Bibliographie Sport, encadrement et professionnalisation, Bernardeau D








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II-1-3- Bilan des articles 3 et 7 de la loi du 29 octobre 1975
Notons ici qu’au-delà du débat propre à cette loi, les idéaux politiques de chaque parlementaire influent, sur leurs positions. J.P. Saint-Martin (2003, p.269) précise dans ce sens qu’ « à l’aube des années 1980, le sport est bel est bien présent à l’école, les diplômés d’Etat contribuent à l’élaboration d’un monopole auquel s’opposent des enseignants d’éducation physique et plus généralement les forces politiques de gauche. L’élection présidentielle de 1981 mettra un terme aux velléités du monde sportif pour s’accaparer l’éducation physique scolaire et ouvrira une nouvelle ère, celle du retrait du sport de haut niveau à l’école ». De plus, on ne saurait omettre le contexte dans lequel paraît cette loi. Nous sommes alors au milieu d’une crise économique, entre les deux chocs pétroliers (1973 et 1979), et les budgets alloués aux différents ministères sont faibles. On peut alors avoir une lecture différente de l’article 3 qui autorise l’intervention d’éducateurs sportifs au sein de l’Ecole : c’est un emploi précaire, sans durée fixe, et moins bien rémunéré que les professeurs d’EPS, qui permet à l’Etat de faire des économies et de combler le problème du recrutement des enseignants d’EPS (Martin, 2002). De plus, est créée la filière STAPS et plus précisément le DEUG en 1975, puis la Licence en 1977.
Ce qui est certain, c’est que le législateur témoigne d’une volonté de professionnaliser le secteur sportif. Le secrétaire d’Etat précise en effet que « pour l’instant, la profession d’éducateur sportif constitue essentiellement un débouché pour certains athlètes de haut niveau qui passeront des brevets d’Etat à trois échelons2 ». Chaque sportif de haut niveau, quelle que soit sa discipline, peut, grâce à l’article 7 de la loi du 29 octobre 1975, se « professionnaliser » en tant qu’éducateur sportif. Jean Paul Callède (2000) précise alors qu’il s’agit de répondre aux exigences d’un sport de masse - en 1975, on dénombre 100 000 associations regroupant près de 7 millions de pratiquants licenciés – et de moderniser l’organisation du sport de haut niveau. L’Etat ne désire pas se limiter au rôle de pourvoyeur de crédits. « L’Etat doit rester maître d’œuvre et tracer les lignes fondamentales d’une politique sportive en France » (Mazeaud, 1980, p.33). En définitive, cette loi ne révolutionne pas le sport mais le place au rang des grands problèmes de société.
II-2- 1975 – 1984 : Nature des savoirs à acquérir dans le tronc commun
Au cours des années 70, les épreuves relatives à l’obtention du tronc commun des BEES sont clairement définies, le champ d’intervention des éducateurs s’élargit, et la loi du 6 août 1963 concerne désormais l’ensemble des APS. Il est alors envisageable de créer des ouvrages de préparation à cet examen. La première édition du « Manuel de l’éducateur sportif : Préparation au brevet d’Etat » va paraître dès 19763, et va permettre aux futurs éducateurs sportifs d’avoir accès aux différents savoirs requis pour l’obtention du tronc commun. Dans l’avant-propos, il est précisé que « répondant fidèlement au programme de formation des éducateurs sportifs, le présent ouvrage a pour but d’apporter des éléments de réponses simples, généraux, mais non exhaustifs ».
II-2-1- La définition d’une culture générale scientifique 
Tout d’abord, il apparaît au sein des différents degrés du BEES des domaines scientifiques de connaissances communs et spécifiques1


Commun aux trois degrés 

« Sciences biologiques appliquées au sport »

« Sciences humaines appliquées au sport »

Commun au BEES 1er et 2ème degré

« Organisation et réglementation administrative en France »

Spécifique au BEES 1er degré

« Situation actuelle et histoire du développement du sport »

Spécifique au BEES 2e degré

« Organisation sportive internationale / Organisation et réglementation administrative du sport en France »

Spécifique au BEES 3e degré

« Science de l’éducation »

« Langue vivante étrangère »


Tableau 2. Domaines de connaissances scientifiques communs et spécifiques aux différents degrés du BEES.
A partir de là, le manuel de préparation analysé est construit autour de quatre domaines scientifiques de connaissances, que sont l’« histoire du sport et de l’éducation physique », l’« organisation et réglementation du sport en France », les « sciences biologiques appliquées au sport », et enfin, les « sciences humaines appliquées au sport2 ». De la deuxième édition en 1978 à la septième édition de 1986, ces quatre grands thèmes resteront, sans qu’aucun ne s’y ajoute. L’avant propos3 de la seconde édition explicite l’organisation de l’ouvrage et le choix des domaines de connaissances scientifiques. Jusqu’en 1982, les deux premiers domaines sont l’histoire et l’organisation du sport en France ; les deux autres étant les sciences biologiques et psychologiques. La culture autour du sport, de sa genèse, de son organisation apparaît centrale avant 1982. A cette date, les domaines s’inversent au sein des ouvrages. Il semble alors qu’une priorité soit donnée aux sciences « pratiques », c’est-à-dire davantage proches de ce que l’on nomme « le terrain », plutôt qu’à la culture historique et réglementaire du sport.
II-2-2- Des savoirs plus pratiques : connaissance du cadre institutionnel de la pratique, de la gestion, de la communication
Une nouvelle épreuve orale est créée par arrêté, le 7 mai 1984. Elle concerne le BEES 1er degré. Il s’agit d’un entretien avec le jury portant obligatoirement sur deux thèmes : « l’éducateur sportif et les pratiquants », « le cadre institutionnel de la pratique ». En plus de l’épreuve orale, l’épreuve écrite est maintenue, elle comprend trois questions « sur les connaissances nécessaires à l’éducateur sportif dans le domaine de la biomécanique, physiologie, psychologie humaine ». P. Chifflet (1988, p.141) précise que contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce programme n’est pas très riche, les connaissances à acquérir « sont celles qui semblent directement indispensables dans le métier d’éducateur sportif ».
Les causes de ces modifications concernant l’épreuve commune sont précisées au sein de l’avant-propos de la septième édition du « Manuel de l'éducateur sportif : préparation au brevet d'Etat » (Thill, Thomas, Caja, 1986). Il est précisé que le MJS a constaté que le pourcentage du nombre de reçus par rapport au nombre de candidats était assez faible et que « les échecs se produisaient essentiellement lors de l’examen de la formation commune ». C’est donc pour améliorer le taux de réussite des candidats que le MJS a modifié le tronc commun : une épreuve orale est donc introduite et l’épreuve écrite comporte trois questions (au lieu de dix précédemment) portant sur la biomécanique (anatomie), la physiologie et la psychologie (sociologie). Il y avait en effet une « inadéquation évidente entre celles-ci (les anciennes épreuves) et le profil des postulant. Les modalités d’examen du nouveau tronc commun apparaissent beaucoup mieux adaptées au profil de ce type de candidat » (MJS, Revue EPS, 1984). Cette réforme permet de renforcer le rôle du BEES 1er degré comme moyen de promotion sociale. Il s’agit de tenir compte de la pratique et activités antérieures des candidats, l’expérience étant valorisée tout autant que les connaissances théoriques.

L’épreuve orale, et plus précisément le thème : « le cadre institutionnel de la pratique » témoigne d’une évolution de ce que le ministère attend de ses éducateurs sportifs. En effet, ceci permet de former des éducateurs ayant une vision plus globale, une maîtrise plus importante de l’environnement sociologique, institutionnel et réglementaire de la pratique sportive (épreuve axé davantage sur le fonctionnement d’un club) (Ferré et Philippe, 1987). L’enjeu de professionnalisation est encore une fois prégnant. En effet, les éducateurs sportifs ne peuvent plus se contenter des savoirs relatifs à l’enseignement (sciences biologiques et humaines) et à la culture sportive (histoire et réglementation) ; ils doivent dorénavant maîtriser des savoirs relatifs au système administratif des clubs et aux différentes institutions. Les savoirs se diversifient, avec notamment des notions de management permettant de former des professionnels davantage polyvalents. Cela va se poursuivre en 1992. En effet, de nouvelles épreuves sont créées pour passer les trois degrés du BEES1. Notons l’apparition de nouveaux savoirs: « gestion, promotion et communication des APS ».
En outre, au delà d’imposer une obligation d’obtention de diplôme, le législateur a produit des textes visant à faire concorder les formations avec la réalité de l’emploi. Il ne s’agissait plus de former pour former, mais de proposer des cursus qui soient en adéquation avec les réalités professionnelles à travers un schéma directeur des formations: « Les brevets d’Etat sont confirmés (…) par le décret du 7 mars 1991 qui a pour objectif (…) également d’adapter les diplômes et les formations à la réalité des emplois actuels ou potentiels dans le cadre du schéma directeur des formations ». Ainsi, ce décret et l’arrêté du 30 novembre 1992 étendent les modalités d’obtention du BEES à l’examen terminal, au contrôle continu des connaissances, à la formation modulaire et le contrôle continu pour les sportifs de haut niveau.
II-3- La loi du 16 juillet 1984 : les éducateurs sportifs au centre du débat entre les deux ministères
Tout d’abord, le maintien d’un contrôle étatique fort est confirmé dès la présentation du projet de loi par Mme Edwige Avice2 (au nom de Pierre Mauroy, premier ministre) qui précise qu’ « il revient à l’Etat la responsabilité d’assurer d’une part l’enseignement de l’EPS et de son développement dans le système scolaire et universitaire, d’autre part les formations aux métiers des APS, le contrôle de la qualification des cadres et la délivrance des diplômes3 ». L’Etat est donc garant de l’enseignement sportif, qu’il soit scolaire ou extrascolaire.

Il convient de rappeler le contexte sportif et politique dans lequel s’inscrit cette loi. Si en 1968 il y avait 2490000 licenciés sportifs, ce nombre croît de façon très importante pour atteindre 9500000 en 1980 puis 12400000 en 1990 (Duret, 2001). Cette « massification » s’explique par la présence d’infrastructures, mais surtout par de nouveaux pratiquants, notamment les femmes. Entre 1967 et 1985, le nombre de licences féminines croît de 14% contre 3% pour les hommes. Au niveau politique, pour la première fois sous la Vème République, promulguée le 28 septembre 1958, un gouvernement de gauche accède au pouvoir. En effet, le 10 mai 1981, François Mitterrand est élu président de la République française. Les idéaux politiques de gauche se retrouvent au sein d’un objectif central de la loi de 1984 : offrir la possibilité à tous et à toutes d’accéder à la pratique sportive quel que soit l’origine sociale, le sexe, l’âge1. Le sport devient alors un vivier d’emplois et par la même un moyen pour le gouvernement de tenter d’enrayer le chômage alors grandissant2.

Il n’aura fallu alors que 18 jours pour que l’EPS quitte le Ministère Jeunesse et Sport pour réintégrer le Ministère de l’Education Nationale, le 28 mai. Cela aura pour conséquence d’amputer considérablement le budget alloué à la Jeunesse et aux Sports. Les éducateurs sportifs désertent alors de plus en plus l’école. Cela sera conforté officiellement par l’article 3 de la loi n°84-610 du 16 juillet 19843 qui stipule que l’enseignement de l’EPS est dispensé dans les écoles maternelles et primaires, « par les instituteurs et institutrices réunis en équipe pédagogique (…). Toutefois, en tant que de besoin, un personnel qualifié et agrée peut assister l’équipe pédagogique, à la demande et sous responsabilité de cette dernière ». Dans le second degré, cet enseignement est uniquement dispensé par les personnels enseignants d’EPS.
II-4-1- Les éducateurs sportifs à l’Ecole: utopie ou réalité ?
« A l’école primaire, le maître est le responsable de l’enseignement de l’EPS, comme dans tout autre discipline inscrite dans les programmes officiels. Cependant dans les circonstances actuelles, l’enseignement de l’EPS recouvre une réalité extrêmement diverse ; cette situation résulte pour l’essentiel d’une formation initiale insuffisante des maîtres4 ». En théorie, de nombreux parlementaires auraient souhaité qu’il n’y ait pas d’intervention d’un personnel extrascolaire à l’Ecole. La réalité en est autrement. En effet, les instituteurs et institutrices n’ont, pour beaucoup, peu ou prou reçu de formation en EPS. Il serait par exemple difficile de laisser ces enseignants gérer leurs élèves en natation. La notion « d’équipe éducative » dans l’article 3 permet une meilleure gestion de l’EPS par un système de prise en charge d’une APS par un enseignant, selon les compétences de chacun. Néanmoins, en cas d’impasse, « les maîtres peuvent également prendre l’initiative, en liaison avec les autorités responsables, d’adjoindre à l’équipe éducative des personnes qualifiées qui viendront les aider utilement dans leurs tâches ». L’intervention des éducateurs sportifs à l’Ecole reste donc possible, mais très limitée.
Certains acteurs défendent l’idée selon laquelle le club et les éducateurs sportifs doivent pouvoir intégrer l’EPS, aux différents niveaux de la scolarité : le club est alors considéré comme l’instrument idéal et la passerelle adéquate pour qu’il n’y ait plus de séparation entre l’école et le monde extérieur. Les membres du groupe du rassemblement pour la République proposent un amendement (n°72) ainsi rédigé : l’enseignement de l’EPS est donné « dans les établissements du second degré, par les personnels enseignants d’EPS ou titulaires d’un brevet d’Etat ». Pour eux, les « écoliers doivent pouvoir venir effectivement dans les clubs comme les éducateurs venir les entraîner au sein de l’école1 ». Le rapporteur M. George Hage précisera que permettre aux brevetés d’Etat d’intervenir à l’école «  réserverait, dans un avenir que je ne veux pas imaginer, la possibilité à d’autres gouvernements d’installer dans le second degré les titulaires du brevet d’Etat2 ». Encore une fois sont mis en avant les tensions entre les différentes formations. Si l’on s’en tient au propos de M. Hage, les brevetés d’Etat ne sont pas des personnes « hautement qualifiés ». Le terme « qualification » ne revêt pas la même signification selon que l’on se place du côté des BEES et du MJS, et de la filière universitaire et du MEN. Ces conflits engendrent des tensions entre les deux corps : les éducateurs sportifs d’un côté, et de l’autre, les enseignants d’EPS, considérant les premiers comme les intrus du secteur scolaire.
II-4-2- Unifier les formations des éducateurs sportifs et des STAPS : un concept permettant de dépasser les conflits entre les deux ministères ?
Les conflits entre le MJS et le MEN n’ont fait que s’accentuer avec la création des BEES en 1963. Tout comme pour la formation des enseignants d’EPS, celle des BEES est sans cesse discutée : ces formations doivent-elles dépendre du MJS ? Du MEN ? Des deux ministères ? Afin de clarifier l’emploi sportif, l’unification des systèmes de formation pourrait être une solution. M. Georges Hage3 précise ainsi qu’« en matière de formation, l’étape historique à franchir dans notre pays consiste en la création, sous la responsabilité conjointe des deux ministères, celui de l’éducation nationale et celui de la jeunesse et des sports, d’un système de formation construit à partir des riches potentiels existants : les UEREPS4, INRP5. C’est ainsi que doit être conçu un véritable service public de formation unifié6 ». M. Louis Lareng parle ainsi de « la nécessité d’une coordination interministérielle par rapport aux diplômes nationaux7 ». En somme, les UEREPS forment en premier lieu les enseignants d’EPS, mais devraient aussi, former de nouveaux cadres, des entraîneurs, des coordonnateurs, des professions sportives… Cette ambition se heurte, il est vrai, à divers obstacles qui ne semblent toutefois pas insurmontables. En premier lieu, les contenus de ces formations ne correspondent pas exactement : les brevets d’Etat sanctionnent une formation spécialisée et technique, tandis que le DEUG mention STAPS correspond à une formation générale et intellectuelle intégrant des éléments pédagogiques et éducatifs. En second lieu, les diplômés des UEREPS concurrenceraient sévèrement les titulaires des brevets d’Etat et notamment les sportifs de haut niveau désirant se consacrer à cette mission. Par ailleurs, on peut se demander si les fédérations sportives toléreraient l’exercice par un personnel dont la formation leur échappe totalement de fonctions qui s’inscrivent dans leur cadre. Les fédérations participeraient alors à la formation des cadres sportifs extrascolaire. D’autre part, ainsi que le met en avant M. George Hage1 , ce « service public de formation » permettrait de renforcer le contrôle de l’Etat sur les qualifications permettant de garantir la qualité des formations conduisant aux différentes professions des APS. Nous remarquons que l’harmonisation des formations est une sorte de serpent de mer qui ressurgit souvent mais qui se règle difficilement tant les enjeux de chacune des institutions sont tendus. La loi de 1984 aurait ainsi pu constituer un véritable tournant dans les formations de l’enseignement sportif. Mais en renforçant l’accès à l’emploi sportif via l’université, il aurait sûrement été difficile pour le ministère du temps libre, de la jeunesse et des sports de justifier de son « utilité » dans un contexte où séparé de l’EPS il perd de nombreuses attributions.
En conclusion, cette loi « actualise plus qu’elle n’innove » pour reprendre les propos de M. Ruet2. Néanmoins, elle est beaucoup plus précise que les lois de 1963 et 1975, à l’instar de l’article 43 qui précise qu’il faut obligatoirement un diplôme français défini et délivré par l’Etat pour enseigner les APS contre rémunération. Modifié le 13 juillet 19923, l’article 43 devient et précise que « nul ne peut enseigner, encadrer, animer contre rémunération…ni prendre le titre de professeur, moniteur, entraîneur ou autre titre…s’il n’est pas titulaire d’un diplôme inscrit, en fonction du niveau auquel il correspond et des professions auquel il donne accès, sur une liste d’homologation des diplômes des APS ». La loi de 1992 reconduit ainsi les mêmes prérogatives que celle de 1984.

Notons qu’une grande nouveauté de la loi de 1984 est la mise en place d’un professorat de sport. Ceci permet à l’Etat d’élargir sa volonté de professionnaliser l’emploi sportif et d’apporter un diplôme permettant de résorber le clivage entre les deux ministères puisque pour se présenter à ce concours de catégorie « A », il faut soit être titulaire d’une Licence STAPS (Ministère de l’Education Nationale), soit d’un BEES 2e degré (Ministère du temps libre, de la Jeunesse et des Sports). Des passerelles sont donc mises en place, malgré les tensions, entre les deux ministères. Ces ponts sont à sens unique : les détenteurs de diplômes universitaires ont des équivalences pour passer les différents degrés des BEES. Ainsi, le DEUG STAPS donne l’équivalence du tronc commun BEES 1er degré tandis que la licence donne n’équivalence du tronc commun 2e degré4.
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