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Expérience 3 bis :

NB : La légende reste la même que la précédente.


RESULTATS DU TEST (écart)

NUIT DE SOMMEIL

JEUDI

Du mercredi au jeudi







































































































































































































































































14h

16h

18h

Nb d’heure de sommeil

Qualité du sommeil

Qualité du réveil)

Individu 1

362.4

292.8

246.1

8h

Moy

Moy

Individu 2

454.9

242.8

246.1

6h

M

TM

Individu 3

386.9

300.5

399.1

6h30

Moy

Moy

Individu 4

287

282.6

144.5

7h

B

B

Individu 5

286.6

656.4

251.7

6h30

TM

TM

Individu 6

283.7

195.6

248.7

7h

B

B

Individu 7

310.9

257.7

326.4

8h

B

Moy

Individu 8

682.5

410.4

160.2

6h

M

B

Individu 9

208.0

227

251.9

7h

Moy

Moy

Individu 10

318.5

267.6

233.1

6h

M

TM

Individu 11

196.4

355.1

266.7

5h

Moy

M

Individu 12

392.9

210

331.9

6h30

B

Moy

Individu 13

219.7

39.4

29.8

8h30

TB

Moy

Individu 14

279.4

322.6

235.4

8h

B

B

Individu 15

314.7

98.5

219.8

8h

M

M

Individu 16

269.8

228.3

229.6

6h

Moy

M

Individu 17

249.7

238

240

6h

Moy

M

MOYENNE

317.8

272.1

238.9

7H







RESULTATS DU TEST (écart)

NUIT DE SOMMEIL

VENDREDI

Du jeudi à vendredi




8h

12h

Nb d’heure de sommeil

Qualité du sommeil (TM-M-Moy-B-TB)

Qualité du réveil (TM-M-Moy-B-TB)

Individu 1

215.9

286.2

8h

Moy

Moy

Individu 2

187.2

123.5

7h

M

M

Individu 3

396.6

269.3

7h

B

M

Individu 4

40.0

119.3

7h

B

M

Individu 5

188

351.4

7h

B

B

Individu 6

145.8

248.6

6h30

B

M

Individu 7

275.3

282.7

8h

B

B

Individu 8

486.5

254.1

6h

B

B

Individu 9

214.5

157.2

7h

B

B

Individu 10

251.2

304.3

7h

TM

TM

Individu 11

208.9

251.5

6h30

B

M

Individu 12

274.8

221.3

7h

B

B

Individu 13

205.2

258.2

5h

M

M

Individu 14

309.6

255.4

7h

Moy

Moy

Individu 15

ABS

ABS










Individu 16

178.9

164.8

6h

Moy

Moy

Individu 17

237.2

159.4

7h

B

Moy

MOYENNE

217.6

244.0

7h








Pour cette expérience nous avons retenu un test plus compliqué que le précédent et donc nous pouvons voir que les écarts sont très élevé. L’évolution de la moyenne est semblable à celle du test précédent. Or la deuxième demi-journée on a éliminé le test à 10 heures pour empêcher les individus à prendre l’habitude du test comme précédemment. Nous avons ainsi donc obtenu des résultats différents de l’expérience précédente car on remarque qu’à midi l’écart est supérieure qu’à 8h. On a donc un graphique qui présente l’écart en fonction des heures :



On a donc d’après ce document, une augmentation continue de l’écart, néanmoins plus rapide de 14h à 16h puis on a une baisse à 8h jusqu’à 12h.
De la même façon que l’expérience 3 on a pu calculé les pourcentages des écart inférieurs à la moyenne pour les personnes ayant plus dormi et moins dormi. Pour la 1ère demi-journée on a 58.8% des individus qui ont moins dormi et 41.2% qui ont plus dormi.

A 14h, la vigilance a été meilleure pour les personnes ayant plus dormi et à 18h également. A 16h les personnes ayant moins bien dormi la vigilance est meilleure.

Le lendemain sur 16 personnes, 11 personnes ont plus dormi que la moyenne et 5 personnes ont moins dormi, ce qui fait 68.75% contre 31.25%. A 8h et à 12h la vigilance chez les personnes ayant moins dormi est supérieure que pour les personnes ayant plus dormi.






14H

16H

18H

Taux des personnes ayant dormi plus que la moyenne et ayant eu une

vigilance supérieure à la moyenne.



42.9% (> 41.2%)



29.6% (<41.2%)



42.9% (>41.2%)

Taux des personnes ayant dormi moins que la moyenne et ayant eu une vigilance supérieure à la moyenne



57.1%(<58.8%)



71.4% (>58.8%)



57.1% (<58.8%)




8H

12H




Taux des personnes ayant dormi plus que la moyenne et ayant eu une vigilance supérieure à la moyenne.



33.3% (>31.25%)



0% (<31.25%)




Taux des personnes ayant dormi moins que la moyenne et ayant eu une vigilance supérieure à la moyenne



66.7% (<68.75%)



100% (>68.75%)






4°/ Discussion
D’après la 1ère expérience nous pouvons dire que l’évolution de notre vigilance est à peu près similaire chez tous les individus, ne présentant pas de retard de phase, c'est-à-dire une évolution qui comporte des pics plus marqués que d’autres. D’après la courbe de la vigilance que nous avons analysée dans la partie II nous pouvons dire que les expériences sont correctes puisqu’elles présentent toutes deux des évolutions rappelant celle de la courbe de vigilance. Ainsi on obtient différentes phases dans la journée :

- Au réveil : la vigilance est basse puis on a une augmentation de la vigilance au cours de la matinée.

- Au début d’après-midi (12h-14h) : on observe une stagnation de la vigilance.

- En milieu d’après-midi (15h-18): on a une baisse de la vigilance.

- Début de la soirée : on a une forte augmentation et un pic à 20 heures.

- Aux environs de 23 h : on observe une baisse de la vigilance.
Ainsi ces résultats peuvent donner des informations sur notre forme quotidienne. A 7 heures du matin, quand on se réveille on est fatigué et la vigilance est très basse. Les individus n’ont pas de réflexes aussi importants que pendant la journée. Au fur et à mesure que la matinée se déroule l’individu présente une vigilance meilleure et donc peut être contraint à des activités plus physiques et moins calmes qu’au lever. A 11 heures c’est ce que l’on appelle le « coup de barre » et la baisse de vigilance, comme on pourrait le penser, ne provient pas seulement du fait que l’individu a faim mais aussi qu’il manque de sommeil. L’après-midi est marquée par une baisse puis une augmentation de la vigilance qui permet des activités plus diverses selon la vigilance de l’individu. Ensuite en début de soirée, vers 19 heures, la vigilance est la plus importante ce qui permet d’avoir une activité plus mouvementée. Puis la vigilance diminue en connaissant quelques augmentations mais très peu marquées pour ensuite être pratiquement nulle lors de l’endormissement. Il est donc peu recommander de conduire la nuit car la production de mélatonine est importante.
Néanmoins cette expérience a été seulement sur 2 sujets ce qui est relativement peu. On ne peut donc pas généraliser cette situation et dire que tous les individus ont la même évolution de leur vigilance. De plus cette expérience a été faite sur 7 jours et les données ne sont pas complètes c'est-à-dire que par exemple à 8h on a très peu de données (par exemple pour l’individu 2 on a qu’une seule données). Il est donc difficile de dire que la moyenne que l’on a calculée est significative. De plus le nombre de jours où l’expérience s’est faite est trop court pour avoir une moyenne précise.
Toutefois les résultats que nous avons obtenus peuvent nous permettre de répondre à notre problème puisqu’ils sont plus ou moins convaincants.

D’après l’expérience 2 nous pouvons dire que le nombre d’heures peut modifier notre vigilance quotidienne. Les 2 expériences (avec les individus 1 et 2) permettent de mettre en évidence que le nombre d’heures de sommeil est un facteur qui peut faire baisser notre vigilance et donc avoir des risques sur notre quotidien. En outre les résultats sont très significatifs puisqu’ils permettent également de montrer que même si le sujet a peu dormi l’évolution de sa vigilance sera similaire à celle où il aura dormi plus la nuit précédente mais présentera une avance de phase. Par exemple pour le 2ème individu on a pu montrer que la vigilance baisse (l’écart augmente en réalité) dès 10 heures quand l’individu a peu dormi alors que la vigilance diminue à partir de 14 heures quand sa nuit de sommeil a été plus longue. De la même façon pour l’individu 1 la vigilance augmente fortement à 12 heure alors que le jour d’après là où le sommeil a été plus court elle commence à augmenter à 14 heures. La différence peut donc traduire le nombre d’heures du manque de sommeil de l’individu et donc son retard ou son avancée dans le rythme qu’il a l’habitude d’avoir.
De plus nous pouvons mettre en évidence le fait que la vigilance est plus irrégulière quand l’individu a peu dormi (chez les deux sujets la vigilance augmente ou baisse plus rapidement) ce qui peut se traduire par un risque plus important chez cet individu car il sera contraint à des baisses de vigilance et donc de « morale » plus rapides et donc parfois imprévisibles.
Néanmoins quand la vigilance est à son apogée c'est-à-dire en début de soirée les résultats montrent que l’individu est soumis à la même vigilance qu’il est dormi peu ou plus. Les courbes sont pratiquement superposables. Il est donc difficile d’affirmer que la vigilance est plus restreinte chez un individu ayant dormi peu durant toute la journée car on remarque que cet aspect est estompé au fur et à mesure que la journée avance. Les activités que l’on a eues durant cette journée peuvent également compter. Par exemple une personne ayant dormi peu mais ayant fait 4 heures consécutives de sport le matin peut avoir une vigilance supérieure à un individu ayant dormi plus mais ayant pratiquer des activités plutôt calmes durant la journée.
Cette expérience est plutôt positive dans le fond car on peut observer des faits marquants mais quelques détails peuvent être revus. Le nombre de jours où cette expérience a été réalisée est assez court du fait que nous avons qu’une seule valeur pour chaque situation et donc qu’une valeur pour déterminer la vigilance. Néanmoins cet aspect n’a pas totalement gêné notre expérience et peut être que prendre plusieurs jours pour réaliser cette expérience aurait été négative car il y aurait eu un effet d’entraînement ce qui peut fausser les résultats.

De plus le nombre d’individus est très restreint (seulement 2) ce qui peut poser un problème dans nos conclusions car comme précédemment, le nombre d’individus est important du fait que 2 individus ne peuvent pas représenter tout le monde. Néanmoins le fait d’avoir pris que 2 individus est plus positif ici car les 2 personnes ne présentaient pas de retard de phase ou des personnes souffrant d’insomnie, or il aurait été peu convaincant de prendre des personnes de ce genre car ils auraient présenter des différences dans nos résultats (les avances de phase n’auraient sans doute pas été repérées).

Toutefois les résultats obtenus pourront nous permettre de conclure car ils sont convaincants.

D’après les expériences 3 et 3 bis, qui allaient nous permettre de répondre aux 2 problèmes, n’ont toutefois été convaincantes qu’à moitié. En effet ces 2 expériences ont été réalisées pour pouvoir mettre en évidence une évolution de la vigilance chez un groupe d’individus et également pour montrer l’incidence du sommeil sur la capacité de vigilance. Nous avons donc réalisé une première expérience qui nous a amené à nous poser des questions sur notre protocole et surtout sur le test choisi à réaliser. Cependant les conclusions que nous en avons tirées n’ont été que positives car l’expérience 3 bis nous montre que malgré l’aspect négatif de l’expérience 3 les résultats pouvaient être significatifs. L’aspect négatif en question a été l’effet de l’entraînement de la majorité des individus qui au fur et à mesure de la journée s’étaient familiarisés au test et donc les résultats ont très vite été faussés du fait de la simplicité du test qui ne permettait pas de mesurer la vigilance sur une période courte et où les test se faisaient à des fréquences très rapprochées les uns par rapport aux autres. On a donc eu du mal à observer une évolution similaire à celle observée pour la 1ère expérience pour l’expérience 3.

Notre expérience 3 bis nous a donc permis de mettre en évidence une évolution plus juste qui pourrait coïncider avec celle de l’expérience 1. Nous avons donc modifier notre protocole mais nous aurions peut être dû séparer les tests de 4 heures au lieu de 2 car l’effet d’entraînement se ressentait encore. Néanmoins nous avons fait l’expérience le vendredi seulement à 8 heures et à midi et nous avons pu remarquer une évolution différente de l’expérience 3. Toutefois cette expérience était bien trop restreinte sur la durée car deux demi-journées ne permettent pas de mettre en évidence une évolution précise.

Pourtant on a pu faire des statistiques en nous concentrant sur le deuxième problème qui pouvait être mis en évidence grâce aux informations supplémentaires demandées aux individus. En effet en majorité les tests des différentes demi-journées ont montré que les individus ayant dormi plus que la moyenne avaient une vigilance meilleure. Cependant ce constat ne peut pas totalement démontrer notre hypothèse car nous n’avons pas eu de 100% et il y avait également des individus ayant dormi peu qui avait des résultats meilleurs que la moyenne. D’un point de vue statistique ce constat peut vérifier notre hypothèse mais ce ne serait peut être pas le cas si l’expérience aurait été étendu à plus de personnes ou sur plusieurs jours. Il est donc difficile de dire si les résultats obtenus permettent de vérifier cette hypothèse. On a cependant une majorité de personnes ayant plus dormi qui ont une meilleure vigilance.
Ces deux expériences n’ont donc pas permis de vérifier la totalité de nos suppositions mais elles ont permis de mettre en évidence le fait que le manque de sommeil peut faire diminuer la vigilance.

5°/ Conclusion du compte-rendu
A partir de ces expériences nous pouvons conclure en répondant à nos problèmes de départ qui étaient :

  • Comment notre vigilance évolue-elle au cours de la journée ?

  • Le manque de sommeil accentue-t-il une baisse de la vigilance ?


En effet à partir de la première expérience nous avons pu montrer qu’à partir de deux individus la variation de la vigilance était globalement la même chez tous les hommes. En effet les variations des tests correspondaient de très prêts à celle de la vigilance qui a été présentée dans le II 5°. Nous pouvons ainsi dire que la vigilance est nulle durant notre sommeil, puis augment toute la matinée, diminue aux alentours de midi, puis stagne pendant l’après-midi pour augmenter à nouveau à la fin de l’après-midi. On observe une augmentation également vers 20 heures puis la vigilance diminue pour devenir nulle durant notre sommeil.

Notre hypothèse a donc pu être validée grâce à cette expérience. Or on remarque que la troisième expérience ne permet pas de vérifier notre hypothèse. Il aurait donc fallu avoir un test plus compliqué pour atténuer l’effet d’entraînement. Cependant cette expérience a permis de montrer que le nombre d’heures de sommeil pouvait modifier la vigilance des individus qui ont expérimenté le test. En effet statistiquement il y avait plus d’individus qui avaient une meilleure vigilance en dormant plus. Notre deuxième hypothèse pouvait donc être validée. Or ce constat ne se portait que sur des statistiques ce qui peut ne pas être significatif.

Néanmoins notre expérience 2 nous permet de montrer que le fait de dormir plus permet une meilleure vigilance chez les deux individus. C’est ici l’expérience la plus significative qui nous permet facilement de conclure sur notre deuxième problème en confirmant que un manque de sommeil peut entraîner une baisse assez importante de la vigilance.
Ainsi ces 3 expériences nous ont permis de conclure sur nos deux problèmes exposés. Cependant nous pouvons nous demander si ces expériences peuvent réellement être prise en compte car elles n’impliquent (pour la 1 et 2) seulement deux individus ce qui est relativement peu. De plus nous pouvons nous dire que le matériel pouvait ne pas être totalement adapté à la situation et pouvait également ne pas être assez performant pour répondre à nos problèmes.

Nous pouvons également nous demander pourquoi concrètement le manque de sommeil influe sur notre vigilance.

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