Historique du XVII siècle








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HISTORIQUE DU XVII siècle
C'est un siècle où toutes les catégories mentales sont différentes des nôtres. C'est le siècle du classicisme (jeunesse de Louis XIV). Mais c'est plus riche que cela, il y a notament le baroque.
La période Henri IV (1589-1610)

C'est le début du siècle. La France est dans les guerres de religion et a une démographie affaiblie. Le pouvoir royal est rétabli mais très contesté. Les problèmes religieux ne sont pas résolus.
HENRI IV (13 décembre 1553-14 mai 1610) Roi de France (1589-14 mai 1610)

En1572, Henri devient roi de Navarre à la mort de sa mère. Le 18 août 1572, il épouse à Paris la sœur du roi de France, Charles IX. Quatre jours plus tard, alors que, dans Paris, on égorge, on défenestre et on passe au fil de l’épée les huguenots dans la nuit de la Saint-Barthélemy, il doit abjurer sa foi protestante pour sauvegarder sa vie. Pendant quatre ans, il est une sorte de prisonnier au Louvre. En 1584, le dernier des fils d'Henri II meurt alors qu'Henri III, son frère, n’a pas de descendant mâle. Cette mort fait de lui, roi de Navarre et huguenot, l’héritier « de jure » du trône de France. Le 2 août 1589, Henri III lui-même, dernier des rois de France de la maison de Valois, meurt en le désignant à nouveau comme son successeur. Il lui reste à conquérir ce trône que la Ligue catholique lui refuse. C’est près de quatre ans plus tard, que le 25 juillet 1593 à Saint-Denis, il abjure le calvinisme. Le 27 février 1594, il est sacré à Chartres. Enfin, le 22 mars 1594, il entre dans Paris. Le roi a conquis son royaume, il lui reste à régner sur un peuple déchiré et ruiné par près de quinze ans de guerres civiles. Guerres civiles que prolongent encore les guerres étrangères. Après la victoire sur les Espagnols à Amiens en 1597, le traité de Vervins, le 2 mai 1598, ramène la paix entre la France et l’Espagne. Un mois et demi avant cette paix, le 13 avril, Henri a accordé l’édit de Nantes qui maintient la religion catholique comme religion d’Etat, mais qui accorde aux protestants la liberté de leur culte. Le roi se donne, d’année en année, tous les moyens de conforter son pouvoir. Il impose son autorité dans les provinces et est implacable, lorsque des complots tentent d’ébranler son pouvoir. Autour de lui, des collaborateurs comme Rosny, que le roi fait duc de Sully, restaurent les finances publiques ; Barthélemy de Laffemas développe les manufactures. Au-delà des liaisons qu’il a avec Gabrielle d’Estrée, Jacqueline de Bueil, Henriette d’Entragues, Charlotte des Essarts et avec tant d’autres, il assure, après que son mariage avec Marguerite de Valois a été cassé par Rome en 1599 et qu’il se soit remarié avec Marie de Médicis, sa succession. Seules menacent la France les prétentions de l’empereur, lorsque, tout à coup, le 14 mai 1610, Ravaillac plonge son couteau dans la poitrine du roi.

L'éducation.

« Vive Dieu, écrit-il en 1601 à sa jeune épouse, vous n'auriez pu me mander rien de plus agréable que le plaisir que vous trouvez à lire. Plutarque me sourit toujours d'une fraîche nouveauté. L'aimer, c'est m'aimer, car il a été l'instituteur de mon bas âge. Ma bonne mère, à qui je dois tout, avait une préoccupation fort grande à veiller à ma conduite, ne voulant pas, disait-elle, faire de son fils un illustre ignorant. Elle me mit ce livre entre les mains quand je n'étais guère encore qu'un enfant à la mamelle. Il a été comme ma conscience, il m'a dit à l'oreille beaucoup de ces conseils qui font l'honnête homme, beaucoup de maximes excellentes pour ma conduite personnelle et celle de mes affaires. »

(Lettres de Henri IV.)
« Henry, par la grâce de Dieu, roy de France et de Navarre, à tous présens et advenir, salut. Entre les grâces infinies qu'il a plu à Dieu de nous départir, celle est bien des plus insignes et remarquables de nous avoir donné la vertu et la force de ne cedder aux effroyables troubles, confusions et désordres qui se trouvèrent à nostre avènement à ce royaume qui estoit divisé en tant de parts et de factions que la plus légitime en estoit quasy la moindre, et de nous estre néantmoings tellement roydiz contre cette tourmente que nous l'ayons enfin surmontée. »
L'édit de Nantes est un édit de pacification signé par Henri IV à Nantes le 13 avril 1598, qui définit les droits des protestants en France et mit fin aux guerres de religion. Déclaré "perpétuel et irrévocable", il accordait aux réformés la liberté de conscience dans tout le royaume, la liberté de culte dans deux localités par bailliage (mais non à Paris et dans ses environs), l'égalité civique et l'admission aux offices et charges publiques, des chambres mi-parties (tribunaux moitié catholiques-moitié protestants), le droit de tenir consistoires et synodes et, à titre de garentie, une centaine de places de sûreté aux frais du roi. Ces mesures reprenaient à peu près celles des édits de pacification antérieurs, mais elles furent cette fois appliquées.

L'Edit de Nantes établit la paix religieuse. Henri IV rétablit l'ordre royal.

L'agriculture est plus importante que la manifacture qui est quand même de l'odre de deux cents.
En 1610, Henri IV est assissiné.
Il y a eu à l'époque une sorte de renaissance bis qui recommence à s'intéresser à l'art et aux lettres.

L'Astrée d'Urfé (adversaire d'Henri IV) est un roman fleuve de cinq mille pages.

Agrippa d'Aubigné achève d'éditer son oeuvre en 1616.

En 1605, un certain Malherbe compose une ode pour le roi (cf p18) : lorsque le roi Henri IV dut partir en 1605 pour le Limousin, où persistaient des mouvements séditieux, il commanda à François de Malherbe qui venait de lui être présenté, un pièce célébrant sa campagne de pacification. l'ode composée pour la circonstance valut à son auteur la faveur royale;
La terreur de son nom rendra nos villes fortes,

On n'en gardera plus ni les murs ni les portes,

Les veilles cesseront aux somments de nos tours :

Le fer mieux employé cultivera la terre,

Et le peuple qui tremble aux frayeurs de la guerre,

Si ce n'est pour danser, n'aura plus de tambours. (...)

Prière pour le Roi allant en Limousin
A l'époque, il y a de nombreux recueils collectifs; des poètes satiriques, burlesques. On voit apparaîtres les Satires de Régnier.

Au théâtre coexistent la pastorale, l'idylle, la bergerie avec une sorte de théâtre de la cruauté (mort, torture).

cf Jean Rousset, La littérature de l'âge baroque en France (le spectacle de la mort).

La tragédie à l'antique est représenté par Montchrestien.

Il y a une vitalité de la pensée catholique avec François de Sales, Introduction à la vie dévote, 1608 (cf le renouveau chrétien p 134)
Les progrès de l'absolutisme 1610-1642

Le fils d'Henri IV n'a pas neuf ans. Marie de Médicis est alors la régente: L'orthographe de Marie de Médicis.

La nouvelle de l'assassinat de Henri IV était arrivée, à quatre heures, au Couvent des Augustins où se trouvait la cour. Marie de Médicis agit avec une décision qui frappe les historiens. Elle réclame la régence, son fils n'ayant encore que neuf ans, régence que les princes du sang n'abandonnaient pas de bonne grâce aux veuves du prince décédé. Elle profite habilement de l'absence du comte de Soissons, de la fuite du prince de Condé, de l'incapacité du prince de Conti. L'aide du duc d'Epernon lui permet de triompher des hésitations du Parlement, que le duc de Guise encourageait. En peu d'heures elle est reconnue régente. Elle change brusquement l'axe de la politique, et se tourne du côté de l'Espagne. Des projets d'alliance sont formés. Il s'agit de donner l'infante Anne à Louis XIII et la princesse Elisabeth au prince des Asturies. Les négociations devaient être longues. Marie de Médicis écrit à Philippe II, pour lui témoigner sa satisfaction des projets matrimoniaux.

« Monsieur le gran duc de Toscane, mon cousin, m'a faict savoir la proposition que Vostre Majesté a trové bon estre faict par luy au Roy mon fils é a moy pour rendre nostre amitié aussi entiere et perfette que utile alla Chrestienté é au comun bien de nos courones, de quay j'é receu une joie et consolation tres grand, accompagnée d'un égal désir d'i entendre et correspondre de bonna foy et d'un' affection tres sincere, comme j'é déclairé à l'ambasadeur dom Juigeo auquel j'é encore faict faire certènes ouvertures qui peuat grandement aider à faciliter nostre comun désir desquelles, come je m'assure qu'il rendra fidele conte a V. M. Je me promès aussi qu'Elle i aura bel egard et y pourvoira ainsi qu'il convient ; et davantage qu'Elle conestra, par la franchise que je y procede, l'estime que nous faisons des assurances qui nous esté donnés della bonna volonté que V. M. porte au Roy mon fils et à la bonna sœur de Votre Majesté, Marie. »

MARIE DE MEDICIS (1573-1642) Reine de France, régente

C’est en 1600 que débarque en France pour y épouser Henri IV, la fille du grand duc de Toscane, François de Médicis. Le 13 mai 1610, Henri IV la fait couronner reine de France. Le lendemain, Ravaillac le tue. Louis XIII n’a que neuf ans. Marie de Médicis devient régente du royaume. Alors elle laisse à l’italien Concini, qui est arrivé avec l’escorte qui l’accompagnait en 1600, et à sa confidente, Léonora Dori dite la Galigaï, le soin de mener les affaires du royaume. La confiance qu’elle fait à celui qui, en quelques années, est premier gentilhomme de la chambre, lieutenant général de Péronne et marquis d’Ancre et qui reçoit, en 1613, le bâton de maréchal de France irrite les Grands. En 1614, sous la pression de Condé et des princes, Marie se voit contrainte de convoquer les Etats généraux. Les divisions entre les ordres lui permettent de ne rien céder. Peu de temps après avoir atteint la majorité, Louis XIII ne supporte pas longtemps les caprices et la vindicte autoritaire de sa mère, la superbe et la morgue du maréchal. Le 26 avril 1617, un capitaine des gardes du roi abat Concini qui entre au Louvre. Et le roi exile sa mère à Blois. En 1619, elle parvient à s’échapper et la « guerre de la mère et du fils » reprend. Marie de Médicis parvient à dresser contre son fils les Grands qui l’ont combattue. Le 17 août 1620, la victoire du roi au Pont-de-Cé met fin à la révolte. Richelieu s’entremet pour une réconciliation du roi et de sa mère. Le 29 avril 1624, le cardinal devient le ministre de Louis XIII. Le 10 novembre 1630, au palais du Luxembourg qu’elle a fait construire et que décore, dans l’une des galeries une suite de peintures de Rubens, peintes à sa gloire plus qu’à celle d’Henri IV, Marie de Médicis somme le roi de se défaire du cardinal, malade. Elle l’injurie. Le roi, bouleversé, se retire. Certains que, d’un jour à l’autre, le cardinal va être arrêté, les courtisans se pressent chez la reine. Le lendemain, le roi convoque à Versailles, qui n’est encore qu’un pavillon de chasse, Richelieu. Louis XIII relève le cardinal, certain d’être perdu, qui s’est jeté à ses pieds. Le roi lance à Marie de Médicis : « C’est le plus grand serviteur que jamais la France ait eu. » C’est par l’exil de Marie de Médicis à Compiègne que s’achève cette journée des Dupes. Jamais la reine, qui quitte la France pour les Pays-Bas, ne reviendra à Paris. C’est à Cologne qu’elle meurt en 1642.

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L'aristocratie complote contre le pouvoir royal. Toute l'histoire de ce siècle est une bataille pour la monarchie tombe.

cf les tragédies de Corneille : on retrouve tout cela à travers l'époque romaine.
P. Bénichou : Morales du grand siècle
Louis XIII prend les rênes : c'est la guerre de trente ans de 1618 jusqu'à Mazarin. C'est une guerre qui déchire l'Europe entre protestant et catholique. En 1635, la France y entrera sous Richelieu qui est entré au conseil du roi en 1624. Il en devient très vite le chef (l'absolutisme se met en place).

Rétablissement de l'ordre

Richelieu détruit les places protégées des protestants. Les grands du royaume sont très puissants. L'autorité royale est en jeu.

En 1630, il y a la journée des dupes : Marie de Médicis est emprisonnée; le cousin du roi Montmorency est exécuté, CinqMars est accusé de trahison.
La guerre et les finances

La France entre en guerre avec des alliances protestantes contres les Hasbourg et notament ceux d'Espagne.

Au niveau des finances, l'argent entre grâce aux impôts : cela entraîne des révoltes paysannes durables et importantes.

Il y a l'existence d'une opposition intérieure avec le parti dévôt (ultra-montaniste). Il y a une lutte contre la guerre à l'intérieur du royaume.
La politique culturelle

Il y a l'idée que l'Etat, c'est le roi. L'écriture est un appareil de la représentation de la gloire royale, de l'image du royaume. Le pouvoir absolu est reconnu comme tel.

La culture est fondée sur le mécénat : système de gratification distribué par l'Etat. C'est la clé des enjeux de la production littéraire. La langue a des caractères normatifs. La gazette de Th. Renaudot est un journal imprimé.
Les jalons littéraires

L'élite se retrouve à l'hôtel de Rambouillet : c'est le premier salon mondain du siècle. L'élite aristocratique et l'élite littéraire se rencontrent. Il y a une osmose entre ce qu'il y a de plus brillant et la culture savante.

En 1637, la querelle du Cid cristalise le débat sur la langue et les règles : comment fait-on une tragédie ? (cf la formation de la doctrine classique p 168)

Il y a une explosion du romanesque (cf p 94) :

- roman baroque

- roman pastoral

- roman héroïque / galant

- roman parodique / burlesque
Le théâtre est l'art favori de Richelieu qui fait construire des salles. Des compagnies se créent (ex : le Marais et l'Hôtel de Bourgogne cf p 195). Quatre genres se développent :

- pastorale (1/3 du siècle) : Racam, Les bergeries (1620); Mairet La Silvanire (1629)

- la tragi-comédie influencée par les dramaturges espagnols (Tirso de Molina, Caldéron) de 1620 à 1640, aussi folle que les romans.

- la tragédie dans le style antique (34-37) à travers le Cid (tragi-comédie). On parle des règles de la tragédie.

- la comédie : Horace de Corneille. La comédie se dégage de la farce (Corneille); comédie romanesque; l'illusion comique.

La poésie : Théophile de Viau, Tristan Lhermite, Voiture : poèmes galants précieux. Ils se préoccupent beaucoup de la nature; ils recherchent le naturel, la simplicité.

Des portes du matin l'Amante de Céphale

Ses roses épandait dans le milieu des airs

Et jetait sur les Cieux nouvellement ouverts

Ses traits d'or et d'azur qu'en naissant elle étale
Quand la Nymphe divine à mon repos fatale

Apparut, et brilla de tant d'attraits divers

Qu'il semblait qu'elle seule éclairait l'univers

Et remplissait de feux la rive orientale.



Le Soleil, se hâtant pour la gloire des Cieux,

Vint opposer sa flamme à l'éclat de ses yeux

Et prit tous les rayons dont l'Olympe se dore.
L'onde, la terre, et l'air s'allumaient à l'entour.

Mais auprès de Philis on le prit pour l'Aurore

Et l'on crut que Philis était l'astre du jour.

"L'astre du jour", Vincent Voiture
En 1633, il y a une édition posthume des Oeuvres de Malherbe. Les malherbiens éditent Les muses françaises ralliées de diverses parts (recueil collectif). Ce sont des odes à Richelieu

Chapelain est un menbre fondateur de l'Académie française, dont il inspira l'idée à Richelieu. Racan.

En 1622-23, il y l'affaire du parnasse satirique. Théophile de Viau sera emprisonné.

Il y a une effervescence de tentative pour renouveller le chant de la poésie :

(cf p34 à 73).

En 1640, Augustinus de l'évêque Jansen.

En 1609, il y a la réforme de Port-Royal qui va "créer" le mouvement jansénisme (cf p143).
Au niveau de la littérature philosophique, on a Descartes qui est un rationaliste. Autre pensée du libertinage, érudit influencé par l'empirisme et l'épicurisme. On a aussi Gassendi, Recherches métaphysiques (1642) p 124. Gassendi incarna de façon exemplaire le libertinage érudit. Il était prêtre et devint professeur de philosophie au Collège royal en 1643. Sa vie, discrète, fut celle d'un sage qui parvenait à concilier ses devoirs d'ecclésiastique avec de libres et audacieuses méditations. Il soutint de nombreuses polémiques et sa pensée eut une grande influence sur ses contemporains (il faut compter parmi ses disciples Cyrano de Bergerac et Saint-Evremond).
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