Bibliographie Sport, encadrement et professionnalisation, Bernardeau D








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III-2- Professionnalisation des sportifs
La rémunération des sportifs (c’est-à-dire le versement d’un salaire proprement dit qui est fixé par le contrat de travail, les primes liées aux performances sportives et les recettes publicitaires émanant de l’exploitation de l’image du sportif) a connu une évolution très importante en quelques décennies. Les clubs de L1 de football, par exemple, ont vu leur masse salariale croître de manière fulgurante, passant de 115 millions d’euros en 1993/1994 à plus de 348 millions d’euros en 2003/2004 (Sobry, 2003), soit une moyenne de 17,5 millions d’euros par club (pour mémoire, cette moyenne en 1995/1996 « n’était que » de 6 millions d’euros). Aujourd’hui, on estime que 46% des dépenses des clubs sont consacrées aux rémunérations du personnel. Le budget des clubs a suivi cette croissance explosive des salaires. En 2005/2006, le budget des clubs de L1 de football se monte en moyenne à 40 millions d’euros (115 millions pour l’Olympique Lyonnais, 16 millions pour Ajaccio) (Bourg et Nys, 2006). Dans le handball professionnel, le salaire moyen mensuel des joueurs est de 3120 euros brut en 2006/2007, 5260 euros pour les entraîneurs (capon, 2007). La syndicalisation du sport est une autre conséquence très symptomatique de la professionnalisation en cours. Ce phénomène se caractérise par sa grande diversité due au nombre important des disciplines sportives et des professions représentées. Dans les années 1960, le football crée l’Union Nationale des Footballeurs Professionnels (UNFP). Pour le cyclisme, il s’agit de l’Union Nationale des Cyclistes Professionnels (UNCP), pour le basket, le Syndicat National des Basketteurs (SNB). Pour le rugby, le Syndicat de Joueurs (SNJR devenu depuis l’Union des Joueurs Professionnels de Rugby ou PROVALE) est créé en 1998. Quant au handball, il s’est doté récemment de son syndicat, l’Association des Joueurs Professionnels de Handball (AJPH) créée en 2005. Les entraîneurs ont eux aussi leurs propres syndicats. Dans le football, c’est l’Union Nationale des Éducateurs et Cadres Techniques du Football (UNECATEF), pour le rugby, le Syndicat des Entraîneurs et Éducateurs de Rugby à XV (TECH XV), pour le basket, le Syndicat des Coachs de Basket (SCB), pour le hand, le Groupement des Entraîneurs Professionnels de Handball (7 MASTER). Notons que depuis peu, tous ces syndicats se sont regroupés dans une Fédération des Entraîneurs Professionnels (FEP) qui compte actuellement 800 membres. La naissance d’une convention collective nationale des sports (CCNS) atteste que l’univers sportif se structure comme secteur professionnel. Adoptée en juillet 2005, sa mission est de mieux encadrer les conditions de travail et de rémunération des salariés de la branche sportive. S’il existait auparavant des conventions ou chartes propres à certains sports comme le football, le golf et les centres équestres, la CCNS a aujourd’hui pour vocation d’harmoniser ces dispositions dans l’ensemble des sports. Composée de représentants syndicaux des employeurs et des salariés au sein de commissions paritaires, elle précise les dispositions relatives à la gestion des équipements sportifs et aux conditions d’enseignement et de formation. Le chapitre 4 par exemple porte sur les contrats de travail, le chapitre 5 sur le temps de travail, le chapitre 9 sur le salaire minimal. Mais le plus intéressant est le chapitre 12 qui précise les rapports entre les employeurs, les entraîneurs (dont une grille définit les classes possibles : cadres, agents de maîtrise et techniciens) et les joueurs en centre de formation. Pour compléter le cadre général, la CCNS organise des accords sectoriels afin de tenir compte des spécificités de chaque sport.
III-3- Professionnalisation des cadres sportifs
Parmi les classifications et nomenclatures existantes, nous pouvons retenir celle de la CITP, celle de la Convention collective et celle de l’ONMAS (cf. Annexes). La Classification internationale type des professions (CITP 88) a été réactualisée par les experts de l’Organisation internationale du travail (OIT) en 2007. Elle distingue des grands groupes, des sous-grands groupes, des sous-groupes et des groupes de base. A titre d’exemple, dans le sport, sont recensés trois groupes de base : groupe 3421. Athlètes et sportifs de compétition, groupe 3422. Entraîneurs sportifs et arbitres de sport, groupe 3423. Instructeurs et animateurs de programmes, loisirs et activités de remise en forme. La classification de la convention collective nationale du sport (CCNS) propose d’articuler les responsabilités et les rémunérations correspondantes. Dans la classe A se trouvent les techniciens (ou entraîneurs d’équipes) en charge d’équipes de jeunes sportifs. Dans la classe B, ce sont les techniciens (ou entraîneurs principaux) ayant la responsabilité d’un encadrement sportif regroupant au moins un entraîneur rémunéré. Les agents de maîtrise (entraîneurs principaux, entraîneurs adjoints ou de centre de formation d’équipes fanions) figurent en classe C et sont responsables des tâches et fonctions rattachées à l’encadrement des équipes sportives (fonctions de marketing, fonctions financières). Enfin, en classe D sont positionnés les cadres (ou directeurs sportifs) disposant de responsabilités importantes dans la définition des objectifs sportifs et stratégiques des structures. Tentant une synthèse et une simplification des classifications existantes, la nomenclature européenne de professions du sport proposée par l’ONMAS distingue les sportifs, les administratifs (directeurs sportifs, techniques et administratifs, responsables et agents de communication, marketing et commercial), l’encadrement sportif (entraîneurs, assistants et préparateurs physiques), le personnel soignant et les techniciens (sécurité, entretiens et billetterie)1.
Dans son rapport sur la professionnalisation des entraîneurs, le laboratoire de sociologie de l’INSEP (2000) souligne les trois étapes de la construction de ce métier. Jusque dans les années 1960, l’entraîneur est un « artisan » développant un modèle technique spécialisé. De 1960 à 1980, l’entraîneur devient un agent de l’État et partage avec ce dernier le même souci de l’excellence nationale. Depuis les années 1980, notent les auteurs du rapport, l’entraîneur est devenu un entrepreneur qui, face à la concurrence externe, évolue vers un modèle managérial. Ce modèle managérial, souligne V. Cotteaux (1997), établit « la spécification et la hiérarchisation (à travers la notion de filière professionnelle) d’un ensemble de savoirs et de compétences spécifiques » (p. 9). J.L. Olivier (2004) décrit les conditions de l’émergence des préparateurs physiques. Autrefois intégrée dans les fonctions de l’entraîneur, l’auteur montre que la reconnaissance progressive de cette profession procède à la fois de la division du travail au sein des staffs sportifs et à la fois d’une rationalisation des savoirs conduisant à l’élévation des niveaux de compétences spécialisées. Concernant les maîtres nageurs sauveteurs, M. Baillon (2004) montre une tendance sécuritaire et gestionnaire dans l’évolution de cette profession. Il identifie nettement deux types de compétences mobilisées dans l’exercice de la profession. Il y a les compétences en matière d’enseignement et il y a les compétences qui relèvent de la sécurité et de la gestion. Si le pôle enseignement reste essentiel, celui sécuritaire et gestionnaire a fortement gagné en qualité et en efficacité. Le MNS, conclut l’auteur, ne se considère plus seulement comme un surveillant de bassin et un expert de la natation, il est aussi un manager qui a la responsabilité d’une structure toute entière et mobilise pour cela des savoirs polyvalents. Dans le sport professionnel, on compte les sportifs mais aussi tout le personnel d’encadrement technique et administratif. Cela représente au total entre 7200 et 7500 emplois dont plus de 50% sont occupés par les sportifs professionnels, 10% par les entraîneurs et (fait notable) près de 40% par les personnels administratifs et managériaux (cadres sportifs, cadres administratifs, chargés de communication, de marketing, responsables évènementiels… – Bayle, 2002). Aujourd’hui, le sport professionnel compte moins de dix ligues (football, basket-ball, handball, cyclisme, volley-ball, hockey sur glace, rugby et boxe). Ces ligues emploient environ 70 personnels administratifs (ils étaient 60 en 2001). Le football professionnel emploie à lui seul une cinquantaine de salariés (Gouguet et Primault, 2006). Dans le handball professionnel par exemple, il n’est plus rare que les clubs de la ligue professionnelle comptent cinq à six permanents spécialisés (Bernardeau Moreau, 2008). Les recrutements concernent beaucoup le secteur du marketing et de la communication en raison de l’augmentation très forte des contrats télévisés. De même, la profession d’agent sportif s’est fortement structurée même si les rémunérations (basées sur un pourcentage perçu sur les contrats de transfert) fluctuent considérablement entre les individus. Dans le football, la FIFA en recense plus de 3000 dans le monde dont 150 en France (Gouguet et Primault, 2006).
La sécurité dans l’encadrement des activités physiques et sportives a toujours été l’objet d’un soin particulier de la part des pouvoirs publics. Personne ne peut aujourd’hui ignorer les obligations de diplômes qui accompagnent la profession contre rémunération de l’enseignement, de l’encadrement et de l’animation des activités physiques et sportives. Aux impératifs sécuritaires s’ajoute désormais la nécessité d’inscrire l’exercice professionnel des éducateurs et entraîneurs sportifs dans la problématique européenne, au nom des principes de la libre circulation et de l’interdiction de toute discrimination. Conformément au Code du sport (L. 212-1 reprenant l’article 43 de la loi de 1984), seuls peuvent enseigner, animer ou encadrer une activité physique ou sportive ou entraîner ses pratiquants contre rémunération les personnes attestant de leur compétence en matière de sécurité des pratiquants et des tiers1. La possession d’un diplôme ou d’un titre enregistré au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) est désormais obligatoire. Le fait qu’il existe aujourd’hui des groupements de syndicats dans le sport n’est pas non plus anodin. La Fédération Nationale des Associations et Syndicats de Sportifs (FNASS) rassemble plusieurs organisations représentant les sportifs professionnels (football, cyclisme, rugby, athlétisme, basket-ball...). La Confédération Nationale des Educateurs Sportifs (CNES) regroupe des syndicats et groupements d'entraîneurs et d'éducateurs Sportifs. Les références au répertoire national et à la convention collective du sport, tout autant que les mobilisations syndicales nombreuses et de plus en plus actives sont autant de témoins de la professionnalisation des travailleurs du sport et notamment des entraîneurs et des éducateurs sportifs.
IV- Professionnalisation des activités
Pour de nombreux auteurs, la formation sportive reste trop technique1. P. Chifflet (1989) voit, dans la formation des cadres sportifs, une approche trop axée sur la relation enseignant/élève, bien que la professionnalisation du sport, souligne pour sa part B. Barbusse, tende à modifier peu à peu le profil des entraîneurs. « Si le travail d’un entraîneur revient surtout à élaborer, planifier et mettre en œuvre l’entraînement d’une équipe et à gérer la temporalité de la saison qui alterne des périodes de préparation, de compétition et de récupération, dans un cadre professionnel, une de ses missions relève du management comme tout responsable d’une équipe de travail » (Barbusse, 2006). L’introduction, dans le langage sportif, des mots « coach » et « coaching » est récente et démontre l’importance reconnue aujourd’hui aux compétences liées au management des structures et du facteur humain dans la production de la performance sportive. Pour l’auteur, cette réalité observable dans la pratique n’est pourtant pas répercutée sur le plan institutionnel : « La relation entraîneur/entraînés est abordée selon la dimension éducative (formateur/formés) et non sous l’angle de la relation professionnelle (manager/managés) » (Ibid.). V. Cotteaux (1997) établit le même constat. Pour elle, les formations du Ministère des sports et des fédérations sont trop linéaires. La pratique n’est le plus souvent envisagée que comme une simple application de principes théoriques. La raison vient des institutionnels autant que des formateurs. La formation de ces derniers est peu prise en compte. De ce fait, les enseignants sont encore nombreux à posséder une représentation « ancestrale » de leur formation. Leur rôle se limite « à la distribution de connaissances que le candidat doit retranscrire intégralement lors d’un contrôle » (p. 13). Bosc note que « l’image de l’entraîneur qui dirige le travail sur le terrain est trop restrictive par rapport à la réalité du métier dans le sport d’élite actuel » (2001, p. 158). L’entraîneur d’aujourd’hui, observe l’auteur, est devenu un véritable chef de projet doté de compétences multiples et animant un staff croissant de spécialistes. Dans son enquête auprès de 30 fédérations olympiques, P. Goudard (2001) montre, par exemple, que 93% d’entre elles expriment le besoin de former leurs entraîneurs sur les techniques de management. Pour l’auteur, il ne fait aucun doute qu’il faut, dans les années à venir, orienter la formation des entraîneurs vers plus de coaching et de management.
V- Conclusion
L’histoire des éducateurs sportifs est l’histoire de leur professionnalisation dans un champ des sports et des loisirs qui, depuis les années d’après-guerre, s’est considérablement développé. Au début, ils sont des amateurs et des simples passionnés. Progressivement, ils vont devenir des spécialistes de leur sport qu’ils encadrent et managent. Nécessairement diplômés s’ils veulent l’enseigner contre rémunération, ce sont aujourd’hui des véritables techniciens d’un sport qui les fait vivre. Certes, cette professionnalisation n’est pas sans heurts et conduit à alimenter les tensions et conflits entre les acteurs bénévoles et salariés. Si longtemps, le conflit a été perçu comme un dysfonctionnement organisationnel, les travaux précurseurs de Simmel, au début du XXème siècle, ont montré le contraire. Cet auteur a souligné que le conflit pouvait être considéré comme « l’objectivation d’un malaise » permettant ainsi de le traiter. « Si toute interaction entre les hommes est une socialisation, alors le conflit, qui est l’une des formes de socialisation les plus actives, qu’il est logiquement impossible de réduire à un seul élément, doit absolument être considéré comme une socialisation » (Simmel, 2003, p. 19). Pour Simmel, le conflit fait partie intégrante de la vie en société. Il ne faut donc pas chercher à le supprimer, mais au contraire l’utiliser pour faire émerger le compromis qui « est l’une des plus grandes inventions de l’humanité, tant il fait partie des techniques que nous utilisons tout naturellement pour notre vie quotidienne » (Ibid., p. 143). Ainsi, le conflit doit être abordé comme un élément utile au fonctionnement des organisations mais qu’il convient de savoir maîtriser. Dans le sport comme ailleurs, le changement est générateur de fractures entre le sport amateur et le sport professionnel, entre les acteurs bénévoles et les acteurs professionnels. L’émergence d’une logique d’entreprise dans le monde associatif, rejetée par certains au nom de l’éthique et de la moralité, revendiquée par d’autres au nom du principe de réalité, contribue à perturber durablement les cultures identitaires du monde sportif et préfigure ce « désenchantement » d’un monde associatif qui se voulait être pourtant un rempart contre la montée des individualismes et des intérêts personnels.

Aujourd’hui, c’est donc toute une partie des sports et des acteurs sportifs qui évolue, qui remodèle son schéma d’organisation et tente de s’adapter au changement. Au-delà des positionnements idéologiques, il convient, pour nous, de savoir décrire et comprendre les causes de ces tendances lourdes d’évolution.
Annexes
La Classification internationale type des professions (CITP)
Les critères de base pour définir le système des grands groupes, des sous-grands groupes, des sous-groupes et des groupes de base sont le niveau et la spécialisation des compétences requises pour effectuer les tâches et fonctions inhérentes à la profession. Un emploi se définit « comme un ensemble de tâches et de fonctions qui sont ou devraient être accomplies par une personne ». Une profession est définie « comme un ensemble d’emplois dont les principales tâches et fonctions se caractérisent par un degré élevé de similarité ».


Grands groupes

1 Directeurs, cadres de direction et gérants

2. Professions intellectuelles et scientifiques

3. Professions intermédiaires

4. Employés de type administratif

5. Personnel de services directs aux particuliers, commerçants et vendeurs

6. Agriculteurs et ouvriers qualifiés de l’agriculture, de la sylviculture et de la pêche

7. Métiers qualifiés de l’industrie et de l’artisanat

8. Conducteurs d’installations et de machines et ouvriers de l’assemblage

9. Professions élémentaires

10. Professions militaires

Sous-grands groupes

34. Professions intermédiaires des services juridiques, des services sociaux et assimilés

Sous-groupes

342. Travailleurs du secteur des sports et des activités de remise en forme



Groupes de base

3421. Athlètes et sportifs de compétition

3422. Entraîneurs sportifs et arbitres de sport

3423. Instructeurs et animateurs de programmes, loisirs et activités de remise en forme


La classification de la CCNS
La Convention collective nationale du sport (CCNS) propose une classification articulant les responsabilités et les rémunérations correspondantes. Dans la classe A se trouvent les techniciens (ou entraîneurs d’équipes) en charge d’équipes de jeunes sportifs. Dans la classe B, ce sont les techniciens (ou entraîneurs principaux) ayant la responsabilité d’un encadrement sportif regroupant au moins un entraîneur rémunéré. Les agents de maîtrise (entraîneurs principaux, entraîneurs adjoints ou de centre de formation d’équipes fanions) figurent en classe C et sont responsables des tâches et fonctions rattachées à l’encadrement des équipes sportives (fonctions de marketing et fonctions financières). Enfin, en classe D sont positionnés les cadres (ou directeurs sportifs) disposant de responsabilités importantes dans la définition des objectifs sportifs des structures.


Classe

Responsabilité

Emploi type

A Techniciens

Prise en charge d’une équipe de jeunes et des tâches rattachées à cette équipe

Entraîneurs et entraîneurs adjoints d’équipe de jeunes

B Techniciens

Prise en charge d’équipes de jeunes et d’au moins un entraîneur rémunéré

Entraîneur principal ou co-entraîneur d’équipes de jeunes

C Agents de maîtrise

Prise en charge d’équipes fanions et participation à la définition des objectifs de la structure

Entraîneur principal ou adjoint des équipes fanions

D Cadres

Responsabilités importantes dans la définition des objectifs sportifs des structures

Directeur sportif


Nomenclature européenne des professions du sport (ONMAS)
Tentant une synthèse et une simplification des classifications existantes, la nomenclature européenne des professions du sport distingue les sportifs, les administratifs (directeurs sportifs, techniques et administratifs, responsables et agents de communication, marketing et commerciaux), l’encadrement sportif (entraîneurs, assistants et préparateurs physiques), le personnel soignant et les techniciens (sécurité, entretiens et billetterie).


Administratif

Directeur général

Directeur sportif

Directeur technique

Directeur administratif et financier

Juriste

Comptable

Secrétaire

Responsable communication

Responsable informatique

Responsable marketing

Responsable commercial

Commercial

Responsable de centre de formation

Sportif

Joueurs professionnels

Stagiaire

Aspirant

Encadrement sportif

Entraîneur (coach) général

Entraîneur adjoint

Entraîneur de centre de formation

Assistant sportif

Préparateur physique

Encadrement soignant

Médecin

Kinésithérapeute

Ostéopathe

Masseur

Personnel technique et logistique

Responsable sécurité

Agent sécurité

Responsable entretien

Agent entretien

Gardien

Maintenance

Responsable billetterie

Vendeur

Hôtesse d’accueil

Stadier


___________________
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«Avant on faisait du sport pour se muscler, maintenant on se muscle pour faire du sport.» Docteur Andrivet








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