Historique du XVII siècle








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II De la toile de fond religieuse de l'époque

C'est le siècle des saints. Même au XVII, les publications religieuses sont de loin les plus importantes : c'est ce que l'on lit avant toute chose.
Bossuet (1627-1704) a écrit une rhétorique des sermons.

Le sermon du mauvais riche: Bossuet développe cette même idée que tous les biens du monde sont inutiles et risquent même de nous mener à notre perte. Cette prédication courageuse dénonce le goût du luxe et du superflu. Il fait référence au texte de la Bible. Il reprend la parabole du mauvais riche avec St Lazare. Bossuet dit en clair à la cour que si elle gaspille et ne donne pas, elle ira en enfer pour cause d'égoïsme.

Bossuet fait la synthèse entre l'austérité des jansénistes et l'idée qu'on peut gagner son salut (à l'inverse de la prédétermination). Il y a des images frappantes, terrifiantes, qui doivent arracher la conviction.

=) Sa synthèse permet de ne pas sombrer dans le jansénisme et offre une solution satisfaisante au besoin de piété.
La littérature est écrite pour être déclamer : paroles somptueuses.
RICHELIEU Armand Jean du Plessis, cardinal, duc de (9 septembre 1585-4 décembre 1642) Cardinal, homme politique

C’est pour que sa famille ne perde pas les revenus de l’évêché de Luçon qu’Armand Jean du Plessis entre dans les ordres. A vingt-deux ans, en 1606, il est sacré évêque. Il administre avec zèle son diocèse. En 1614 il participe aux Etats généraux. Concini l’y remarque et le nomme secrétaire d’Etat à l’Intérieur et à la Guerre. Marie de Médicis, quant à elle, fait de lui son grand aumônier. Il la suit dans son exil après l’assassinat du maréchal d’Ancre, Concini. Louis XIII le récompense d’avoir permis son rapprochement avec sa mère par le chapeau de cardinal, qu’il obtient pour lui en 1622. Le 29 avril 1624, il entre au Conseil pour y prendre bientôt la première place. Dès lors, il est intraitable, inébranlable et implacable lorsque les intérêts de la couronne sont mis en jeu. Infatigable, en dépit des migraines qui l’accablent, il travaille la nuit. Après la « journée des Dupes » de novembre 1630, il devient intouchable. Ses soucis ne cessent d’être l’affirmation de l’Etat, et donc du pouvoir du roi, d’une part, et l’affirmation de la place de la France en Europe d’autre part. Il s’entoure, pour mener cette politique, de secrétaires attachés à son service et de serviteurs de l’Etat dont il ne doute pas de la fidélité. Parmi eux, le Père Joseph, le chancelier Séguier, François Sublet de Noyers, secrétaire d’Etat à la Guerre, Claude Bouthillier, surintendant des Finances. L’un des premiers soucis de Richelieu est de mater les agitations des huguenots et de la noblesse, que soutient le duc de Buckingham. Richelieu, après un long siège, obtient la reddition de La Rochelle. La paix d’Alès, le 20 juin 1629, entérine la victoire du cardinal, qui enlève aux réformés les places de sûreté que l’édit de Nantes leur avait accordé. Quant aux nobles, qui complotent, Richelieu les fait arrêter. Cinq-Mars est l’un de ceux qui sont exécutés. Dans le domaine de la politique étrangère, Richelieu s’allie avec les puissances et les hommes qui lui permettent d’affaiblir les Habsbourg. Il préfère le concours des princes protestants au soutien des puissances catholiques. En outre, pour assurer la liberté de passage aux frontières du royaume, il s’empare de Suse comme de Pignerol. Il annexe la Lorraine. Qui plus est, il soutient Christian IV de Danemark et Gustave Adolphe de Suède qui combattent l’Autriche, mais l’échec des Suédois le contraint à faire entrer la France elle-même dans la guerre de Trente Ans. Après des revers, en 1636, les prises de Brisach en 1638, celle d’Arras en 1640, celle de Perpignan en 1642, rétablissent la puissance de la France. S’il a dû réprimer implacablement les provinces qui ont grondé parce que la guerre a imposé des contraintes financières lourdes, s’il a précisé les rôles des différents services du Conseil, s’il a ébauché un empire colonial, il lui a fallu encore créer l’Académie française en 1635, élevé la même année un nouveau collège de la Sorbonne, construire des palais pour affirmer le pouvoir absolu de l’Etat. Lorsqu’on lui présente, dans la chambre de planches que l’on a construite pour le ramener mourant à Paris, le viatique, le cardinal murmure : « Oh ! Mon juge, condamnez-moi si j’ai eu d’autres intentions que de servir le roi et l’Etat. »
Quand Richelieu vient au pouvoir, le catholicisme est la religion de l'Etat. Le libertinage au sens philosophique de terme càd la libre pensée est sévèrement réprimé (cf chasse aux sorcières).

On réforme les monastères, les moeurs. On part en mission dans des pays lointains au très proche comme la reconquête de la Bretagne. On fonde des institutions charitables comme Saint Vincent-de-Paul.
La contre-réforme consiste à retrouver les principes du christianisme avec la lecture de la bible et des pères de l'Eglise (comme Saint Augustin). Sous toutes ces question religieuses se cachent des questions politiques.

La contre-réforme remonte au Concile de Trente (1545-1563) et a engagé la reconquête catholique des âmes sous l'impulsion des jésuites.

Le concile a discuté sur :

- l'autorité des pères de l'Eglise (qui sont les premiers commentateurs de la Bible)

- le dogme de transsubstantiation : question de savoir si le christ est ou non présent dans l'hosti (présent symboliquement ?).

- tous les sacrements sont réaffirmés par les catholiques

- culte de la vierge et des saints

- rôle centrale du christ comme incarnation et médiation

- rôle de la grâce divine et du pécheur (prédestination)

Ü Le concile a réformé la vie de l'Eglise.

Les Jésuites ont été fondé par l'ordre de Loyola en 1538. Ils sont souvent les confesseurs des rois ce qui montre qu'ils ont pris rapidement une place dans la vie de l'Eglise. Ils ont fait des collèges de prestige. Ils sont contre les protestants et sont des soldats du pape. En France, il y a un débat autour des Jésuites (front de résistance). Les Jésuites disparaîtront au XVIII siècle. Au niveau de leur enseignement, ils insistent sur le libre arbitre (rôle des vertus humaines). ex : Molina. A Paris, il y a le collège de Clermont où il y a eu 3000 élèves dont Corneille (on lui a enseigné le théatre jésuite). L'enseignement des jésuites reprend le meilleur de l'humanisme (fusion d'un projet catholique avec la transmission d'un héritage gréco-latin). Ils parlent de vraisemblance surnaturelle. Pour Aristote, la tragédie doit inspirée la crainte et la piété. Les jésuites et Corneille rajoute à cette liste l'admiration. Comme Jésuites, il y a Bouhours et Rapin. Les jésuites sont pour l'avortement quand l'honneur de la jeune fille est en jeu.
Le jansénisme p 143

En 1609, la vieille abbaye cistercienne de Port-Royal des Champs (près de Paris) avait été réformée par une jeune abbesse, Angélique Arnauld, soucieuse de revenir à la pureté des règles et à la ferveur des temps de foi. A partir de 1633, les religieuses eurent pour confesseur l'Abbé de Saint-Cyran (1581-1643), un ami de Bérulle, tout acquis au sévère christianisme augustinien, et qui insistait sur l'obligation faite au pécheur de se convertir, càd de renoncer au "monde" pour mener une vie de solitude et de prière, consacrée à l'amour de Dieu et l'attente de la grâce.

Cette pieuse rigueur séduisit non seulement les moniales, mais aussi les Arnauld, une importante dynastie de la grande bourgeoisie parisienne, dont les menbres étaient fort répandus dans la bonne société. Certains d'entre eux n'hésitèrent pas à tout quitter pour aller vivre dans l'étude et la médiation, à l'ombre du monastère, constituant ainsi le groupe des "Solitaires" ou des "Messieurs de Port-Royal". Des gens du monde les imitèrent; une secte semblait naître. Il y a dans ce groupe des solitaires un hélleniste, Lancelot, puis Lemaistre de Saly et Nicole.

L'Abbé de Saint-Cyran entre en conflit avec Richelieu.
L'Augustinus a été écrit par l'évêque Jansen: L'ouvrage, somme des idées de Saint Augustin (354-430 ap JC) réaffirmait avec force que le salut de la créature déchue ne pouvait que résulter de la grâce, faveur gratuite et toute-puissante de Dieu, et non de l'effort et des mérites humains; qu'un petit nombre d'hommes seulement était sauvé en vertu d'une prédestination divine; qu'attribuer à l'être humain le pouvoir de se sauver, c'était nier l'omnipotence de Dieu et rendre inutile la venue et les souffrances du Christ; que le fidèles devaient accepter le dogme d'un choix mystérieusement accordé à la bonté et à la sagesse divines.

Une pareille théologie suscita de nombreuses polémiques : que devenait le libre arbitre de l'homme si le choix dépendait de Dieu seul ? la justice de Dieu s'il ne tenait pas compte des mérites ? et sa souveraineté si le choix de l'homme était libre ? et la corruption humaine si le salut était lié aux mérites ? etc. Connu en France en 1641, L'Augustinus provoqua l'indignation des milieux hostiles au christianisme augustinien, mais les gens de Port-Royal prirent l'habitude d'y voir l'expression de leurs idées; il devinrent donc des "jansénistes".

Jansen est accusé d'être calviniste. Le calvinisme est une science des cas conscience.Cinq thèses hérétiques qui ne seraient pas dans l'Augustine. La grâce divine est donnée à tous les hommes mais pour agir, la grâce suffit-elle ? Tout le débat tourne autour de ça.
De la fréquente communion, 1643 du Grand Arnauld : il faut regretter sincèrement ses péchés. L'humanité doit être converti.

cf Jean Delumeau , L'aveu et le pardon (livre de poche).
Les Provinciales (1656-1657), Pascal p 139

La bataille des jésuites est une bataille longue. Pascal intervient en 1656 par le publication des Provinciales.

p 142 La démarche du narrateur : ça poserait tel problème, il y a toujours une solution. Il faut savoir distinguer l'intention et l'acte dans un péché.
L'influence de Port-Royal a été importante dans la deuxième moitié du siècle.
Chez Pascal, il y a une volonté délibérer à produire l'angoisse chez le lecteur (cf Les Pensées).

p 152, fragment 109 des Pensées : "Grandeur de l'homme dans sa concupiscence même, d'en avoir su tirer un réglement admirable et en avoir fait un tableau de la charité".

Il y a d'un côté l'amour de Dieu et de l'autre la concupiscence naturel à l'homme depuis la chute. La concupiscence est le résultat de la chute. L'homme a perdu pouvoir sur ses sens. L'homme imite l'ordre à lequel il était voué et qu'il a perdu.
p 357, La Rochefoucauld, Maximes (1664)

83 "Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner".

La Rochefoucauld qui est un ancien frondeur a une manière de pensée dans un certain monde. La vertu -amitié- est analysé à travers les intérêts qui s'y cachent : mode de régulation des amours-propres.
L'"héroïsme désenchanté" qui a à voir avec Port-Royal n'est que le résultat d'une société désenchantée. (une bonne part de la culture se fait dans les salons).

Autres courants religieux :

- L'oratoire (cf cardinal de Bérulle) p 135 : il y a 73 communautés. L'oratoire dépend des évêques de France. Ils sont très réputés pour leurs collèges. Malebranche entreprend une synthèse entre le cartésianisme et l'augustinisme : A la recherche de la vérité. Ce sont des gens rigoureux.

- Saint François de Sales p 134, Introduction à la vie dévote (1609). Ce texte est réédité une quarantaine de fois pendant la vie de Saint François de Sales. C'est une introduction à la vie spirituelle (dimension complentative par rapport à Dieu). C'est dans la lignée du Concile de Trente. Nous avons dans notre âme un souvenir de notre bonne nature avant la chute : il peut être réveillé par la prière, par la vie dévote. C'est un humanisme chrétien qui s'adresse aux mondains. Question : comment peut-on vivre chrétiennement tout en vivant dans le monde ?

cf Dom Juan et Tartuffe de Molière : débat sur la dévotion

Tartuffe p 326-327. Tartuffe est un directeur de conscience. La cabale des dévots s'est reconnu dans cette pièce et Tartuffe a cessé d'être jouer pendant quelques années. Il faut tout abandonner pour Dieu : cette voie ne lui va pas. C'est un faux-dévôt qui fait rêver Orgon. (cf acte I, sc 5 v383 : débat sur la vraie et la fausse dévotion).

cf Caractères de Labruyère p442 : caricature du faux-dévôt habile dans sa fausse dévotion.

III L'influence aristotélicienne

Elle s'inscrit dansle cadre général de l'influence de l'antiquité.

Par exemple, le néoplatonisme remonte à la renaissance et se poursuit. Elle est assimilée au christianisme (relecture chrétienne de Platon). Toute la conception de l'amour passe dans le roman et notament dans l'Astrée. Dans les débats d'esthétique, l'articulation du beau, du bien et du vrai se retrouve.

p122
1) importance de la pensée morale d'Aristote Ethique à Nicomaque

2) sa pensée sur le théâtre Poétique
1) Importance de la pensée morale d'Aristote

L'Ethique à Nicomaque est un traité moral dont les catégories sont dans la tête de tout le monde au XVII. Par exemple, la catégorie de la prudence, la sincérité, l'amitié.etc.

La magnanimité au XVII : c'est une grande âme. C'est par excellence l'âme aristocratique, l'âme du héros ou bien encore l'âme du soldat du Christ; l'âme de Horace (il se sacrifie pour la communauté de Rome), de Polyeucte (il sacrifie tout de qu'il est pour le christianisme). C'est un sacrifice de soi. Dans l'Ethique à Nicomaque, on a une définition du magnanime que l'on retrouvera chez Descartes dans son Traité des passions de l'âme, p121. Le magnanime est maître de lui-même et de ses passions (=idéal de perfection). On ne peut pas faire mieux que la magnanimité.

p 217, Corneille, Cinna

p 207, Corneille, Horace : c'est une âme élue.

Notre vocation, c'est la magnanimité. Avec la générosité, ce sont deux concepts clés.


Sa psychologie, sa représentation des caractères

cf Caractères de Théophraste (disciple d'Aristote). La Bruyère s'en est inspiré pour rédiger ses Caractères. Pour les âmes ordinaires, il existe la prudence, la tempérence, la médiocrité...

On retrouve l'idéal de mesure, vu de façon comique dans le Misanthrope (Aleceste rêve d'héroïsme et de vertu dans un monde qui n'en veut plus; c'est ce qui le rend ridicule). p 318

Il faut différencier la vertu traitable et la vertu héroïque.
2) La Poétique d'Aristote

C'est un ouvrage au centre du débat esthétique du théâtre :

- définition de l'action dramatique comme imitation

- le principe de vraisemblance

- le concept du héros loyal (entre vertu et faiblesse)

- la théorie de la catharsis (purgation des passions par le théâtre)

- la tragédie doit inspirer terreur et pitié.

p 179 et p 175
IV D'autres influences de la pensée antique

STOÏCISME (Sénèque, Epictète, Marc-Aurèle) : acceptation de la nécessité qui est comprise dans un ordre. Le stoïcien recherche l'ataraxie (un point d'équilibre qui le rend indépendant des passions, de l'imagination , du hasard et de l'extérieur). Il essaye de départager ce qui dépend de lui et ce qui ne dépend pas de lui. Ce qui dépend de nous, ce sont nos représentations. Il faut apprendre à prendre des distances par rapport à nos représentations. L'un des mots clés est la constance.

cf Montaigne livre I, 12 : "Le rôle de la conscience est de supporter de pied ferme les inconvénients où il n'y a pas de remèdes".

La constance des héros de Corneille mis à l'épreuve par le destin : La femme de Polyeucte l'a épousé par devoir. On voit ici la dimension du choix.

Plus on avance, moins on croit au stoïcisme : on pense que la maîtrise de soi est une illusion.

cf Britannicus de Racine : Néron est confronté à deux influences majeures :

- son précepteur Burhus qui est stoïcien. Pour lui, Néron doit résister à son amour pour Narcisse.

- son conseiller Narcisse qui est cynique et machiavélique.

cf La Princesse de Clève de Lafayette : elle est amoureuse d'un autre homme que son mari. Elle lui dit. Témoigne t-elle d'un héroïsme ou d'une faiblesse remarquable ? Faut-il se taire ou parler ?

cf p407
SEPTICISME qui est appelé au XVII le Pyrrhonisme. Le grand sceptique du XVI est Montaigne (débat avec Pascal). cf Entretien de Pascal avec Mr Sacy : approche spectique.

Chez Molière, on a Don Juan :c'est un héros inconstant qui vit dans l'instant. Il n'adhère qu'au moment de la conquête.

C'est aussi l'attitude générale de La Fontaine lié à l'épicurisme p 368, La jeune Veuve


EPICURISME transcrit par Lucrèce dans De natura rerum. L'épicurisme flirte avec le matérialisme répandu chez les érudits et dans les milieux des lettres. C'est un esprit critique en matière religieuse et tolérant. On aime la réflexion hors des dogmes. On se soucie d'un bonheur ici bas.

cf roman de Charles Sorel, 1620, Histoire comique de Francion: idées proches des épicuriens (dev de l'amour libre).

Le grand nom au XVII, c'est Gassandi qui est le grand adversaire de Descartes. Les idées de Gassandi ont une grande influence dans les milieux savants et littéraires (notament chez Molière, La Fontaine, et Cyrano de Bergerac). Il a eu des disciples (La Mothe - Le Vager).

Cela mène vers la pensée des lumières.

LA LANGUE CLASSIQUE
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