Bibliographie Sport, encadrement et professionnalisation, Bernardeau D








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II- Vers une spécialisation des éducateurs sportifs 1949-1964



L’éducateur, qu’il exerce dans les associations sportives après un stage sportif organisé par les services extérieurs de la Jeunesse et des Sports ou qu’il s’engage dans le secteur postscolaire avec l’obtention du brevet d’aide-moniteur, connaît quelques variations à la fois dans sa formation initiale et dans son enseignement qui laissent entrevoir un glissement progressif vers une spécialisation des intervenants. La nette séparation des secteurs d’intervention du postscolaire en 1949 témoigne, après l’initiative de la Loi Montagne de 1948, d’une variation dans les logiques diplômantes des professions sportives. Dans la continuité, la première moitié des années 1950 connaît avec la législation du judo, de la natation, du ski et de l’escrime, une nouvelle phase dans l’intervention de l’État. Celle-ci se situe alors après l’urgence éducative de l’immédiat après-guerre. Dans quelle mesure, le secteur postscolaire à l’origine des premières formations d’éducateur sportif s’inscrit-il dans une logique de spécialisation ?
La fin des années 1940 apparaît alors comme un moment de rupture après l’élaboration de l’éducation physique et sportive à destination des jeunes de quatorze à vingt ans en dehors de l’école. En effet, l’effervescence législative des années 1950 ne se limite qu’aux activités considérées à risques, laissant par la même occasion, les autres pratiques sportives en dehors d’une réflexion sur les formations initiales spécifiques. Pourtant, cette politique particulière de spécialisation des éducateurs sportifs trouve, avec l’arrivée de M. Herzog à la tête de l’administration Jeunesse et Sports, son point d’appui dans le secteur postscolaire, lui-même entraîné dans une mutation annonçant les brevets d’État par spécialité sportive.
II-1- L’officialisation de l’Enseignement sportif et le développement du Plein air
Le secteur postscolaire connaît en 1949, après la fin du tripartisme gouvernemental et l’arrivée du plan Marshall (Berstein et Milza, 2000, p.11-14), une restructuration administrative menant à la naissance d’un bureau unique de gestion de l’éducation physique et des sports de la jeunesse non scolaire. Le deuxième Bureau devient ainsi la structure nationale en charge du postscolaire. Dans le même temps, une classification rationnelle des activités postscolaires est déterminée. Après la phase de construction tout azimut dans le secteur de la Jeunesse ouvrière, du Plein air et de l’Enseignement sportif3, la direction générale souhaite structurer son engagement par la création de trois sous-directions au sein du deuxième Bureau. Les agents des services régionaux et départementaux ainsi que les aides-moniteurs voient leurs activités de plus en plus cloisonnées dans le postscolaire dans les domaines de la Jeunesse Ouvrière et Rurale, du Plein Air et de l’Enseignement sportif1. Malgré le maintien d’une cohérence générale dans les missions du postscolaire, l’année 1949 marque par la séparation des domaines d’intervention, le début des réflexions sur la spécialisation des aides-moniteurs. Dans le même temps, le support initial des actions du postscolaire évolue dans ce sens. Les centres d’activités physiques2 (CAP), initialement créés pour rassembler la jeunesse des centres d’apprentissage et des usines, sont complétés en 1953 par les centres d’initiation sportif3 (CIS), les centres de perfectionnement sportif4 (CPS) et les centres d’initiation sportif de plein air (CISPA). Alors que la définition des CAP ouvre la voie de l’éducation sportive pour les jeunes ouvriers et les apprentis, les CIS, les CPS et les CISPA, par leur instauration, tentent de généraliser la pratique sportive et le plein air pour l’ensemble de la jeunesse inorganisée.

Néanmoins, l’enseignement sportif des CIS et des CPS se dissocie naturellement des enjeux des CISPA au-delà de la gestion administrative au sein du deuxième Bureau. Par conséquent, le concept de spécialisation est ici impérativement à éclairer. En effet, la première phase de spécialisation du postscolaire prend deux formes à l’entrée des années 1950. La première tend, comme nous l’avons déjà exposé, vers une séparation des domaines d’action. Les « spécialistes » de l’enseignement sportif et les « spécialistes » du plein air développent à travers les CIS, CPS et CISPA des modèles particuliers de diffusion de l’éducation sportive. Ensuite, dans l’enseignement sportif même, la naissance des centres de perfectionnement témoigne d’une volonté politique de créer une relation forte entre le monde fédéral et le secteur postscolaire. La spécialisation sportive après l’initiation multisports est un élément clef dans la réforme des formations d’éducateur sportif. Toutefois, avant d’entrer plus en détail au sein des influences de cette spécialisation sur l’évolution des statuts d’éducateurs sportifs, il semble important de déterminer avec précision les axes forts de l’enseignement sportif et du plein air dans le secteur postscolaire.

Pour les centres d’initiation, l’enjeu est de taille : « obtenir que tout jeune, avant de se spécialiser, bénéficie d’un ou deux ans d’entraînement omnisport au cours duquel on l’aidera à découvrir sa vocation sportive5 ». Les CPS viennent alors compléter les missions des CIS afin de former les jeunes spécialistes sportifs utiles à la pratique fédérale. Destinés initialement aux jeunes de quatorze à vingt ans sur le modèle des centres d’activités physiques, les CIS peuvent, lorsque la situation locale est favorable, recruter des jeunes scolaires de onze à douze ans. Ainsi, l’action du postscolaire dépasse le cadre des activités physiques et sportives des jeunes en dehors de l’école pour compléter une formation physique de base des jeunes scolaires. Le plus souvent dans les zones rurales, cette action particulière à destination des onze – douze ans s’expliquent par l’absence d’un maillage associatif efficace. En effet, l’objectif des CIS et des CPS est à la fois de combler le vide fédéral et de diffuser une éducation sportive sur l’ensemble du territoire1. Dans le cas où une association locale préexiste, les centres d’initiation ont pour mission de se greffer à cette dernière afin de l’aider dans son recrutement et dans la gestion des débutants. À aucun moment, l’administration centrale ne souhaite entrer en concurrence avec les fédérations sportives. Par les CIS, la direction générale de la Jeunesse et des Sports (DGJS) tente au contraire d’apporter un soutien aux zones difficilement conquises par le monde fédéral. Dans le même temps, malgré la conception unisport des CPS, l’objectif reste le même. Les centres de perfectionnement s’adressent à des jeunes pratiquants déjà spécialisés et, à ce titre, ces organismes se présentent comme des lieux de perfectionnement pour des sportifs appartenant par ailleurs à des associations. Malgré les craintes des dirigeants locaux au début de l’expérience en 1953 d’un glissement de leurs effectifs vers les CPS, « ils sont unanimes à reconnaître maintenant l’intérêt d’une telle organisation » (Bertrand, 1954, p.37). À titre d’exemple, l’expérience réalisée dans la région lyonnaise entre la Fédération Française de Lutte (FFL) et les CPS du Rhône est remarquable. Organisés sous forme de stage, 26 lutteurs bénéficient de l’enseignement des maîtres d’EPS et des aides-moniteurs spécialisés. Malgré le peu de données statistiques sur l’évolution du niveau de pratique et sur le nombre de licenciés dans la région lyonnaise, il reste que la lutte, au début des années 1950, n’est pratiquée dans le lyonnais que par quelques licenciés des fédérations affinitaires. Pourtant, en 1954, la lutte lyonnaise, grâce à son activité « retrouvée », se voit offrir l’organisation des championnats nationaux FFL, ce qui témoigne d’une évolution non négligeable2. Au nombre de 1519 sur toute la France dans l’année 1953, les CIS, grâce à leur caractéristique multisports, restent majoritaires par rapport aux CPS qui se limitent à 4323.
Dans le même temps, la création des centres d’initiation sportif de plein air connaît une logique identique à la construction des CIS pour répondre à la demande croissante d’accès aux activités de plein air. Avant tout multisports, les CISPA se placent dans la continuité des actions des centres d’activités physiques où l’objectif central est d’offrir à l’ensemble de la jeunesse française un lieu d’accès aux activités de plein air peu pratiquées. Essentiellement destinés aux jeunes urbains afin de favoriser les conditions d’un retour à la nature, les CISPA ne ferment cependant pas leurs portes aux jeunes ruraux qui, certes, passent la plupart de leur temps au grand air sans accéder toutefois aux joies des pratiques de plein air.
La spécialisation des actions du secteur postscolaire dans les domaines de l’enseignement sportif et du plein air, malgré les enjeux de formation très différents entre le développement des pratiques sportives et la gestion des enjeux sécuritaires, conduit à poser de nouveau la question des formations. Nous l’avons plusieurs fois précisé, en dehors du monde fédéral et des réglementations de la loi Montagne de 1948, aucun diplôme, à part l’aide-moniteur et la maîtrise d’EPS, ne permet une gestion cohérente des perspectives de la fin des années 1950. En effet, comment les aides-moniteurs et les maîtres d’EPS généralistes des pratiques sportives, peuvent-ils répondre à la bascule spécialisante des CIS, CPS et CISPA ?
La formation des personnels du secteur postscolaire passe essentiellement par les stages de perfectionnement au sein des CREPS. Aucun diplôme spécifique n’est mis en place à partir de la spécialisation des domaines. En effet, les CIS restent des lieux de pratique multisports où l’éducateur, par sa connaissance plurielle dans les activités sportives, peut mettre en œuvre une pratique sportive pour tous. De même, les CISPA sont aussi des lieux de pratiques multisports depuis la publication officielle en 1958 des activités considérées comme relevant du plein air1. Par conséquent, la spécialisation se limite dans un premier temps à une séparation des secteurs d’intervention où l’éducation physique au sein des CAP, les sports dans les centres d’initiation et les centres de perfectionnement et le plein air dans les CISPA se répartissent des généralistes par secteur d’activité. Ainsi, l’aide-moniteur ou le maître d’arrondissement en charge du plein air encadre l’ensemble des activités de plein air sans spécialisation tout en se cantonnant à ce seul domaine d’action. En somme, le glissement progressif vers les diplômes de spécialité sportive s’amorce au début des années 1950 par une distinction administrative des actions du secteur postscolaire.
II-2- Les premières étapes du brevet d’éducateur sportif : le rôle du plein air dans la fin des généralistes
Le bilan des formations et des diplômes en lien avec l’éducation sportive est nécessaire à la fin des années 1950 pour comprendre les logiques amorcées avec l’arrivée de la Cinquième République et la nomination de M. Herzog au haut-commissariat à la Jeunesse et aux Sports (HCJS). Le haut-commissaire défend l’intérêt social de développer le sport et croit à ses vertus intrinsèques (Attali et Saint-Martin, 2007, p.128-129). Par conséquent, M. Herzog souhaite une diffusion massive du sport qui doit être dorénavant considéré comme l’un des éléments fondateurs d’un nouveau modèle social basé sur des valeurs renouvelées. « La dimension stratégique que revêt la promotion du sport chez les baby boomers pousse M. Herzog à établir une nouvelle forme de gouvernance en matière sportive» (Ibid.). Ainsi, l’initiative privée n’est plus suffisante et il défend ardemment la nécessité d’une politique interventionniste de l’État qui contrôle le développement du sport. Dans ce contexte, quelle place est réservée aux diplômes d’éducateur sportif dont la spécialisation s’amorce avec la loi Montagne, les missions du postscolaire et le perfectionnement des aides-moniteurs ?
À l’arrivée de M. Herzog, la situation des formations d’éducateur sportif est multiple et variée. Deux grands types de diplômes sanctionnent une formation initiale dans le domaine de l’éducation sportive : les diplômes de formation générale et les diplômes de formation spéciale2. Les premiers regroupent le Brevet d’aide-moniteur ainsi que le Brevet d’État d’éducation physique et sportive attribué à tous ceux qui n’ont pas obtenu le titre de maître d’EPS lors du concours de recrutement, et qui, en conséquence, ne font pas partie du personnel d’État (Vermet, 1963, p. 146-149). Ce brevet élaboré au milieu des années 1950, se prépare en deux ans et permet aux étudiants de maîtrise d’intervenir dans le cadre des clubs et des associations sportives privées. Dans une autre mesure, les diplômes de spécialiste regroupent les formations d’État (maître-nageur-sauveteur, moniteur de ski, guide de montagne, professeur de judo et maître d’arme) avec celles instituées par les fédérations à destination des entraîneurs et témoignent directement du partenariat existant entre l’État et les fédérations.
Pourtant, ce système pluriel, à cause de la massification des pratiques sportives et des activités de plein air (Chantelat et Tétard, op. cit.), amène le HCJS à constituer un panel de diplômes reconnus, délivrés et contrôlés par l’État. En effet, l’encadrement des activités de plein air annonce la deuxième phase de l’intervention directe de l’État dans la législation des diplômes et témoigne d’une « mise en administration du sport où l’ensemble du champ sportif est progressivement placé sous tutelle publique » (Arnaud, 2000, p.283-301). La création en 1958 d’une section Plein air au sein du deuxième Bureau, organe central de gestion du secteur postscolaire, renforce la séparation administrative entre les secteurs d’intervention. La section Plein air officialise les enjeux de sécurité alloués à ses activités par la circulaire n°1928 EPS/2 du 23 mai 1958 qui pose la première pierre d’une charte nationale du plein air. Cet intérêt est à mettre en relation avec la modification des comportements vis-à-vis des loisirs depuis l’avènement de la troisième semaine de congés payés de 1956.
« La rupture en cours au niveau des loisirs, durant les dernières années de la Quatrième République et les premières années de la Cinquième République, correspondait à l’allongement de la durée contractuelle ou légale des congés, mais aussi et surtout à une augmentation du niveau de vie, sensible dès la fin de la première décennies des Trente Glorieuses » (Corbin, 1995, p.408).
Malgré l’accès facilité à ces activités par la motorisation des moyens de transport, il ne reste pas moins vrai que le budget alloué aux pratiques physiques de plein air reste élevé à l’approche des années 1960 (Dumazedier, 1962). Par conséquent, la jeunesse, qui prend une place importante dans la société1, ne possède toujours pas – malgré les CISPA – l’ensemble des moyens pour accéder à ces pratiques de loisirs. La circulaire de 1958 donne ainsi les outils pour développer le loisir de plein air en dehors de l’école pour la jeunesse française, à un moment où les jeunes constituent la cible privilégiée des obligations de progrès social fixés par les responsables de la Cinquième République (Muller, 1992, p.275-297).
L’un d’entre eux se place du point de vue de la formation des cadres de plein air. En effet, la circulaire n°1928 EPS/2 s’accompagne en 1959 de la modélisation des premiers diplômes spécialisés avec l’instauration des « brevets d’initiateurs, de moniteurs et d’instructeur du plein air »2. La formation des éducateurs en charge de l’enseignement des activités de plein air3 est codifiée par la création de ces trois diplômes. Cependant, cette réglementation n’est pas applicable « aux personnes dont l’activité est visée par les lois du 18 février 1948 »4 qui instaurent la législation sur les activités de montagne. L’institution des diplômes de plein air est suivie par la constitution d’un programme de contenus et d’épreuves5 (annexe n°3).
Destinés à identifier « un label de qualité » afin d’obtenir l’assurance « qu’un cadre compétent viendra s’occuper » (Chautard, 1969, p.26) des activités de plein air, les diplômes d’initiateur, d’instructeur et de moniteur renvoient alors aux catégories IV, III et II. À la fin du stage de formation, l’examen conduit à la délivrance du diplôme préparé. La première promotion d’attribution des brevets d’État d’initiateur, d’instructeur et de moniteur du plein air est publiée en novembre 19611. Vingt et un instructeurs, neuf initiateurs et six moniteurs sont certifiés, soit un total de trente-six diplômes délivrés. Cependant, si l’on regarde de plus près cette première session, seulement vingt-sept personnes différentes sont réellement diplômées. En effet, même si le décret de 1959 impose à la fois une hiérarchie des diplômes et l’obligation d’obtention du niveau inférieur pour suivre la formation de niveau supérieur, la première session ne peut pas respecter ses indications au regard des besoins en personnel du secteur plein air postscolaire. Ainsi, certains obtiennent les trois diplômes lors de la même session. Néanmoins, la situation particulière des premiers examens laisse rapidement la place à une réflexion par activités des contenus de formation. Que ce soit pour les épreuves pédagogiques, pratiques ou orales, la spécialisation prend la place de l'éducateur généraliste jusque-là entretenu par le Brevet d’aide-moniteur et la maîtrise d’EPS. Certes, la spécialisation n’est pas aboutie avec ces diplômes de plein air – le choix de quatre activités lors des examens en témoigne – mais est annonciatrice de la fin des éducateurs généralistes que les brevets d’État d’éducateur sportif entérinent en 19632. En effet, pour la première fois depuis la législation des années 1950 sur quelques pratiques sportives identifiées « à risque », la spécialisation de l’encadrement s’étend progressivement aux pratiques sélectionnées par Jeunesse et Sports comme étant de plein air. En toute logique, l’extension de ces processus de qualification par activités sportives – dans une période où l’État manifeste progressivement son intention de contrôler les organismes auxquels il accorde des délégations de pouvoir et dont il assure la formation des cadres techniques (Hervet, 1963, p.750) – se généralise dans les années 1960 par la législation sur les pratiques sportives portées par les brevets d’État d’éducateur sportif.

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