Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je








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Anne reprit la conversation cette fois en demandant «  Que pensez vous de la shoah ? » et sa mère se raidissait peu à peu assez gênée par la question mais y répondit tout de même «  Pour nous les juifs… Depuis plusieurs années devenaient une nuisance pour ceux qui ne l’étaient pas, ils prenaient des postes et nous étions donc antisémites pour cela mais je n’approuve pas pour autant ce génocide » Elle ajouta innocemment «  Je suis sortie à la libération et même avant dans les années 1930 avec des juifs ».

Elle n’ajouta guère plus de détails, c’était ce qui rendait le mystère de cette femme dont personne n’oserait lui poser plus de questions tant elle avait de tempérament, tant elle était respectée et crainte.

Le déjeuner touchait à son terme et Anne se leva en aidant sa mère en même temps et puis elle l’embrassa timidement sans grande envie comme d’habitude puis s’en alla.

Elle partit sans un dernier mot car pendant le repas, celle ci n’avait pu s’empêcher de dire à sa fille combien elle était mal habillée comme d’habitude sa préoccupant de détails anodins mais jamais de l’essentiel.

Elle se souciait pas du reste, elle avait volontairement choisi de ne pas évoquer quoique ce soit, ne parlant uniquement de ce qui la préoccupait : de ses cardiologues, ses services de radiologie. A l’inverse de l’avoir bonifié, la vieillesse, au contraire, l’avait rendue égocentrique et solitaire ne se souciant guère du malheur des autres, le regardant avec distance et condescendance en même temps. On sentait dans son postulat fixe, ses idées tranchées, ses obsessions, ses préjugés, ses peurs. Presque maladroite, elle pensait que le malheur n’arrivait qu’à ceux qui l’avaient provoqué d’une manière ou d’une autre. Sans doute, elle tentait de se dédouaner, sa fille avait toujours la vie dont elle avait rêvée et ne pouvait se plaindre après avoir bénéficié de tant d’avantages, des inconvénients.

Dans son raisonnement, il y a avait une sorte de cause à effet, vision assez simpliste dans laquelle, elle se confortait. Madame Nanceau se montrait presque impitoyable dans le rapport qu’elle avait créé avec sa propre fille, d’une grande dureté qui ne semblait pas légitime, trop intransigeante aux yeux de certains.

Intermède 4

Macha prit le dernier train pour Saint Paul de Vence ou vivait encore un cousin Pierre, perdu de vue depuis des années.

C’était peut être la seule personne encore capable de parler objectivement de son grand père.

Elle l’avait vaguement eu au téléphone pour le prévenir de sa visite, elle annula donc son déjeuner avec Monsieur Mikaeloff brutalement en laissant toutes les questions qu’il posait en suspend.

A sa grande surprise, celui lui demanda courtoisement, souriant presque, si il était possible de reporter le déjeuner.

Macha avait besoin de suivre ses propres intuitions qui étaient sans doute les bonnes sur ce sujet.

Sa seule crainte étant d’être sûre de trouver des éléments fiables que pourraient lui délivrer ce cousin.

Elle prit ce « train tortillard » jusqu’à Grasse puis loua une voiture et sillonna toutes les petites routes de campagnes sinueuses qui rendaient le charme bucolique de la Provence.

Nous étions en fin d’été et des parfums des arbres avec les feuilles mortes ainsi que le vent venant de la mer offrait une odeur douce et délicate, parfumée parfois aigre.

Cette journée semblait paisible et par chance il ne pleuvait pas, on pouvait encore entendre les derniers grillons jouer une dernière symphonie avant l’hiver.

Elle arriva à Saint Paul de Vence et trouva le portail identique (face à la maison également en pierre de taille) à celui qu’elle avait connu vingt ans auparavant.

Il semblait ne pas avoir bougé, le temps n’avait réussi à la rouiller, à le patiner et donner d’autres nuances que celles déjà présentes sur le portail.

Son cousin possédait toujours la maison de son grand père et à son agréable surprise, elle vit qu’il avait conçu un jardin luxuriant.

Pierre avait hérité de cette maison où il vivait un peu en ermite et l’été il occultait les touristes venus en masse visiter le village.

Le tableau comme un spectre était toujours omniprésent dans la tête de Macha avec ce vague visage sur lequel elle ne pouvait mettre aucun nom ce qui la frustrait d’autant plus.

Elle sonna violemment, intensément à la porte et elle vit son cousin lui ouvrir et, à sa grande surprise, lui non plus n’avait guère changé.

Il la scruta pendant quelques secondes et s’écria «  Tu es toujours la même… le même caractère impulsif … Depuis tout ce temps ! » Pierre parlait du caractère haut en couleurs de sa cousine, Macha lui répondit du tac au tac «  Toi également ! ».

Malgré son attitude bourrue, il la fit entrer dans la maison et lui montra avec son index le jardinet ou il cultivait une grande variété de légumes, de fruits et puis, il se tourna vers elle avec un grand sourire «  As tu vu mes merveilles ? » Macha acquiesça par un hochement de tête.

Une odeur de pommes mûres avait envahie le jardin comme un doux parfum de saison.

Pierre lui offrit à boire sur la terrasse encore ensoleillée et ils commencèrent à discuter de choses et d’autres comme si ils s’étaient quittés la veille.

Macha l’interrompit brusquement en lui faisant comprendre que ce n’était pas pour renouer les liens mais pour parler de leur grand père respectif.

Tout était long avec Pierre et Macha l’a constamment accablé pour sa lenteur à réagir.

Lorsqu’elle fut enfin installée, elle lui relata son aventure, cette rencontre avec ce tableau qu’avait peint leur grand père respectif ainsi que la vente et l’heureux bénéficiaire.

Macha le décrivait avec tant d’intensité et de précision que Pierre eût une lueur dans les yeux.

Et il lui répondit, «  Ce n’est pas ta grand mère Bella qui est peinte sur ce tableau mais une autre femme, une maîtresse avec laquelle il est restée pendant cinq ans avant que celle ci ne se marie ».

Cet aveu sonnait comme un couperet même si elle s’en doutait et continuait à se voiler la face.

Pierre continua son récit «  Je connaissais l’existence de ce tableau et grand père Marc qui m’a dit lui même qu’il ne supportait pas ce tableau, qu’il le trouvait laid et qu’il ne trouverait guère preneur, il l’a mis dans une malle et l’a jeté avec rage dans le grenier ».

Son cousin Pierre persistait même avec les années à en parler de manière affectueuse.

CHAPITRE VI

Anne rentrait toujours épuisée par ces éternels tabous et cette retenue de la part de sa mère distante et insaisissable en même temps, qui apparaissait d’ailleurs cynique quelquefois.

Athénaïs trônait sur le canapé demandant innocemment à sa mère, l’éternelle question « Comment ça s’est passé ? » Et bien souvent un silence se prolongeait comme d’habitude et Anne évitait de répondre afin de garder pour elle ce qu’elle jugeait inutile de raconter à sa fille.

Elle passa un long moment avec elle sans vraiment dire ce qui la hantait, ses angoisses, ses craintes. Elle tentait tant bien que mal de la préserver du monde adulte en la laissant dans son insouciance, celle que tous les enfants doivent avoir. Sa plus grande peur fut d’entrevoir un jour sa fille l’accuser ainsi que son père de lui avoir tout simplement volé cette enfance.

Athénaïs continuait insouciante, à jouer avec ses jeux de construction sur le canapé derrière les cadavres de poupées éparpillées d’un bout à l’autre de la pièce. Elle était dans son monde, celui que son père prohibait à chaque instant. Ce moment calme, paisible, de sérénité s’écoulait et Anne se rendit compte qu’Athénaïs en grandissant devenait la copie troublante de sa grand mère maternelle. Le même teint de porcelaine, les mêmes joues pouponnes, malgré ce corps gracile et fin. Ses longs cheveux auburn encadraient ce visage, avec une sorte d’irréalité. Elle ressemblait à s’y méprendre tout comme sa grand mère au même âge aux anciennes poupées de cire. Et puis, il y avait son regard dur et pénétrant, perçant à la fois pour une petite fille de cet âge. Son regard troublait plus d’une personne âgée osant s’approcher de la petite fille, la pupille de ses yeux demeurait couleur gris océan déchainé. Celui ou les marins n’osent s’aventurer car les vagues sans scrupules peuvent briser les vaillants navires.

Tout à coup le silence fut rompu par une question d’Athénaïs « J’ai vu hier derrière le grillage les élève jouer de plusieurs instruments… J’aimerais beaucoup être avec eux … On verra « dit Anne, « si tu es toujours aussi convaincue, je t’inscrirai l’année prochaine au conservatoire ». Il y eut brusquement une lueur dans les yeux de sa fille comme elle en avait rarement vu depuis longtemps. « Quel est l’instrument qui t’attire le plus ? Attention on n’en changera pas ! ». Athénaïs répondit spontanément avec intensité, conviction le piano comme une évidence, Anne ne put s’empêcher de lui dire cette fois «Comme ta grand mère alors ? Oui comme grand mère répondit fièrement l’enfant. Anne eut à peine le temps de terminer sa phrase que le téléphone sonna, « Je dois te laisser à Amandine qui s’occupera très bien de toi ! ». Athénaïs la regardait pensive, au fond d’elle aurait préféré passer plus de temps avec sa mère plutôt qu’avec Amandine, la fille de la gardienne de l’immeuble. C’était une jeune femme de seize ans qui cherchait à se faire un peu d’argent de poche, qui ne pensait qu’aux hommes mûrs espérant peut être s’installer avec l’un d’eux. On aurait dit une midinette, une adolescente avec ses airs étonnés et naïfs face à la beauté d ‘Anne qui aurait pu être sa propre mère. Athénaïs l’aimait beaucoup car c’était une des seules personnes à qui elle se confiait et avec qui elle débordait de tant de tendresse. Anne referma la porte doucement sans dire un mot.

Elle retourna à la galerie toujours avec un gardien de la paix qui la surveillait de manière journalière.

La journée fut très longue, monotone car il y avait très peu de clients qui osaient franchir le pas de la porte sans le désir d’acheter.

En plein milieu de l’après midi elle décida de sortir et le policier la rattrapa «  N’allez pas trop loin, même si il n’a pas le droit de s’approcher de vous à 50 mètres il peut quand même surgir » alors Anne regarda le policier exténuée «  Vous savez au point ou j’en suis, bientôt ce sera moi la délinquante, la prisonnière alors que je ne le mérite point même si c’est soit disant pour mon bien ! » et le policier continuait «  Mais je ne fais que mon travail Madame, tout simplement et pour le reste c’est à vos risques et périls ».

Elle fit donc un geste des mains et l’ordonna poliment de la suivre, ce qu’il fit en se précipitant devant elle.

Elle marcha le long du boulevard Henri IV dans le but de regagner la rive gauche de la Seine.

Quand soudain, son téléphone sonna et elle fut obligée de chercher dans les abysses de son sac afin de parvenir à répondre, mais trop tard il n’y avait plus personne à l’autre bout de la ligne.

Angoissée elle revint instinctivement à la boutique au pas de course et vit un homme d’une trentaine d’années se diriger vers elle en lui déclarant de façon sèche «  C’est vous madame Nanceau, je peux vous parler ? » Anne répondit « Evidement ! Mais cela dépend du sujet » Et elle vit l’homme se raidir comme si il trainait un fardeau.

Elle regardait l’homme qui semblait être échappé d’un tableau de Bruegel avec son visage fatigué et rougi, son corps bien en chair.

Celui ci avait également un côté bohême avec son allure surannée et son regard exorbité.

Après quelques minutes de silence, celui ci continua «  Il faut que je vous parle de vous et de votre mère ! Il y a certainement des choses que vous ne soupçonnez pas. ».

Anne eut un mouvement de recul face à cet homme et hésita à le faire rentrer car elle restait sceptique quand à ses révélations.

L’homme insista si bien que Anne céda et le fit entrer dans la galerie et l’homme s’assit et commença à poser plusieurs questions.

« Avez vous connu votre père ? » Anne était intimidée et frotta nerveusement le bout de son nez avec son index.

Elle répondit enfin «  Oui brièvement mais j’ai finalement très peu de souvenirs de lui et puis il est mort lorsque j’avais 11 ans ».

Le regard de l’inconnu la transperça, Anne tenta en vain de détourner le regard pourtant elle n’était pas de nature à pratiquer l’esquive.

Soudainement il s’approcha d’elle et lui prit la main en la serrant intensément, puis glissa un bout de papier dans la paume.

L’homme s’en alla aussi vite qu’il était venu, Anne ouvrit la main et vit une photo déchirée où elle distingua à peine le visage de sa propre mère. Au dos, il était écrit en cyrillique « krasivaya dèny  berlin mitte : magnifique journée à Berlin (quartier de Mitte)» comme elle ne pouvait lire, elle en était d’autant plus intriguée, stupéfaite.

Elle esquissa un geste et ajouta qu’elle était pressée et lui demanda poliment de sortir sous les yeux de Stefan toujours aussi curieux.

Elle prit le temps de s’isoler dans le fond de la galerie pour travailler mais ce bout de papier la hantait. Il était minuscule, ce qui la troublait c’était d’y voir sa mère, elle en était certaine, il s’agissait bien d’elle avec ses yeux gris. L’individu ou bien l’inconnu avait pris le soin d’arracher l’autre bout de la photographie.

Intermède 5

Macha était toujours assise sur le fauteuil en écoutant soigneusement son cousin qui lui donnait des détails précis lui permettant de mieux comprendre le tableau.

A sa grande surprise, Pierre sortit d’un tiroir une photo en noir et blanc sur laquelle on pouvait voir son grand père en compagnie d’une femme main dans la main et au dos il était écrit «  A toi ma Marie Anastasia adorée » qui indiquait clairement que ce n’était pas Bella.

Ils avaient l’air triomphant face à une mer déchainée, des amants profitant de leur escapade. Ils semblaient radieux, fiers, émouvants, les cheveux au vents ébouriffés par le vent déchainé.

« Le cliché a été pris vers 1950 après la guerre à l’occasion de son retour en France » reprit Pierre.

Macha disséqua les moindres détails de cette photo du regard et pour elle, cela ne faisait aucun doute : Son grand père avait eu une maîtresse après la guerre.

Cette femme sur la photo était ravissante et ressemblait beaucoup aux stars hollywoodiennes de l’époque avec ses cheveux courts auburn et son maillot de bain une pièce noir qui laissait entrevoir des courbes assez voluptueuses.

Pour Macha, cela devint une évidence, c’était la jeune femme de « Le nue rouge » car son visage correspondait dans ce que l’on pouvait voir sur le tableau.

Elle était émue et à la fois énervée, enragée à l’idée que l’on ai pu lui mentir pendant près de soixante ans en idéalisant son grand père.

Les révélations n’étaient pas terminées, Pierre lui annonça que leur grand père avait eu un enfant illégitime avec cette femme. Macha continuait à regarder la photo, puis au dos en marmonnant « Ce qui m’ennuie c’est qu’il n’y a pas le nom de famille de cette femme par conséquent on peut pas partir à sa recherche ! ».

Pierre la reprit de façon brusque «  Je te déconseille fortement de partir sur leurs traces car tu risquerais de briser une famille à tout jamais, car grand père Marc n’a jamais reconnu Anne  et elle ne soupçonne pas non plus son existence ».

Macha regarda de façon encore plus détaillée la photo, elle vit qu’ils étaient sur la plage de Biarritz ou son grand père aimait prendre des longs séjours de repos et des bains de mer. On pouvait voir une atmosphère de légèreté, de bonheur sur leurs visages extatiques, béats.

Elle demanda de nouveau à son frère, «  Est ce que tu peux me dire qui est cette femme, c’est important pour moi, je t’en pris ! « 

Pierre hésita longuement (Comme l’indiquait son geste, de hocher timidement la tête) et son hésitation à divulguer le secret.
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