Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je








télécharger 351.39 Kb.
titreJe me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je
page1/12
date de publication01.04.2018
taille351.39 Kb.
typeDocumentos
p.21-bal.com > droit > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12
PROLOGUE

«  Anne,

Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je vous ai rencontrée, Vous étiez mal, harassée par votre divorce, vos difficultés financières devenues le centre de votre vie à ce moment là. Au début il est vrai que je ne comprenais pas ce qui nous liait, pourtant, le thème de ce vernissage était la Ruche et Montparnasse ou plus précisément une réflexion sur l’exil.

Je venais d’arriver à Paris pour y vivre, sans grandes convictions réelles. Ma mère me parlait depuis si longtemps de vous, j’ai regardé vos coordonnées dans l’annuaire, j’ai vu que vous teniez cette galerie, depuis une décennie. Je lui ai proposé immédiatement d’y aller, elle est venue spécialement découvrir les exposants du vernissage. Il y avait tant de monde autour de vous que nous ne nous sommes pas permis de vous déranger plus longtemps, je vous ai rencontré par la suite lorsque vous étiez seule, je vous ai adressé quelques mots, en essayant de vous aider tant bien que mal. Ensuite, le hasard a croisé nos chemins dans le train, vous tentiez de récupérer une longue nuit d’insomnie. Là, j’ai pus vous parler de ce dont je souhaitais car toute ma démarche était pour vous aider dans votre quête.

Nous voulions vous aider dans votre introspection, vous livrer nos impressions, nos points de vue. Je voulais vous remercier d’avoir suivi mes conseils, d’avoir rendu visite à ma mère en vous déplaçant à votre tour à Berlin Malheureusement, elle vient de nous quitter, elle n’est plus de ce monde, elle m’a transmis ses adieux pour vous. Pour partager l’épisode, ces épreuves que nous avons vécu ensemble, ma mère m’a fait part de son souhait de raconter votre histoire ainsi que celle de votre mère dans un manuscrit que je publierai très prochainement, je suis dans les phases de corrections et vous trouverez le texte ci joint dans ce colis. Ma démarche est avant tout artistique, il s’agit de s’inspirer de notre histoire commune sans porter atteinte à votre intégrité physique ou bien morale. Je vous laisse le soin d’en juger par vous même. Cordialement

Klaus Schwartz

Anne s’essuya les larmes ruisselantes devant cette lettre, ces larmes étaient la conséquence de ce qu’elle avait traversé durant toutes ces années fastidieuses. Dans le paquetage froissé et déchiré, négligé à certains endroits, il y avait ce colis accompagné de différentes annotations grossières, désordonnées de couleur rougi. Elle le lisait à haute voix en apparence posée, neutre mais malgré tout émotive. Son analyste, assise en face d’elle pensive l’écoutait impassible, presque stricte, chaque mot, chaque phrase. Depuis au moins un an, Anne allait la voir régulièrement portant en elle toutes ses interrogations qu’elle se posaient dans une totale anarchie, désordre. Dans ses larmes, on pouvait lire également ce profond désespoir, la manière dont elle peinait à supporter lasse cette terrible vacuité, ces abysses déchainées sur ses épaules. Des interrogations restaient en suspend restaient au fond d’elle même sans arriver à ce qu’elle puisse mettre des mots concrets, des paroles dessus.

Depuis peu de temps pour la première fois de sa vie, elle tentait vainement d’apprivoiser, dompter son esprit, être en paix avec elle même. Ce n’était malheureusement pas tout à fait la réalité contrairement à ce qu’elle prétendait haut et fort.

Soudain, le réveil sonna bruyamment d’une sonnerie stridente et Anne se réveilla en sursaut de stupeur, ébouriffée. Elle vit sa fille la regarder dans l’entrebâillement de la porte. Elle se sentait perdue en déconnection complète avec ce qui venait de lui arriver. Anne se sentait tout simplement perdue, déboussolée, désorientée.

Il s’agissait en réalité d’un songe, elle se tapotait le visage avec vigueur à l’aide de ses doigts, les draps sans dessus dessous, désabusée elle s’aperçut qu’il s’agissait de son rêve, le même depuis plus d’un mois.. Sa fille Athénaïs continuait à l’observer avec la même curiosité l’analysant presque comme aurait pu le faire un spécialiste du comportement animalier.

Tout à coup, elle murmura tout doucement «  Tu vas bien ? …Oui », l’enfant se sentait faussement rassurée, adoptant une nouvelle attitude face à la feinte, la dissimulation.

Tout semblait difficile à cet instant précis, Anne tenta comme d’habitude en vain de se rendormir, son rêve la hantait, l’envoutait.

Depuis un an environ, elle avait pris la décision en effet de suivre une thérapie avec un analyste. Pourquoi était elle tant attirée par ce qui était néfaste pour elle chez les hommes surtout ? Une envie soudaine et irrépressible l’envahissait souvent, ce vœux de voir sa tête cesser de cogiter tant cela lui devenait insupportable.

CHAPITRE I

Anne se promenait sur le pont des arts comme à son habitude, le vent tiède fouettait ses cheveux blonds.

Son regard déambulait, observant les cadenas posés par quelques touristes venus souhaiter le meilleur à leur couple.

Quelle foutaise ! Devant ce charivari de métaux, de ferraille que l’on pouvait déverser sur les ponts maintenant, comme une nouvelle mode dû en partie à la mondialisation.

Elle semblait pourtant radieuse, rayonnante personne ne soupçonnait ce que furent ses principaux tourments.

Son regard se perdait, elle semblait en errance face au gigantisme et la sauvagerie de la ville.

On se serait cru à Londres tant le brouillard était présent sur Paris ce jour là, dans la tête d’Anne des mélodies, des litanies retentissaient.

Les conséquences sinon les vestiges, les ruines de sa vie irréversibles se lisaient à présent sur certaines partie de son corps et dans sa tête ou parfois sans crier gare, des mots, des injures refaisaient surface comme la voix, l’écho de sa conscience interne.

Elle essayait tant bien que mal de l’occulter, de s’en séparer mais le souvenir revenait toujours intact, comme pour montrer que l’étape de la cicatrisation des plaies n’était pas encore terminée.

Anne continuait de marcher sur ce pont, silencieuse, à contempler de loin la cour carrée du Louvre, tournant sa tête de temps à autre vers l’institut de France.

Elle devait récupérer sa fille dans « un lieu neutre », c’est ainsi que l’on nomme métaphoriquement ces sinistres endroits artificiels ou votre enfant rend visite à son père un mercredi sur deux.

C ‘était toujours une épreuve pour elle, affronter son ancien mari et les scènes conflictuelles dont elle était la victime, le cœur névralgique.

Parfois des cris, des sanglots d’enfants arrachées des bras de leur mère ou de leur père pour être livré au camp adverse résonnaient dans sa tête.

Elle appréhendait le moment où il y aurait un face à face avec son mari entre deux portes closes comme dans les parloirs.

Même le regard de l’un serait semblable à la lame d’un poignard plantée insidieusement dans le dos.

Athénaïs, sa fille représentait malgré elle, l’écho de la haine, du ressentiment de celui que sa mère avait surnommé dans ses tourments Frankenstein.

Il exerçait un pouvoir de persuasion, d’emprise psychologique avec une intelligence hors paire dont il se servait aisément comme d’une arme que l’on enfonce dans les plaies.

Malgré sa persévérance dans son combat, Anne se sentait comme Dom Quichotte, impuissante se battant contre des moulins à vent.

L’impression terrible d’être considérée comme une manipulatrice, une dissimulatrice persistait.

Quand il s’agissait de l’entourage, c’était l’avis global que l’on pouvait lui asséner à longueur de temps et des années sans difficulté lorsqu’elle parlait de son mari.

Anne dans sa tête n’en pensait pas moins, elle se sentait désarmée face à cet homme qui réussissait à être extrêmement courtois, sympathique, attachant, intéressant, brillant, avenant envers tout ceux qui le rencontraient et qui le leur rendait bien, elle ne se gênait pas pour le leur faire remarquer.

C’était un paradoxe car Anne était tombé sous son charme avant qu’il ne dévoile l’autre face du masque, d’ailleurs Frankenstein s’en servait sans modération pour plaire à ses victimes, les séduire lorsque c’était de jolies femmes selon ses critères. (A condition qu’elles aient de l’abattage et de l’esprit car Frankenstein n’aime pas la médiocrité, et son dernier critère requiert les moyens financiers dont chacune d’entre elles doit disposer afin de subvenir à tous ses caprices).

Anne a fui son bourreau depuis un mois, mais elle craignait toujours pour elle car sans arrêt il ne cessait de l’appeler, de l’harceler. Il lui envoyait depuis quelques mois des lettres contenant des menaces de mort.

Elle était obligée d’obtenir une protection policière afin d’apaiser les tensions et les différents qui l’opposaient avec son ancien mari et également dans le but de protéger Athénaïs. Anne était toujours noyée dans son flot de pensée sur cette passerelle des arts et décida de s’asseoir sur un banc avant de reprendre son chemin, ses esprits.

Elle ressentait presque une impuissance devant cet homme qui avait réussi à s’infiltrer au plus profond d’elle, dans ses pensées avec une grande constance, son esprit lui infligeait une forme de torture dont elle peinait à remédier. Tout à coup elle vit une silhouette ou plutôt une ombre difforme s’avancer vers elle.

Une vieille femme avec un foulard sur la tête lui fit signe de s’avancer et façon naturelle et spontanée, Anne obéit sans réfléchir assez docilement.

Sur la poitrine de la vieille femme, il y avait des breloques multicolores et une grande croix métallique sans grande valeur vêtue d’une veste noire informe et crasseuse.

Anne observa longuement la vieille femme dont les yeux verts l’avaient comme irradié, transpercé. Elle portait un foulard rouge sur sa tête, laissant entrevoir des cheveux grisonnants autrefois bruns. Brusquement, la vieille femme saisit ses mains intensément, les tenant avec vigueur. « Tu veux la bonne aventure ma belle… Je te donnerai ton avenir aujourd’hui si tu veux ».

Anne ne trouva aucun répit et la laissa examiner ses mains, la vieille femme grimaça durant un moment, elle vit dans ses mains frêles son ancien mari, sa fille. Parfois, Anne ne comprenait pas les propos désordonnés, incohérents que la vieille femme tenait. Soudain, plusieurs phrases vinrent résonner dans la tête d’Anne parmi tant d’autres,

La vieille femme termina brusquement ses prédictions, puis s’en alla comme elle était venue vers Anne. Un malaise, l’envahissait peu à peu car pleins de détails qu’avançait la vieille femme semblait juste. Elle se sentit jaugée, atteinte dans son intégrité morale autant que physique. Anne tenta malgré tout de reprendre ses esprits même si cet incident l’avait quelque peu déboussolé. Elle minimisait en apparence ce qui venait de se produire, préférant le rationalisme à l’ésotérisme de comptoir.

Tout ne demeurait pas aussi simple qu’elle voulait prétendre, ce qui l’ennuyait le plus, ce fut de savoir qu’une inconnue ait pu percevoir ce malaise, ce dégoût de vivre même si cela semblait anecdotique, presque anodin.

Intermède 1

Une vente aux enchères se préparait à Drouot, des gens étaient venus du monde entier pour admirer « la perle de la vente », un Marc C peint à Montparnasse (La nue rouge).

C’était une marée humaine qui était venue pour se placer au meilleur endroit et mieux apercevoir ce tableau.

La messe commençait car il s’agissait en quelques sortes d’une scène mystique même si le sujet du tableau ne l’était pas.

Les couleurs semblaient toujours aussi vives dans cette œuvre avec cette abstraction des traits qui rendait le sujet mêlé au fond coloré de la toile comme si il s’agissait d’une ombre se confondant dans le reste du tableaux.

On percevait le corps dodu d’une jeune femme dont on voyait à peine le visage mais on distinguait uniquement les cheveux noirs.

Enroulée autour de la jeune femme, une drôle de créature semblable à une chimère lui tenant compagnie dans une immensité perdue.

Ce qui était encore plus surprenant dans ce tableau, c’était le contraste des couleurs, en l’occurrence couleur froide sur couleur vive (orange et bleu foncé).

Les couleurs rayonnaient laissant une empreinte de la vie dans le reste de la toile, quelque chose de sublime et triste à la fois comme une errance.

Devant la vitrine provisoire, c’était la tour de Babel et des appareils photos avec leur flash crépitaient sans aucune interruption.

Après comme au théâtre, tout le monde s’installait et prenait place sous le regard de cette mystérieuse femme nue.

Au milieu de tout cela comme dans la Cène, une vieille femme dont la maladie et les marques du temps se faisaient sentir trônait.

Ses longs cheveux blancs enroulés dans un chignon suranné avec une parure broche en topaze sur le côté gauche de sa chevelure.

Elle restait assise sans rien dire intimidée par l’atmosphère du lieu, c’était une des petites fille de l’artiste restée en France, alors que le reste avait migré en Angleterre, puis aux états unis.

Plus rien ne semblait la surprendre dans ce tableau et c’était bien la seule dans cet état de passivité peut être dû à sa vieillesse.

Elle avait retrouvé ce tableau appartenant à son grand père dans son l’atelier où elle vivait encore.

L’œuvre se trouvait dans une vieille malle de cuir Hermès années 1920 dans le grenier découverte deux mois auparavant.

Le tableau était posé là, couvert de poussière et noyé entre plusieurs bouts grossiers de papiers journal. Au milieu du grenier, le néant seulement de vulgaires palissades de bois, de la terre battue, l’odeur semblait un mélange d’humidité, de suie, une mixture quelque peu écœurante, nauséabonde à la fois.

La grande malle placée au fond laissât entrevoir cette toile posée dans un support trop large, le cadre était en mauvais état. Le choix de Macha fut sans appel, il était inutile de le restaurer autant le vendre en l’état initial. Le cadre respectait l’époque, le supprimer ce fut comme amputer ce tableau, cette toile dans son intégrité.

Macha est ensuite allée à Drouot, pour vérifier l’authenticité du tableau, déclencher une expertise, en souhaitant le vendre dans le but de subvenir à ses besoins. 

Les autres membres de la famille avaient vendu tout le reste sans se préoccuper d’elle.

Madame Nicole (de son prénom Macha), de son vrai nom n’avait pas eu le destin attendu pour une héritière tant dans son train de vie que dans son histoire.

Madame Nicole alias Claudie pour les intimes s’est prostituée pendant trente ans sur les trottoirs de Pigalle. Elle l’évoquait d’ailleurs sans pudeur culpabilité, ni états d’âmes même si il s’agissait d’une blessure.

Pigalle, selon elle, paraissait le poumon de la ville, de la vie et des tabous de la société, avec ses milieux interlopes, ses maisons de tolérance, ses filles perdues et généreuses à la fois détruites prématurément moralement autant que physiquement par leur activité.

Elles déambulaient comme des âmes en peine, parcourant toujours la grande artère du boulevard de Clichy, à la recherche de clients.

Leur quotidien c’était la violence, affrontant surtout celle des clients, leurs assauts alors que la plupart se sentaient faibles, vulnérables toujours en position soumise face aux nombreux caprices de leurs clients, leur violence avec des cris multicolores, de joie, de haine, de gaieté et de peur.

Macha se décrivait amusée comme endossant la fonction de « confesseur universel », témoin des tourments conjugaux, affectifs, financiers de ses clients

Elle était devenue peu à peu alcoolique dans cette vie qui lui donnait l’impression d’être souillée. La vie l’avait obligé à subvenir à ses besoins, Macha n’avait en aucun cas bénéficié du succès de son grand père. Elle se sentait prise dans l’engrenage de la prostitution à la suite du décès de ses parents.
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12

similaire:

Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je iconL’équipe Antarctica2 prête à affronter un périple en tracteur de...
Je suis allée au Pôle Sud quatre fois mais ce sera la première fois avec un tracteur. C’est un rythme lent et régulier, mais le tracteur...

Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je iconFamille = père + mère + enfants
«élevé» par le docteur itard. IL ne parlait pas, n’était pas socialisé. Itard n’arrivera pas à le récupérer : socialisation perturbée...

Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je iconLéo était comme un frère pour moi, de notre rencontre jusqu'à notre...

Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je iconTrajectoire d´une vie
«Je suis originaire de Minkang, mais je suis né à Sangmélima. La maison dans laquelle j’ai grandi située en bordure de l’axe routier...

Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je iconD’Aptitude à l’Expertise Médicale
«tierce personne» qualifiant une personne extérieure à un groupe, est apparue pour la première fois dans le langage médico-légal...

Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je iconNadine Picquet, la gardienne des clés
«Les surveillants me testaient. Je n’aimais pas la vue du sang. Quand j’étais de permanence et que des détenus s’automutilaient,...

Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je iconLes doubles personnalites la conscience profonde
«Je suis sur cette terre. J'ignore absolument comment j'y suis venu et pourquoi on m'y a jeté. Je n'ignore pas moins comment j'en...

Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je iconCours de français la majuscule se place toujours en début de phrase...

Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je iconL’adolescence est elle toujours un moment de crise ? débat en classe...

Je me souviendrais toujours du moment quand je me suis rendu dans la galerie Surréa boulevard Henri IV en compagnie de ma mère. C’était la première fois que je iconLa perte de la masse et de la force musculaire a un rôle majeur dans...
«sarcopénie» fut employé pour la première fois en 1989 par Irwin Rosenberg (1) pour définir la diminution de la masse du muscle squelettique...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
p.21-bal.com