RÉsumé Acte I








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André Durand présente
‘’Phèdre’’

(1677)
Tragédie en cinq actes et en vers de Jean RACINE

pour laquelle on trouve un résumé
puis successivement l’examen de :
les sources (page 3)
l’intérêt de l’action (page 7)
l’intérêt littéraire (page 11)
l’intérêt documentaire (page 20)
l’intérêt psychologique (page 22)
l’intérêt philosophique (page 33)
la destinée de l’œuvre (page 35)
l’étude de la pièce, scène par scène (pages 44-95).


Bonne lecture !
RÉSUMÉ

Acte I
Scène 1 : Hippolyte, fils de Thésée, roi d'Athènes et de Trézène, et d'une Amazone, annonce à son précepteur, Théramène, son intention de quitter Trézène (la ville où se déroule l'action) pour aller à la recherche de son père, absent depuis quelque temps, et dont on est sans nouvelles. Mais lui, qui passe pour indifférent à l’amour, veut aussi fuir Aricie, seule survivante des Pallantides, branche de la famille de Thésée que celui-ci a fait massacrer, tandis qu’il a fait de la jeune fille une esclave.

Scène 2 : La seconde épouse de Thésée, Phèdre, va paraître. Oenone, sa nourrice et confidente, fait fuir tout le monde.

Scène 3 : Phèdre, triste, lasse, épuisée, est accablée d’un mal mystérieux qui lui fait à ce point oublier ses devoirs que, refusant toute nourriture, elle se laisse glisser lentement vers la mort. Elle se laisse arracher par sa suivante la confidence du secret de son trouble : elle aime Hippolyte, son beau-fils, que Thésée eut d’un premier mariage. Elle a tout tenté pour ne pas céder à sa passion, a même écarté le jeune homme ; tout a été vain, et elle se laisse glisser vers la mort.

Scène 4 : Un messager apporte la nouvelle de la mort de Thésée, ce qui semble résoudre le dilemme de Phèdre : son amour n’est plus coupable. Mais se pose le problème de la succession sur le trône d’Athènes et de Trézène.

Scène 5 : Oenone invite Phèdre à défendre les droits de ses enfants au trône. Elle accepte : elle verra Hippolyte.
Acte II
Scène 1 : Aricie avoue à sa confidente, Ismène, son amour pour Hippolyte, que Trézène vient de reconnaître pour roi.

Scène 2 : Hippolyte décide d’affranchir Aricie, lui offre la couronne d’Athènes, et lui déclare son amour, songeant à exiler Phèdre et son fils en Crète, et à ne garder pour lui que Trézène.

Scène 3 : Hippolyte apprend que Phèdre demande à le voir, et Aricie lui avoue qu’elle l’aime.

Scène 4 : Hippolyte, qui veut partir au plus vite, est arrêté par l’arrivée de Phèdre.

Scène 5 : Sous couleur de lui peindre son amour pour Thésée, Phèdre avoue à Hippolyte l’amour qu’elle éprouve pour lui. Repoussée avec horreur par le jeune homme, elle lui arrache son épée dont elle veut se transpercer. Mais Oenone l’entraîne.

Scène 6 : Le fils de Phèdre a été reconnu comme roi par Athènes. Le bruit court que Thésée n’est pas mort.
Acte III
Scène 1 : Phèdre, qui ne veut pas régner, confesse qu'elle n'a pas perdu tout espoir, se demande même si elle n'a pas, maintenant que Thésée est mort, le droit d'aimer Hippolyte, envisage de conquérir son amour en lui offrant le trône d’Athènes.

Scène 2 : Elle se reprend et, au comble de la honte, implore l’aide de Vénus.

Scène 3 : Soudain, on lui annonce que la nouvelle de la mort de Thésée était fausse, et qu’il arrive à Trézène. Elle veut mourir, mais Oenone lui propose de faire exiler Hippolyte en l’accusant, auprès de son père, d’avoir voulu lui faire violence. Phèdre accepte.

Scène 4 : Phèdre refuse les témoignages de tendresse de Thésée.

Scène 5 : Thésée est étonné, et Hippolyte, en lui annonçant son intention de quitter Trézène, accroît sa méfiance. Le trouble de Phèdre et celui d'Hippolyte à son abord, l'«offense» mystérieuse évoquée par I'un et I'autre éveillent en lui une douloureuse curiosité.

Scène 6 : Hippolyte est inquiet, partagé entre sa crainte de voir Phèdre révéler sa passion, et son respect pour son père.

Acte IV
Scène 1 : Oenone a calomnié Hippolyte auprès de son père, l’ayant accusé d'avoir attenté à l'honneur de Phèdre. Thésée, en colère, maudit son fils, et demande à Neptune de le faire périr.

Scène 2 : Thésée, interrogeant son fils, n'obtient de lui que I'aveu de son amour pour Aricie. Il refuse de le croire.

Scène 3 : Le roi, en proie à la douleur, abandonne Hippolyte aux fureurs de Neptune.

Scène 4 : Phèdre, qui venait intercéder auprès de lui pour Hippolyte, apprend que celui-ci aime Aricie.

Scène 5 : Phèdre est en proie à la douleur.

Scène 6 : Sa jalousie l’égare : elle veut mourir. Oenone l’invite à consentir à cet amour illégitime. Phèdre la maudit.
Acte V
Scène 1 : Hippolyte s'enfuit, et demande à Aricie de le rejoindre pour que, par un serment solennel, ils consacrent leurs fiançailles devant les dieux.

Scène 2 : Aricie demande à Ismène de préparer la fuite.

Scène 3 : Les doutes de Thésée, qui a vu Hippolyte et Aricie ensemble, s’éveillent. Il apprend de la bouche d'Aricie qu'Hippolyte n'aime qu'elle, qu’elle fuira avec lui. Insultée par le roi, elle lui laisse deviner un mystère, le met en garde contre I'injustice qu'il s'apprête à commettre.

Scène 4 : Les doutes de Thésée se confirment : il veut revoir Oenone.

Scène 5 : Mais Oenone s’est noyée, et Phèdre veut mourir. Thésée fait rappeler Hippolyte.

Scène 6 : Théramène vient annoncer et raconter la mort terrible d’Hippolyte : il a été traîné sur des rochers par son attelage effrayé par un monstre marin.

Scène 7 : Phèdre paraît, chancelante. Elle s’est empoisonnée, et, avant de mourir, vient s’accuser devant Thésée, lui révélant toute la machination et le crime dont elle est coupable. Thésée adopte Aricie.
Analyse
Sources
Le sujet de ‘’Phèdre’’ est I'un des plus célèbres de la mythologie grecque, l’un des plus souvent traités à travers le temps.

Comme ç’avait été le cas pour ‘’La Thébaïde ou Les frères ennemis’’, ‘’Andromaque’’ et ‘’Iphigénie’’, Racine s’inspira d’Euripide pour cette pièce qu’il intitulait alors ‘’Phèdre et Hippolyte’’. Il l’indiqua d’emblée, dans la préface de la pièce : «Voici encore une tragédie dont le sujet est pris d'Euripide. Quoique j'aie suivi une route un peu différente de celle de cet auteur pour la conduite de I'action, je n'ai pas laissé d'enrichir ma pièce de tout ce qui m'a paru plus éclatant dans la sienne. Quand je ne lui devrais que la seule idée du caractère de Phèdre, je pourrais dire que je lui dois ce que j'ai peut-être mis de plus raisonnable sur le théâtre
Il s'inspira en effet de ’’Hippolyte porte-couronne’’ (428 av. J.-C.), tragédie qui, comme son titre I'indique, est centrée sur Hippolyte. Ce jeune homme d'élite à l'éducation très soignée est un fervent fidèle d'Artémis, la vierge déesse de la chasse. Pour lui, la chasteté est la vertu par excellence ; il a le plus grand mépris pour Aphrodite et pour les femmes, et il I'exprime au besoin agressivement. Dans un prologue, Aphrodite vient annoncer qu'elle va se venger de cette offense, et le châtier. Elle fait de ce prétentieux I'objet de la passion criminelle de sa belle-mère, Phèdre, d'une calomnie puis d'une impulsive réaction de son père, Thésée, qui aboutit à son meurtre, avec I'aide du dieu Neptune. En effet, Aphrodite a aussi un compte à régler avec Phèdre, parce que le grand-père maternel de celle-ci, le Soleil, qui voit tout, avait dénoncé son adultère à son mari, Héphaïstos. En conséquence, elle l’anime d'un érotisme monstrueux qui se manifesta surtout dans une première version de sa pièce, à laquelle Euripide avait donné le titre d‘’Hippolyte voilé’’ (dont il ne reste que des fragments), où, sensuelle et machiavélique, elle se livrait sans réticence à sa passion criminelle, au point que le public fut choqué, et que le dramaturge rédigea sa seconde version, ’’Hippolyte porte-couronne’’.

Involontairement travaillée par une coupable passion pour son beau-fils, Phèdre résiste autant que possible au rôle que la divinité lui impose, la saine raison et un fier sens de l'honneur dominant son esprit. Et, quand elle sent que l'envoûtante puissance de la divinité va triompher, car on annonce la mort de Thésée, elle choisit de se laisser mourir. C'est l’insistance tenace et suppliante de sa nourrice qui I'amène à une confidence dont elle a honte. Elle accepte I'aide de cette vieille femme, mais sur une proposition ambiguë. Quand elle constate que la nourrice a parlé à Hippolyte, et qu'elle entend les réactions injurieuses de celui-ci, consciencieuse, elle décide aussitôt de se tuer, pour sauver I'honneur de son mari et de ses fils. Mais c'est alors qu'elle se détermine également à perdre par la calomnie I'orgueilleux qui vient de I'insulter : «À un autre aussi la mort sera funeste, pour lui apprendre à ne pas s'enorgueillir de mes infortunes ; associé à mon mal, il prendra, en le partageant, une leçon de mesure.»

Or le roi, bien qu'absent, est toujours vivant. La nourrice se propose d'aider sa maîtresse à satisfaire cet amour coupable : Phèdre s'y refuse. Malgré cela, sous le sceau du secret, la nourrice dévoile à Hippolyte la passion de sa belle-mère. Le jeune héros s'enfuit, horrifié par la passion que lui voue la reine. Phèdre maudit sa nourrice, et, torturée par la honte, voulant fuir le déshonneur, se pend. Alors survient Thésée qui découvre, attachée au cou de sa femme morte, une tablette par laquelle elle accuse calomnieusement Hippolyte d'avoir tenté de la violer. Ce dernier, mis en présence de son père, essaie en vain de se défendre. Thésée le maudit, et charge de le faire périr le dieu Poséidon, qui avait promis d'exaucer trois de ses vœux. Un messager survient peu après : il annonce qu'Hippolyte a été traîné par ses chevaux, qu'un monstre sorti de la mer avait épouvantés, et qu'il est mourant. Artémis découvre alors à Thésée la vérité. Hippolyte vient mourir dans les bras de son père, et lui pardonne.

Du point de vue de la tradition grecque, il est cruellement mais justement frappé pour avoir orgueilleusement voulu s'exempter de I'humaine condition, refusé le culte d'une divinité, et bravé son pouvoir. Mais, outre qu'il était misogyne, il opposait son rationalisme critique aux traditions religieuses : Euripide tendit donc à le valoriser comme un philosophe qui aspire à s'affranchir des servitudes du corps et du rapport avec les femmes. «C’est ta noblesse d'âme qui a causé ta perte», lui dit Artémis. Son seul défaut, c'est sa suffisance, sa conviction d'être une âme hors de la commune mesure.

On voit la nette différence avec le héros de Racine, modeste, respectueux, voire timide, qui apprend à ses dépens la toute-puissance de I'amour, qui est la victime de Phèdre, elle-même malheureux instrument d'une vengeance divine dont elle n'était pas l’objet. L’écrivain grec montrait donc les humains victimes de la cruelle vengeance des dieux.

Quant à Phèdre, elle oppose à la vengeance divine plutôt qu'une conscience intime la volonté de rester socialement honorable, parce que, pour Euripide et ses contemporains, I'individu était une personnalité sociale qui (surtout si c'était une femme) n’avait guère d'autonomie subjective. Ce qui me «tue», dit-elle, c'est «la crainte d'être un jour vaincue, de déshonorer mon mari et les fils que j'ai mis au monde» (vers 419-421). Même sa calomnie criminelle, que notre mentalité nous pousse à lire comme une vengeance personnelle, est tout autant, dans le contexte grec, une dénonciation justicière, où elle est le porte-parole de la raison et I'instrument des dieux contre la scandaleuse prétention d'un mortel.
Racine se contenta le plus souvent d'adapter et même de reproduire des passages entiers de la tragédie grecque. Il lui emprunta les plaintes de Phèdre mourante, les pressantes suppliques de la nourrice et l'aveu à celle-ci (I, 3), puis l’affrontement entre le fils et le père, qu'il raccourcit cependant de près de la moitié (lV, 2), et, en partie, le récit de Théramène (V, 6). Certains vers de sa ‘’Phèdre’’ ne sont même que des transcriptions des vers d'Euripide. Cependant, il modifia certains détails dans la conduite de I'action ; ainsi, chez le Grec, Hippolyte se taisait parce qu'Oenone le lui avait fait jurer par surprise, tandis que, chez lui, différence appréciable, il le fait par respect pour son père. Surtout, les perspectives et les personnages traduisirent sa propre vision et les tendances de son temps.
Tout ce qui n'appartient pas dans ‘’Phèdre’’ à Euripide n'est pas pour autant de I'invention de Racine. Il s’inspira aussi d’auteurs latins, le sujet ayant été repris par Ovide (dans ses ‘’Héroïdes’’, on trouve une lettre de Phèdre à Hippolyte ; dans le livre XV des ‘’Métamorphoses’’, il est question d’Hippolyte), et surtout par Sénèque, dans une ‘’Phèdre’’ qu’il utilisa également, même s’il se borna, dans sa préface, à la nommer en passant, alors qu’il semblait attacher la plus grande importance à I'indication exacte et complète de ses sources. Cette pièce paraît elle-même imitée de la première version d'Euripide, l'’’Hippolyte voilé’’, plus que de la seconde, l'’’Hippolyte porte-couronne’’. Sénèque recomposa l'intrigue, transféra le sujet sur le plan humain, s'intéressant bien plus que le Grec à la subjectivité personnelle. Il fit toujours d’Hippolyte un jeune homme indifférent aux femmes, un mystique, fervent d’Artémis, la chaste déesse. Mais il centra son oeuvre sur Phèdre, dont il approfondit I'analyse, et développa le rôle, lui donnant le trait de caractère de la jalousie que le personnage n’avait pas auparavant. Très sensuelle, elle accepte assez facilement le désir que Vénus lui a donné pour Hippolyte ; elle lui déclare directement son amour ; si elle souffre, c'est surtout parce que sa passion est impossible à satisfaire, et non parce qu’elle est illicite ; et elle insiste, pour excuser ses propres sentiments, sur les infidélités de Thésée. C'est seulement dans un deuxième temps qu'elle se décide à mourir pour sauver son honneur (vers 250-254). C'est par une démarche volontaire que, dans une scène capitale qui n'est pas dans Euripide (l’aveu y est fait hors scène par la nourrice), elle déclare sa passion à Hippolyte ; indigné, il tire son glaive pour I'en frapper ; elle le presse d'achever son geste, et de lui donner la mort ; mais il se ravise, l'épargne et lui abandonne l'épée, désormais souillée par un contact impur ; et elle s’en sert ensuite pour l’accuser. Elle lui survit, et avoue la vérité avant de se tuer devant son cadavre, par amour pour lui autant que par remords.

Racine s'inspira de Sénèque, non seulement pour la scène capitale, mais aussi pour les réactions d'Hippolyte, les répliques de la reine aux objections d’Oenone, le transfert de la calomnie sur celle-ci, I'idée de la captivité de Thésée, la prière à Vénus (adaptée d’une prière de Ia nourrice à Diane), le récit de Théramène. Il préféra cette version car elle laissait plus de place aux passions humaines et moins au sacré.
Il indiqua encore : «J’ai même suivi l’histoire de Thésée telle qu’elle est dans Plutarque», c’est-à-dire dans ‘’Vies des hommes illustres’’. Mais il ne mentionna pas les tragédies de ses devanciers : Ovide, Virgile même.
Aux XVIe et XVIIe siècles, plusieurs auteurs avaient traité le même sujet :

- sept dramaturges italiens entre 1552 et 1661 ;

- quatre dramaturges français : Robert Garnier (’’Hippolyte’’ [1573]), Guérin de La Pinelière (’’Hippolyte’’ 1635]), Gabriel Gilbert (’’Hippolyte’’ [1647]) et Mathieu Bidar (’’Hippolyte’’ [1675]), qui s'inspiraient tous de Sénèque, l’ayant d’ailleurs suivi de trop près pour que Racine ait cherché chez eux ce qu'il pouvait trouver chez le tragique latin. Cependant, Garnier envisageait le suicide d’Oenone, et écrivait en chrétien engagé ; Gilbert et Bidar, s’ils avaient fait l’un et l’autre de Phèdre la fiancée de Thésée, non plus son épouse, dénaturant ainsi l’essentiel du drame, avaient atténué la violente misogynie d’Hippolyte qui n’était plus accusé de viol, mais de tentative de séduction ; chez Gilbert, Oenone se suicidait, et Phèdre éprouvait des remords à la fin de la pièce ; chez Bidar, elle s'empoisonnait au lieu de se tuer sur scène d'un coup d'épée.

Présentaient d'importantes analogies avec ‘’
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