Certains documents sont très longs et proposent des rappels historiques qu’il ne faut pas utiliser dans leur totalité. Dans ce genre d’étude allez à l’essentiel : appuyez-vous sur ce qui paraît être le thème évident «les valeurs de l’Olympisme». Deuxième partie








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Culture Générale et Expression

BTS 2e année

Devoir n°3 : Le sport,

miroir de notre société

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Document 1 : Biographie de Pierre de Coubertin, sur le site Franceolympique.com

Document 2 : Jeux Olympiques et politique, article publié par www.larousse.fr , 2008.


Document 3 : Les jeux olympiques de Berlin en 1936. Article publié par Encyclopédie multimedia de la Shoah www.ushmm.org

Document 4 : « Le sport et la guerre », Revue Olympique, n° 76, avril 1912.

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Première partie (synthèse) : Vous ferez une synthèse concise, objective et ordonnée en confrontant les documents du corpus.

Conseils : Certains documents sont très longs et proposent des rappels historiques qu’il ne faut pas utiliser dans leur totalité. Dans ce genre d’étude allez à l’essentiel : appuyez-vous sur ce qui paraît être le thème évident « les valeurs de l’Olympisme ».

Deuxième partie (écriture personnelle) : Pensez-vous que sport et politique puissent être dissociés ? Vous donnerez votre avis sur la question en vous appuyant sur votre connaissance de l’histoire du sport et des événements qui lui sont liés.

Conseils : Ne répétez pas la synthèse et développez à partir du corpus (qui doit pouvoir vous aider) vos propres idées en allant chercher d’autres exemples : films, images, événements marquants.

Document 1 : Biographie de Pierre de Coubertin, sur le site Franceolympique.com

Pierre de Coubertin (1863-1937) est né le 1er janvier 1863, au château familial de Mirville, dans la région havraise, d’un père peintre de genre, Louis de Fredy, marié à demoiselle Gigault de Crisenoy. Scolarisé chez les jésuites de l’externat de la rue de Madrid à Paris et admissible à Saint-Cyr, il se destine à la carrière militaire, mais, en raison d’un déclin politique et militaire national, c’est l’éducation qu’il choisit.

Inscrit à l'Ecole libre des Sciences Politiques, il effectue un long séjour d’étude en Angleterre dont il revient admiratif de l'oeuvre de Thomas Arnold. Ce dernier, membre du clergé, directeur du Collège de Rugby et créateur de la cellule de la rénovation britannique avait mis le sport au coeur du système éducatif anglais. Coubertin voyage ensuite dans le monde anglo-saxon et en conclut que ce dernier dispose d'une puissance récente et non héréditaire rendue possible par la réforme sportive du système éducatif.

Soutenu par le Directeur de l'enseignement secondaire, Georges Morel, Coubertin décide de s’y consacrer en France et commence à convertir élèves et professeurs qui, rapidement, constituent des embryons de structures sportives scolaires. Il crée par la suite un mouvement d'opinion par le moyen d'un Comité pour la propagation des exercices physiques dans l'éducation, présidé par Jules Simon.

Nous sommes en 1888 et une multitude de petites associations sportives scolaires se constituent suivant ce que l'on appelle le “nouveau régime”, lancé par M. Godard, fondateur de l'école Monge. En 1889, est créée l'Union des Sociétés Françaises de Sports Athlétiques dont Coubertin est longtemps le secrétaire général et qui constitue la première étape vers l'échelon fédéral du Comité National des Sports

Désireux de populariser le sport, il constate rapidement que pour atteindre ses objectifs, il faut l’internationaliser. Cela le conduit à vouloir restaurer l'Olympisme, idée certes pas inédite mais menée dans un esprit de modernité qui en assure le succès. Le 23 juin 1894, alors qu’il réunit deux mille personnes dont soixante-dix-neuf représentants de douze pays à un Congrès sur l’athlétisme dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, Coubertin parvient à faire adopter le projet de restauration des Jeux Olympiques et créer la Commission ad hoc chargée de l’étude du projet, l’embryon du Comité International Olympique.

C'est ainsi que l'année 1896 voit la célébration de la première Olympiade à Athènes. Second président de l’institution Olympique en prévision des Jeux Olympiques de Paris en 1900, Pierre de Coubertin conserve cette charge jusqu’en 1925. Il agit sans relâche pour le développement des Jeux Olympiques modernes, inscrits certes dans sa propre contemporanéité, mais pour lesquels il établit un protocole réglant le déroulement et la symbolique des Jeux dans l’esprit d’une culture hellénique qui l’anime.

Entre-temps, Pierre de Coubertin a épousé Marie Rothan, fille de Gustave Rothan, plénipotentiaire de Napoléon III dans les pays allemands. Ils s’installent en 1915 à Lausanne où il ancre le Comité International Olympique. Il y meurt le 2 septembre 1937.

Conformément à ses souhaits, son coeur repose sur le site antique d’Olympie.

Dans le cadre des concours artistiques des Jeux de 1912, qui ont lieu sous sa propre égide, le jury donne le premier prix à son Ode au Sport, composée sous le double pseudonyme Georges Hohrod et M.Esbach. Cette médaille récompense son talent d’écrivain et son oeuvre littéraire, représentant une trentaine de volumes édités, soit environ 15.000 pages imprimées.

Document 2 : Jeux Olympiques et politique, www.larousse.fr

1 - Un sujet d'actualité.

Après les incidents qui ont jalonné le passage de la flamme olympique à Londres et à Paris, le Comité international olympique (CIO) prévoit de se réunir cette semaine à Pékin pour envisager un éventuel abandon du parcours mondial de la flamme. Créés  pour apaiser la colère des dieux, les jeux Olympiques étaient dans l'Antiquité un moment de trêve sacrée, qui obligeait  la cessation des combats un mois avant et pendant la période des Jeux. L’esprit de l’olympisme moderne inspiré par le baron Pierre de Coubertin ne diffère en rien de sa conception antique. Il s’agit de réunir les nations du monde entier dans une perspective d'entraide et de progrès pour l'humanité. Pourtant, l’histoire des jeux Olympiques montre à maintes reprises que les hommes ne peuvent oublier, même pour un bref laps de temps, les conflits qui les opposent (et qui d'ailleurs ne cessent pas). Bien au contraire, les Jeux s’avèrent justement l’occasion de réaffirmer le droit pour tout individu à être considéré comme un être humain avec des droits et des devoirs. Les jeux Olympiques de Pékin d’août 2008 sont en cela l’opportunité de rappeler à la Chine ces principes moraux fondamentaux. À l’heure où les droits des Tibétains sont bafoués et que la crise s’amplifie, les nations du monde entier sont en droit d’exiger le boycott de la cérémonie d’ouverture en signe de protestation et en vertu de l’esprit originel de l’olympisme.

2 - Les jeux Olympiques antiques.

Légende.


La création des jeux Olympiques relève de plusieurs légendes, dont celle qui conte qu'Héraclès (demi-dieu personnifiant la Force), après avoir détourné le fleuve « Alphée », aurait organisé avec ses quatre frères une course dont il couronna le vainqueur d'une branche d'olivier.

La naissance d'une institution.


« Apaiser la colère des dieux »

884 avant J.-C. : des guerres ravagent le petit royaume d'Élide, où se situe Olympie, le « pays des sources », située dans une plaine de l'ouest du Péloponnèse, au confluent de la rivière Kladéos et du fleuve Alphée. Désemparé par ces conflits, Iphitos (le chef du royaume d'Élide) décide de consulter la la pythie de Delphes. Celle-ci lui déclare que la colère des dieux ne pourra être calmée qu'à la condition que des jeux Olympiques soient organisés.

« Olympie, territoire neutre et sacré »

De retour à Olympie, Iphitos réussit à convaincre Lycurgue, le puissant chef de l'armée de Sparte, d'autoriser la tenue des Jeux. Olympie devient alors un territoire neutre, interdit à toute armée pendant la durée des Jeux, et dans le même temps un territoire sacré, reconnu comme tel par toutes les cités grecques. 

« Les premiers Jeux »

776 avant J.-C. : célébration des premiers jeux Olympiques. Koroïbos, le premier vainqueur, aurait remporté la course du stade (192,27 m, soit 600 fois la longueur du pied d'Héraclès), seule épreuve à être disputée à l'origine.

 « Les olympiades »

C'est à partir de cette date que les Grecs ont compté le temps en olympiades (périodes de quatre années séparant la célébration de jeux Olympiques consécutifs). Avant cette date, les jeux Olympiques n'auraient été que des jeux locaux arrêtés et modifiés à maintes reprises et sans grand impact en Grèce.

« Un village olympique »

Olympie est un sanctuaire dépendant de la ville d'Élis, où seuls résident les prêtres chargés des cultes. Pour accueillir les jeux Olympiques, les Grecs édifient un véritable « village olympique » associant les cérémonies religieuses aux foires commerciales et aux compétitions sportives.

« Le feu sacré »

Au sanctuaire d’Olympie,  une flamme brûlait en permanence sur l’autel d'Hestia (vierge déesse du foyer) situé dans le prytanée (bâtiment utilisé pour les grands banquets offerts aux athlètes à la fin des Jeux). Obtenu  par la chaleur des rayons solaires, ce feu servait à allumer les autres feux du sanctuaire.

« La trêve sacrée »

Quelque temps avant les festivités, des messagers couronnés de feuilles d’olivier partaient d’Élis pour annoncer aux autres cités grecques la date exacte des compétitions. Ils invitaient les citoyens à venir à Olympie et proclamaient la trêve sacrée (« ekecheiria »), c’est-à-dire l’obligation de cesser les combats un mois avant et pendant la période des Jeux.  Ainsi, les athlètes et les spectateurs pouvaient voyager jusqu’à Olympie et en revenir sans crainte.

3 - La renaissance des jeux Olympiques à l'époque moderne.

« Organiser les jeux Olympiques à l'échelle mondiale »

 1894. Pierre Frédy, baron de Coubertin (01-01-1863/02-09-1937), historien et pédagogue féru de sport, annonce, à l'âge de 31 ans, sa volonté de restaurer les jeux Olympiques dans une déclaration à l'intention de  « l'Union des Sociétés Françaises des Sports Athlétiques (USFSA) », dont il est le secrétaire général. Son dessin est d'organiser des jeux Olympiques à une échelle inédite, celle du monde. Homme de paix, il voit dans les jeux Olympiques une perspective d'entraide et de progrès pour l'humanité.

23 juin : Pierre de Coubertin fonde le Comité International Olympique au cours d'une cérémonie à l'université de la Sorbonne à Paris. Le Grec Demetrius Vikelas en devient le premier président.

1896. 6 au 14 avril : les premiers Jeux de l'ère moderne se tiennent à Athènes. À cette occasion, Coubertin ést élu président du CIO (il demeura à ce poste jusqu'en 1925).

« L'esprit de l'olympisme : les quatre principes »

Pour Pierre de Coubertin, l'olympisme (mot dont il est l'inventeur) doit  être une religion, c'est-à-dire une « adhésion à un idéal de vie supérieure, d'aspiration au perfectionnement» ; représenter une élite « d'origine totalement égalitaire » en même temps qu'une « chevalerie » avec toutes ses qualités morales ; instaurer une trêve des armes, « fête quadriennale du printemps humain » ; glorifier la beauté par la participation aux « jeux des arts et de la pensée ».

 

4 - Jeux Olympiques et tensions politiques.


La guerre.

1916. Les jeux Olympiques, qui devaient se dérouler à Berlin, sont annulés en raison de ce que l'on appellera plus tard la « Grande Guerre ».

« La première politisation des jeux Olympiques »

 1920. Anvers, du 20 août au 12 septembre. Les Jeux  de la VIIe olympiade sont attribués à la ville d'Anvers pour rendre hommage aux souffrances infligées au peuple belge au cours de la guerre.  Les gouvernements des pays alliés décident d'exclure les perdants de la « Grande Guerre » : l'Allemagne, l'Autriche, ainsi que l'U.R.S.S., des jeux Olympiques. La victoire militaire des Alliés contribue à une première politisation des jeux Olympiques.

« Les Jeux de Berlin »

1936. Berlin, du 2 au 16 août. L'Allemagne nazie dirigée par Adolf Hitler (arrivé au pouvoir le 31-01-1933) est chargée d'organiser les jeux Olympiques de la XIe olympiade (elle est doit aussi organiser cette année là les Jeux d'Hiver de Garmisch Partenkirchen).

Le CIO (Comité International Olympique) avait confié cet honneur à l'Allemagne en 1931, jugeant qu'elle était sur la voie de la paix depuis les accords de Locarno (signés le 16-10-1925 à Locarno, en Suisse). Personne ne pouvait alors prévoir les changements politiques qui allaient survenir en Allemagne.

Avec l'arrivée au pouvoir du régime nazi, plusieurs pays demandèrent le boycottage de ces jeux Olympiques (États-Unis et Europe). Des « Olympiades populaires » ont été mises sur pied par la République espagnole à Barcelone, mais elles ne pourront se tenir car les franquistes attaquent la veille même de l'ouverture.

 « L'hymne à la race aryenne et le culte de l'athlète antique »

De son côté, Hitler  voit dans les jeux Olympiques l'occasion idéale de conjuguer l'hymne à la race aryenne et le culte de l'athlète antique. Il trahit les idéaux olympique en pratiquant une discrimination raciale et antisémite (an accord avec les « Lois de Nuremberg »  adoptées à l'unanimité le 15 septembre 1935, qui donnent une base juridique à l'idéologie antisémite nazie).

« Une cérémonie grandiose »

Joseph Goebbels (29-10-1897/01-05-1945), chef de la propagande nazie, organise avec soin la cérémonie olympique. Il impose le salut nazi et donne aux Jeux une allure grandiose. 49 pays sont représentés (4 066 athlètes, dont 328 femmes) ; c'est la pus forte participation depuis la création des Jeux. Un stade monumental (agrémenté de statues gigantesques d'athlètes) accueille 100 000 spectateurs assis. L'hymne olympique composé par Richard Strauss est créé et le parcours de la flamme d'Olympie jusqu'au site des Jeux est instauré. Leni Riefenstahl, la cinéaste officielle des Jeux de Berlin, rend parfaitement compte de cette grande cérémonie nazie dans son documentaire les Dieux du stade (1936).

1948. Londres, du 29 juillet au 14 août. L' U.R.S.S., l'Allemagne et le Japon, les perdants de la Seconde Guerre mondiale, sont exclus des Jeux.

« La Guerre froide »

1952. Helsinki, du 19 juillet au 3 août. Première participation de l'Union soviétique. Dans un contexte international dit de « Guerre froide », les athlètes russes sont hébergés dans un village séparé. Ces préventions s'avèrent sans fondement. Les gymnastes soviétiques féminines se révélent particulièrement impressionnantes (elles remportent la compétition et débutent ainsi une série de victoires qui dura quarante ans, jusqu’à l'éclatement de l'Union soviétique en républiques séparées).

1956. Melbourne, du 22 novembre au 8 décembre. Les Jeux sont boycottés par les Pays-Bas, l'Espagne et la Suisse qui manifestent leur désaccord avec la répression russe en Hongrie. Le Cambodge, l'Égypte, l'Irak et le Liban sont absents de ces Jeux en raison de la crise de Suez (nationalisation du canal de Suez).

« Exclusion de l'Afrique du Sud »

1960. Rome, du 25 août au 11 septembre 1960. Les Jeux de la XVIIe olympiade sont les derniers à accepter la présence de l'Afrique du Sud sous régime d'apartheid, le C.I.O. ne pouvant tolérer cette politique de ségrégation raciale. L'exclusion de ce pays durera 32 ans.

« Le Japon, premier pays asiatique organisateur des JO »

1964. Tokyo, du 10 au 24 octobre 1964. Le Japon est le premier pays asiatique à accueillir les Jeux. Les Japonais firent valoir la réussite de leur reconstruction après la Seconde Guerre mondiale en choisissant comme dernier porteur de la flamme Yoshinori Sakai, né à Hiroshima le jour même où la ville fut détruite par une bombe atomique (06-08-1945).La Chine est absente des Jeux car Taïwan est présente.

« Tommy Smith et John Carlos lèvent leur poing  »

1968. Mexico, du 12 au 27 octobre. Les Jeux sont mis en péril avant même leur ouverture par la répression de la révolte des étudiants mexicains, qui fait près de 300 morts sur la place des Trois-Pouvoirs, à Mexico.

Les sprinters noirs américains, Tommy Smith et John Carlos, respectivement premier et troisième du 200 mètres hommes, lèvent leur poing  ganté de noir et baissent les yeux en signe de protestation, tandis que résonne l'hymne national américain. Six mois après l'assassinat de Martin Luther King, ces athlètes prennent position pour soutenir la lutte  en faveur des droits civiques des Noirs américains.

« Le drame de Munich »

1972. Munich, du 26 août au 10 septembre. Au matin du 5 septembre, huit terroristes palestiniens (appartenant au mouvement  « Septembre noir ») s’introduisent dans le village olympique, tuent deux membres de l’équipe israélienne et en prennent neuf en otage. Au cours de la lutte qui s’ensuit, les neuf otages sont assassinés ainsi que cinq des terroristes et un policier.

  Les jeux Olympiques sont suspendus et un hommage à la mémoire des disparus a lieu dans le stade olympique. Par défi devant le terrorisme, le Comité International Olympique ordonne la poursuite des compétitions après une pause de 34 heures.

« Le boycott des pays africains »

1976 . Montréal, du 17 juillet au 31 août.  Les Chinois de Formose (ancienne appellation de l'île de Taiwan) se retirent des Jeux, ne pouvant défiler sous la bannière « République de Chine ». Il sont suivis par presque toute l'Afrique, qui quitte les Jeux après que le C.I.O. a refusé d'en exclure la Nouvelle-Zélande, accusée d'entretenir, par ses rugbymen, des relations sportives avec l'Afrique du Sud.

« L'appel au boycott des Américains »

1980. Moscou, du 19 juillet au 3 août. Les Américains appellent au boycott des Jeux pour protester contre l'intervention soviétique en Afghanistan. Seuls 80 pays (soit le chiffre de participation le plus faible depuis 1956) prennent part aux Jeux. Ces derniers, qui, pour la première fois, se déroulent dans un pays du monde communiste, sont l'occasion pour les nations du bloc de l'Est d'accumuler les titres olympiques.

« D'un boycott à l'autre »

1984. Los Angeles, du 25 juillet au 9 août 1984. Comme Paris et Londres l'ont déjà fait, Los Angeles accueille les Jeux pour la seconde fois. Mais le rassemblement des athlètes de la planète est encore une fois incomplet, puisque, cette fois, ce sont les athlètes de l'Est (à l'exception des Roumains) qui ne sont pas là, estimant que leur sécurité n'est pas correctement assurée.

« Trêve »

1992. Barcelone, du 23 juillet au 9 août. La législation de l'apartheid, fondée sur la discrimination raciale, ayant été officiellement abolie par le président De Klerk, l'Afrique du Sud fait son retour dans le concert des nations olympiques. Le tour d'honneur effectué main dans la main par les deux lauréates du 10 000 m, la Noire éthiopienne Derartu Tulu et la Blanche sud-africaine Elena Meyer, donne à cet événement une dimension symbolique forte, qui transporte le stade d'émotion.

« Attentat à la bombe »

1996. Atlanta, du 19 juillet au 9 août 1996. Les Jeux s'ouvrent de façon spectaculaire lorsque la vasque est allumée par Muhammad Ali, mais l'enchantement s'estompe rapidement. Le 27 juillet, lors d'un concert dans le parc du Centenaire olympique, un attentat à la bombe tue une personne et en blesse cent dix.

« La crise au Tibet »

2008. Pékin, du 8 au 24 août. De nombreux pays appellent au boycott de la cérémonie d'ouverture des Jeux de Pékin en raison de la crise politique qui a lieu au Tibet. La Chine méprise les droits du peuple tibétain et refuse d'accorder au Tibet l'autonomie qu'il revendique. En France, de nombreuses organisations et personnalités appellent au boycott.

7 avril : le passage de la flamme olympique à Paris  rencontre diverses actions de protestation. Les athlètes français ont décidé de porter un badge arborant les anneaux olympiques, le mot « France » et le slogan « pour un monde meilleur », un geste en faveur des droits de l'homme, en Chine et ailleurs.

Document 3 : Les jeux olympiques de Berlin en 1936. Article publié par Encyclopédie multimedia de la Shoah www.ushmm.org

En 1931, le Comité international olympique attribua à Berlin l’organisation des Jeux d’été de l’année 1936. Ce choix marquait le retour de l’Allemagne sur la scène internationale après la période d’isolation qu’elle avait subie après la Première Guerre mondiale.

Deux ans plus tard, Hitler devenait chancelier et, en peu de temps, transformait la fragile démocratie allemande en une dictature à parti unique mettant en œuvre une politique de persécution à l’encontre des Juifs, des Tsiganes, des opposants politiques et d’autres catégories de la population. La volonté affichée par les Nazis de contrôler tous les aspects de la vie nationale s’étendit aussi au sport. L’imagerie sportive allemande des années 30 servit à promouvoir le mythe de la supériorité raciale «aryenne» et de ses prouesses physiques. La sculpture, par exemple, idéalisa la musculature développée et la force héroïque et accentua des caractéristiques faciales imaginées comme aryennes. Cette imagerie reflétait aussi l’importance que les Nazis attachaient à la forme physique, condition requise pour le service militaire.

En avril 1933, une politique d’aryanisation fut mise en œuvre dans toutes les organisations sportives

allemandes. Les sportifs « non aryens » - Juifs, demi-Juifs ou Tsiganes – furent systématiquement exclus des centres et associations. L’association de boxe allemande expulsa le champion amateur Erich Seelig en avril 1933. Il reprit, plu tard, sa carrière de boxeur aux Etats-Unis. Un autre sportif juif, Daniel Prenn – champion de tennis – fut exclu de l’équipe allemande de la Coupe Davis. Gretel Bergmann, sauteuse en hauteur de niveau mondial, fut expulsée de son club en 1933 et de l’équipe olympique allemande en 1936. Les sportifs juifs auxquels les clubs sportifs allemands étaient interdits se retrouvèrent dans des associations juives distinctes, comme le Maccabee et dans des clubs sportifs séparés. Mais ceux-ci n’étaient pas comparables aux installations bien financées dont disposaient les Allemands non-juifs. Les Tsiganes aussi, au nombre desquels le boxeur sinti Johann Rukelie Trollmann, furent exclus du monde sportif allemand.

Par un geste symbolique visant à calmer l’opinion internationale, les autorités allemandes autorisèrent

l’escrimeuse demi-juive Hélène Mayer à représenter l’Allemagne aux Jeux olympiques de Berlin. Elle remporta une médaille d’argent dans l’épreuve d’escrime individuelle et, comme les autres médaillés allemands, fit le salut nazi sur le podium. Après les Jeux, Hélène Mayer retourna aux Etats-Unis. Aucun autre Juif ne concourut pour l’Allemagne. Toutefois, neuf sportifs juifs remportèrent des médailles lors de ces jeux, au nombre desquels Mayer et cinq Hongrois. Sept jeunes sportifs américains se rendirent à Berlin. Comme certains des participants juifs européens, nombre de ces jeunes furent pressés par les organisations juives de boycotter les Jeux. Ne comprenant pas à ce moment de la persécution Nazie contre les Juifs, ils choisirent de participer.

En août 1936, pendant la durée des épreuves, le régime nazi essaya de camoufler la violence de sa politique raciste. La plupart des panneaux antisémites furent provisoirement enlevés et les journaux mirent un bémol à leurs attaques. De cette façon, le régime exploita les Jeux olympiques pour fournir aux spectateurs et aux journalistes étrangers une fausse image d’une Allemagne pacifique et tolérante.

Des mouvements prônant le boycott des Jeux olympiques de Berlin apparurent aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France, en Suède, en Tchécoslovaquie et aux Pays-Bas. Le débat sur la participation fut très animé aux Etats-Unis, qui envoyaient traditionnellement l’une des équipes les plus importantes. Certains partisans du boycott soutenaient des « contre-Jeux », dont les principaux étaient les Olympiades du Peuple, prévues pour l’été 1936 à Barcelone. Ils furent annulés après le début de la Guerre d’Espagne, au mois de juillet, alors que des milliers de sportifs avaient commencé à arriver.

Des sportifs juifs choisirent de boycotter les Jeux Olympiques de Berlin. Aux Etats-Unis, certains sportifs juifs et des organisations juives telles que le Congrès juif américain et le Comité juif du travail appelèrent au boycott. Cependant, après le vote de l’Union des Etats-Unis des athlètes amateurs en faveur de la participation, en décembre 1935, les autres pays s’inclinèrent et le mouvement en faveur du boycott échoua.

Les Nazis soignèrent particulièrement la préparation des Jeux d’été, qui devaient se dérouler du 1er au 16 août. Un immense complexe sportif fut construit, et des drapeaux olympiques à l’emblème de la svastika pavoisaient les monuments et les bâtiments de Berlin en fête et noire de monde. La plupart des touristes ne savaient pas que le régime nazi avait provisoirement enlevé les panneaux antisémites ni que le ministre allemand de l’Intérieur avait ordonné une rafle de Tsiganes à Berlin. En effet, le 16 juillet 1936, quelque 800 Tsiganes résidant à Berlin et dans les environs furent arrêtés et internés sous la garde de la police dans un camp spécial à Marzahn, un quartier à l’Est de Berlin. Les autorités nazies ordonnèrent également que les visiteurs étrangers ne soient pas passibles des poursuites pénales prévues par les lois anti-homosexuelles.

Quarante-neuf équipes sportives provenant du monde entier participèrent aux Jeux olympiques de Berlin, plus qu’à aucune autre édition précédente. L’Allemagne présenta l’équipe la plus nombreuse, avec 348 membres. Venait ensuite l’équipe des Etats-Unis, avec 312 membres, dont 18 noirs. Le président du Comité olympique américain, Avery Brundage, menait la délégation. L’Union Soviétique ne participa pas aux Jeux. L’Allemagne organisa habilement la promotion des Jeux olympiques avec des affiches colorées et des pages entières dans les magazines. L’imagerie sportive établissait un lien entre l’Allemagne nazie et la Grèce antique. La civilisation allemande supérieure se montrait comme l’héritière légitime de la culture «aryenne» de l’Antiquité classique.

Les efforts de la propagande se poursuivirent bien après les Jeux, avec la sortie internationale en1938 des Dieux du Stade, documentaire controversé de la réalisatrice et sympathisante nazie Leni Riefenstahl. Ce film était une commande du régime nazi.

L’Allemagne sortit victorieuse des XIème Jeux olympiques. Les sportifs allemands remportèrent le plus grand nombre de médailles et l’hospitalité et l’organisation allemandes reçurent les éloges des visiteurs. La plupart des comptes rendus des journaux considérèrent, comme celui du New York Times, que ces Jeux avaient ramené les Allemands « dans le concert des nations » et les avaient même rendus « de nouveau plus humains ». Seuls quelques journalistes, tels que William Shirer, comprirent que le spectacle offert à Berlin n’était qu’une façade cachant un régime raciste, oppressif et violent.

Quand les Jeux furent terminés, Hitler revint à ses plans grandioses pour l’expansion de l’Allemagne. Deux jours après la clôture, le capitaine Wolfgang Fürstner, directeur du village olympique, se suicida quand il apprit qu’il était radié de l’armée en raison de ses origines juives.

L’Allemagne envahit la Pologne le 1er septembre 1939. Juste trois ans après les Jeux olympiques, leur

organisateur « hospitalier » et « pacifique » déclenchait la Seconde Guerre mondiale, conflit qui devait

déboucher sur des destructions d’une ampleur jamais vue et sur la Shoah.

Document 4 : « Le sport et la guerre », Revue Olympique, n° 76, avril 1912.

Les guerres de jadis avaient souvent un caractère un peu sportif. A de certaines époques on vit des levées en masse comme au temps où Napoléon luttait pour l’accomplissement de ses folles ambitions et où l’Europe défendait contre lui son indépendance et sa liberté menacées. Mais d’autres guerres, comme furent au XIXème siècle la guerre de Crimée ou les campagnes françaises d’Afrique, ne revêtaient pas ce caractère national.

Tandis que la plus grande partie de la jeunesse demeurait à ses fonctions pacifiques, il n’y avait à s’enrôler que les plus allants, les épris d’aventures, les sportifs dont en ce temps-là rien ne satisfaisait, en dehors de la guerre, les instincts musculaires.

Puis la civilisation occidentale évolua : les « nations armées » prirent la place des armées de métier et il se répéta partout que l’ère des conquêtes, des agressions avait pris fin, que désormais les prises d’armes des peuples auraient pour seul objet la défense du sol et des droits essentiels de la patrie. Or nous avons assisté, dès l’aurore du XXème siècle, à une série de guerres qui présentent toutes ce remarquable caractère qu’aucune n’a été entreprise pour la défense du sol et des droits essentiels des patries, à moins pourtant que par « droits essentiels » on n’entende l’annexion de la terre du voisin. Il n’y a eu à s’étonner de ces contradictions que les naïfs de l’humanitarisme ou les ignorants de l’histoire : elles ont réjoui par contre la malice des vieux philosophes qui se divertissent à noter les contradictions éternelles entre les actes des hommes et leurs intentions.

Ces guerres récentes n’ont pas été des guerres de volontaires : en la plupart des pays, sauf l’Angleterre, on n’a pas eu pour les soutenir recours à l’enrôlement. Pourtant elles ont déchaîné l’enthousiasme à un degré marqué et la jeunesse y a pris part avec un entrain évident. Il ne peut plus s’agir ici d’instincts sportifs non satisfaits.

Les instincts sportifs, actuellement, trouvent abondamment de quoi se satisfaire dans les plaisirs de la vie civile. Mais le fait que le goût et la pratique des sports se sont développés avec tant d’intensité n’a-t-il pas influé sur le « bellicosisme » des jeunes gens, ou bien faut-il chercher la cause de leur ardeur au combat seulement dans la puissance du courant impérialiste, de ce courant dont il semble que tous les peuples du monde subissent l’un après l’autre l’âpre contact ?

Nous laisserons de côté ce dernier point de vue qui n’est pas de notre domaine et nous nous contenterons d’examiner le premier. Une des causes de l’élan juvénile dont nous venons de rappeler la vigueur, pourrait être dans la préparation indirecte à la guerre que comportent les sports. Il est certain que les muscles ont été entrainés et certaines habitudes de vie physique contractées de façon à rendre l’homme beaucoup plus apte à affronter les fatigues d’une campagne. On dit parfois : nos pères étaient plus robustes : leurs santés étaient meilleures que les nôtres. Possible, encore que très discutable. Mais ils ne vivaient pas dans cet état de « demientraînement» qui résulte du sport et, si leur résistance à la longue s’affirmait supérieure à celle d’aujourd’hui, le contraste brusque entre la vie des camps et l’existence habituelle était pour eux bien plus grand et, partant, le changement plus pénible. Les sports ont fait fleurir toutes les qualités qui servent à la guerre : insouciance, belle humeur, accoutumance à l’imprévu, notion exacte de l’effort à faire sans dépenser des forces inutiles... Le jeune sportsman se sent évidemment mieux préparé à « partir » que ne le furent ses aînés. Et quand on se sent préparé à quelque chose, on le fait plus volontiers.

D’autre part les sports ont contribué à répandre ce que nous appellerons: le sentiment du jeu. Dans une revue française, il y a quelques semaines, un publiciste bien connu, M. Pierre Mille, analysait en ces termes l’état d’esprit de ses jeunes compatriotes : « Ils considèrent assez fréquemment une guerre possible comme une partie qu’il faut jouer le mieux qu’on peut après s’y être entrainé scientifiquement. On tient le coup, on garde son sang-froid et son haleine jusqu’à la fin. Et si on gagne, on a gagné : si on perd, on a perdu : ça n’est pas déshonorant. Le jeu est le jeu, voilà tout ». Cet état d’esprit, croyons-nous est assez général dans le monde aujourd’hui. S’il ne modifie par la guerre en elle-même, il modifie singulièrement ses conséquences. Combien une telle façon d’envisager la bataille facilite les réconciliations ultérieures, les ententes apaisantes, les relations quotidiennes qui se renouent forcément, après un conflit, entre vainqueurs et vaincus. Ajoutons qu’elle est assez joliment chevaleresque et par conséquent, loin d’abaisser ceux en qui se manifeste ce sentiment, les ennoblit et les grandit.

Mais est-il juste de dire que cet état d’esprit ne modifie pas la guerre elle-même ? Si : il la modifie parce qu’il tend à en atténuer la barbarie et les vilains aspects. Une armée de sportsmen sera plus humaine, plus pitoyable dans la lutte, plus calme et plus douce après. Il ne saurait y avoir de doute à cet égard. La guerre hispanoaméricaine l’a prouvé et nul ne devrait plus oublier la sublime parole du chef américain calmant ses hommes dont les hurrahs saluaient l’enfoncement dans les flots d’un navire espagnol : « Dont cheer ! they are dying : n’acclamez pas : ils meurent. » Cette parole là était une parole sportive s’il en fut et cette morale là qui sera, espérons le, la morale de l’avenir se trouvera grandement aidée dans sa diffusion par les sports.

Ce qui semble donc exact en ce qui concerne la question que nous traitons peut être résumé comme suit. Les sports ne tendent pas à rendre la jeunesse plus belliqueuse mais seulement plus militaire, c’est à dire qu’ils lui donnent le sentiment de sa force sans l’inciter davantage à en faire emploi. Ils n’ont donc pas accru les chances de guerre mais ne les ont pas diminuées non plus. Ils tendent à donner à la guerre une fois déclarée des caractères d’offensive, de décision et de rapidité plus grands que précédemment. Ils tendent d’autre part à faire prédominer des coutumes plus douces et plus humaines et, une fois la paix rétablie, à atténuer les rancunes et les haines en résultant. Enfin ces effets ne sont encore qu’esquissés, la renaissance de l’esprit sportif et sa généralisation étant des phénomènes de date relativement récente et qui n’ont pas eu le temps d’avoir leur plein effet.

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