Bibliographie : Le son Musical John Pierce








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3 exemples : les abbayes cisterciennes, la cathédrale de Venise Saint-Marco, le pavillon Philips de l’exposition universelle de 1958.   

   

les abbayes : les trois sœurs sont trois abbayes, elles se visitent et datent du XIIe. Elles sont dites cisterciennes. L’ordre cistercien est un ordre monastique chrétien apparu à la fin du XIe. Les moines qui y vivent reprennent les règles de Saint Benoit : le silence et des prières organisées 8 fois par jour. Il y a une règle de non-représentation. Il ne devait pas être déconcentré à aucun moment pendant leurs prières. Il n’y avait à l’intérieur aucune représentation, ornement, aucun décorum. Le chant grégorien est un chant monodique en latin a capella, chanté par des hommes, en chœurs, avec souvent un rythme lent, les textes étaient importants. Comme chanté dans un espace réverbéré, il fallait chanter lentement. Sauf que, la réverbération est telle que l’on entend deux voix. L’acoustique des abbayes agie sur les voix chantées et participe à la valeur esthétique de ces compositions.    

   

Ecoute : on a l’impression d’avoir un bourbon, une note tenue, souvent la tonique du mode.    

   

Basilique Saint-Marco de Venise, au XVIe. Cette basilique a une particularité : elle a deux orgues, face à face sur les tribunes qui entoure le chœur, occupées par l’oncle et le neveu Gabrieli. Au XVIIIe, on va avoir l’écho dans quasi toutes les musiques, et lancer une mode musicale.   

   

Ecoute : deux orgues qui se répondent.   

   

Cette mode de l’écho va être très flagrante chez Antonio Vivaldi. Il l’utilise énormément dans les concertos mais aussi dans ces œuvres vocales, notamment le célèbre Gloria.   

   

Ecoute : Gloria de Vivaldi.   

   

Le pavillon Philips : construit par Lecorbusier. Il sera assisté par Xenakis. Edgar Varèse va s’occuper de la diffusion d’un morceau de 8 minutes dans la grande salle : le poème électronique. Xenakis fera l’entrée et la sortie.    

   

Ecoute : le poème électronique de Varèse. Il est réalisé exprès pour l’exposition universelle de 1958.   

   

    

   

SORTIE AU GMEM :   

   

Son nom lui est attribué en 1970.   

   

Son directeur est Christian Sebille. Il a fondé Cesare (un centre de création musicale) à Reims. C’est un compositeur, mais il est également professeur associé de composition acoustique.   

   

La création musicale : musique dite savante, complexe.   

   

Le GMEM : c’est un centre de création musicale. Ils font des productions artistiques qui sortent de la musique populaire. Le centre est subventionné. Il défend les musiques concrètes et de création.   

   

Notion d’éthique : Pourquoi permettre à des gens, en les subventionnant, d’inventer des choses non comprises, n’ayant pas d’utilité directe à la société ?   

   

Les labels : labels indépendants de production de musique. Mais aussi, des labels du ministère de la culture pour reconnaître une institution. Label plus cahier des charges dans lesquels on répertorie les différentes missions.   

   

Ici, au GMEM, le label est le CNCM : centre national de création musical.   

   

Dans le théâtre, à la Criée par exemple, il y a le CDN : centre dramatique national.   

   

CCN : centre chorégraphique national (à Montpellier par exemple). Ils sont plus accès sur la pédagogie et la formation des danseurs.   

   

    

   

Une des premières missions étant attribuée au CNCM : la création.   

   

Des gens viennent présenter un projet, qu’ils aimeraient monter avec l’aide du GMEM. On juge la qualité du projet mais aussi l’intérêt pour le territoire.   

   

Une fois le projet accepté, on s’intéresse à sa réalisation.   

   

Cette dernière demande des moyens financiers. Pour vérifier si le projet est réalisable d’un point de vue financier, on fait appel à des chargés de production, des administrateurs, des comptables.   

   

A titre d’exemple, le budget pour un petit opéra (3 chanteurs et 4 instrumentistes environ), il faut compter au moins 400000€, et pour un grand opéra, au minimum 5/6000000€).   

   

Mais elle demande aussi des moyens techniques : des personnes connaissant les micros, la technologie…. L’espace devient une écriture, une composition. Le RIM (régisseur en informatique musicale) ou assistant musicale (ancien terme).   

   

Un projet : de Peter St-Clair.    

   

Au GMEM, on réalise trois sortes de projets : instrumental, purement électronique et mixte (instruments + électronique) appelée lutherie électronique. Pour mettre en place, réaliser les projets, ils disposent de studios, d’une sale de répétition servant également de salle de concert et de bureaux.   

   

Ils font de la création, de la diffusion mais aussi de la pédagogie. Ils accueillent des élèves de conservatoires, des étudiants de tout niveau, les ateliers de la science….   

   

    

   

Multi-phonie : plusieurs haut-parleurs.   

   

Ecoute : Xenakis, Concret PH.   

   

Le pavillon Philips voulait mettre en valeur la technologie (la synchronisation image/son). La salle principale diffuse une musique de Varèse, son poème électronique tandis que les couloirs d’entrée et de sortie diffusent une musique de Xenakis, Concret PH. Ce bâtiment contient plus de 300 haut-parleurs. Le PH de l’œuvre de Xenakis peut être du aux initiales de Philips, ou pour signifier une Paraboloïde Hyperbolique.   

   

Elaboration/durée : entre 2 minutes 45 secondes et 3 minutes, ce qui correspond à la durée de l’attente des visiteurs pour s’installer dans la grande pièce principale. Ce morceau a fonction d’accompagnement, d’interlude.   

   

Il y a des contraintes : de temps. Il n’y a qu’un son, un seul. Pas de travail audible ; c’est un enregistrement de braises duquel on n’a prélevé que des échantillons et qu’on a manipulé (micro-sons, de centièmes voire de millièmes de secondes). On parle de synthèse granulaire : il crée un masse sonore complexe à partir de micro-sons.   

   

Pour la première fois dans la musique occidentale, on est en présence d’une œuvre ne jouant ni sur les rythmes ni sur les hauteurs. On peut faire un parallèle avec « 4 minutes 33 » de John Cage, qui est une œuvre silence tandis que Concret PH est un œuvre son.   

   

L’auditeur doit rentrer dans l’espace pour que l’œuvre se crée.   

   

« Presque rien » de Luc Ferrari : création radiophonique.   

   

    

   

Pour corriger la réverbération des abbayes, ils ont créé de petites ouvertures dans les murs.   

   

Vases de Vitruve ou vases acoustiques : le théâtre antique d’Orange (Ier siècle). Ce qu’on appelle l’orchestre, c’est la partie centrale de la scène. L’Opéra Garnier (1860) : on décore énormément (velours, lustres…), car ce décor absorbe le son. Ils contribuent à améliorer la qualité du son (compréhension des paroles…). La Philharmonie de Berlin : on a une disposition de gradins, assez particulière. Ça parait un peu bancal. Il y a des tentures.    

   

La coque acoustique – La Roche d’Anthéron : des panneaux réflecteurs renvoient le son vers le piano, le public & les autres instruments.    

   

L’espace de projection de l’IRCAM à Paris : on peut avoir des temps de réverbération plus ou moins longs, voire nuls.    

   

Salle anéchoïde de l’IRCAM : aucune réverbération. On peut faire péter un pétard dedans, il n’y aura quasiment aucun son.   

   

    

   

Pythagore (vers 569 avant J-C – vers 494 avant J-C) :   

   

Une gamme : c’est la subdivision de l’intervalle d’octaves, il existe donc plusieurs gammes. Le nombre de note change selon les civilisations. Pour les Chinois qui utilise la gamme pentatonique, chaque a une signification.   

   

Pythagore a observé les planètes. Il avait compté 7 planètes : la Lune, le Soleil, Vénus, Mercure, Mars, Jupiter et Neptune.    

   

La science de la musique était reliée aux autres sciences.   

   

Pythagore construit le système des gammes grâce aux quintes. Pour avoir une quinte juste, il faut multiplier par 3/2.  Sur cette gamme va se construire le Phorminx  (lyre Grecque). Les Grecs n’aiment pas la polyphonie.   

   

Vidéo : Kamelot, ‘La quinte juste’.    

   

Le Cycle des Quintes :    

   

A force de monter de quintes en quintes, on obtient la quinte du loup, entre mi#-do. On a des commas supplémentaires.   

   

Gioseffo Zarlino (1517-1590) : il crée une gamme.   

   

Si on superpose celle de Pythagore sur celle de Zarlino, on entend un phénomène de battements sur le mi, le la et le si.   

   

Zarlino invente un clavier à 19 touches, distinguant dièses et bémols. On obtient donc une gamme tempérée.   

   

    

Les quintes : on multiplie la fréquence initiale par 3/2.  

 

La micro-tonalité est un système qui utilise des intervalles appelés micro-intervalles plus petit que le demi-ton et donc qui n’existent pas sur un clavier. 

 

Charles Ives (1874-1954), compositeur américain. Dans les années 1920, il sera reconnu comme compositeur d’avant-garde.  

 

Ecoute : Pièce pour deux pianos en quart de ton. Le deuxième piano est accordé un quart de ton en dessous.  

 

Un violoncelliste (violoniste, altiste) peut faire la différence dans les quart de ton.  

 

Ligeti (1923-2006) : plusieurs périodes : expérimentales (Cologne), électroacoustiques. Il va faire une œuvre autour du quart de ton, construire une sorte de langage. Une pièce : Ramification, pour 12 instruments à cordes solos (écoute). On entre dans la musique micro-tonale. L’art de Ligeti, c’est d’arriver à créer des masses sonores complexes et mouvantes. C’est à la fois en mouvement et statique. L’idée de ramification, c’est un développement en plusieurs branches. Formation : 7 violons, 2 altos, 2 violoncelles & 1 contrebasse.  

 

  

 

Le timbre comme paramètre compositionnel. 

 

Qu’est-ce qui définit le timbre d’un instrument de musique ? 

 

Le chant/amplitude des harmoniques de l’instrument (théorème de Fourier) & le régime d’émission/extinction du son (RTS : régime transitoire du son). 

 

Giacento Scelsi (1905-1988), compositeur Italien, poète et musicien. Il se retrouve en asile psychiatrique et y joue du piano. Ça va lui déclencher des idées musicales. 

 

Ecoute : ‘Pièce n°2 des Quattro pezzi su una nota sola’ un orchestre (d’après Ligeti). Cette composition ne prend ni le rythme, ni les intervalles les hauteurs comme paramètre. Cette pièce est construite sur une seule note, plus une quinte de temps en temps. On construit une œuvre en prenant uniquement le timbre comme paramètre compositionnel. Il utilise la quinte en référence au chant harmonique. 

 

  

 

Jean-Sébastien Bach (1685-1750), le clavier bien tempéré, a écrit l’Art de la Fugue, pour quatre voix, mais n’a pas précisé le nom des instruments. Ce qui motive Bach, c’est le côté intellectuel de cette construction musicale mais pas le timbre. 

 

Ecoute : l’Art de la fugue. Une version pour bois, une pour quatuor à cordes, une pour orgue et une pour piano. C’est la même fugue mais le timbre change. La musique n’est pas du tout reliée à un timbre. 

 

Le timbre va devenir important chez Berlioz. Il va se pencher sur l’idée de l’orchestration. 

 

Anton Webern (1883-1945), discipline d’Arnold Schönberg (inventeur du dodécaphonisme). Il va développer une idée appelée la ‘Klangfarben melodie’ traduit par ‘Mélodie de timbres’. On disperse la mélodie de ‘Au clair de la lune’ dans tout l’orchestre. On rejoint la notion d’espace, la mélodie voyage. 

 

Il va prendre une fugue de Bach (Fugue n°2, l’Offrande musicale), et faire voyager les notes dans tout l’orchestre (écoute). 

 

Au XIXe, Berlioz avec son traité d’orchestration est un des premiers à vouloir théoriser et donc donner une importance à ce paramètre musical : le timbre. Au début du XXe, Schönberg propose la ‘Klangfarben melodie’, idée reprise par Webern. 

 

Musique spectrale/spectre : c’est l’observation du profil spectrographique qui fournit le matériau au compositeur. On appelle musique spectrale une musique dont tout le matériau est dérivé des propriétés acoustiques du son. Elle trouve ces modèles dans l’acoustique par la reconstitution artificielle des spectres en distribuant les harmoniques aux divers instruments.  

 

Le compositeur de musique spectrale utilise la structure interne d’une note, du sonLes sons qui ne sont pas des multiples entiers de la fondamentale sont appelés des partiels. On peut entendre des petits résidus (les partiels). Un partiel, c’est une harmonique dont la fréquence n’est pas un multiple entier de la fondamentale.  

 

Gérard Grisey (1946-1998) est celui qui va inventer la musique spectrale, un nouveau système. Il a écrit une pièce, ‘Partiels’, (1975) pour 18 musiciens. Pour construire un partiel, il va analyser la structure interne d’un Mib joué simultanément par plusieurs instruments. Progressivement, il va distribuer à l’orchestre toutes les harmoniques de ce son et va intégrer à son orchestration tous les partiels, toutes les notes qui ne sont pas des multiples entiers de la fondamentale. 

 

  

 

Ecoute : ‘Omaggio a Joyce’, de Luciano Berio. 

 

Ecoute : Ligeti, Artikulation. 

 

  

 

1958 : Le GRM (groupe de recherche musicale). A l’époque de Pierre Schaeffer, il se pose la question de la représentation mais aussi du vocabulaire. Ils veulent créer le vocabulaire spécifique à cette musique, créer le solfège sonore. 

 

1966 : il sort ‘Le traité des objets musicaux’. Il parle de masse, d’allure (pour le vibrato), de grain…. Il va faire des enregistrements pour illustrer ses propos.  

 

  

 

Ecoute : Parmegiani, ‘Etude élastique’.  

 

Studio apsom créé par Pierre Henry (?). 

 

Ecoute : Variations pour une porte & un soupir, de Pierre Henry. Il propose ici une écoute réduite (écouter un son en faisant abstraction de sa provenance et de son sens).  

Acoustique : Partie de la physique qui concerne le son et les ondes sonores, la nature de leur production, la propagation et sa perception . L'étude des sensations sonores et les phénomènes .
Ionisations Varèse 1931 : " Mon but a toujours été la libération du son et d'ouvrir largement à la musique tout l'univers des sons" .
John Cage ( 1912 - 1992 ) Imaginary Landscape ( 1951 ) : ensemble de postes de radio qui cherchent des fréquences .
André Bouccourechliev : " La musique est un système de différences qui structure le temps sous la catégorie du sonore ".
Un son est un phénomène physique d’origine mécanique ( perturbation locale de la pression ) qui se propage en modifiant progressivement l'état de chaque élément du milieu ébranlé donnat ainsi naissance à une onde acoustique .
340m/s -> vitesse de déplacement du son
1235m/s -> vitesse de déplacement du son dans l'eau 
Hauteur ( Hz)        Intensité ( dB )        Timbre            =    Le son
dB qualifie la force d'un son : Plus un son est fort, plus le nombre de dB est élevé .
Échelle logarithmique :  Le rapport entre le son le plus faible que l'oreille puisse détecter et 1000 milliards de fois moins intense que le son le plus intense qu'elle peut supporter .
Les décibels s'additionnent de façon logarithmiques et un résultat d'addition . 
 

Est-ce que le silence existe ?
Non, il y a toujours quelque chose .
John Cage s'est posé cette question . Il découvre une peinture " All White " une toile vierge de Roushenberg . Il veut faire pareil avec la musique : 4'33 . On entend toujours un son ( coeur et tout ).
4'33 "écrit" en 1952 à New-York . La musique est notre environnement sonore .
Le groupe Flexus ( années 60 ) composé d'artistes ( dont Ben, connu pour ses écrits blancs sur fonds noir, que l'on voit de partout aujourd'hui sur des stylos, agenda ... ) . Les représentations se font dans des musées, le chant des papillons, et l'auditeur doit songer que les sons existent même si on ne les entends pas . Pour qu'une oeuvre existe, il ne faut pas tenir compte des limites arbitraires de l'oreille humaine, il suffit que l’existence du son puisse être concevable, l'oreille et donc sa bande passante ne sauraient définir les limites de la musique .
Notre oreille entends entre 20Hz ( grave/infra-son ) et 20 000Hz ( aigu/ultra-son ) . Le Hertzs est un mouvement périodique . il définit la hauteur d'un son, c'est le nombre de périodes qui définit le temps .
 
Le bruit n'a pas de période par seconde . Luigi Russalo appartient au mouvement futuriste italien, qui va rejeter la représentation esthétique, et va vouloir mettre n accord la peinture et la vitesse ( 1912, révolution industrielle, invention de la voiture ) . Il écrit un libre en 1913 L'art des bruits , il exprime son envie de combiner les bruits à la musique, avec des intonarumoroi, des instruments sans période . Il existe quand même une partition .
Il inspire Pierre Schaeffer ( 1910 - 1995 ), qui crée la musique concrète en 1948 au Studio d'Essai de la R.T.F. Il a travailé sur la bande magnétique, apparue en Allemagne en 1950 ( au début il travaille sur disque ) . Première expérience : la cloche coupée avec la table de mixage, il coupe l'attaque de la cloche, ainsi on ne reconnait pas le son . il suffit d'atténuer le son de l'attaque pour entendre quelque chose qu'on a jamais entendu . Ensuite le sillon fermé ( une boucle ), un loop . enfin la transposition, il fait tourner un 78 tours ( vinyle ) en 33 tours .
Il appelle la musique concrète parce qu'on va manipuler un son enregistré . La démarche du compositeur n'est donc pas la même . Etude au chemin de fer . Enregistrement, modification, on grave, et on diffuse . Personne ne joue, mais on écoute .
Pierre Schaeffer utilise le bruit comme matériaux musical . Le bruit devient musical lorsqu'il est décontextualisé, quand on ne reconnait plus sa source orriginelle .
 
Pierre Shaeffer va vouloir théoriser le son . En 1966 il va sortir un livre TOM ( le traité des objets musicaux ) . Il va classifier les sons périodiques jusqu'au bruit blanc . Le son musical est périodique, le son non musical ( bruit ) est apériodique . Le bruit blanc est un bloc de sons périodiques, comme la couleur blanche ( toutes les couleurs dedans) . Schaeffer va classer en 7 étapes, allant de Masse Tonique vers Masse Complexe :
Sinusoïde 
Son tonique        ( une note de piano par exemple, qu'on peut identifier )
Groupe tonique                ( un accord )
Son cannelé                ( cloche )
Groupe modal                ( plusieurs cymbales )
Son modal                ( une cymbale )
Bruit Blanc
J.Fourier ( 1768 - 1830 ) " Un phénomène périodique se décompose en une somme de sinusoïdes élémentaires ( harmoniques ) dont les fréquences respectives sont des multiples entiers de la composante la plus grave appelée "fondamentaux" .
Un instrument de musique est : une machine à fabriquer des sons et qui doit tenir compte des propriétés du système auditif et doit être adapté à l'anatomie humaine . 
Pour qu'un instrument fonctionne il faut qu'il y ait 2 systèmes : système exitateur ( ce qui va provoquer le son ) et système amplificateur ( ce qui diffuse le son ) .
Les instruments de musique ont été classés en 1914 par Curt Sachs et Eric Moritz von Hornbostel : 
instruments à corde
les aérophones ( on souffle )
les idiophones ( par le matériau même de l'instrument )
les membraphones ( avec une membrane )
Nouvelle classification : Vents, Cordes, Percutions . 
Le timbre d'un insutrument de musique est classé par le timbre, par le régime transitoire . 
écoute de Rebonds de Xenakis ( uniquement vibraphones et idiophones ), pièce percussive .
La musique cherche à exploiter au maximum, parfois au delà de ce qui avait été prévu initiallement les possibilités de l'instrument .
La somation des sinusoïdes d'un point de vue graphique pour aditionner 2 ou plusieurs sinusoïdes, il suffit d'aditionner leur élongation au point correspondant . Si on aditionne 2 sinusoïdes de même amplitude et de même période mais en opposition de phase, le signal est nul .  Opposition de phase qu'on retrouve quand on aditionne 2 sinusoïdes en phase mais de fréquences très voisines ( exemple 220 + 217 ) c'est un phénomène qu'on appelle le battement, ça correspond à un vibrato . 
 
J.Cage et le piano préparé
L. Berio fait une série de pièces dans lesquelles il ne trafique pas l'instrument mais exploite les sonorités . Rapport de complicité avec le compositeur et les interpretes . John Cage travaille avec Merce Cunningham (danseur et corégraphe), son idée, faire du piano un instrument à percution . Il va inserer des objets dans le piano . Il explique " le piano préparé est en réalité un exemple de percution confié aux mains d'un seul interprete . " Il va travailler sur une série d'interludes interludes et sonates pour piano préparé . 
Pierre Henry ( 1927 ) compose en collaboration avec P.Schaeffer en 1950 .. Il apprend que Schaeffer cherche un assistant . A eux deux ils vont composer une oeuvre : Symphonie pour un homme seul . Musique concrete, Scherzo forme A-B-A . L'écoute réduite : "Ecouter un son pour ce qu'il est comme un objet sonore en faisant abstraction de sa provenance et du sens dont il peut être porteur " .  Prosopopée : figure réthorique par laquelle on fait parler ou agir une personne que l'on évoque, un ensemble . C'est un cinéma pour oreille . Schaeffer a écrit en 1957 dans son livre : " La symphonie pour un homme seul est en réalité un opéra pour aveugle, une action sans argument, un poème fait de bruits et de notes, d'éclats de texte et son titre d'homme seul se trouve justifié aussi bien par le retour à la source unique du bruit humain que par la solitude des auteurs echo de la solitude de l'homme d'aujourd'hui perdu dans la multitude " .
Léon Theremin ( 1896 - 1993 ) invente un instrument, le theremin ( 1919 - 1920 ), qui est le premier instrument que l'on ne touche pas pour jouer, on va contrôler l'amplitude et la hauteur du son avec ses mains . En 1917 en URSS les russes vont vouloir exporter cette trouvaille . Il va aller à New York en 1938, et disparait . En 1980 un cinéaste veut faire un film sur lui . Theremin était toujours vivant, enlevé par les russes qui l'avaient mis dans un camp en Sybérie ... 
Les  Ondes Martenot conçus en 1918 . C'est un instrument monodique, fonctionne avec un clavier mobile .
Une onde sinusoïdale : un son pur, pas chargé d'hamoniques .
Le battement : Si on aditionne 2 sinusoïdes de fréquences très voisines on obtient le phénomène de battement ( étroitement lié avec l'opposition de phases ) . Au début la somme des 2 sinusoïdes donne une amplitude quasi double, c'est l'adition des élongations . Puis agrandissement du décalage ( les battements ) qui nous amènent à ce moment, celui de l'oppotision de phases ( l'annulation ) . 
Le magnétophone à bande ( 1935 ) . Studio de Cologne ( 1950 ) Eimert et Beyer.
Arnold Schoenberg ( 1874 - 1951 ) va être le professeur de John Cage . Il est professeur d'harmonie, de contrepoint ... Très respecté à Vienne . Il va grandir avec la musique de Malher, Wagner, de la musique de moins en moins stable . C'est l'inventeur de la musique atonale ( environ 1910 ) . Il compose des pièces pour piano ( op 11 ) . Il ne laisse pas tomber la mélodie . On va jouer de la musique Sérielle . Invention du Dodécaphonisme . 
( SCANER LES PORTEES - FEUILLE SUR MESSIAEN )
On peut sérialiser les hauteurs, la durée, l'intensité et le timbre . La précision parfaite, difficilement interprétée par un musicien, peut l'être par un ordinateur . Tout est rêglé à la précision . C'est ce qu'ils vont faire à Cologne . 1952, une étude de Eimert, Etude de timbre . 
Comparaison entre studio de cologne et de paris : Tous les deux courants ( électroniques et concrètes ) apparaissent à la radio, Cologne sont à la N.W.D.R. (Nordwst Deucher Rundfunk), travail sur le son enregistré ( électroniques et anecdotiques ), diffusé sur haut parleurs, les deux écoles vont essayer d'aller à la recherche du son inouï . Par contre, les deux ont des différences géographiques ( mentalités donc ), la musique concrète utilise des sons traités par des sons enregistrés, la musique électronique utilise des sons produits uniquement par des générateurs de fréquence électronique . L'école de Paris ( conrète ) on est dans l'expérience, alors qu'à Cologne on est plutôt dans un calcul, quelque chose d'intellectuel ( hérité de Schoenberg ) .
Un compositeur va se détacher de cette école, Stockhausen ( 1928 - 2007 ) : " La spatialisation de la musque est aussi fondamentale au moment de l'écriture que la construction générale de l'oeuvre, que l'harmonie ou que le rythme " . 
1949 à New-York, Louis et Bebe Barron vont créer leur propre studio, des expériences sonores électroniques . En 1956 sort le film Forbidden Planet . On va demander à ce couple de composer la musique . Ce film va avoir un succès énorme, et tous les sons liés aux soucoupes volantes, les bruits des robots ... ont été inventés par le couple Baron . Ils ont imprimé une esthétique musicale sur la Science-Fiction .
L'espace est un nouveau paramètre . Le son fixé permet aussi de fixer l'espace interne du son . La disposition des hauts parleurs va permettre une nouvelle approche de la diffusion du son .  La Spacialisation c'est recréer par des artifices les effets de distance, de parcours, de localisation des sons qui sont des phénomènes accoustiques et qui font partit de notre vie quotidienne  .
Karlheinz Stockhaussen ( 1928 - 2007 ) " La spatialisation de la musique est aussi fondamentale au moment de l'écriture que la construction générale de l'oeuvre, que l'harmonie ou que le rythme . " Il s'était posé la question avec une oeuvre, Carré ( 1959 - 1960 ) où le public est entouré de 4 orchestres . Selon la position dans le public, on n'a pas la même écoute . En 1957 Gruppen, 3 orchestre . Chaque orchestre est un foyer de diffusion . Le chant des adolescents ( scaner la feuille ) est le lien entre les 2 écoles . Création de la musique électro acoustique . Au XVI eme siècle, Thomas Tallis ( 1505 - 1585 ) va immaginer une première spatialisation du son . Stockhaussen n'est pas le premier à avoir musicalisé d'espace, le déplacement du son . Thomas Tallis est un compositeur anglais, qui va composer Spem in alium, un motet à 40 voix en 1573 . Divisés en 8 voix de 5 choeurs, chaque choeur étant composé de Soprano, Alto, Tenor, Barython et Basse . En forme de Fer à cheval . On suppose que 40 voix c'était pour les 40 ans de la reine Elisabeth I . Sérémonie pour les 40 ans . Cardiff ( 2001 ) a recréé cette oeuvre avec des enceintes . Effet de mouvement progressif de la gauche vers la droite, mais aussi de dialogue gauche droite . Un autre exemple de compositeur, Berlioz ( 1803-1869 ) Symhponie Fantastique en 5 mouvements, c'est une symphonie à programme . Il y a un texte qui est distribué aux auditeurs . Histoire très douloureuse d'une histoire amoureuse qui tourne mal, idée de faire traverser cette symphonie avec une mélodie, une idée fixe ( la mélodie qui va être associée à cette fille, Hariette Simpson ) . La scène au champs .
4'33 oblige l'auditeur à écouter la salle . Mais ce sont les technilogiques de notre siècle qui ont révelé le son de notre espace . Le fait que le son soit fixé et diffusé sur haut parleur permet de déplacer ou de multiplier les sources sonnores . La spatialisation du son en concert à partir d'une table de mixage devient un verritable geste instrumental . 
Stockhaussen : Hélicoptère ( 1995 ) est un quatuor à cordes dédiée à tous les astraunotes . 
L'espace devient un nouveau paramètre . 
La réflexion : Une onde sonore qui recontre une surface plane et non déformante rebondit . L'onde incidente est réfléchie et donne lieu à une nouvelle onde, l'onde réfléchie qui va être semblable mais de direction différente . Une onde qui se réfracte tout le temps, donne une écho . 
La reverbération est généralement créé à partir d'un amalgame complèxe d'echos, rendant l'effet homogène et diffu . Le temps de réverberation est toujours plus long dans les fréquences les plus basses . 
La réfraction c'est lorsqu'un rayon acoustique pénètre un mur, il ressort par l'autre face avec une nouvelle direction .
La difraction : quand un son passe par un trou il sort de l'autre coté en rayonnant dans tous les sens . 
Quand un son vient de loin, les fréquences aigues se gomment . On entend de 20 à 20 000 Hz . La distance : Un son n'est pas perçu de façon identique selon la distance à laquelle se trouve l'auditeur de la source sonore . L'intensité n'est plus la même . On remarque aussi que les fréquences aigues d'un son s'atténuent plus rapidement que les fréquences graves . 
Les Abbayes Cisterciennes : en 1098 les moines vont reprendre les rêgles de St Benois ( silence, 8 prières par jour ... ) ils ne devaient pas être déconcentré de leurs prières, donc aucune déco mais beaucoup d'éccho . 
La Cathédrale de Venise ( Basilique de San Marco ) possède 2 orgues qui jouent face à face . Au XVI eme les deux organistes composent des oeuvres à 2 orgues et donnent naissance à une mode musicale, l'eccho .
Le pavillon Philips ( 1958 ) . Le poème électronique Varèse . L'idée de ce pavillon était de promouvoir la technologie de la société Philips . C'est le Corbusier qui l'a fait avec Xenakis . Ils avaient pensé à une forme de bouteille, puis c'est devenu un genre d'estomac . Le poème électronique a été diffusé . Concret PH de Xenakis . Cet estomac va être habillé dans une forme de pyramide et l'intérieur est tapissé de plus de 300 haut-parleurs . Le titre de ce morceau diffusé à l'entrée et à la sortie ( Concret PH ) "concret" en anglais signifie " béton" la matière du pavillon . C'est une commande de Philips, la durée de Concret PH est imposée, 2,45min . La fonction de cette oeuvre est un accompagnement du mouvement du spectateur ( un interlude ) . Elle a un aspect fonctionnel, donc elle a des contraintes . Du coup, Xenakis va créer un son qui dure 2min45 . C'est un crépitement ( un enregistrement de braise ) il va prélever des échantillons de ce son, des microsons qu'il va filtrer, transposer, multiplier, mixer, ce qui va donner un nuage sonnonre . C'est une synthese granulaire , l'idée de créer une masse complexe à partir de fragments sonores . Pour la première fois dans la musique occidentale, l'auditeur va entendre une oeuvre qui ne joue ni sur les rythmes ni sur les hauteurs ni sur la structure temporelle . On peut faire un parallelle avec 4'33 de Cage . Les deux sont liés par cette présence de l'auditeur à l'intérieur de l'oeuvre .
Chapelle Saint-Blaise ( XIIIème - église où y a la réverb ) . Des trous dans les murs, on y mettait des vases acoustiques ( aussi appelés vases de vitruve, architecte grec ) qui vont capter le son et corriger la réverbération . Dans les théa    tres antiques, on s'en servait comme retours . Les théatres antiques n'avait pas de murs ( c'est les romains qui vont mettre des mur ), les gradins étaient sur des colines, le mur du fond servait à bloquer le son afin qu'il se diffuse vers l'avant . L'orchestre était en pierre très lisse . Le théatre à l'italienne c'est pareil que le théatre grec mais couvert . La musique ne s'entend pas pareil selon si la salle est vide ou si elle est pleine . Le Philarmonie à Berlin est une salle de concert disposée de manière étrange, mais une très grande réussite pour l'acoustique car les places sont toutes disposées de manière à ce que chaque spectateur entende exactement la même chose, qu'elle soit vide ou plaine la musique sonne de la même manière . La Coque acoustique est une scène à La Roque d'Anthéron en forme de coque . L'espace de projection à L'I.R.C.A.M est une salle de projection avec des panneaux amovibles et on peut avoir des temps de réverbération très longs, ou très court . Un choeur qui ne peut pas recevoir l'accueil d'une abbaye, va pouvoir retrouver cette réverbération dans cette salle . La salle anéchoïde ( à l'I.R.C.A.M ) est une salle dans laquelle il n'y a aucun écho, le son est pur ( genre le pétard il fait "pfft" ) .
Pythagore( 569 - 494 av JC ) . Une gamme : subdivision de l'octave . Il existe donc plusieurs gammes car il y a une possibilité infinie de sons à l'intérieur . Selon les civilisations le nombre de notes change . Pour les chinois le chiffre 5 a une valeur simbolique ( d'où la pentatonique ) . Pythagore avait observé les planette, et avait constaté leur mouvement . Il en avait compté 7, qui dans l'espace vont se déplacer . Il imaginait que les planettes faisaient un son . Il va élaborer une gamme de 7 notes ( l'harmonie des spheres ) et va donc diviser l'intervalle d'octave en 7 . L'enseignement grec était divisé en 2 parties ( la science et la musique, de l'autre coté les lettres ) . Si on divise une corde en 2, ça va donner la même note mais à l'octave au dessus . Pour avoir une quinte juste, il faut la multiplier par 3/2 . Pour avoir la 2eme note il faut multiplier 3/2 par 3/2 et multiplier le résultat par 1/2, ce qui donne 9/8 . pour avoir la 6eme note il faut multiplier par 27/16 
 Sur cette gamme va se construire le phorminx ( lyre Grecque ) 4 cordes ( d'où le tétracorde ) . La plus encienne trace d'une écriture musicale est sur une pierre tombale . Le seul intervale autorisé par l'Eglise est l'intervalle juste . 
Lorsqu'on récite le cycle des quintes, on va tomber sur une quinte qui n'est pas juste . Cette quinte s'appelle la quinte du loup . ( do sol ré la mi si fa# do# sol# ré# la# mi# si# . Ce si # est la quinte du loup ) .
Au XVIeme, Gioseffo Zarlino ( 1517 - 1590 ) avait imaginé un clavier avec 19 touches par octaves, distinguant les # et les b .
 
L'idée de Werknester est de répartir les coma accidentels de la gamme de pithagore les coma accidentels .
Bach, pour prouver que ce système fonctionne va créer une oeuvre : Le Clavier Tempéré 
La gamme tempérée est mathématiquement fausse, mais musicalement juste .
La micro-tonalité est un système qui utilise des micro intervalles, plus petit que le demi ton et donc qui n'existe pas sur un clavier de piano .
Charles Ives ( 1873 - 1954 ) est un compositeur américain . Piece pour 2 piano en quarts de ton . 
Ligeti ( 1923 - 2006 ) va construire un langage autour du quart de ton et ca créer une pièce, Ramification pour 12 instruments à cordes solo ( chaque instrument a sa partie 7 violons, 2 alti, 1 violoncelle, 2 contrebasses ) . 
Aujourd'hui toute la musique électronique va utiliser le quart de ton .

Le timbre comme paramètre compositionnel
Ce qui définit le timbre d'un instrument c'est le chant de ses harmoniques  et le régime d'extiction du son . Giacento Scelsi ( 1905 - 1988 ) qui a eu des problèmes psychologiques, s'est retrouvé devant un piano à l'asyle . Ce piano lui a donné des idées musicales . Pièce n°2 des quatro pezzi su una nota sola une pièce sur une seule note ( il utilise la quinte en référence au chant harmonique ) . Bach va faire une oeuvre, L'art de la fugue et il n'a pas précisé le nom des instruments . Ce qui le motive, c'est le coté intellectuel de cette combinatoire . On peut lire l'art de la fugue mais l'écouter demande un choix, celui des instruments . Anton Webern ( 1883 - 1945 ) a composé  Klangfarben melodie (mélodie de timbre) va prendre une fugue de Bach et va l'orchestrer . L'idée est de dispatcher la mélodie dans tout l'orchestre . Berlioz avec son traité d'orchestration est le premier à vouloir théoriser et donc donner son importance au timbre . Au début du XXeme, Schoenberg propose la Klangfarben melodie reprise par Webern .
La musique spectrale : C'est l'observation du profil spectrographique qui fournit le matériaux au compositeur . On appelle musique spectrale une musique dont tout le matériaux est dérivé des propriétés acoustiques du son . Elle trouve ses modèles dans l'acoustique par la reconstitution artificielle des spectres en distribuant les harmoniques aux divers instruments . Dans une note un partiel est une harmonique mais dont la fréquence n'est pas multiple entier de la fondamentale .
Gérard Grisey ( 1946 - 1998 ) écrit une pièce qui s'appelle Partiels ( 1975 _ 18 musiciens ) Pour la construire, Grisey va analyser la structure interne .

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