Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je








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Anne était rongée également par un sentiment de révolte confronté avec une certaine résignation, un fatalisme qui se lie avec une certaine maturité et un déchirement abyssal.

Son parcours était déjà bien cabossé mais quelques part, il n’avait suffit que d’un aveu terrible pour sa vie se fissure à nouveau.

Malgré tout, elle n’avait pas assez de recul pour examiner avec objectivité la situation et comprendre l’attitude nécessaire à adopter.

Subitement, Anne serra la main d’un geste affectueux madame Schwartz et s’en alla en claquant la porte violemment comme pour exprimer sa rage, son désespoir.

Son regard semblait perdu, désabusé, dégoutée du genre humain et ne cherchant plus à comprendre sa complexité, Anne était tout simplement désemparée, désorientée, à bout de souffle au sens physique et psychologique du terme. Cette rencontre l’avait particulièrement affectée car elle la ressentait comme pesante pour elle bien que son état semblait déjà si fragile.

CHAPITRE XII

Anne déambulait toujours dans les rues se sentant, errante, orpheline, désemparée par ce qui lui arrivait

Berlin affichait un ciel gris, morne, triste sous les sirènes de police et d’ambulance qui sonnaient, retentissaient d’un bout à l’autre de la ville sans interruption dans une totale anarchie, à l’unisson. Elle jugeait son bilan de vie, son existence, au fond peut être était ce son désespoir masqué qui avançait à pas lents, réguliers, en posture de face en législateur, censeur dans le but de l’affaiblir un peu plus chaque jours.

Anne hésitait à retourner voir Myriam Schwartz mais une douleur ineffable s’était emparée d’elle. Anne tenta de gagner l’hôtel qu’elle avait réservé depuis deux jours traînant son fardeau.

Les rues défilaient sous ses pas pressants, fuyants, dirigé par un esprit qui l’était tout autant.

Elle arriva dans la chambre et ferma la porte à doubles tours, c’était une chambre simple assez standard, sobrement décorée.

Au milieu de la pièce se trouvait un lit et au pied une petite table avec une lampe, une fenêtre grande ouverte Anne n’eut le temps d’observer réellement tout le contenu de la chambre.

Anne ne se sentait pas bien, des larmes ruisselaient encore sur son visage rougi et cerné, Soudain elle se sentit une forme violente migraine s’emparer d’elle. Elle se sentait d’ailleurs oppressée dans cet environnement tout ne paraissait que violence dans son environnement.

Anne retenait sa tête avec sa main, à cet instant précis, elle comprit ce qu’elle souhaitait faire.

La fenêtre donnait sur la porte de brandebourg grouillante de touristes ainsi que le vide, elle prit soudain le tabouret, se leva et escalada la rambarde de la fenêtre.

Elle aurait souhaité crier mais aucun son ne sortait, elle était perdue, hésitant à sauter dans le vide, flirtant si près avec l’adrénaline, la sensation forte mais l’issus serait bien trop fatal mais au fond, elle aimait la folie, l’inconscience, repoussant ses limites retardant sa chute de Sisyphe.

Au fur et à mesure, tremblant de tout son corps, Anne escalada mais n’osant pas regarder le bas de l’immeuble, le panorama.

C’était un vrai dilemme, fallait il sauter ou pas ? Tout abandonner ou bien rester et affronter une réalité insupportable ?

Son grand drame était peut être de ne pas avoir reçu suffisamment d’amour et d’attention dans sa vie pour en donner en retour.

Il y avait une forme de détresse profonde, d’impulsivité dans ce geste, elle voulut sauter mais songea en elle même encore une dernière fois à la voix de sa fille Athénaïs si lucide «  c’est comme une autoroute ou on ne peut pas s’arrêter, les gens sont les automobiles qui t’écrasent ! ».

Son intégrité morale était atteinte au plus profond d’elle même, son sentiment à ce moment précis était d’ailleurs celui de son héroïne de prédilection Anna Karénine.

Elle se sentait dans le même désespoir, la même exaltation, la même angoisse et redoutant en même temps l’issue tragique de l’héroïne, le suicide sous un train.

Soudain, on frappa violemment à la porte de la chambre, jusqu’à la déraison, un individu entra .brusquement.

Le téléphone de la chambre se mit à sonner bruyamment et Anne s’aperçut que des gens s’étaient arrêtés et hurlaient en allemand « Ne sautez pas ! Ne sautez pas ».

Une envie irrépressible l’envahit à cet instant précis celle de crier mais à peine eut elle essayé, aucun son ne put sortir de sa bouche. Anne comprit qu’elle était cette « autre » confrontée à elle même, ses démons, sa souffrance qui l’empoisonnait depuis de longues et nombreuses années.

L’individu était à présent derrière elle sans qu’elle ne se doute de quoique ce soit, puis tout à coup il saisit ses mains, la descendit instantanément, violemment de la rambarde et lui dit sous l’œil médusée des passant à l’aide de sa voix hurlante « Vous êtes complément folle, vous auriez pu rester juste paralysée mais rester bien en vie ». Anne tenta brièvement de se débattre violemment mais ne répondit pas, complètement désarçonnée par son geste, par cet homme qui venait de l’empêcher d’accomplir le saut de l’ange, de commettre l’irréparable.

Elle reprit sa raison et répondit du bout des lèvres, d’un murmure « j’ai eu un moment de faiblesse, c’est tout », l’homme s’en alla et ferma la fenêtre, Anne se mit à cerner la gravité de son geste qui aurait pu lui être fatal. Elle était toujours pensive, muette, en apparence impassible mais tout de même troublée. Sa mémoire se consumait, se brouillait, tout d’ailleurs se brouillait dans son esprit perdue dans le vague, à présent étendue sur son lit mais supportant mal sa chambre, trop blanche avec ce papier peint au mur, ce manque de luminosité. Tous les éléments étaient réunis pour qu’Anne se sente mal, souffre de claustrophobie, mais surtout d’un profond malaise. Elle prit tout à coup peur, une peur d’elle même, et se sentit à cet instant là dans un sentiment de semi démence.

Son souhait était de rentrer à Paris et elle appela la réception à ce moment là, au téléphone les réceptionnistes inquiets avaient de longs silences avant de lui fournir une éventuelle réponse lui répétèrent cinq fois en guise d’avertissement «  Êtes vous capable de rentrer ? » et Anne répondait toujours de la même réponse « Oui, je crois ».

Anne se sentait hantée comme l’héroïne de Boulgakov, Marguerite dans quête absolue de la jouvence physique, sa recherche fut davantage spirituelle.

Intermède 7

Anastasia Marie se réfugiait dans son travail, la musique et sa scolarité, regrettant quelquefois sa vie d’antan à Berlin.

Sa relation aux autres semblait plus facile, elle parvenait à communiquer plus facilement avec ses camarades. Ce qu’elle souhaitait car elle avait une encore une certaine fierté, c’était d’être considérée comme une élève comme les autres, sans aucun traitement de faveur laissant penser le contraire, sa soif de réussite était gigantesque, dévorante.

Sa mère lui accordait des moments de loisir malgré la discipline extrême qu’elle souhaitait lui imposer.

Durant ces moments furtifs de liberté qui lui étaient accordés, elle demandait à sa mère si elle était autorisée à sortir au Palais Royal, y respirer l’air pur délicat, frais.

L’hiver, le ciel gris sombre offrait un paradis propice à la méditation, sur une terrasse avec un chocolat chaud, un jus de fruit, une limonade, abrité du froid polaire.

L’été, le soleil illuminait tout le jardin avec ses par terres de fleurs et une femme était toujours là assise dans son fauteuil roulant, âgée mais rieuse, prise dans des tirades riantes, tremblantes, lyriques avec son accent chantant, gouailleur, fleuri qui lui était proprement, identifiable à tous les promeneurs.

Une femme derrière roulait son fauteuil roulant, Anastasia Marie en fut tout d’abord intriguée de la voir constamment là, elle portait un peignoir sombre et les jours de fête une veste d’homme ainsi qu’un pantalon de costume sombre.

Anastasia Marie avait rencontré une femme avec la même allure mais un aspect plus sombre, un visage buriné, marqué par le temps, mélancolique avec une démarche chancelante et hésitante, Fréhel. Elle ne parvenait pas à exprimer ce qui différenciait tant ces deux femmes.

La jeune fille qu’elle était restait fascinée par tant de liberté chez ce personnage charismatique, son assurance et surtout le charme qu’elle suscitait, toujours accompagnée par des hommes, des femmes, un livre à la main qui se prêtaient à la lecture dans les jardins durant des heures.

Pendant des heures assise de son côté ,sur un banc seule, lisant attentivement ses lettres que Marc lui envoyait, elle écoutait en même temps avec attention cette femme, son rire, parfois elle se retrouvait face à elle. Ce qui l’intriguait encore plus, ce fut sa beauté mature au sens noble du terme, ses grands yeux pétris de malice et rieurs à la fois, ses cheveux frisés grisonnants et pleins de vitalité. Tout chez cette femme respirait une forme de lyrisme, de vivacité, de subtilité ainsi que de réalisme cruel. On sentait en même temps, que son originalité l’avait forgée, détruite parfois avec énormément d’intensité, de vivacité et de passion continuelle.

Anastasia Marie n’osait venir et discuter par timidité mais également par manque d’assurance, mais elle en restait tout de même très intriguée.

Un jour, elle décida de retrouver Marc dans le jardin par goût de transgression, même si ce secret était lourd à porter. Il arriva comme convenu, et cette mystérieuse femme était toujours présente. Marc alla spontanément la saluer et me fit discrètement signe de faire de même, j’obéis automatiquement puis il me glissa dans l’oreille « Il s’agit de Colette, une grande écrivaine de la littérature française ». Marc ne faisait qu’encore une fois aiguiser ma curiosité ». Nous étions assis sur un banc en face d’elle et Marc sortit uns de ses carnets de sa poche et me lut un texte de Musset les Caprices de Marianne. Anastasia Marie en était éblouie et prenait goût à ces rencontres clandestines. Lorsqu’il ne lisait pas, c’était à tour de rôle et elle lisait Pouchkine, Kafka., Tchekhov, Dostoïevski ,..

Marc lui fit également découvrir les textes de Rilke, Lettre à un jeune poète qui devint une sorte de manifeste de leur relation avenir, un code, un hymne que personne ne put contredire ni ébranler.

Devant eux, un homme assez svelte et élégant accompagnait Colette ce jour là, c’était Jean Cocteau, il vint spontanément saluer Marc avec conviction. Pendant plusieurs mois, ils gardèrent ce lieu de rendez vous qui devint une sorte de rituel pour amants illégitimes.

Colette les regardait attendrie et avec curiosité à la fois, intéressée pour son écriture de découvrir cette relation. Colette fut également une femme réellement amoureuse et libre au sens large du terme. Elle comprenait assez bien le désir d’émancipation d’Anastasia Marie. L’adolescente semblait dans ses pensées « Lis plus doucement…Interprète le texte comme tu jouerais uns de tes morceaux » lui dit brusquement Marc.

Elle apprenait durant ces moments à apprécier l’art sous toutes ses formes, ils débattaient de façon vive et passionnée à la fois. Marc était un pygmalion pour cette jeune fille encore candide de quinze ans.

Puis, ils s’en allaient séparément l’un après l’autre afin de ne pas éveiller les soupçons de la part de connaissances. Ce cérémonial dura plusieurs mois, ce fut comme si de rien n’était.

Intermède 8

Anastasia Marie, peu à peu, prit goût à ce nouveau mode de vie, cet amour clandestin avec Marc. Ce fut d’ailleurs un moyen pour elle de pénétrer un milieu intellectuel non étriqué doté de cette ouverture sur le monde qui lui était inconnu jusqu’à présent. Marc l’emmenait tant bien que mal dans son univers, dans ses lieux de jeunesse, de pèlerinage. Montparnasse ou il louait une chambre à la Ruche des années auparavant, puis les cabarets de Montmartre.

La Ruche, lui offrait un espace de liberté, un lieu ou toute la vie artistique se précipitait pour y voir les idées nouvelles, la façon dont tous travaillaient. Ce fut le début de la fabuleuse aventure de Montparnasse avec Soutine, Modigliani. Ce fut également celles des difficultés, une errance et à la fois une vie de bohême.

La jeune fille souhaitait être nourrie, imprégnée de cet univers par les récits. Lorsque Marc C fut obligé de partir, elle sentit une rupture s’installer en elle, une déchirure importante, quand la veille de la paix de Montoire, Marc lui avait dit « « Je ne peux pas rester…Pourquoi ?... Parce que l’atmosphère sera suffocante, les artistes ne pourront s’exprimer comme ils le souhaitent...» Anastasia Marie avait éclaté en sanglots tant cette décision lui paraissait incompréhensible, avec le recul cette remarque fut prémonitoire. Elle y pensait chaque jour, se sentant coupable de ne pas avoir suffisamment de recul, de maturité pour avoir senti ce qui était en train de se passer. Au fur et à mesure du temps, elle se lia d’amitié avec Colette, elle aimait sa compagnie, elle se sentait grandir, évoluer et cela augmentait intensément son désir insatiable de savoir. La musique, les partitions ne lui suffisaient plus, elle souhaitait parler, échanger sur les autres arts peut-être pour mieux comprendre certaines aspirations des compositeurs qu’elle jouait, leur logique, ainsi que leur démarche artistique.

Anastasia Marie évoquait rarement voire pratiquement jamais cette période, un voile de pudeur l’avait masqué à tout jamais. Pourtant, il ne s’agissait pas de la période la plus douloureuse de sa vie, bien au contraire.

Peu à peu ces échanges subtils, vifs, controversés parfois l’emmenèrent à nouer une relation bien plus profonde avec Colette. Plus tard, elle s’aperçût que sa mémoire avait gravé à jamais les lieux, les objets de leurs rencontres quotidiennes et hebdomadaires. La comédie française, ou elle assistait aux répétitions entre dix sept heures et dix neuf heures ébahie par le raffinement de l’architecture, les rideaux pourpres, la bibliothèque des costumes légèrement surannés, puis les odeurs des coulisses, fruitées et poussiéreuses à la fois. Avec Colette, il y eut finalement une habitude presque coutumière, elles parlaient constamment de philosophie, de littérature. Anastasia Marie brûlait de curiosité posant ainsi que de question multiples, diverses, une attitude de feu follet propre à sa jeunesse : Qu’est ce qu’un Artiste selon vous ? Ses aspirations ? Colette était autodidacte, personne ne lui avait prodigué les conseils que cette jeune fille lui demandait, elle en devint d’autant plus attendrie et attentive, interrogative à la fois également. Anastasia Marie lui confiait ses doutes et sa mélancolie naissante, son scepticisme, presque comme une prématurée angoisse métaphysique. Parfois Colette évoquait, avec une certaine nostalgie parfois, les épisodes de sa vie passée, son « mariage néfaste avec Willy », ses aventures avec Liane de Pougy Nathalie Clifford Barney… Colette avait conservé en vieillissant un certain panache malgré sa paralysie, une grande audace et assumait entièrement ses frasques, ses déconvenues avec la morale, d’ailleurs elle venait de publier le Pur et l’impur un récit ou elle racontait sans tabous sa vie dans les moindres détails. Ce qui fascinait tant Anastasia Marie, c’était d’être en présence d’un des mastodontes de la littérature du vingtième siècle face à elle, émancipé de surcroît. Anastasia Marie était souvent conviée chez elle bien que la célèbre écrivaine ne se trouvait jamais seule, toujours entourée d’un individu. L’adolescente semblait encore toute timide et Colette trouvait les mots pour la rassurer avec son accent bourguignon fleuri brisant les conventions, identifiable parmi milles « Ne crains rien mon petit… T’es bien là non. ? Oui » répondait timidement, presque effacée Anastasia Marie.

Elle vivait ces conversations et confidences comme une initiation certaine de l’amour, des hommes, un apprentissage de l’existence avant son entrée dans le monde.
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