Bibliographie Sport, encadrement et professionnalisation, Bernardeau D








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Tourmen C., « Activité, tâche, poste, métier, profession : quelques pistes de clarification et de réflexion », Santé publique, Évolution des fonctions, des métiers et des pratiques en santé publique, vol. 19, 2007.



Sport, emploi, formation et savoirs : états des lieux

Cécile Collinet, Denis Bernardeau-Moreau1

I- La mesure de l’emploi sportif
I-1- Les enquêtes générales
Historiquement, la question de l’insertion professionnelle a émergé au moment de l’explosion de la demande sociale d’éducation (satisfaite par les pouvoirs publics à partir de la fin des années 1950) et de la transformation de l’appareil productif français avec le développement de l’industrialisation et du salariat. La croissance de la scolarisation s’est traduite par l’apparition d’une nouvelle population faite des enfants de catégories sociales quittant auparavant l’école assez tôt et d’une multiplication des formations dont les performances sur le marché du travail étaient inconnues. L’industrialisation de l’appareil productif a créé de nouveaux besoins en main d’œuvre et l’appareil éducatif a dû s’adapter. Ce bouleversement des années 1960 fait clairement apparaître la nécessité d’une « adéquation » entre formation et emploi fondée en partie sur l’étude de l’insertion professionnelle. La préparation du VIe Plan voit ainsi naître un « inter-groupe formation-qualification » dont la mission est pour la première fois de créer une passerelle entre les réflexions prospectives des grandes commissions de l’éducation et de l’emploi (A. D’Iribarne, 1986, p.86). C’est à la suite de ce groupe qu’est institué le Bureau universitaire de statistiques (BUS), transformé en Office National d’Information et d’Orientation (ONISEP) sur lequel vient s’articuler le Centre d’Etude et de Recherches sur les Qualifications (CEREQ). Par ailleurs, se crée au Ministère du Travail, en collaboration avec l’Institut National d’Etudes Démographiques (INED), le Centre d’Etudes de l’Emploi (CEE). On perçoit ainsi, dès la fin des années 1960, une augmentation brutale des études et des recherches dans la mouvance de l’administration dans le but d’étudier la formation et l’emploi et éventuellement de les ajuster. Le début des années 1980 va marquer un tournant ; à l’expansion éducative et industrielle succède peu à peu la montée du chômage des jeunes. Cette nouvelle donne va redéfinir les problématiques de l’insertion. Les questions ne sont alors plus seulement posées en terme de performances économiques des filières mais plus largement en terme de connaissances des mécanismes d’insertion et d’exclusion des jeunes par rapport à l’accès au travail. Il résulte de ces évolutions une demande plus forte concernant le volume et la diversité des données longitudinales.
L’emploi sportif en France ou en Europe n’échappe pas à cette tendance. Il semble être, depuis peu, sous haute surveillance dans un contexte mêlant précarité, augmentation du chômage mais aussi développement de la pratique sportive. En effet, on peut observer de nombreuses structures chargées de suivre son évolution et d’en faire un état des lieux. Outre le travail de l’INSEE et le portrait statistique de la branche sport, on peut citer plusieurs organismes ou commissions aux acronymes diversifiés : ONMAS, RUNOPES, EOSE, CEREQ… L’ONMAS (Observatoire National des Métiers de l’Animation et du Sport) a été créé par l’arrêté du 8 mars 2002 en tant qu’observatoire interministériel rattaché au Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports et au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche2. Chargé de faire la synthèse des connaissances sur l’emploi et les formations, il fédère un réseau formé d’acteurs participant à l’observation des métiers du sport1. Le réseau RUNOPES (Réseau Universitaire d’Observation et de Prospective sur l’Emploi Sportif) créé en 1999, à l’initiative de la conférence des directeurs STAPS, a pour objectif de faciliter les échanges entre les chercheurs et les concepteurs de formation en organisant la production et l'exploitation des données quantitatives et qualitatives sur l'emploi et les qualifications. Son rôle est également de favoriser la diffusion de ces informations auprès des institutions de formation et des partenaires sociaux. Il agit en étroite relation avec l'EOSE (Observatoire Européen de l'Emploi Sportif2) pour mieux rendre compte des évolutions du marché du travail à l’échelle européenne et internationale. Enfin, le CEREQ (Centre d’Etude et de Recherche sur les Qualifications) est, quant à lui, un établissement public dépendant de plusieurs ministères (Ministère de l’Education Nationale, Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, Ministère du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité). Il est un outil d’aide à la décision sur les politiques nationales et locales de formation3.
Tenter un recensement de l’emploi sportif soulève immédiatement le problème de la lisibilité d’un terrain extrêmement diversifié. Pour éviter les confusions et par souci de clarification, de nombreux chercheurs abordent le marché sportif selon deux dimensions qui se croisent : les emplois et les professions sont analysés conjointement4.

Les travaux de N. Le Roux (2002, 2006) montrent qu’il est possible de classer les emplois dans trois catégories selon que l’activité a un rapport direct ou périphérique avec le sport. Si le rapport est direct, les emplois correspondants figurent dans le secteur sport ou « noyau dur ». Si le rapport est plus périphérique, les emplois correspondants figurent dans la filière sport. Si le rapport est très éloigné, les secteurs sont dits associés. Les activités du secteur sport sont toutes les activités de service liées directement à la pratique sportive proposées par les associations et les clubs sportifs, les centres de loisirs sportifs de type associatif et commercial et les professionnels indépendants (Le Roux, 2006). Figurent dans ce secteur toutes les activités d’encadrement et de gestion de la pratique sportive. Dans la nomenclature des activités françaises (NAF rèv. 2, 2008), on trouve désormais un nombre plus important de sous-classes5. Dans le secteur sport, on recense environ 100 000 emplois exercés à titre d’activité principale. La plupart de ces emplois évoluent dans le secteur du loisir. Ainsi, 7% de ces emplois sont situés dans des structures de type clubs sportifs professionnels, 16% dépendent de structures associatives orientées vers le loisir sportif de type compétitif (associations traditionnelles) et 77% relèvent de structures orientées vers l’offre de loisirs non compétitifs (Le Roux, 2006, p. 127). Par ailleurs, la répartition des emplois du secteur sport par catégorie fonctionnelle montre que si les techniciens restent les plus nombreux (49%)1, les managers représentent plus de 11% des emplois du secteur sport (en progression sensible entre 1990 et 1999) et les employés et ouvriers près de 40% (Le Roux, 2002, p. 31).
La structure professionnelle du secteur sport

Fonctions

RGP90

RGP99

Managers

10%

11,3%

Techniciens

47,1%

48,8%

Employés ouvriers

42,9%

39,9%

Total emplois secteur sport

64 232

100 205

Sources : RGP90 et RGP99 d’après Le Roux 2002, p. 31
Dans la filière sport, il s’agit des activités ayant un rapport avec le développement du sport (industries et commerces des articles de sport, administrations centrales et territoriales des services sportifs, activités paramédicales, construction des équipements sportifs) (Le Roux, 2006, p. 126). Ainsi, on recense environ 170 000 emplois, dont 90 000 dans les administrations de l’État (7 000 proviennent du Ministère des sports2, 30 000 sont des enseignants EPS du Ministère de l’Education Nationale) et territoriales (50 000 emplois dans les services des sports territoriaux). Le reste des emplois de la filière se situe dans les services de santé et d’action sociale. Par ailleurs, on comptabilise 80 000 emplois dans la filière marchande (fabrication et distribution des articles de sport), et 3 000 emplois dans les secteurs de l’information et de la communication (Le Roux, 2006, p. 127). Enfin, dans les secteurs associés, on peut ranger les activités socioculturelles, de tourisme et de transport (par exemple, l’activité « Téléphériques et remontées mécaniques »).
De la même manière que pour les emplois, il est possible de recourir à des classifications pour définir les types de professions liées au sport. On distingue ainsi les professions du sport où les compétences mobilisées sont principalement sportives (Le Roux, 2006 p. 126). Dans la nomenclature des PCS version 2003, il s’agit de la catégorie socioprofessionnelle détaillée 424a Moniteurs et éducateurs sportifs, sportifs professionnels. Dans le souci d’affiner davantage cette catégorie, N. Le Roux et J. Camy (1997) proposent avec l’EOSE de lister cinq types principaux de fonctions : les sportifs professionnels, les officiels du sport (arbitres, juges), les animateurs sportifs auprès de publics variés (personnes âgées, jeunes, handicapés), les moniteurs de sport (éducateurs et initiateurs) et les entraîneurs sportifs. De son côté, l’ONMAS, en partenariat avec le CDES, propose une nomenclature européenne des professions du sport1 qui identifie cinq catégories et leurs emplois correspondants : les sportifs (joueurs professionnels, stagiaires, aspirants), les administratifs (directeurs sportifs, techniques et administratifs, responsables et agents de communication, marketing et commercial), l’encadrement sportif (entraîneurs, assistants et préparateurs physiques), le personnel soignant (médecins, kinésithérapeutes) et les techniciens (responsables sécurité, responsables logistiques et des entretiens, responsables billetterie) (Germain, Hénaff, Londiche, Primault, 2005). Notons également que L’EOSE s’attache à une comparaison européenne à partir de différents éléments constitutifs des professions du sport comme les formations par exemple. Quatre types d’opérateurs dans la formation sont présents : l’université, l’organisation sportive (les fédérations, les comités olympiques…) qui forme surtout des bénévoles, le MJS et les organisations professionnelles. Ces instances peuvent entrer en conflit, le cas français étant à cet égard intéressant. Le rapport distingue également deux modèles de législation sportive à l’oeuvre dans les pays de l’Union Européenne. Un modèle libéral avec un sport cadré par le mouvement sportif (Royaume-Uni, Suède, Norvège, etc.) et un modèle interventionniste dans lequel le sport fait partie du service public ; sa promotion, son développement et son contrôle sont pris en charge par l’État en partenariat avec le mouvement associatif (France, Espagne, Portugal, etc.). Les lois sur le sport déterminent alors le cadre juridique de la pratique du sport au niveau national.

On distingue également les professions en relation avec le sport où les compétences sportives ne sont que des compétences mobilisées parmi d’autres. Dans cette catégorie beaucoup plus hétérogène, on range les vendeurs, les dirigeants d’entreprise, les médecins, les journalistes sportifs, les professeurs d’EPS, les fonctionnaires territoriaux (Le Roux, 2006, p. 126). Enfin, restent les autres professions très périphériques comme les sapeurs pompiers ou les militaires.
Si on essaie de dresser un bilan de l’évolution des emplois et des professions (seul ici est pris en compte le noyau dur, à savoir les emplois du secteur sport et les professions du sport), on constate une forte croissance sur les 15 dernières années. N. Le Roux (2002) s’appuie sur les enquêtes emploi (EE) et le recensement général de la population (RGP) de l’INSEE et de l’UNEDIC pour montrer que les effectifs du secteur sport ont crû entre 1991 et 2001 de près de 60%. Ce taux, souligne l’auteur, est conforme à celui observé dans l’ensemble des pays d’Europe (60 % de croissance en moyenne). Sur 20 ans, le secteur sport a vu ses effectifs croître de 206% en France. Quant aux professions du sport, l’évolution est plus marquée encore et s’élève, note-t-elle, à près de 70% de croissance entre 1991 et 2001 (326% entre 1982 et 2001, Le Roux, 2002, p. 22). Selon le RGP 99, on note par ailleurs que ces emplois sont inégalement répartis sur le territoire français. Certaines régions sont plus pourvoyeuses d’emplois que d’autres ; c’est le cas de la région Ile-de-France qui concentre un quart des emplois et la région Rhône-Alpes qui en concentre 13% puis de la région PACA avec 9% (cette hiérarchie est aussi celle de l’ensemble des emplois en France). Il faut noter également que l’emploi sportif se trouve en majorité dans les très petites entreprises (TPE - moins de 20 salariés). Ces établissements sont associatifs à 77%, publics à 12 % et commerciaux à 11% (Le Roux, 2002, p. 23). D’autre part, il apparaît que l’emploi sportif reste majoritairement masculin (on ne compte que 40 % de femmes en 1999 alors que la moyenne nationale est de 45 %) et jeune (la proportion des jeunes de moins de 25 ans est plus forte que dans les autres secteurs d’emploi). Le salariat est presque toujours la règle (88% des emplois en 1999 sont salariés), le travail indépendant représentant une part équivalente aux autres secteurs. Si les salaires se situent dans une fourchette allant de 800 à 1200 euros nets, 52 % des contrats dans le secteur sport sont toutefois à durée indéterminée (18% de CDD et 12% d’emplois aidés), ce qui montre apparemment une stabilisation des emplois dans ce secteur. Ce constat va de pair avec une augmentation générale du niveau de formation. 26% des professionnels du sport sont diplômés au-delà du bac, seuls 7% n’ont pas de diplômes. L’étude rapportée par N. Le Roux conclut que sur la durée, on peut observer une normalisation du secteur sport et une amélioration globale des conditions de travail.
Parmi les secteurs d’activités, certains sont particulièrement créateurs d’emplois.
- Le secteur professionnel et les structures marchandes associées au spectacle sportif regroupent les sportifs professionnels mais aussi tout le personnel administratif et d’encadrement dans les clubs professionnels notamment (entraîneurs, cadres sportifs, cadres administratifs, chargés de communication, de marketing, responsables évènementiels, etc.). De manière globale, le secteur du sport professionnel comptabilise 7 209 emplois directs (Bayle, 2002, p. 51). Pour 3 742 sportifs professionnels, on compte 543 entraîneurs, 240 préparateurs physiques ou mentaux, 2 424 administratifs et 260 médecins et kinésithérapeutes. La commercialisation d’évènements et des clubs, devenus de véritables marques, concernent des emplois peu qualifiés (vente, accueil, promotion...). L’émergence et le développement de niches d’emplois très spécialisées (techniciens chargés du recrutement, responsables marketing, évènementiels ou de communication, agents de joueur) confirment la forte professionnalisation de ce secteur. Les métiers de l’entraînement sont accessibles par diplôme (BEES, nouvellement BPJEPS ou DESJEPS1) mais s’appuient aussi sur le passé de sportif de haut niveau car on constate que la plupart des entraîneurs sont des anciens athlètes.

- Le secteur marchand de l’encadrement sportif semble aussi particulièrement dynamique. Par exemple, selon une enquête de l’ONMAS en collaboration avec l’université de Grenoble2, les sports de montagne se situent aujourd’hui au cœur de l’économie touristique. Si le secteur des sports d’hiver est en crise relative, les activités estivales prennent une part de plus en plus importante dans le développement des loisirs et du tourisme. Depuis les années 1980, des sports se déroulant en pleine nature sans infrastructures lourdes ni organisations développées sont apparus dans les massifs montagneux : des sports terrestres (escalade, via Ferrata, accro’branches, VTT…), d’eau vive (rafting, tubing…), aériens (aile delta, parapente…) et hybrides (cerf-volant tracteur, canyoning…). Le tout compose un large éventail d’activités nécessitant des compétences variées. Ces nouveaux professionnels créent des structures de petites tailles (TPE) s’adaptant à la formule des courts séjours. Ainsi le canyoning3 est-il un métier sportif en pleine émergence alors que d’autres comme les guides et les aspirants guides reposent sur une histoire déjà ancienne. En 2000, le tourisme sportif en France1 représente plus de 25 millions de séjours dont 17 millions sont des courts séjours (3 nuits au plus). Par rapport à l’ensemble des séjours touristiques, le tourisme sportif en représente 16%. Par exemple, les raids regroupent 50 000 pratiquants (700 raids recensés dans le monde dont 200 en France), les randonnées équestres représentent 1,5 millions de pratiquants, les randonnées pédestres comptent 4 millions de pratiquants, les croisières sportives avec plongée et chasse sous-marine comptent 200 000 pratiquants (Pigeassou, 2004).

- Le sport associatif fédéré comprend l’ensemble des associations sportives régies par la loi de 1901 qui ont pour but principal l’entraînement, la préparation et l’organisation de compétitions sportives (ces associations adhèrent pour la plupart à une fédération nationale unisport). D’après G. Loirand (2002, p. 68), on compte aujourd’hui 85 250 associations sportives polarisées sur le sport de compétition (dont un quart dans le football). Seules 30% de ces associations emploient un ou plusieurs salariés, soit un total de 27 500. L’encadrement technique y est central et représente la majorité des emplois. Toutefois, la faible taille (moins de 100 licenciés) de la plupart des associations du secteur constitue un frein indéniable au développement du travail salarié. Concernant les spécialités sportives, une étude récente du Conseil Social du Mouvement Sportif (COSMOS, 20012) conclut que le tennis, la gymnastique volontaire et la voile seraient les plus gros pourvoyeurs d’activités pour les éducateurs sportifs.

Le tennis concerne effectivement environ 3 millions et demi de personnes dans différents contextes : privatif (familial), associatif (clubs) et commercial (entreprises commerciales comme Forest Hill) mais la pratique se déroule majoritairement dans le cadre associatif. Au niveau des ligues et des clubs, on peut compter environ 3 000 emplois à temps plein et 1 100 à temps partiel pour la branche technique (Pigeassou, 2002, p.167). En 2000, le Club Fédéral des Enseignants Professionnels de Tennis (CFEPT) a procédé à une enquête auprès des enseignants de tennis brevetés d’État (430 questionnaires ont pu être exploités). Elle montre que ce secteur de l’entraînement salarié est essentiellement masculin (85% d’hommes). L’âge moyen est de 35 ans. Ces enseignants possèdent pour la plupart (82%) le brevet d’État du premier degré. Si la plupart travaillent dans des clubs (la moitié dans au moins deux clubs), ces derniers sont de taille moyenne, entre 100 et 500 licenciés. 55% des professeurs de tennis ont un statut de salarié contre seulement 14% qui ont un statut de travailleur indépendant et 30% qui possèdent un statut mixte. Ils travaillent (à près de 60%) entre 25 et 40 heures par semaine. À la question visant à mesurer leur degré de satisfaction quant au statut qu’ils ont au sein des clubs, 76% d’entre eux se déclarent satisfaits de leur situation. En revanche, il est intéressant de souligner que près de 56% d’entre eux envisagent une reconversion à l’âge de 40 ans.

Dans le domaine de la gymnastique d’entretien, les emplois sont essentiellement de niveau V et à temps partiel. Néanmoins, apparaissent de nouveaux métiers : des agents de développement, des conseillers, des assistants, des cadres, environ 2 à 300 d’après D. Vailleau (2002) ayant des missions de coordination, de technicien, de formation, de développement et de prospection.

Le secteur de la voile compte pour sa part plus d’un millier de diplômés d'État exerçant toute l'année. À cela s’ajoutent environ 5 000 saisonniers l'été. Si ce sport exige le recours à de très bons techniciens, il est à noter que ce secteur tend à s'élargir vers des personnes formées à la gestion et à l'accueil (de formation universitaire également). L'activité voile s'intègre bien souvent dans un panel d'activités nautiques fortement prisées par les écoles, les centres de loisirs et le public.
Dans cet ensemble lié à l’emploi sportif, le métier d’éducateur fait lui aussi l’objet d’études chiffrées.
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