Bibliographie Sport, encadrement et professionnalisation, Bernardeau D








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Professional Association of Diving Instructors : organisation internationale de professionnels de la plongée fondée au U.S.A. en 1966. Cette structure se concentre sur la plongée loisir. La certification PADI. domine le marché mondial (plus de 50%). La démarche commerciale PADI s’oppose à la conception française issue du monde associatif.

1 Molle P., Plongée subaquatique, Amphora, 1972.

2 Molle P., Nouvelle plongée subaquatique, Amphora, 1997.

3 Molle P., Enseigner et organiser la plongée, Amphora, 1985.

4 Molle P., Plongée loisir en sécurité, Amphora, 1989.

5 Molle P., Plongée de loisir et professionnelle en sécurité, Amphora, 1993.

6 Alain Foret est l'auteur de plusieurs ouvrages depuis 1999 dont les titres sont déclinés à partir du titre « Plongée plaisir. …». Ces ouvrages couvrent la formation de l'initiation au niveau 5 en passant par la conduite de palanquée et l'enseignement de la plongée.

1 Entretien téléphonique avec Patrick Lamerat, 19 septembre 2008.

2 La différence entre les structures de bord de mer et structures de l'intérieur est réelle. Les structures de l'intérieur proposent à leurs adhérents des entraînements en piscine et des sorties plus ou moins régulières en mer. De fait les structures de bord de mer accueillent uniquement les pratiquants dans le milieu naturel.

3 Entretien avec Christian Jaffard, Les Issambres (83), novembre 2007.

1 Arrêté du 1er février 2000 modifiant l'arrêté du 17 juin 1986 modifié relatif à la composition et au rôle du comité consultatif de l'enseignement sportif de la plongée subaquatique.

1 Université Paris-Est Marne La Vallée, laboratoire ACP (GREHSS), EA 3350, 5 bd Descartes 77454 Champs sur Marne.

2 Pour une définition du processus de professionnalisation, voir notre partie sur l’encadrement du sport et la professionnalisation.

1 C’est en effet en 1985 qu’un nouveau président est élu à l’US Créteil. Il s’appelle Jean-Claude Tapie (frère de Bernard Tapie). S’associant avec un industriel d’Essilor, il instaure la rémunération de ses joueurs et accroît de manière significative le budget de fonctionnement du club. Ce faisant, il va résolument engager le club dans l’ère de la professionnalisation. En 1989, Créteil est champion de France et devient le premier club en finale de la Coupe d’Europe des vainqueurs de coupe. Il est aussi le premier club professionnel ayant un budget estimé à l’époque entre 1,2 et 1,5 millions d’euros.

2 Traumatisés et incapables d’endiguer leur déficit, de nombreux clubs sans assises financières s’effondrent. Ce sera le cas de Nîmes pourtant plusieurs fois champion de France mettra plus de dix ans pour se relever, Gagny également champion de France à plusieurs reprises, Vénissieux, Boulogne-Billancourt, Marseille et Vitrolles.

1 C’est en 1992, puis 2000, que l’Etat crée les statuts particuliers des sociétés commerciales sportives : les sociétés à objet sportif (SOS) autorisent l’entrée d’actionnaires privés commerciaux dans le capital des clubs (jusqu’aux deux tiers du capital). Les sociétés sportives professionnelles (SASP) concernent les clubs qui dépassent un seuil financier défini par le législateur. Très proches des sociétés anonymes classiques, elles peuvent redistribuer les dividendes à leurs actionnaires et rémunérer leurs dirigeants sans qu’aucun capital minimum ne soit imposé à l'association « support ». Parmi les clubs devenus aujourd’hui des SOS ou SASP, on compte Chambéry, Ivry, Montpellier, Toulouse et Paris, soit un tiers des clubs évoluant en première division. Les autres devraient suivre peu à peu.

2 Conformément à l’article L. 132-1 du Code du sport, les fédérations peuvent décider la création d’une ligue professionnelle, soit sous la forme d’une commission interne (c’est le cas de la boxe, du cyclisme et des sports de glace), soit sous la forme associative et conventionnée (c’est le cas du football, du rugby, du basket-ball, du volley-ball et également du handball). La ligue a pour mission de coordonner les clubs professionnels. Selon les souhaits du législateur, elle effectue également un contrôle juridique et financier.

3 Aujourd’hui, les budgets des clubs professionnels augmentent en moyenne de 10 % par an. Les salaires des joueurs évoluent eux aussi d’environ 8 % par an.

4 La convention collective a pour mission de préciser et de régir les conditions d’emploi et de travail des salariés de la branche sportive. S’il existait auparavant des conventions ou chartes propres à certains sports comme le football, le golf et les centres équestres, la CCNS a aujourd’hui pour vocation d’étendre ces dispositions à l’ensemble des sports. Elle est composée de l’ensemble des représentants syndicaux des employeurs et des salariés, regroupés en commissions paritaires.

5 La décision de délocaliser la prochaine finale de la Coupe de la Ligue aux USA (Miami) est un exemple marquant de la volonté des dirigeants d’ancrer leur sport dans le paysage médiatique mondial.

1 Le terme « mercenaire » est employé ici par nos interlocuteurs, pour caractériser les joueurs qui vont au plus offrant et n’hésitent pas à changer de clubs si la rémunération est plus intéressante – Le terme « fonctionnaire » est utilisé pour signifier le comportement de certains joueurs qui se comportent comme des travailleurs à minima faisant juste ce pour quoi ils sont payés.

2 Les valeurs affichées sont celles de l’engagement, du goût de l’effort et de la combativité, celles également de la solidarité, de l’entraide, de la convivialité, de l’amitié et du partage.

1 Université Paris-Est Marne La Vallée, laboratoire ACP (GREHSS), EA 3350, 5 bd Descartes, 77454 Champs sur Marne et laboratoire SENS, EA 3742, BP 53, 38041 Grenoble Cedex 9.

2 J.P. Callède (2000, p.168), précise que « Sous la IVe République, le rôle de Gaston Roux, Directeur général de l’Éducation physique et des Sports, inscrit dans la longue continuité (de février 1946 à septembre 1958), est déterminant, prenant l’avantage sur la valse des ministres… ».

3 Pour plus de précision sur l’origine et l’importance de la JOR, voir Y Blondel dans le présent ouvrage.

4 Fascicule administratif Jeunesse Ouvrière 1960, p.7 : « Déjà défavorisée par la nécessité où elle se trouve de travailler, la jeunesse non scolaire se voit ainsi privée des organisations et des enseignements dont bénéficie la jeunesse qui poursuit des études… ».

5 Circulaire EPPS n°459, mai 1945. Cette circulaire entérine la création d’un service dédié à l’éducation physique post-scolaire chargé « d’assurer l’épanouissement physique des adolescents non scolaires », essentiellement « dans leur milieu professionnel et dans les mouvements de jeunesse, de quelque inspiration qu’ils procèdent ». Elle précise que les jeunes concernés sont de milieux variés : « jeunes ouvriers, employés et paysans ».

1 Voir Statuts de l’Amicale, article 1.

2 Ces termes, choisis à la suite d’une longue discussion, devaient souligner d’une part la nécessité d’une pratique régulière et suivie (suggérée par la notion d’entraînement physique), et d’autre part la capacité de l’organisation à s’adapter aux contraintes d’une société en évolution constante. Le choix des mots « Monde moderne » gageait de l’habileté de la structure à savoir rester en phase avec son époque.

3 Fédération Sportive et Gymnique du Travail.

4 Fédération Française d’Education Physique et de Gymnastique Volontaire.

1 Les différents niveaux de ces diplômes disparaissent en 1976, 1977 et 1978.

2 D’une manière plus précise, nous avons conduit 18 entretiens entre avril 2004 et juillet 2007, avec 10 cadres fédéraux différents.

Ce travail est issu d’une thèse : Coulbaut A, Histoire et Identité d’une Fédération Sportive: l’exemple de la Fédération Française EPMM Sports pour Tous, Thèse de doctorat STAPS (dir B. During), Paris, Université Paris-Descartes, 2008.

3 Bulletin n°1, mars 1954, p. 4-5.

4 Ibid.

5 A titre d’exemple, voir bulletin n°21-22, septembre-octobre 1959, p.104.

1 Fascicule de documentation administrative Jeunesse Ouvrière, 1960, p.23.

2 Le texte n°2845 EPS/2, du 5 octobre 1953, définit les CAP comme « des organismes grâce auxquels un milieu professionnel peut bénéficier de l’aide des services départementaux de la Jeunesse et des Sports, afin d’accroître, par l’entraînement physique : la force, la vitesse, l’adresse, la résistance des jeunes ouvriers et ouvrières de 14 à 20 ans et améliorer ainsi leur bon état physique général, leur résistance à la maladie, leur valeur professionnelle, leur aptitude à éviter les accidents, leurs chances de bonheur et leur comportement social. ».

3 Les CIS ont un fonctionnement différent, puisqu’ils ne sont pas liés à une entreprise. La circulaire EPS/2 n° 537 du 12 mars 1953 les définit comme les organismes « grâce auxquels on s’efforcera de généraliser la pratique sportive dans la masse et d’obtenir que tout jeune, avant de se spécialiser, bénéficie d’un ou deux ans d’entraînement omnisport au cours duquel on l’aidera à découvrir sa vocation sportive ». Ce qui correspond bien à l’éducation sportive développée alors à l’Institut National des Sports, à partir des idées de M. Baquet. Ces centres s’adressent « en principe à des jeunes de 14 à 20 ans […] non scolaires », mais peuvent « pour des raisons d’ordre technique ou tenant à un plus facile regroupement des jeunes », étendre leur action à des jeunes d’ « un âge scolaire, 11 ou 12 ans par exemple. ». Ils visent à compenser le manque d’associations sportives dans les communes, ou l’incompétence de ces associations.

4 Bulletin de l’Amicale, n°7, mai 1956, p.17. L’acquisition de ce « véritable esprit sportif » est dû, selon l’auteur, au fait que « les rencontres se déroulent, dans la plupart des cas, sur des terrains de fortune, toujours sans arbitre officiel, sans public, sans annonce ni commentaire dans la presse, et il est agréable, réconfortant, de voir nos jeunes se livrer à fond, donner le meilleur d’eux-mêmes, et apporter dans la lutte l’esprit sportif le plus pur ».

5 Même s’il existe des compétitions inter-CIS, perçues davantage comme une stimulation que comme un objectif avec une victoire à conquérir.

6 Voir l’article de Y. Blondel, Les sports dans le secteur post-scolaire : une nouvelle approche historique de l’éducateur sportif 1943-1964, dans le présent ouvrage.

7 Pour des précisions quant aux modalités d’organisation, aux dispositions réglementaires… ainsi que des exemples, se reporter au livret Education Physique et Sportive de la Jeunesse non scolaire, Édition du Bulletin de l’Amicale des anciens stagiaires, animateurs des activités physiques de la jeunesse ouvrière et rurale, p.17-20, sur « L’Aide-moniteur, Sa place- Sa formation ». En outre, un numéro entier de la Revue EPMM est consacré aux aides-moniteurs et aide-monitrices. Il s’agit du n°46/47, de novembre 1965. Bien qu’ultérieur à la période de l’Amicale, ce numéro fournit une documentation précise sur ces personnes et leur statut.

1 Livret Education Physique et Sportive de la Jeunesse non scolaire, op cit, p.18.

2 Livret Education Physique et Sportive de la Jeunesse non scolaire, op cit, p.19.

3 Ibid.

4 Ce brevet, échelon de base de la formation, ne constitue en rien une limite pour ses titulaires. En effet, sans nous lancer dans une étude de leur devenir, nous pouvons signaler qu’au moins l’un d’entre eux deviendra par la suite titulaire d’un doctorat en sociologie…

5 Fascicule de documentation administrative, section 153/B, 1960, p.10.

6 Ibid.

7 Même s’ils correspondent au début de la spécialisation des « éducateurs sportifs » du post-scolaire (voir Y. Blondel dans le présent ouvrage), ils sont encore généralistes et imprégnés d’une conception du plein air dont l’influence demeurera nette chez les responsables de ce qui deviendra la FFEPMM.

8 La Circulaire E.P.S./2 n°1928 du 23 mai 1958 définit comme activités de plein air « susceptibles d’obtenir l’appui des services » la liste suivante : « moyenne montagne et escalade ; randonnée à ski ; natation et jeux d’eau ; canoë, kayak ; navigation à voile ; spéléologie ; camping, randonnées pédestres ou cyclistes, à la condition essentielle que ces randonnées généralement associées au camping aient pour cadre la nature et pour objectif principal une ou plusieurs des activités ci-dessus ou une connaissance et une étude des multiples aspects de la nature », Fascicule de documentation administrative, section 153/C/1/2, 1960, p.21 Cependant, d’autres textes du même fascicule mentionnent d’autres activités de plein air, comme l’exploration sous-marine, le ski, les sports automobiles et motonautiques…

1 En particulier, le site gouvernemental www.associations.gouv.fr explique les différences légalement reconnues entre bénévolat et salariat, et détaille les caractéristiques de l’un et de l’autre.

2 Revue EPMM n°7, mars 1968, p.62.

3 La gymnastique de pause consiste en la réalisation de mouvements de délassement du corps, effectués sur le lieu de travail durant les pauses, comme l’indique le nom de l’activité.

1 L’éducation physique utilitaire et professionnelle comprend notamment des mouvements visant la prévention des accidents, tels que les positionnements à adopter pour le port de charges, ou encore les déplacements et chutes depuis une certaine hauteur.

2 Revue EPMM n°16, janvier 1970, p.96.

3 Les diplômes ne possèdent pas alors d’intitulé précis, seulement une hiérarchisation : instructeurs régionaux, instructeurs départementaux, animateurs cantonaux, animateurs de clubs. Les animateurs sont formés pour encadrer les activités physiques, et les instructeurs pour former les animateurs.

4 Le ballon moderne est un jeu de ballon mettant en présence deux équipes de six joueurs, et dont l’objectif est de marquer plus de buts que l’adversaire dans une cible verticale. Il se joue avec toutes les parties du corps sur un terrain rectangulaire de 30 à 50m x 16 à 25m.

1 Arrêté du 26/01/1971, publié au Journal Officiel du 10/02/1971, p.1419. Mais un petit problème est survenu à la lecture de ce document : on n’y voit que les diplômes de la Fédération de Gymnastique Volontaire !!!

2 L’article premier de l’Arrêté du 30 juillet 1965 (Jeunesse et Sport : bureau S3) stipule que « les diplômes ou brevets concernant l’éducation physique et figurant au tableau A donnent droit pour l’enseignement de cette discipline : 1. En ce qui concerne le premier groupe, au titre de professeur ; 2. En ce qui concerne le deuxième groupe, au titre de maître ; 3. En ce qui concerne le troisième groupe, au titre de moniteur ; 4. En ce qui concerne le quatrième groupe, au titre d’aide - moniteur. »

3 Voir le tableau en annexe de l’article de J Pierre, dans le présent ouvrage.

4 En 1962, les statuts de l’Association Nationale EPMM (future Fédération Française EPMM) stipulent que celle-ci se donne pour but de « promouvoir l’entraînement physique dans tous les compartiments de la vie moderne, tout particulièrement ceux où il n’est pas encore traditionnel. » (Article 1 des statuts de 1962).

1 Arrêté publié au Journal Officiel du 18/04/1974, p. 4199. Arrêté reproduit dans la Revue EPMM n°30, 1er trimestre 1974, p.12.

1 Loi n° 63-807 du 6 août 1963, réglementant la profession d’éducateur physique ou sportif et les écoles ou établissements où s’exerce cette profession. Parmi les conditions requises, on trouve celle d’être muni « d’un diplôme français attestant de l’aptitude à ces fonctions déterminé par le ministre de l’Education nationale et délivré soit par ses soins, soit sous son contrôle par arrêtés contresignés des ministres intéressés ou par décisions prises sur délégation du ministre de l’Education nationale par les fédérations ou groupements privés d’éducation physique ou sportive offrant des garanties reconnues, après avis de jurys qualifiés ».
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