle de qualité en échographie et implication dans différentes activités de l’ingénieur biomédical David battin tuteur de stage : dess «tbh»








télécharger 0.52 Mb.
titreRapport de stage : Contrôle de qualité en échographie et implication dans différentes activités de l’ingénieur biomédical David battin tuteur de stage : dess «tbh»
page24/24
date de publication29.03.2017
taille0.52 Mb.
typeRapport
p.21-bal.com > droit > Rapport
1   ...   16   17   18   19   20   21   22   23   24

La neuro-navigation


Durant mon stage, j’ai eu location d’assister à la mise en service par la société BRAINLAB d’un appareil de neuro-navigation (visiocontrol) dans le service de neurochirurgie de l’Hôpital Central.

L’utilisation de cette technologie est pratiquée pour des opérations d’actes de chirurgie comme la chirurgie Osseuse, ORL ou Crâniennes.

L’appareil est utilisé par le neurochirurgien pour se repérer et naviguer à travers une structure en suivant éventuellement une trajectoire qu’il a déterminée en phase pré-opératoire.

Outre la planification et la simulation du geste chirurgical, son objectif, et de fournir au neurochirurgien les moyens de visualiser en temps réel l’image de son outil chirurgical sur les images diagnostiques pendant la chirurgie.

Méthodologie


La méthologie peut se décomposer en quatre étapes :

Etape 1 : Il faut tout d’abord acquérir des images qui peuvent provenir de plusieurs modalités d’imagerie (IRM, Scanner…). Pour cet équipement, aucun marqueur n’est utilisé. Un repérage par pointeur est réalisé avant l’opération. il y a un calage automatique de l’image acquise avec la position de la tête solidarisée à la table.

Etape 2 : le chirurgien traite les informations pour définir une stratégie opératoire. La définition des contours de la lésion et des zones à risque permet d’établir l’approche chirurgicale. La voie d’abord et la trajectoire à suivre sont ainsi déterminées et le geste opératoire peut être simulé.

Etape 3 : Le système de neuronavigation doit être calibré par rapport à la situation en salle d’opération. Il s’agit de mettre en correspondance les images du cerveau avec le patient dans le bloc (procédure d’enregistrement). pour cela, des marqueurs et des systèmes de repérage sont utilisés.

Etape 4 : Le neurochirurgien réalise son intervention en utilisant les données transmises par le système de neuronavigation et visualise en temps réel la position de son outil chirurgical sur les images pré-opératoires.

Préparation de l’intervention


La première étapes consiste à réaliser un ou plusieurs examens d’imagerie (scanner, IRM, angiographie…). Cette phase est réalisée habituellement la veille de l’intervention.

Les données radiologiques sont ensuite transférées du service de radiologie sur la station de travail par réseau informatique (Ethernet ou PACS), optique, ou support DAT.

Le neurochirurgien va d’abord contrôler la validité des images. En cas de tumeur, il réalise le contourage de la lésion coupe après coupe. Ensuite, il délimite les zones à risques à éviter en procédant de la même manière.

Une fois ce repérage terminé, il détermine la voie d’abord, le diamètre de l’ouverture crânienne et la trajectoire qu’il va suivre pendant l’opération. le système lui fournit aussi les données suivantes : coordonnées de la cible, volume et la distances ; il lui permet de voir la progression de son instrument simultanément sur les coupes axiales, coronales et sagitales.

A partir de la reconstruction 3D, il peut visualiser les coupes dans un plan oblique, c’est à dire perpendiculaire à l’axe de son instrument ou de son microscope. Il visualise ainsi les différentes structure rencontrés le long de sa descente chirurgicale et vérifie la faisabilité de ses gestes.

Toutes ces données sont enregistrées et envoyées sur la station de travail au bloc opératoire. Le neurochirurgien pourra visualiser la trajectoire et les zones prédéfinies soit sur un moniteur, soit directement dans le binoculaire de son microscope.

Cette phase de planning est jugée comme primordiale car elle conditionne le bon déroulement de l’intervention. elle correspond à une phase de simulation de l’acte chirurgical. Sa durée est variable et dépend essentiellement du type de lésions à traiter.

L’acte chirurgical


Lorsque la simulation est terminée, les données sont transférées au bloc opératoire. Le patient est installé et sa tête est fixée par une têtière (de Mayfield généralement) solidaire de la table d’opération dans une position adéquate choisie lors du planning par le neurochirurgien.

La têtière de Mayfield est composée de trois pointes métalliques et d’un organe de serrage à la main qui permet de faire pénétrer les pointes dans le crâne. Elle peut être équipée d’un système de repérage émettant des rayons infrarouges, ce qui permet de recalibrer le système de neuronavigation dans le cas de figure d’un mouvement de la tête du patient.

La première étape correspond à la phase d’enregistrement, c’est à dire à la mise en correspondance de la tête du patient avec son imagerie. Le neurochirurgien utilise un pointeur muni de plusieurs diodes infrarouges qui émettent un signal en direction des caméras de détection (au nombre de ou trois). Ces caméras sont placés à environ deux mètres du sites opératoire.

L’utilisateur sélectionne l’image d’un repère sur le moniteur et vient placer le pointeur sur le marqueur correspondant. Il valide la position en appuyant sur une pédale par exemple. La position du marqueur est ainsi transmise au système par les caméras infrarouges. A la fin de l’acquisition, le système peut mettre en correspondance la tête du patient avec les images et indique la précision obtenue. Celle-ci peut être de l’ordre du millimètre.

A la fin de l’enregistrement, le champ opératoire est mis en place et le neurochirurgien peut commencer son acte chirurgical. Il peut suivre la progression de son instrument qui est matérialisé par une croix sur l’écran de la station de travail. Sur ce dernier apparaissent les informations définies lors de la phase de planning : trajectoire à suivre, lésion, zones à risques.

A tout moment, il peut connaître la position de son outil en temps réel et la trajectoire qu’il a réellement suivie, ces dernières étant matérialisées sur les coupes axiales, sagittales et coronales affichées sur le moniteur. Cette fonctionnalité est très importante car le neurochirurgien peut en cours d’intervention avoir des difficultés à se repérer dans le cerveau. Il a en plus la possibilité de coupler à toutes ces informations, des images pré-opératoires provenant par exemple d’un endoscope ou d’un échographe.

Conclusion


Après cette mise en service, j’ai pu assister à l’utilisation de l’installation lors d’une intervention sur une tumeur cérébral.

J’ai pu observer la rigueur avec laquelle les préparateurs font actes pendant la procédure de préparation du patient, les règles d’hygiène qu’ils respectent pour éviter toutes infections nosocomiales.

Pendant cette phase de préparation, j’ai remarqué l’esprit d’équipe de l’ensemble des intervenants. Rien n’est fait au hasard et les actes sont programmés et minutés. Chaque intervenant possède un rôle bien définis dans l’application de la procédure de préparation du patient.

L’opération à laquelle j’ai assister m’a permis également de mesurer l’intérêt que peut apporter au chirurgien la neuronavigation.

En utilisant cet appareil, le chirurgien possède un outil lui permettant de le renseigner constamment sur la position de son outil chirurgical par rapport aux images pré-opératoire. Les lésions n’étant pas toujours facilement différentiable des tissus sains, le chirurgien peut progresser en toute confiance à travers la structure en fonction des images et des renseignements que lui fournis la neuronavigation.

L’utilisation de ce matériel n’enlève en rien sur la complexité de ce type d’intervention. l’acte chirurgical semble plus précis et programmer. Seul un travail d’équipe autour du chirurgien reste l’élément le plus important dans la réussite de l’intervention. l’expérience du chirurgien assure la qualité du travail et lui permet à tout moment de juger l’appareil dans les renseignement qui lui fourni.

Réunions de laboratoire de recherche et de développement



Le Service d’Imagerie du CHU de Nancy à une vocation Universitaire. En effet l’utilité réelle d’ouvrir les services médicaux aux étudiants à travers le Service Biomédical paraît une source de richesse pour tout le monde.

A l’heure du PET-SCAN, des scanners multi-barrettes, de l’IRM, de la radiologie numérique et de la mise en place du réseau PACS dans les services d’imageries, les radiologues et les ingénieurs Biomédicaux sont en première ligne en matière d’échanges intéressants avec le milieu Universitaire. L’objectif souhaité est de contribuer des étudiants aux développements spécifiques et à la recherche technologique intéressant le corps médical.

Durant mon stage, plusieurs étudiants en stage dans le C.H.U. de NANCY ont ainsi exposé comme moi leur travail.

Les sujets traités pendant les réunions ont portés sur :

  • Les bases physiques de l’IRM : M. J. FELBLINGER

  • Ultrasons et qualité : Ms D. WINNINGER et D.BATTIN

  • Le logiciel Matlab : MS J.FELBLINGER et Y. PONGVIANNE

  • Le système PACS : M. J. FELBLINGER

  • Le format d’Image DICOM : Mlle S. THENANCE

  • La compatibilité électromagnétique : M. D. WINNINGER

  • Le principe de l’E.C.G. et son utilisation pendant une IRM. : M. R. ABACHERLI Schiller


Ces échanges d’exposés entre les différents intervenants s’inscrit dans une démarche globale qui oblige à travailler en collaboration entre les acteurs que constitue le monde de la santé.

Dans un but de faire connaître de manière précise les nouvelles technologies à tous, ces exposés pourrons ouvrir des voies pour les futures recherches ou travaux permettant à optimiser les performances du matériel médical.

Ces échanges ne peuvent être bénéfique à tous compte tenu qu’elles apportent des compétences et des connaissances complémentaires aux jeunes générations biomédicaux.


BIBLIOGRAPHIE


Sites de « groupes de scientifiques » spécialisés dans le contrôle qualité image en échographie :


  1. AAPM, American Association of Physicits in Medicine ; http://www.aapm.org/

  2. AIUM, American Institute of Ultrasound in Medicine ; http://www.aium.org/

  3. Quality Assurance Manual for Gray-Scale Ultrasound Scanner : Stage 2

  4. QUALIM :Association: Française regroupant des médecins, des ingénieurs biomédicaux ainsi que des physiciens, qui se préoccupent du contrôle qualité en imagerie.

  5. En ce qui concerne les ultrasons, une étude est parue dans le journal de l’Association Française des Ingénieurs Biomédicaux : Contrôle Qualité en échographie » ; Octobre 1998 ; n°47 AFIB info.


Le site du génie biomédical :
http://www.utc.fr/~farges

Ce site propose entre autre, l’ensemble des travaux et rapport, autorisés à l’édition électronique, réalisés à l’UTC (Université de Technologie de Compiègne) par les étudiants en formation biomédicale.

  • Mise en place d’un contrôle qualité en vélocimétrie ultrasonore

  • T. Adamski, A. Meunuier, Projet DESS »UTC », UTC, 00-01

  • Contrôle qualité en échographie Doppler (Méthodologie, protocoles, limites)

  • M.Pili, Stages DESS « TBH », UTC 1998-1999, pp 90

  • Contrôle Qualité en échographie

  • ML André, Stage DESS, UTC, 1997, pp 28

  • Contrôle Qualité des échographes.

  • C.Miens, C. Robert, Projet SPIB, UTC, 1997, pp 40


Sites de recherche de normes :



Des revues relatives à l’échographie :


  • Le journal de l’association Francaise des Ingénieurs Biomédicaux (AFIB info).

  • European Journal of Radiology. European Journal of Ultrasound.

  • JEMU


Article Choix du fantôme :


  • M. RICARD, M. Ch PLAINFOSSE : Quel fantôme pour quel contrôle de qualité en échographie. J.E.M.U., 1995, 16, n°5 192-196 :

  • Intérêt du fantôme dans le C.Q..

  • Critères d’analyses des paramètres d’images.




  • B. LEPAGE, C.YOU, Y. DUBOURG : Contrôle qualité en échographie. L’expérience du CHU d’ANGERS :

  • Procédures C.Q. échographie ;

  • Critères d’analyse des paramètres d’image ;

  • Normes ;

  • Choix de fantômes.


Sites des fournisseurs de fantômes ultrasonores :



Sites des fournisseurs de logiciels de contrôle de qualité image (mode B) :

1   ...   16   17   18   19   20   21   22   23   24

similaire:

Rapport de stage : Contrôle de qualité en échographie et implication dans différentes activités de l’ingénieur biomédical David battin tuteur de stage : dess «tbh» iconRapport de stage ingénieur-maître Année 2003 Spécialisation Chimie...
Etude préliminaire de la situation radiologique des anciens sites d’extraction d’uranium du Lodévois

Rapport de stage : Contrôle de qualité en échographie et implication dans différentes activités de l’ingénieur biomédical David battin tuteur de stage : dess «tbh» iconRapport de stage le Club 86 Mignaloux-Beauvoir (86) remerciements...
...

Rapport de stage : Contrôle de qualité en échographie et implication dans différentes activités de l’ingénieur biomédical David battin tuteur de stage : dess «tbh» iconRapport de stage iset tozeur
«Départements», que pour chacune d’elles est attribuée une tache.(j'ai effectué mon stage au centre de commutation et de transmission...

Rapport de stage : Contrôle de qualité en échographie et implication dans différentes activités de l’ingénieur biomédical David battin tuteur de stage : dess «tbh» iconStage d’été à Cadiz avec Andrés Peña & David Carpio
«Lu et approuvé» et la signature du stagiaire (ou des parents, pour les mineurs)

Rapport de stage : Contrôle de qualité en échographie et implication dans différentes activités de l’ingénieur biomédical David battin tuteur de stage : dess «tbh» iconDécouvrir l’envers du décor d’un tournage et son processus de fabrication...
«spécial coupe du monde», Roller, Techniques artistiques, Tennis, Vélo-Evolution, Vélo-Mômes, Stage x-trem, Stage "Aventure" pour...

Rapport de stage : Contrôle de qualité en échographie et implication dans différentes activités de l’ingénieur biomédical David battin tuteur de stage : dess «tbh» iconRapport de Stage

Rapport de stage : Contrôle de qualité en échographie et implication dans différentes activités de l’ingénieur biomédical David battin tuteur de stage : dess «tbh» iconRapport de stage

Rapport de stage : Contrôle de qualité en échographie et implication dans différentes activités de l’ingénieur biomédical David battin tuteur de stage : dess «tbh» iconRapport de stage

Rapport de stage : Contrôle de qualité en échographie et implication dans différentes activités de l’ingénieur biomédical David battin tuteur de stage : dess «tbh» iconRapport de Stage

Rapport de stage : Contrôle de qualité en échographie et implication dans différentes activités de l’ingénieur biomédical David battin tuteur de stage : dess «tbh» iconManuel rousse david Tuteur








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
p.21-bal.com