Bibliographie Sport, encadrement et professionnalisation, Bernardeau D








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Annexe n° 3 : les diplômes d’Initiateur, de Moniteur et d’Instructeur de plein air




Brevet d’Initiateur

Brevet de Moniteur

Brevet d’Instructeur

Pour qui ?

Enseignants du secteur non scolaire, animateurs des mouvements de jeunesse qui auront à utiliser des techniques à un niveau très simple

Réclame une technique poussée et une orientation vers la spécialisation. Il s’adresse à ceux qui auront à prendre des responsabilités, former ou perfectionner des cadres

Destiné à ceux qui, en plus des qualités propres au Moniteur, seront capables de prendre en charge la responsabilité d’un département ou d’une académie dans les activités de plein air. On ne parle plus de technique, mais d’administration.

Conditions de présentation

-Avoir plus de 18 ans,

-Avoir suivi un stage d’une durée minimum de 15 jours dans un centre agréé par le ministère de la Jeunesse et des Sports

-Avoir subi avec succès les épreuves de l’examen de fin de stage

-Avoir plus de 20 ans

-Être titulaire du brevet d’Initiateur

-Avoir suivi un stage d’une durée minimum de 3 semaines dans un centre agréé par le ministère de la Jeunesse et des Sports

-Avoir subi avec succès les épreuves de l’examen de fin de stage

-Avoir plus de 23 ans

-Être titulaire du brevet de Moniteur

-Avoir subi un stage de perfectionnement d’une durée de 15 jours dans un centre agréé par le ministère de la Jeunesse et des Sports,

-Avoir subi avec succès les épreuves de l’examen de fin de stage

Épreuves

Pédagogiques et pratiques

-Technique du camp et de la randonnée (coef 2)

-Secourisme (coef 1)

-Trois activités choisies parmi canoë, escalade, spéléo, voile et ski (coef 3)

Orales


-Camp et randonnée (coef 1)

-Une question sur chacune des 3 activités choisies parmi canoë, escalade, spéléo, voile et ski (coef 3)

Techniques et pédagogiques

-Technique du camp et de la randonnée (coef 2)

-Quatre activités choisies parmi canoë kayak, escalade, plongée subaquatique, spéléo, voile, ski et cyclotourisme (coef 4)

Orales


-Organisation des activités de plein air des CIS ou des CISPA, la sécurité (coef 1)

-Organisation d’un cap ou d’une randonnée (coef 1)

-Une question sur chacune des 4 activités choisies parmi canoë kayak, escalade, plongée subaquatique, spéléo, voile, ski et cyclotourisme (coef 4)

Écrites


-Culture générale (coef 1)

-Connaissances administratives (coef 1)

-Activités de plein air (coef 2)

Pédagogiques et pratiques

-Documentation sur l’action du candidat dans le domaine des activités de plein air. Entretien avec le jury (coef 1)

-Organisation et présentation du programme d’une journée d’information ou d’un stage (coef 1)
Orales

-Physiologie, hygiène, secourisme (coef 1)

-Sociologie appliquée du plein air (coef 1)

-Psychologie et pédagogie appliquée au plein air (coef 1)

-Organisation et réglementation des activités de plein air (coef 1)

-Rapport des activités de plein air avec les activités sportives (coef 1)


Admission

Le candidat doit avoir obtenu un total de 100. Chaque épreuve étant notée sur 20. Toute note inférieure ou égale à 6 peut être rendue éliminatoire par décision du jury.

Le candidat doit avoir obtenu un total de 120. Chaque épreuve est notée sur 20. Toute note inférieure ou égale à 6 peut être rendue éliminatoire par décision du jury.

Le candidat doit avoir obtenu un total de 110. Chaque épreuve est notée sur 20. Toute note inférieure ou égale à 6 peut être rendue éliminatoire par décision du jury.

Bibliographie :

Amar M. et Gay-lescot j-l., « Le sport dans la tourmente, de Vichy à la Libération », Tétard P. (dir.), Histoire du sport en France, de la Libération à nos jours », Paris, Vuibert, 2007, p.377-394.

Amar M., Né pour courir, Grenoble, PUG, 1987.

Arnaud L., « La transformation des politiques sportives », Terret, T. (dir.), Éducation physique, sport et loisir 1970-2000, Clermont-Ferrand, AFRAPS, 2000, p. 283-301.

Attali M., « L’explosion des pratiques sportives : massification, diversification, différenciation (des années 1970 à nos jours) », Tétard P. (dir.), Histoire du sport en France, de la Libération à nos jours », Paris, Vuibert, 2007, p. 63-106.

Attali M. et Saint-Martin J-P., L’éducation physique de 1945 à nos jours. Les étapes d’une démocratisation, Paris, Armand Colin, 3ème tirage, 2007.

Attali M., Le syndicalisme des enseignants d’éducation physique, 1945-1981, Paris, L’Harmattan, 2004.

Berstein S., et Winock M., La République recommencée, de 1914 à nos jours. Histoire de la France politique. Paris, Éditions du Seuil, 2008.

Berstein S. et Milza P., L’année 1947, Paris, Presses de Science Po, 2000.

Callède J.P., Les politiques sportives en France, éléments de sociologie historique, Paris, Ed. Économica, 2002.

Chantelat P. et Tétard P., « Reprise et impuissance : le sport de 1944 à 1958 », Tétard P. (dir.), Histoire du sport en France, de la Libération à nos jours », Paris, Vuibert, 2007, p. 7-31.

Charlot B. et Figeat M., Histoire de la formation des ouvriers 1789-1984, Paris, Minerve, 1985.

Chautard H., « Les brevets de Plein air », Entraînement physique et Monde Moderne, spécial Plein air, n°13/14, nouvelle série, 1969, p. 26.

Corbin A., L’avènement des loisirs, 1850-1960, Paris, Flammarion, 1995.

Dumazedier J., Vers une civilisation du loisir ?, Paris, Édition du Seuil, 1962.

Fridenson P. et Robert J-L., « Les ouvriers dans la France de la Seconde Guerre mondiale. Un Bilan », Le Mouvement Social, n°158, 1992, p. 117-147.

Lassus M, Martin J-L et Villaret S., « Les politiques publiques du sport (1945 à nos jours) », Tétard P. (dir.), Histoire du sport en France, de la Libération à nos jours », Paris, Vuibert, 2007, p. 119-154.

Martin J.L., La politique de l’éducation physique sous la Ve République. 1. L’élan gaullien (1958-1969), Paris, PUF, 1999.

Milward A., « French Labor and German Economy 1942-1945, An Essay on the Nature of the Fascist New Order », Economic History Review, n° 23, 1970.

Muller P., « Entre le local et l’Europe, la crise du modèle français de politiques publiques », Revue française de science politique, vol. 42, n°2, 1992, p. 275-297.

Noiriel G., Les origines républicaines de Vichy, Paris, Hachette Littérature, 1999.

Paxton R., La France de Vichy, Paris, Seuil, 1997.

Pécout C. Les Chantiers de la Jeunesse et la revitalisation physique et morale de la jeunesse française (1940-1944). Paris, L’Harmattan, 2007.

Saint-Martin J.P., « L’emploi sportif vu à travers son histoire : des brevets d’État aux professorats de sport », TERRET T. (dir.), Éducation physique, sport et loisir 1970-2000, Clermont-Ferrand, AFRAPS, 2000,p. 251-268.

Terret T., « L’éducation physique en France sous la Quatrième République (1945-1959) », Sport History Review, May 2002, p. 51-72.

Terret T., « L’éducation physique de la jeunesse ouvrière 1945-1967 », Loudcher J-F. et Vivier C. (dir.), Le sport dans la ville, Paris, L’Harmattan, 1998, p. 71-88.

Vermet P., L’intervention de l’État dans le sport, Caen, 1963.
Sources
Archives nationales

CARAN :

  • F60/1446 : Fourniture de main-d’œuvre des Chantiers aux autorités d’occupation.

  • F/17/14462 : Instruction Publique – Éducation nationale.

CAC :

  • 19770308 article 78 : Livre Blanc de la Jeunesse.

  • 19860446 article 6 : Le sport dans le secteur extrascolaire 1945-1966.

  • 19860446 article 7 : Le sport dans le secteur extrascolaire 1945-1966.


Musée du Sport

Archives du Musée national du Sport MS 7285 n°2
Service de documentation ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative

Liaisons sociales, n°330 du mercredi 30 mars 1955.

Éducation physique et sportive de la Jeunesse non scolaire. Ministère de l’Éducation nationale, haut-commissariat à la Jeunesse et aux Sports, non daté.

Archives privées

Archives personnelles de Roland Devisy.

Archives personnelles de Jean-Louis Gay-Lescot
Entretien :

Michel Morana, réalisé le 21 avril 2005 à Pézenas.

Des brevets d’Etat d’éducateur sportif aux diplômes professionnels de 1963 à nos jours. Réflexion sur les enjeux et les débats relatifs aux réformes du tronc commun.

Jérémy PIERRE1

Le brevet d’Etat d’éducateur sportif (BEES) à trois degrés, délivré par le Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative (MSJSVA2), tend de nos jours à disparaître, spécialité par spécialité. En effet, son 1er degré est remplacé par le « brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport » (BPJEPS3) tandis que le « diplôme d’Etat supérieur de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport » (DES JEPS4) est destiné, à terme, à remplacer le BEES 2e degré. A l’heure où nous rédigeons cet article, le 3e degré n’est pas remplacé. Le pouvoir politique et plus précisément le MSJSVA affirme à travers ces réformes son rôle en recherchant une meilleure adéquation entre l’emploi, la qualification et la formation5. Actuellement, il apparaît une volonté d’unifier les formations et qualifications du MSJSVA et du Ministère de l’Education Nationale, ce qui pourrait engendrer de nouvelles transformations dans le paysage de l’emploi sportif.
Depuis leur création le 6 août 19636, le BEES a connu une succession de réformes témoignant d’enjeux étatiques différents selon le contexte politique, économique et social. Ces réformes font l’objet de débats, que nous mettrons en avant par l’analyse des archives parlementaires en nous centrant sur le tronc commun du BEES, créé en 19727. L’ensemble de ces modifications engendre par ailleurs des changements dans la nature des savoirs8 requis par les futurs éducateurs sportifs auxquels nous serons particulièrement attentif. Au préalable, il sera nécessaire de faire un bilan des réglementations sportives antérieures à 19639. Nous nous intéresserons ensuite aux sports auxquels s’applique la loi de 1963 et aux raisons de la création d’un corps « d’éducateur sportif » à cette date pour ensuite analyser spécifiquement l’ensemble des réformes relatives au BEES.
L’objectif de cet article est d’apporter une lecture originale de l’histoire de la formation des brevets d’Etat par l’analyse d’archives parlementaires sous-jacentes aux différentes réformes. Cette approche institutionnelle de l’enseignement sportif sera appuyée par des données contextuelles ainsi que par les trois lois relatives au développement du sport (1975, 1984 et 2000) afin de mieux cerner les enjeux de la réglementation sportive en France.
Nous montrerons ainsi que les enjeux étatiques se superposent les uns aux autres au cours du temps, selon une logique de « sédimentation1 ». Ainsi, lorsqu’un nouvel enjeu « émerge », il devient prioritaire dans la mise en œuvre des réformes, sans pour autant engendrer la disparition des anciens. Depuis 1963, trois périodes peuvent être distinguées. Les enjeux sont « sécuritaires » du début du XXe siècle jusqu’à 1975, alors qu’ils sont essentiellement « économiques et professionnels2 » de 1975 à 2001. En effet, la loi n°75-988 relative au développement de l’éducation physique et du sport du 29 octobre 1975 témoigne de changements notables : d’une part la loi du 6 août 1963 s’étend désormais à l’ensemble des activités physiques et sportives (APS), et non plus seulement aux activités dites « à risque » ; et d’autre part les éducateurs sportifs peuvent désormais intervenir dans le secteur scolaire.

Enfin, pour la période contemporaine, nous montrerons que les enjeux étatiques s’articulent autour de la « mise aux normes européennes des qualifications ainsi que le développement quantitatif de l’emploi sportif ». En 2001, avec la création du BPJEPS, l’Etat procède en effet à une mise en conformité des diplômes régissant l’enseignement sportif avec les normes européennes. Nous nous interrogerons plus particulièrement sur les modifications de l’article 43 de la loi du 16 juillet 1984 par la loi du 6 juillet 2000. Nous montrerons également que cette rénovation des formations et qualifications post-2000 semble aujourd’hui connaître de nouvelles transformations3.
Tout au long de nos analyses, nous mettrons en avant le fait que les formations et diplômes relatifs à l’enseignement sportif font l’objet de conflits entre le MJS et le MEN (Ministère de l’Education Nationale). On constate dans ce sens qu’il existe une pluralité de métier régissant l’enseignement sportif et non pas une profession unique. A quel ministère doit revenir le monopole des formations relatives à l’emploi sportif ? Quels problèmes posent l’unification des formations sportives ?
I- L’enseignement sportif du début du XXe siècle jusqu’à 1975 : contrôle étatique et sécurité des pratiquants
L’apparition d’une réglementation relative à l’enseignement sportif contre rémunération, s’explique du fait que nous avons d’un côté l’Etat qui est garant de la sécurité des citoyens4 et de l’autre côté des pratiques, encadrements et enseignements d’activités physiques qui représentent certains risques pour les pratiquants. Richard Cairaschi (1997) précise ainsi que « nous avons d’un côté le sport / passion; et de l’autre l’Etat / raison ». La réglementation n’a pas été spontanée et globale, elle a d’abord concernée certaines disciplines dites « à risques ». Le premier diplôme obligatoire pour enseigner une activité physique contre rémunération est créé juste après la première guerre mondiale. « Des diplômes réglementant, sorte de « brevets d’Etat » avant la lettre, ont ainsi été rendus obligatoires en escrime dès 1919 » (Barrull, 1995). C’est donc par l’escrime, discipline à risques, où certains s’improvisaient maître d’armes, que le législateur a commencé à réglementer la transmission des savoirs d’une APS contre rétribution.

Si l’enseignement sportif est en général bénévole, dans quelques sports, les « moniteurs » commercialisent assez tôt leur enseignement (à l’instar du ski ou de la culture physique) et parfois exercent une profession libérale dans le cadre d’un club (escrime, golf, patinage artistique). Ainsi, parallèlement aux diplômes fédéraux se créent des diplômes professionnels : en 1936, le brevet de guide d’alpinisme, en 1938 le diplôme de moniteur professionnel de ski (Chifflet, 1988).
Après la Seconde Guerre Mondiale, les pouvoirs publics vont intervenir pour réglementer et contrôler le marché de cet enseignement du sport à commencer par la loi du 18 février 1948 sur les guides de montagne1. Cette loi « spécifie que la profession de guide de montagne et celle de moniteur de ski sont exclusivement réservées aux personnes titulaires d’un brevet ou d’un diplôme délivré par le ministre chargé des sports après avis d’une commission d’examen » (Ferré et Philippe, 1987). C’est par l’accroissement des pratiques et des accidents que le législateur a pu produire des textes pour réglementer l’enseignement de ces deux disciplines. En effet, au sein du projet de loi, M. Pierre Bourdan, M. André Marie et M.Jules Moch2 précisent que « l’alpinisme est l’un des sports qui comporte les risques les plus sévères et le métier de guide est lourd de responsabilités. Il est donc indispensable que les guides de montagne soient parfaitement qualifiés techniquement et moralement »3.
Néanmoins, une autre cause doit être soulignée : l’extension sociale des activités. En effet, si l’alpinisme se développe en France dans la moitié du XXe siècle, c’est tout d’abord par les Anglais (création en 1857 de l’alpine club, soit une vingtaine d’année avant le club alpin français, « CAF »). Cécile Ottogalli-Mazzacavallo (2004) précise dans ce sens que « dans l’optique d’un développement touristique des espaces montagnards français dans laquelle s’engage la CAF, dès 1874, le développement de la pratique féminine, enfantine et plus largement familiale trouve une place de première importance ». Nous retrouvons cette orientation au sein des documents parlementaires4 dans lesquels le législateur avance que « pour le tourisme, appelé à jouer un rôle capital dans l’économie française de demain, des guides à la fois entreprenants et sûrs sont un facteur essentiel de vitalité et de propagande dans les stations de montagne ».
Quelques années plus tard, trois sports vont faire l’objet de réglementations. Tout d’abord la natation par la loi du 24 mai 19515. Le souci pour le législateur d’éviter les accidents est encore une fois un enjeu central. M. Georges Bidault, M. Yvon Delbos, M. René Mayer, M. Henri Queuille et M. André Morice1 précisent en effet que « l’ignorance ou la connaissance insuffisante de la natation et la peur de l’eau sont les causes de la plupart des noyades dont le nombre est évalué à plus de 3000 par an (…) et qu’il a été constaté que dans les installations régulièrement surveillées par du personnel qualifié, les noyades sont presque inconnues et les accidents très rares »2. Toujours sous la IVe République, le 4 janvier 19543, deux arrêtés portent création « d’un brevet d’Etat de maître d’escrime » (art.1) et « d’un brevet d’Etat de moniteur de natation sportive » (art.1). Le premier étant délivré par le ministère chargé de sports4 et le second par le ministère de l’Education Nationale. Nous pouvons ici remarquer que dès les premières réglementations, les deux ministères se partagent les formations : aucun n’a le monopole de celles-ci.

Suite à une série d’accidents dont certains mortels, le législateur décide de réglementer l’enseignement contre rémunération des sports de combat. La loi du 28 novembre 1955 réglemente ainsi la profession de professeur de judo et jiu-jitsu et l’ouverture des salles destinées à l’enseignement de ces sports de combat5. « En plus des qualités et capacités techniques requises par l’enseignant, cette loi imposait des conditions de moralité ; pour les locaux utilisés elle imposait des conditions de salubrité, d’hygiène et de sécurité » (Ferré et Philippe, 1987).
Le législateur ne s’est pas contenté des formations et régulations des fédérations qui formaient ses propres éducateurs, il a souhaité un contrôle de l’Etat des compétences des enseignants pour autoriser la transmission des savoirs. Cela conduisait à certains abus car de plus en plus de sportifs se sont mis à enseigner leur discipline en s’appuyant essentiellement sur leur représentation de leur propre pratique, sans pour autant avoir de connaissances en sciences biologiques ou encore en pédagogie. Ceci fera l’objet de débats dans la création de la loi de 1963 portant création des brevets d’Etat d’éducateur sportif.
Au sein de ces premières réglementations, les savoirs que doivent acquérir les « éducateurs sportifs6 » doivent permettre dans un premier temps de protéger les usagers en assurant leur sécurité : ils sont donc avant tout pratiques. Il faut noter ici que le concept de sécurité sert avant tout au législateur d’argument fort pour contrôler l’emploi sportif et les professions émergentes7.
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