Résultat de l’analyse d’ube expectoration d’un patient atteint de la tuberculose bp








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date de publication17.05.2017
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ETUDE DE CAS SUR LA TUBERCULOSE
-I- A savoir
Résultat de l’analyse d’ube expectoration d’un patient atteint de la tuberculose BP




Analyse des résultats du bilan sanguin


Paramètre

Valeur normale

Valeur

Conclusion

VS 1èreH

95 mm

11,5

Inflammation

CRP

130 mg/l

<6mg/l

Inflammation

GB

12 500 /mm3

40003

Infection

UREE

0.20 g/L

0.18 – 0.45 g/L

RAS

CREATININE

9 mg/L

7 – 13 mg/L

RAS

ASAT (TGO)

8 UI/L à 37°C

10-40 UI/L à 37°C

Déficit en Vit B6

ALAT (TGP)

7 UI/L à 37°C

10-45 UI/L à 37°C

Déficit en Vit. B6

FER SERIQUE

0.20 mg/L

0.50 – 1.70 mg/L

Malnutrition



Les traitements


  1. Les antituberculeux


RIMIFON® 300mg/24H (2 cp à 150 mg)

Antibiotique antituberculeux

Inhibe la multiplication des micro-organismes responsables de la tuberculose.

Effets secondaires : Il peut provoquer des réactions allergiques cutanées, des douleurs musculaires ou articulaires, des troubles digestifs ou neurologiques.(attention si corticoïdes)

RIFADINE® 600 mg/24H (2 gélules à 300 mg)

Antibiotique antituberculeux

Inhibe la multiplication des micro-organismes responsables de la tuberculose.

Effets secondaires : Possible coloration rouge des urines et des sécrétions (possible coloration des lentilles de contact). RIFADINE peut provoquer des réactions allergiques cutanées et des troubles digestifs.
MYAMBUTOL® 1200 mg/24 (3 cp à 400 mg)

Antibiotique antituberculeux

Le mode d'action de cet antibiotique est mal connu. En association, il potentialise l'action des autres antibiotiques.

Rarement, des troubles oculaires ont été observés. Exceptionnellement, des troubles digestifs, cutanés ou hématologiques sont apparus.
PIRILENE® 2g/24H (4 cp)

Antibiotique antituberculeux

Inhibe la multiplication des micro-organismes responsables de la tuberculose.

Effets secondaires : Il peut provoquer des troubles digestifs, des hépatites, des douleurs articulaires ou cutanés



  1. Les autres


Perfusion 2 litres de sérum glucosé à 5% / 24 H avec 2g d NaCl par litre et 1 g de KCl /l et une ampoule de vit B1 et B6 /litre.

Pour une réalimentation et gérer un déséquilibre hydro électrolytique

Parmi les symptômes de la tuberculose on peut observer chez ce patient une hyperthermie (hier soir à 38,5°C). Cette hyperthermie s’accompagne généralement de sueur ce qui entraine :

  • Une déshydratation

  • Et associée à une sous alimentation (il n’a pas touché à son plate du soir, majoré par son refus de manger lorsqu’il était chez lui, se manifestant par des transaminases basse (TGO à 8 et TGP à 7 UI/l) marquant un manque en vit B6 et aussi par un manque de fer sérique (0.20mg/l) marquant une malnutrition. Enfin un poids de 60kg pour 1.80m (IMC à 19.5 au bord de la dénutrition).


TARDYFERON B9 (acide folique B9) 1cp matin et soir

TARDYFERON est un complément minéral (fer), utilisé pour traiter l'anémie par carence en fer

Le sulfate ferreux (principe actif de TARDYFERON) stimule la production d'hémoglobine (élément de transport de l'oxygène dans le sang, présent dans les globules rouges).

Effets secondaires : Il peut provoquer des troubles digestifs (nausées, constipation, diarrhée)


TRANXENE 50® (anxiolytique de type benzodiazépine) 4 cp / jour

est utilisé pour traiter l'anxiété, l'angoisse, et éventuellement dans le sevrage alcoolique.

Effets secondaires : Il n'est pas rare de constater l'apparition de sensations ébrieuses, de somnolence ou d'amnésie.
STILNOX® (Hypnotique), 1 cp le soir au couché

STILNOX mime l'action d'un neurotransmetteur qui inhibe l'activité cérébrale : le GABA, l'acide gamma amino butyrique. En effet, le zolpidem se fixe spécifiquement sur certains récepteurs du GABA et exerce une action proche qui se traduit par un raccourcissement du délai d'endormissement, une réduction du nombre de réveils nocturnes, une augmentation de la durée totale du sommeil ainsi qu'une amélioration de sa qualité.

Analyse


Les textes régissant le profession

LIVRE III
AUXILIAIRES MÉDICAUX
TITRE I
PROFESSION D'INFIRMIER OU D'INFIRMIÈRE
Chapitre I
Exercice de la profession
Section 1
Actes professionnels
Article R. 4311-1
L'exercice de la profession d'infirmier ou d'infirmière comporte l'analyse, l'organisation, la réalisation de soins infirmiers et leur évaluation, la contribution au recueil de données cliniques et épidémiologiques et la participation à des actions de prévention, de dépistage, de formation et d'éducation à la santé.Dans l'ensemble de ces activités, les infirmiers et infirmières sont soumis au respect des règles professionnelles et notamment du secret professionnel.Ils exercent leur activité en relation avec les autres professionnels du secteur de la santé, du secteur social et médico-social et du secteur éducatif.


Article R. 4311-2
Les soins infirmiers, préventifs, curatifs ou palliatifs, intègrent qualité technique et qualité des relations avec le malade. Ils sont réalisés en tenant compte de l'évolution des sciences et des techniques. Ils ont pour objet, dans le respect des droits de la personne, dans le souci de son éducation à la santé et en tenant compte de la personnalité de celle-ci dans ses composantes physiologique, psychologique, économique, sociale et culturelle :
1° De protéger, maintenir, restaurer et promouvoir la santé physique et mentale des personnes ou l'autonomie de leurs fonctions vitales physiques et psychiques en vue de favoriser leur maintien, leur insertion ou leur réinsertion dans leur cadre de vie familial ou social ;
2° De concourir à la mise en place de méthodes et au recueil des informations utiles aux autres professionnels, et notamment aux médecins pour poser leur diagnostic et évaluer l'effet de leurs prescriptions ;
3° De participer à l'évaluation du degré de dépendance des personnes ;
4° De contribuer à la mise en oeuvre des traitements en participant à la surveillance clinique et à l'application des prescriptions médicales contenues, le cas échéant, dans des protocoles établis à l'initiative du ou des médecins prescripteurs ;
5° De participer à la prévention, à l'évaluation et au soulagement de la douleur et de la détresse physique et psychique des personnes, particulièrement en fin de vie au moyen des soins palliatifs, et d'accompagner, en tant que de besoin, leur entourage.

Article R. 4311-3
Relèvent du rôle propre de l'infirmier ou de l'infirmière les soins liés aux fonctions d'entretien et de continuité de la vie et visant à compenser partiellement ou totalement un manque ou une diminution d'autonomie d'une personne ou d'un groupe de personnes.Dans ce cadre, l'infirmier ou l'infirmière a compétence pour prendre les initiatives et accomplir les soins qu'il juge nécessaires conformément aux dispositions des articles R. 4311-5 et R. 4311-6. Il identifie les besoins de la personne, pose un diagnostic infirmier, formule des objectifs de soins, met en oeuvre les actions appropriées et les évalue. Il peut élaborer, avec la participation des membres de l'équipe soignante, des protocoles de soins infirmiers relevant de son initiative. Il est chargé de la conception, de l'utilisation et de la gestion du dossier de soins infirmiers.

Article R. 4311-4
Lorsque les actes accomplis et les soins dispensés relevant de son rôle propre sont dispensés dans un établissement ou un service à domicile à caractère sanitaire, social ou médico-social, l'infirmier ou l'infirmière peut, sous sa responsabilité, les assurer avec la collaboration d'aides-soignants, d'auxiliaires de puériculture ou d'aides médico-psychologiques qu'il encadre et dans les limites de la qualification reconnue à ces derniers du fait de leur formation. Cette collaboration peut s'inscrire dans le cadre des protocoles de soins infirmiers mentionnés à l'article R. 4311-3.

Article R. 4311-5
Dans le cadre de son rôle propre, l'infirmier ou l'infirmière accomplit les actes ou dispense les soins suivants visant à identifier les risques et à assurer le confort et la sécurité de la personne et de son environnement et comprenant son information et celle de son entourage :
1° Soins et procédés visant à assurer l'hygiène de la personne et de son environnement ;
2° Surveillance de l'hygiène et de l'équilibre alimentaire ;
3° Dépistage et évaluation des risques de maltraitance ;
4° Aide à la prise des médicaments présentés sous forme non injectable ;
5° Vérification de leur prise ;
6° Surveillance de leurs effets et éducation du patient ;
7° Administration de l'alimentation par sonde gastrique, sous réserve des dispositions prévues à l'article R. 4311-7 et changement de sonde d'alimentation gastrique ;
8° Soins et surveillance de patients en assistance nutritive entérale ou parentérale ;
9° Surveillance de l'élimination intestinale et urinaire et changement de sondes vésicales ;
10° Soins et surveillance des patients sous dialyse rénale ou péritonéale ;
11° Soins et surveillance des patients placés en milieu stérile ;
12° Installation du patient dans une position en rapport avec sa pathologie ou son handicap ;
13° Préparation et surveillance du repos et du sommeil ;
14° Lever du patient et aide à la marche ne faisant pas appel aux techniques de rééducation ;
15° Aspirations des sécrétions d'un patient qu'il soit ou non intubé ou trachéotomisé ;
16° Ventilation manuelle instrumentale par masque ;
17° Utilisation d'un défibrillateur semi-automatique et surveillance de la personne placée sous cet appareil ;
18° Administration en aérosols de produits non médicamenteux ;
19° Recueil des observations de toute nature susceptibles de concourir à la connaissance de l'état de santé de la personne et appréciation des principaux paramètres servant à sa surveillance : température, pulsations, pression artérielle, rythme respiratoire, volume de la diurèse, poids, mensurations, réflexes pupillaires, réflexes de défense cutanée, observations des manifestations de l'état de conscience, évaluation de la douleur ;
20° Réalisation, surveillance et renouvellement des pansements non médicamenteux ;
21° Réalisation et surveillance des pansements et des bandages autres que ceux mentionnés à l'article R. 4311-7 ;
22° Prévention et soins d'escarres ;
23° Prévention non médicamenteuse des thromboses veineuses ;
24° Soins et surveillance d'ulcères cutanés chroniques ;
25° Toilette périnéale ;26° Préparation du patient en vue d'une intervention, notamment soins cutanés préopératoires ;
27° Recherche des signes de complications pouvant survenir chez un patient porteur d'un dispositif d'immobilisation ou de contention ;
28° Soins de bouche avec application de produits non médicamenteux ;
29° Irrigation de l'oeil et instillation de collyres ;
30° Participation à la réalisation des tests à la sueur et recueil des sécrétions lacrymales ;
31° Surveillance de scarifications, injections et perfusions mentionnées aux articles R. 4311-7 et R. 4311-9 ;
32° Surveillance de patients ayant fait l'objet de ponction à visée diagnostique ou thérapeutique ;
33° Pose de timbres tuberculiniques et lecture ;
34° Détection de parasitoses externes et soins aux personnes atteintes de celles-ci ;
35° Surveillance des fonctions vitales et maintien de ces fonctions par des moyens non invasifs et n'impliquant pas le recours à des médicaments ;
36° Surveillance des cathéters, sondes et drains ;
37° Participation à la réalisation d'explorations fonctionnelles, à l'exception de celles mentionnées à l'article R. 4311-10, et pratique d'examens non vulnérants de dépistage de troubles sensoriels ;
38° Participation à la procédure de désinfection et de stérilisation des dispositifs médicaux réutilisables ;
39° Recueil des données biologiques obtenues par des techniques à lecture instantanée suivantes :a) Urines : glycosurie acétonurie, protéinurie, recherche de sang, potentiels en ions hydrogène, pH ;b) Sang : glycémie, acétonémie ;
40° Entretien d'accueil privilégiant l'écoute de la personne avec orientation si nécessaire ;
41° Aide et soutien psychologique ;
42° Observation et surveillance des troubles du comportement.

Article R. 4311-6
Dans le domaine de la santé mentale, outre les actes et soins mentionnés à l'article R. 4311-5, l'infirmier ou l'infirmière accomplit les actes et soins suivants :
1° Entretien d'accueil du patient et de son entourage ;
2° Activités à visée sociothérapeutique individuelle ou de groupe ;
3° Surveillance des personnes en chambre d'isolement ;
4° Surveillance et évaluation des engagements thérapeutiques qui associent le médecin, l'infirmier ou l'infirmière et le patient.

Article R. 4311-7
L'infirmier ou l'infirmière est habilité à pratiquer les actes suivants soit en application d'une prescription médicale qui, sauf urgence, est écrite, qualitative et quantitative, datée et signée, soit en application d'un protocole écrit, qualitatif et quantitatif, préalablement établi, daté et signé par un médecin :
1° Scarifications, injections et perfusions autres que celles mentionnées au deuxième alinéa de l'article R. 4311-9, instillations et pulvérisations ;
2° Scarifications et injections destinées aux vaccinations ou aux tests tuberculiniques ;
3° Mise en place et ablation d'un cathéter court ou d'une aiguille pour perfusion dans une veine superficielle des membres ou dans une veine épicrânienne ;
4° Surveillance de cathéters veineux centraux et de montages d'accès vasculaires implantables mis en place par un médecin ;
5° Injections et perfusions, à l'exclusion de la première, dans ces cathéters ainsi que dans les cathéters veineux centraux et ces montages :
a) De produits autres que ceux mentionnés au deuxième alinéa de l'article R. 4311-9 ;
b) De produits ne contribuant pas aux techniques d'anesthésie générale ou locorégionale mentionnées à l'article R. 4311-12.Ces injections et perfusions font l'objet d'un compte rendu d'exécution écrit, daté et signé par l'infirmier ou l'infirmière et transcrit dans le dossier de soins infirmiers ;
6° Administration des médicaments sans préjudice des dispositions prévues à l'article R. 4311-6 ;
7° Pose de dispositifs transcutanés et surveillance de leurs effets ;
8° Renouvellement du matériel de pansements médicamenteux ;
9° Réalisation et surveillance de pansements spécifiques ;
10° Ablation du matériel de réparation cutanée ;
11° Pose de bandages de contention ;
12° Ablation des dispositifs d'immobilisation et de contention ;
13° Renouvellement et ablation des pansements médicamenteux, des systèmes de tamponnement et de drainage, à l'exception des drains pleuraux et médiastinaux ;
14° Pose de sondes gastriques en vue de tubage, d'aspiration, de lavage ou d'alimentation gastrique ;
15° Pose de sondes vésicales en vue de prélèvement d'urines, de lavage, d'instillation, d'irrigation ou de drainage de la vessie, sous réserve des dispositions du troisième alinéa de l'article R. 4311-10 ;
16° Instillation intra-urétrale ;
17° Injection vaginale ;
18° Pose de sondes rectales, lavements, extractions de fécalomes, pose et surveillance de goutte-à-goutte rectal ;
19° Appareillage, irrigation et surveillance d'une plaie, d'une fistule ou d'une stomie ;
20° Soins et surveillance d'une plastie ;
21° Participation aux techniques de dilatation de cicatrices ou de stomies ;
22° Soins et surveillance d'un patient intubé ou trachéotomisé, le premier changement de canule de trachéotomie étant effectué par un médecin ;
23° Participation à l'hyperthermie et à l'hypothermie ;
24° Administration en aérosols et pulvérisations de produits médicamenteux ;
25° Soins de bouche avec application de produits médicamenteux et, en tant que de besoin, aide instrumentale ;
26° Lavage de sinus par l'intermédiaire de cathéters fixés par le médecin ;
27° Bains d'oreilles et instillations médicamenteuses ;
28° Enregistrements simples d'électrocardiogrammes, d'électro-encéphalogrammes et de potentiels évoqués sous réserve des dispositions prévues à l'article R. 4311-10 ;
29° Mesure de la pression veineuse centrale ;
30° Vérification du fonctionnement des appareils de ventilation assistée ou du monitorage, contrôle des différents paramètres et surveillance des patients placés sous ces appareils ;
31° Pose d'une sonde à oxygène ;
32° Installation et surveillance des personnes placées sous oxygénothérapie normobare et à l'intérieur d'un caisson hyperbare ;
33° Branchement, surveillance et débranchement d'une dialyse rénale, péritonéale ou d'un circuit d'échanges plasmatique ;
34° Saignées ;
35° Prélèvements de sang par ponction veineuse ou capillaire ou par cathéter veineux ;
36° Prélèvements de sang par ponction artérielle pour gazométrie ;
37° Prélèvements non sanglants effectués au niveau des téguments ou des muqueuses directement accessibles ;
38° Prélèvements et collecte de sécrétions et d'excrétions ;
39° Recueil aseptique des urines ;
40° Transmission des indications techniques se rapportant aux prélèvements en vue d'analyses de biologie médicale ;
41° Soins et surveillance des personnes lors des transports sanitaires programmés entre établissements de soins ;
42° Entretien individuel et utilisation au sein d'une équipe pluridisciplinaire de techniques de médiation à visée thérapeutique ou psychothérapique ;
43° Mise en oeuvre des engagements thérapeutiques qui associent le médecin, l'infirmier ou l'infirmière et le patient, et des protocoles d'isolement.
Article R. 4311-8
L'infirmier ou l'infirmière est habilité à entreprendre et à adapter les traitements antalgiques, dans le cadre des protocoles préétablis, écrits, datés et signés par un médecin. Le protocole est intégré dans le dossier de soins infirmiers.

Article R. 4311-9
L'infirmier ou l'infirmière est habilité à accomplir sur prescription médicale écrite, qualitative et quantitative, datée et signée, les actes et soins suivants, à condition qu'un médecin puisse intervenir à tout moment :
1° Injections et perfusions de produits d'origine humaine nécessitant, préalablement à leur réalisation, lorsque le produit l'exige, un contrôle d'identité et de compatibilité obligatoire effectué par l'infirmier ou l'infirmière ;
2° Injections de médicaments à des fins analgésiques dans des cathéters périduraux et intrathécaux ou placés à proximité d'un tronc ou d'un plexus nerveux, mis en place par un médecin et après que celui-ci a effectué la première injection ;
3° Préparation, utilisation et surveillance des appareils de circulation extracorporelle ;
4° Ablation de cathéters centraux et intrathécaux ;
5° Application d'un garrot pneumatique d'usage chirurgical ;
6° Pose de dispositifs d'immobilisation ;
7° Utilisation d'un défibrillateur manuel ;
8° Soins et surveillance des personnes, en postopératoire, sous réserve des dispositions prévues à l'article R. 4311-12 ;
9° Techniques de régulation thermique, y compris en milieu psychiatrique ;
10° Cures de sevrage et de sommeil.

Article R. 4311-10
L'infirmier ou l'infirmière participe à la mise en oeuvre par le médecin des techniques suivantes :
1° Première injection d'une série d'allergènes ;
2° Premier sondage vésical chez l'homme en cas de rétention ;
3° Enregistrement d'électrocardiogrammes et d'électroencéphalogrammes avec épreuves d'effort ou emploi de médicaments modificateurs ;
4° Prise et recueil de pression hémodynamique faisant appel à des techniques à caractère vulnérant autres que celles mentionnées à l'article R. 4311-7 ;
5° Actions mises en oeuvre en vue de faire face à des situations d'urgence vitale ;
6° Explorations fonctionnelles comportant des épreuves pharmacodynamiques, d'effort, de stimulation ou des tests de provocation ;
7° Pose de systèmes d'immobilisation après réduction ;
8° Activités, en équipe pluridisciplinaire, de transplantation d'organes et de greffe de tissus ;
9° Transports sanitaires :
a) Transports sanitaires urgents entre établissements de soins effectués dans le cadre d'un service mobile d'urgence et de réanimation ;
b) Transports sanitaires médicalisés du lieu de la détresse vers un établissement de santé effectués dans le cadre d'un service mobile d'urgence et de réanimation ;
10° Sismothérapie et insulinothérapie à visée psychiatrique.

Article R. 4311-11
L'infirmier ou l'infirmière titulaire du diplôme d'Etat de bloc opératoire ou en cours de formation préparant à ce diplôme, exerce en priorité les activités suivantes :
1° Gestion des risques liés à l'activité et à l'environnement opératoire ;
2° Elaboration et mise en oeuvre d'une démarche de soins individualisée en bloc opératoire et secteurs associés ;
3° Organisation et coordination des soins infirmiers en salle d'intervention ;
4° Traçabilité des activités au bloc opératoire et en secteurs associés ;
5° Participation à l'élaboration, à l'application et au contrôle des procédures de désinfection et de stérilisation des dispositifs médicaux réutilisables visant à la prévention des infections nosocomiales au bloc opératoire et en secteurs associés.En per-opératoire, l'infirmier ou l'infirmière titulaire du diplôme d'Etat de bloc opératoire ou l'infirmier ou l'infirmière en cours de formation préparant à ce diplôme exerce les activités de circulant, d'instrumentiste et d'aide opératoire en présence de l'opérateur.Il est habilité à exercer dans tous les secteurs où sont pratiqués des actes invasifs à visée diagnostique, thérapeutique, ou diagnostique et thérapeutique dans les secteurs de stérilisation du matériel médico-chirurgical et dans les services d'hygiène hospitalière.

Article R. 4311-12
L'infirmier ou l'infirmière, anesthésiste diplômé d'Etat, est seul habilité, à condition qu'un médecin anesthésiste-réanimateur puisse intervenir à tout moment, et après qu'un médecin anesthésiste-réanimateur a examiné le patient et établi le protocole, à appliquer les techniques suivantes :
1° Anesthésie générale ;
2° Anesthésie loco-régionale et réinjections dans le cas où un dispositif a été mis en place par un médecin anesthésiste-réanimateur ;
3° Réanimation peropératoire.Il accomplit les soins et peut, à l'initiative exclusive du médecin anesthésiste-réanimateur, réaliser les gestes techniques qui concourent à l'application du protocole.En salle de surveillance postinterventionnelle, il assure les actes relevant des techniques d'anesthésie citées aux 1°, 2° et 3° et est habilité à la prise en charge de la douleur postopératoire relevant des mêmes techniques.Les transports sanitaires mentionnés à l'article R. 4311-10 sont réalisés en priorité par l'infirmier ou l'infirmière anesthésiste diplômé d'Etat.L'infirmier ou l'infirmière, en cours de formation préparant à ce diplôme, peut participer à ces activités en présence d'un infirmier anesthésiste diplômé d'Etat.

Article R. 4311-13
Les actes concernant les enfants de la naissance à l'adolescence, et en particulier ceux ci-dessous énumérés, sont dispensés en priorité par une infirmière titulaire du diplôme d'Etat de puéricultrice et l'infirmier ou l'infirmière en cours de formation préparant à ce diplôme :
1° Suivi de l'enfant dans son développement et son milieu de vie ;
2° Surveillance du régime alimentaire du nourrisson ;
3° Prévention et dépistage précoce des inadaptations et des handicaps ;
4° Soins du nouveau-né en réanimation ;
5° Installation, surveillance et sortie du nouveau-né placé en incubateur ou sous photothérapie.

Article R. 4311-14
En l'absence d'un médecin, l'infirmier ou l'infirmière est habilité, après avoir reconnu une situation comme relevant de l'urgence ou de la détresse psychologique, à mettre en oeuvre des protocoles de soins d'urgence, préalablement écrits, datés et signés par le médecin responsable. Dans ce cas, l'infirmier ou l'infirmière accomplit les actes conservatoires nécessaires jusqu'à l'intervention d'un médecin. Ces actes doivent obligatoirement faire l'objet de sa part d'un compte rendu écrit, daté, signé, remis au médecin et annexé au dossier du patient.En cas d'urgence et en dehors de la mise en oeuvre du protocole, l'infirmier ou l'infirmière décide des gestes à pratiquer en attendant que puisse intervenir un médecin. Il prend toutes mesures en son pouvoir afin de diriger la personne vers la structure de soins la plus appropriée à son état.

Article R. 4311-15
Selon le secteur d'activité où il exerce, y compris dans le cadre des réseaux de soins, et en fonction des besoins de santé identifiés, l'infirmier ou l'infirmière propose des actions, les organise ou y participe dans les domaines suivants :
1° Formation initiale et formation continue du personnel infirmier, des personnels qui l'assistent et éventuellement d'autres personnels de santé ;
2° Encadrement des stagiaires en formation ;
3° Formation, éducation, prévention et dépistage, notamment dans le domaine des soins de santé primaires et communautaires ;
4° Dépistage, prévention et éducation en matière d'hygiène, de santé individuelle et collective et de sécurité ;
5° Dépistage des maladies sexuellement transmissibles, des maladies professionnelles, des maladies endémiques, des pratiques addictives ;
6° Education à la sexualité ;
7° Participation à des actions de santé publique ;
8° Recherche dans le domaine des soins infirmiers et participation à des actions de recherche pluridisciplinaire.Il participe également à des actions de secours, de médecine de catastrophe et d'aide humanitaire, ainsi qu'à toute action coordonnée des professions de santé et des professions sociales conduisant à une prise en charge globale des personnes.

Les Hospitalisation en psychiatrie

1 Hospitalisation Libre (HL)


L'HL nécessite le consentement du malade, ou le cas échéant celui de son représentant légal ; ceci implique une capacité de consentement en dépit de la pathologie.

1.1 Les formalités


Le malade étant consentant, il est inutile de chercher un tiers pour effectuer la demande. Le médecin ne rédige pas de certificat, mais une lettre d'accompagnement est toujours appréciée par les praticiens en charge du malade. Le patient étant hospitalisé de plein gré, les certificats de poursuite d'hospitalisation sont inutiles.

1.2 Les droits des malades


Le malade possède les mêmes droits que s'il était hospitalisé en service de médecine ou de chirurgie, il choisit un praticien et un établissement d'accueil.

1.3 Les modes de sortie


La sortie s'effectue, soit à la fin du traitement sur proposition du médecin thérapeute, soit après négociations entre le médecin et le malade, soit contre l'avis médical.

1.4 Les établissements


Il n'est pas prévu de conditions particulières pour les établissements où sont réalisés ce genre d'hospitalisation.

2 Hospitalisation à la Demande d'un Tiers (H.D.T.)


L'HDT exige que les deux conditions suivantes soient remplies : les troubles du sujet "rendent impossible son consentement" et "imposent des soins immédiats, assortis d'une surveillance constante en milieu hospitalier".

2.1 Les formalités


L'admission est très stricte et comporte plusieurs documents :

2.1.1 La demande d'admission


Doit émaner d'un membre de la famille ou de toute personne susceptible d'agir dans l'intérêt du malade (ami, curateur, tuteur...) à l'exception de "tout membre du personnel soignant exerçant dans l'établissement d'accueil" ; cette demande d'admission doit être manuscrite et signée par le tiers. Dans le cas où ce tiers ne sait pas écrire la demande est reçue par le Maire, le Commissaire de Police ou le Directeur de l'établissement. Ce document doit comporter tous renseignements concernant les noms, prénoms, profession, âge et domicile de la personne à hospitaliser et du demandeur ; doivent être précisés les liens de parenté s'il en existe ou la nature des relations.

2.1.2 Deux certificats médicaux


Délivrés et datés de moins de quinze jours. Ils doivent reprendre les conditions fondamentales et décrire de façon claire et précise sans que le diagnostic soit formellement établi. Le premier certificat est établi par un médecin extérieur à l'établissement, non obligatoirement psychiatre. Le deuxième peut être signé par un médecin de l'établissement.
Ces deux médecins ne doivent être ni parents, ni alliés jusqu'au 4ème degré inclusivement entre eux, au directeur de l'établissement, au demandeur et au malade.
Ces certificats nécessitent un bon examen du malade, ne doivent pas être rédigés sous la pression des proches et engagent les responsabilités civile, pénale et disciplinaire de leurs auteurs.
A titre exceptionnel en cas de "péril imminent pour la santé du malade", l'admission pourra être faite sur présentation d'un seul certificat pouvant même être produit par un psychiatre de l'établissement.

2.1.3 Un certificat établi dans les 24 premières heures


Par un psychiatre de l'établissement, ce nouveau certificat confirmant ou infirmant les précédents.
Lorsque les pièces sont réunies, le directeur de l'établissement les adresse au Préfet et à la Commission des Hospitalisations Psychiatriques. Dans les trois jours, le Préfet informe le Procureur de la République, le Président du T.G.I. du lieu d'hospitalisation ainsi que celui du lieu de domicile du patient.

2.1.4 Des certificats de suivi médical


Précisent la nature et l'évolution des troubles et indiquent clairement si les conditions d'hospitalisation sont toujours réunies. Ce type de certificat, rédigé dans les trois derniers jours de la première quinzaine de chaque mois d'hospitalisation autorise le maintien en hospitalisation pour une durée maximale d'un mois.

2.2 Les droits des malades


Durant cette période, la loi prévoit la possibilité de sorties d'essai dans le but d'une réinsertion sociale de bonne qualité ; la décision en revient au psychiatre, le directeur avertit le préfet et le tiers demandeur de l'hospitalisation.
Il est souhaitable que pendant le séjour, le malade soit protégé dans les actes de la vie civile (cf cours sur les incapables majeurs). Le médecin en fait la demande au Procureur du lieu du traitement, ce qui implique au minimum des mesures de sauvegarde de justice ou plus, tutelle ou curatelle.
La dignité du patient doit être respectée et les limitations des libertés individuelles réduites à celles strictement nécessitées par son état ou son traitement. Le patient conserve le droit de communiquer avec les autorités chargées du contrôle, de saisir la Commission des Hospitalisations Psychiatriques, de prendre conseil d'un médecin, d'un avocat, d'émettre ou de recevoir du courrier, de consulter le règlement intérieur, d'exercer son droit de vote et de pratiquer les activités philosophiques et religieuses de son choix, ces possibilités n'engendrent pas un droit de sortie.

2.3 Les modes de sortie


Les sorties peuvent se faire :
- Sur avis médical : le psychiatre au vu de l'amélioration clinique, "certifie que les conditions de l'HDT ne sont plus réunies".
- A la demande d'un tiers : conjoint, ascendants, descendants majeurs, curateur, tuteur, toute personne autorisée par le Conseil de famille.
- A la demande de la Commission des Hospitalisations Psychiatriques.
- Sur ordre du Préfet en cas d'absence des certificats prévus.

.

3 Hospitalisation d'Office (H.O.)


L'HO s'applique aux malades dont les troubles mentaux compromettent l'ordre public ou la sûreté des personnes.

3.1 Les formalités


L'initiative de la procédure revient habituellement à un médecin, qui ne doit pas appartenir à l'établissement d'accueil.
Il rédige un certificat circonstancié, permettant la prise d'un arrêté par le Préfet en province ou par le Préfet de Police à Paris avec possibilité de délégation aux sous-préfets et au Directeur de l'Hygiène et de la Santé Publique. Le Préfet avise le Procureur du lieu d'hospitalisation, le Maire et la famille de la personne hospitalisée.
Dans les cas d'urgence, lorsqu'il existe un danger immédiat pour la sûreté des personnes, le Maire, ou à Paris les commissaires de police prennent les mesures provisoires nécessaires même sans certificat médical. Ils en réfèrent dans les 24 heures au préfet qui prononcera l'arrêté.
La transformation d'une HDT en HO est possible par décision préfectorale.
 
L'article 122-1 du Code Pénal stipule "n'est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes".
 
Les personnes bénéficiant ainsi d'un non-lieu ou d'un acquittement peuvent être signalées par les autorités judiciaires au Préfet. Celui-ci, après examen médical, peut ordonner une HO.
Le maintien de l'HO est soumis à la rédaction par le psychiatre de l'établissement de certificats :
 - à 24 heures,
 - les trois derniers jours de la première quinzaine d'hospitalisation,
 - après un mois et ensuite au moins tous les mois.
Le maintien de cette hospitalisation se fait sur décision préfectorale renouvelable pour trois mois à la fin du premier mois, pour six mois à la fin des trois mois, puis renouvellement par six mois.

3.2 Les droits des malades


Ils sont comparables à ceux des hospitalisés en HDT, sauf pour les sorties d'essai qui sont également décidées par le préfet sur proposition du psychiatre pour une durée maximum de trois mois, le suivi étant assuré par les psychiatres du secteur.

3.3 Les modes de sortie


La décision de sortie définitive est également préfectorale à la demande du psychiatre, de la Commission des Hospitalisations Psychiatriques, du Président du TGI qui se saisit d'office ou à la suite d'une requête présentée par toute personne susceptible d'agir dans l'intérêt du malade.
En ce qui concerne les personnes en hospitalisation sur demande de la justice, la sortie ne peut être envisagée qu'après avis de deux psychiatres n'exerçant pas dans l'établissement et choisis par le préfet sur une liste d'experts.

Calcul de dose
Pour le SG 5% :
2 Litres = 2000 ml
Or il y a 20 gouttes dans 1 ml

Soit pour 2000 ml : 2000 x 20 = 40 000 gouttes
24H = 1440 minutes
Donc en gouttes par minutes :
40 000 / 1440 = 27.777 gouttes / minutes
Soir 28 gouttes/minute par excès

Les problèmes

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