Historique du XVII siècle








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II. Le roman qui a deux caractéristiques : la réflexion morale et la caution du réél, la recherche de réalisme. Recherche d'une certaine brièveté

* Mme de Lafayette


III Le théâtre de Racine
Racine (1639-1699) a été élevé par sa grand mère dans les milieux proches de Port-Royal. Il a reçu des leçons jansénistes : austérité, piété, fatalité. Il a ensuite fait ses études à Paris. Il rompt avec les jansénistes en 1665 car il n'apprécient pas le théâtre. Mais l'éducation première reste fondamentale. Sa production est assez brève : 12 pièces dont 1 tragédie. La plupart de ces tragédies ont recours à des sujets grecs : Racine montre ainsi la divergence avec Corneille qui choisit des sujets romains (Rome symbolise le pouvoir chez Corneille. La Grèce apporte la fatalité tragique, la mythologie et des sujets horribles à Racine).
Phèdre : le sujet grec tourne autour d'un presque inceste. Le tragique, chez Racine, est un tragique intérieur (alors que chez Corneille est généralement lié au pouvoir). Britannicus montre Néron mais pour montrer en lui la naissance d'un monstre. Racine propose un théâtre de l'aliénation dans lequel le destin occupe une place essentielle. C'est en quoi on peut parler d'une influence du jansénisme. Dans ce théâtre de la fatalité l'homme ne maîtrise pas son existence parce qu'il ne se maîtrise pas lui-même. Phèdre avoue son amour malgré elle. Le "tu" s'oppose au "vous" et montre qu'elle a perdu tout contrôle sur elle-même. Elle a conscience, et c'est ce qui est tragique, qu'elle ne devrait pas avouer son amour mais ne peut pas s'en empêcher. C'est la furie des passions qui n'a plus de borne. Phèdre se reconnaît comme coupable. Elle assiste à sa propre impuissance, elle assiste à l'aveu qu'elle fait. Aliénation. Le sujet est clivé entre ces forces inconscientes et la lucidité impuissante qui assiste à tout ça. Il y a une explication mythologique : les dieux sont accusés ; le personnage est victime de la vengeance céleste. Ici, il s'agit de la vengeance de Vénus. Celle-ci symbolise le désir amoureux. Le sujet raisonnable refus de reconnaître comme sienne cette part de lui qui est ici bien nommée comme le désir et l'amour. C'est la fatalité mais aussi une manière d'expliquer son désir. C'est pourquoi les lectures modernes s'interessent à ce genre de texte. Tout se ligue : le désir qu'on ne peut pas maîtriser et les péripéties tragiques. Tout le drame vient de l'absence de Thésée : s'il est mort, Hippolyte peut aimer Aricie, Phèdre Hippolyte. Thésée n'est pas mort mais l'aveu est irréversible. Le théâtre se décline sur l'ordre du "Hélàs !". Les actions s'enchaînent dès lors d'elles mêmes. Il reste comme issue la mort, le suicide. Il est désormais trop tard. L'homme ne peut plus maîtriser son destin. Alors que chez Corneille raison et passion peuvent se concilier (la passion se soumettait à la raison ; l'homme domine sa passion ; il n'y a dès lors pas vraiment de tragédie), chez Racine la passion l'emporte, domine tout et provoque le malheur.
LE ROMAN
Le roman est considéré comme un genre inférieur bien qu'on le lise beaucoup. On va aller de romans immenses (romans pastoraux, héroïques et précieux [Scudéry]) à des genres beaucoup plus brefs, plus courts que l'on appelle nouvelle (le dernier tiers du XVII). Le goût change dans ces années-là. cf La Princesse de Clèves. On voit apparaître le roman-mémoire et le roman-lettres.
Au début du XVII, on lisait beaucoup de romans de chevalerie revenu à la mode avec Amadis de Gaulle. Don Quichotte avait été traduit : c'est une parodie de ce genre de romanesque. Il y a, en effet, toujours à côté du grand genre, un genre parodique créé en parallèle : les deux genres co-existent.

On voit apparaître des romans sentimentaux : amour noble contrarié. L'histoire, en général, se termine bien. A l'origine, on a un modèle grec Les Ethiopiques de Héliodore : c'est l'ancêtre du roman.

On passe au roman pastorale : cadre rustique de berger et de bergère.

cf Daphnis et Chloé de Longus.

Le grand romanesque arrive avec L'Astrée d'Urfé : le Forez est le cadre de son roman. C'est le grand roman du XVII qui a eu une immense influence. Ce roman contient cinq parties : les deux derniers chapitres sont rédigés le secrétaire, Urfé étant mort sans avoir fini son roman. cf néoplatonisme. Ce roman est ancré dans des lieux réels, dans une réalité historique : un côté historique au sens de l'époque. C'est un roman de l'âge d'or. Il montre un art de bien vivre, de bien aimer : un roman de l'épreuve. Le berger Mylas est un inconstant. Il y a un côté mouvant des choses (baroque). Il a profondément marqué le XVII. p 87
Histoires comiques : elles connotent le renvoi au réel. C'est une forme de dérision notament des modèles de sentimental. Les histoires comiques sont influencées par la farce, le fabliau, Rabelais, le picaresque espagnol; Satyricon -Pétrone.

- Théophile Viau, 1623 Fragments d'une histoire comique

- Aggripa d'Aubigné, 1617 Aventures du baron de foeneste

- Sorel, 1623, Histoire comique de Francion. Il est, par la suite, réédité et modifié mais l'auteur l'a affadit. Ce roman montre des idées libertines. On le lit aujourd'hui dans sa version originale. Il n'a jamais assumé publiquement son roman. C'est un roman d'aventures avec un héros de bonne naissance : il est marquis. Il est amoureux de Laurette qu'il conquiert. La portée du roman est l'épicurisme (livre 7). Le château décrit dans ce livre est une sorte d'abbaye de Thélème.
Le roman sentimental évolue. Sous Louis XIII, on y rajoute des propos guerriers : romans héroïques. Il reprend les ingrédients du roman sentimental avec un contexte beaucoup plus guerrier.

- Gomberville, Polexandre : c'est un roman dédié à Louis XIII. Le héros est le roi des îles canaries. Il est amoureux de la reine Alcédiane (femme de l'île inacceptible). Elle finira par se laisser séduire. Longue quête + combat. Il est rival de l'espagne et bon chrétien.

- La Calprenide, Cassandre : en dix volumes. Ca se déroule dans l'antiquité sous le règne d'Alexandre.

- Corneille ??, Timocrate, p277

Ce type de romanesque là = épopée en prose qu'on n'arrive pas à réussir

Les romans de Melle de Scudéry : ils constituent un genre à eux seuls. Elle est à la croisée du roman héroïque mais elle l'oriente vers le roman psychologique.

Artamène, le grand cyrus, 1649-1653. On est à la charnière du siècle. C'est un roman à clés où les contemporains se reconnaissent. Le portrait est très à la mode (derrière Artamène, on voit Condet).

Clélie : histoire romaine (10 volumes 1666-1670). C'est l'analyse des coeurs. C'est une prose qui va arriver au récit d'analyse (psychologique et morale). On y trouve la fameuse carte du Tendre p 93. Les villages sont un parcours initiatique du domaine amoureux. Les terres inconnues sont la terre des passions.
Le réalisme burlesque se manifeste au milieu du siècle (satirique et burlesque).

- Tristan, 1642, Le page disgracié : c'est un roman assez court et autobiographique p 109

- Scarron, 1651-1657, Le roman comique. Scarron est un personnage important du XVII. Il a également écrit des comédies, des vers burlesques (un virgile travesti). Le roman comique est l'histoire de comédiens dans la région du Mans. Les personnages sont très typiques : Ragotin est toujours amoureux et toujours ridicule; Mme Bouvillon (p101) C'est un roman parodique.

Les débuts sont toujours in mediares. C'est un roman très complet avec la voix de Scarron.

- Furetière, Le roman bourgeois qui est un échec retentissant mais il est important dans l'étude du genre. p104 : le narrateur s'adresse au lecteur.

- Cyrano, Histoire comique des états et empire de la lune : pensée libertine. L'histoire comique cache des choses. C'est un roman subversible avec d'autres genres (voyages imaginaires). C'est un genre d'Utopie : le héros découvre d'autres moeurs (autre rapport à dieu). Il y met des propos subversifs mais de la voix des personnages (différent de l'auteur).
Dans le dernier tiers du siècle, on voit deux aspects : le roman devient plus concis càd vers la nouvelle. De plus de nouveaux genres apparaissent. C'est une rupture avec l'univers pastorale et héroïque. On pénètre dans un univers de cour, d'intrigues. Quelques titres à retenir:

- Nouvelle française de Segrais, 1657

- Saint-Real de Don Carlos, 1672

- Les désordres de l'amour de Villedieu

- La princesse de Clèves de Lafayette

Ce sont des romans où tout le monde observe tout le monde. Les héros n'ont plus la force qu'ils avaient dans le roman romanesque : ils sont seuls. Les intrigues amoureuses doublent les intrigues politiques.

p398
Il y a des genres nouveaux :

- le pseudo-mémoire ou mémoire apocryphe (vie inventé) : romans qui sont décrits comme s'ils étaient des mémoires. On commence à aller vers la vraie autobiographie. Le genre va se développé : ce sera une des grandes formes du XVIII.

La vie de Mariane de Marivaux; romans de l'abbé Prévost

- romans par lettres : Lettres de la religieuse portugaise de Guilleragues p 390

Mémoires de la vie d'henriette, de Sylvie de Molière de MMe de Lédon ??????


* Guilleragues (1628-1685)

Les lettres portugaises (1669). C'est un roman par lettres, le premier du genre. Il est composé de cinq lettres d'une certaine Marianne, une religieuse portugaise abandonnée par un officier français. L'originalité est qu'il n'y a pas de réponse de l'officier français. Ce petit opuscule a été publié sans nom d'auteur. Les contemporains ont cru que c'était de vraies lettres. Lorqu'on a appris que c'était un roman, le roman par lettres s'est développé.

La lettre a été choisie pour donner une impression de réél. Marianne s'adresse à elle-même (tu = mon amour, l'amour qu'elle ressent) : il s'agit d'un dialogue entre sa lucidité et sa passion (je et tu marquent un débat intérieur). Elle écrit cependant globalement à l'officier français (vous). L'officier ne répond pas. Les lettres sont de plus en plus douloureuses. Le fait qu'il y ait cinq lettres sans réponse créé une grande intensité dramatique.
La Princesse de Clèves de Mme de Lafayette : elle est mondaine. Elle a fréquenté le salon de Rambouillet, a connu La Rochefaucault et elle est la confidente de la reine d'Angleterre. Elle reprend le flambeau de Mme de Scudéry (analyse du beau, du coeur). M. de Clèves espère qu'avec le temps sa femme l'aime à force de vertu. C'est l'histoire d'une séduction opiniâtre. La princesse de Clèves est prise dans un dilemme. La cour exige qu'elle soit là : elle ne peut y échapper. Elle finira par avouer son amour à son mari. Il va en mourir (mort de jalousie). C'est un univers où chacun se masque autant qu'il le peut. C'est un univers de tragédie.

La princesse de Clèves (1678) : par rapport au genre du roman historique et romantique, il y a réduction de la longueur. Des intrigues secondaires se développent autour de l'intrigue principale qui est assez simple, centrée sur la question de la passion et un conflit entre le devoir et la passion amoureuse. Ce roman s'inscrit dans le genre du roman historique : on voit une évolution du genre. A l'époque baroque, le roman historique est l'occasion de grandes actions, grands évenements. Désormais, les actions ne sont pas mises au premier plan, le cadre n'est plus l'Antiquité mais un passé assez proche. L'intêret est le débat intérieur et ses conséquences. L'intêret psychologique prend le dessus.

Il ne s'agit plus de faire l'éloge des passions mais de montrer qu'elles dérangent l'ordre social, de montrer une lutte entre l'ordre et le désordre. L'ordre l'emporte, mais non pas de manière glorieuse : M. de Clèves meurt, dévoré par le chagrin et la jalousie. L'ordre règne mais la sincérité a détruit une vie. Ce qui compte, ce n'est pas le jeu des passions et la satisfaction d'un destin amoureux mais le respect des convenances ; pas le bonheur individuel mais la tranquilité d'esprit. Le livre présente une morale du retrait du monde, d'un certain désabusement, et de l'austérité. Pour Mme de Clèves, on peut dominer les passions mais par le retrait dans la religion. Ce n'est pas très encourageant. Cet idéal impossible correspond à une satisfaction à cette époque.

Le choix de la cour d'Henri II est interessant : c'est le moment des guerres de religion et de l'éclosion du mouvement baroque. La vertu de Mme de Clèves se détache d'autant plus sur ce monde d'apparences.
Télémaque de Fénelon : il a été précepteur du fils du dauphin càd à l'usage d'un futur roi. IL a eu une influence sur le XVIII. C'est un roman d'éducation. Il développe la conception de la monarchie qui lui semble la bonne. C'est une suite de l'Odyssée. Télémaque part à la recherche d'Ulysse. On voit la formation de Télémaque : il a l'expérience d'amour sur l'île vénus. Il y a beaucoup d'ingrédients du romanesque sentimentale. C'est Homère retrouvé dans la langue du XVII (par Fénelon).
LE BAROQUE, la mouvance baroque en poésie
Le terme "baroque" vient du mot portugais ... et signifie forme irrégulière. Aux XVI° et XVII° s. il s'emploie à propos de tout ce qui est irrégulier. Au XX° s. il désigne un concept esthètique : en 1915, un allemand (?), Wölfflin utilise ce concept en histoire de l'art pour définir une catégorie esthétique opposée au Classicisme. Vers 1950, le terme baroque est utilisé en littérature pour désigner toute une esthètique qui précéde le Classicisme et .. la Rennaissance. Ce terme n'a qu'une valeur utilitaire pour désigner des phénomènes contre lesquels le Classicisme réagit.

Peinture :

* La grande référence est L'extase de Sainte Thérése par Le Bernin, sculpteur italien. Il s'agit d'un tombeau commandité par un cardinal. Tous les membres de sa famille sont représentés regardant cette extase. Sont significatifs du Baroque le mouvement qui anime les vêtements et l'ensemble de la scène, la grande fluidité et la grande présence du corps. La scène représente une expérience estatique.
=) Le Baroque prend plaisir à peindre le corps. C'est l'art de la contre-Réforme, c.à d. de la réforme de l'Eglise catholique pour réagir au protestantisme. Il y a une réflexion architecturale et picturale : on cherche à convaincre par les lieux du culte. Il s'agit de convaincre en faisant appel à l'émotion, en frappant par des images fortes.
* Archimboldo (1527-1593), Vertremne, portrait de Rodolphe II, 1590 : c'est le portrait d'un archiduc autrichien sous les traits d'une divinité des jardins. Ce portrait est composé avec des fleurs et des fruits. Il joue aussi avec les mots : personnage à la fleur de l'âge.
* Rosso, Vénus à la fontaine : on hésite à définir ce tableau comme une oeuvre baroque. Un petit tableau représentant un château de la Loire est placé sous le grand tableau. Le cadre se développe en sculptures et ornements.
=) cf Montaigne : "les grotesques". Le cadre se développe lui-même et on finit par ne plus savoir si l'essentiel est le cadre ou le tableau ; il n'y a plus de hiérarchie entre le centre et le bord. Les formes s'engendrent à l'infini de façon très libre. A l'origine, on a découvert des grottes aux murs couverts de figures appelées alors "grotesques", ceci est appelé aujourd'hui "maniérisme". La délimitation entre Baroque et Maniérisme pose problème. Mais le Maniérisme ne cherche nullement à convaincre en émouvant le spectateur: il veut l'étonner de manière gratuite. Il s'agit toujours de mouvement, liberté, excès, mais d'une manière différente.
* Karel Dujardin (1622-1678), Allégorie, 1663 : mouvement de la mer, des nuages, de la draperie... Les couleurs sont tranchées, violentes. cf La naissance de Vénus de Botticelli : la coquille saint-jacques, les anges qui se précipitent pour la recouvrir d'un manteau. Jeu avec ce tableau : coquille saint-jacques, drapé rouge. Mais le nom de ce tableau porte une signification autre. Chez Botticelli, les couleurs sont plus tendres. Ici, il y a une impression de réalité, de relief. Le personnage fait des bulles de savon, il se tient sur un pied, sur une coquille, sur la mer déchaînée. La construction formelle est irréprochable mais pas la logique. La bulle de savon représente la vanité et le néant: monde d'illusion dont on se demande s'il n'est pas un rêve. Notre monde n'est peut-être pas plus stable que celui-ci.
* Rigaud, portrait de Louis XIV en costume de sacre. On retrouve les draperies, les mouvements du manteau. Le sujet n'a rien de farfelu mais la structure picturale reste la même.
* Philippe de Champaigne, Ex voto ; oeuvre classique et janséniste. Les personnages n'ont quasiment plus de corps, les vêtements sont très raides, les couleurs ternes, le regard absent et tourné vers Dieu, les lignes droites.
* Simon Renard de Saint André : oeuvre mixte entre les deux tendances. Vanité: le crâne représente la vanité de toutes choses et la présence de la mort qui est le but de tous : tout ce qui est agréable finit par la mort. Les bulles de savon signifie la même idée. Les partitions, les écrits, la flute, le verre, etc sont les plaisirs de ce monde, plaisirs illusoires. Ce sujet est chrétien et pessimiste. La mise en scène du tableau est très différente de celle de Philippe de Champaigne et rappelle le Baroque par le mouvement. Mais on s'oriente vers le Classicisme par l'attitude sérieuse devant la vie mais qui ne parvient pas à rendre tristes les plaisirs de la vie et qui aime à les représenter.


Le Baroque Le Classicisme
* Art beaucoup plus "pictural": * Art linéaire qui insiste sur

glissement, mouvement, couleurs le dessin par le contour, les

et dynamique................... limites, la fixité
* Art de profondeur: déborde-.. * Plan, géométrie, ligne droite,

-ments, évasion, flux, espace,. verticalité, horizontalité,pers-

tourbillon, méandres, spirale.. -pective géométrique

=) art de l'ouverture: appel à =) plutôt un art de la fermetu

l'imagination du spectateur,... -re: construction autour d'un

jeu des possibles.............. centre: primauté du sujet et su-

............................... -bordination
* Multiplicité avec la conver- * Unité, liens, harmonie, hiérar

-gence d'elts épars, mélange,.. -chie et forts contrastes

* Une certaine obscurité:..... * Clarté : discipline, règles,

l'illusion, le symbole, le mys- transparence, lumière

-tère, l'approximation, l'incst

même

Selon Gisèle Matthieu-Castellani, le Baroque est lié à une conscience, à un sentiment tragique de l'existence et correspond à une attitude philosophique.

Pour André Baïche, le Baroque serait avant tout une façon de faire, une technique et pas du tout une attitude philosophique.

Fin 80, début 90, on considère que les formes ne sont pas gratuites, qu'elles correspondent à des attitudes devant la vie. Du Baroque qui ne serait que forme serait plutôt du Maniérisme, catégorie crée pour ces formes non liées à un engagement philosophique ou à une volonté de convaincre.
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