’Mémoires d’une jeune fille rangée’’








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‘’Les belles images’’

(1966)
Roman de 250 pages
À Paris, dans un milieu de la bourgeoisie « de consommation », entre l’été 1965 et Pâques 1966, Laurence, trente ans, qui travaille dans une maison de publicité (où elle a comme collègue une sympathisante commnuniste, Mona) est mariée à un architecte, Jean-Charles, trente-cinq ans, dont elle a deux filles, Catherine, dix ans et demi, et Louise, plus jeune.

Deux thèmes centraux se mêlent :

- une critique du snobisme dans la personne de Dominique, cinquante et un ans, la mère de Laurence, qui a un amant, Gilbert, cinquante-six ans, riche industriel ;

- une critique du modernisme en la personne de Jean-Charles qui estime que les progrès de la science vont tout améliorer.

Mais ces « belles images » s’effondrent : Gilbert rompt avec Dominique qui n’est plus qu’une épave ; Catherine entrevoit avec angoisse le malheur du monde contemporain. Sa mère entreprend de se documenter un peu pour la rassurer. Elle pense finalement que Catherine a raison de se tourmenter et de refuser « les belles images » que la bourgeoisie se fabrique pour se masquer la misère de la planète.
Commentaire
L’esprit bourgeois fut, cette fois-là, dénoncé sur le mode parodique.

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En 1966, Madeleine Gobeil, professeuse à l'université Carleton d’Ottawa (Canada), parvint à convaincre le couple mythique de la France d’après-guerre de se prêter au jeu de l’interview pour la télévision. À la fin des années 50, alors qu’elle était une adolescente de quinze ans d'Ottawa étouffée par la chape de plomb puritaine qui recouvrait l'époque, qu’éperdue de littérature, elle dévorait tout ce qui lui tombait sous la main, elle avait envoyé une lettre racontant ses états d'âme à Simone de Beauvoir qui, à sa grande surprise, lui répondit, une correspondance régulière s'étant amorcée. L’interview, faite par Madeleine Gobeil et Claude Lanzmann, se déroula sur plusieurs jours. Une partie des conversations fut diffusée à Radio-Canada le 28 mars 1967 dans le cadre de l'émission “Dossiers”. Le document devait aussi être présenté en France, mais, au dernier moment, Sartre retira son accord afin de protester contre la décision du général de Gaulle d'interdire au tribunal Russell sur les agissements des États-Unis au Vietnam de siéger à Paris. Bien qu'il s'agisse de la seule entrevue filmée qu'aient accordée Beauvoir et Sartre avant que ce dernier ne soit diminué par un accident cérébral en 1973, le document est ensuite allé se réfugier dans l'oubli de quelque rayon et est demeuré inédit partout sauf au Canada.

Dans ce portrait croisé, Sartre aborda notamment :

- la guerre au Vietnam,

- la place de l'intellectuel,

- son refus du Nobel de littérature,

Simone de Beauvoir indiqua que “Mémoires d’une jeune fille rangée” fut prémédité depuis la jeunesse tandis que les volumes suivants ne s’imposèrent que peu à peu.

Elle déplora que “Le deuxième sexe” n’était pas encore «périmé» près de vingt ans plus tard, considérant même que les choses allaient moins bien pour les femmes qu’en 1949, qu’elles devaient, par le travail, atteindre une émancipation totale qui leur permettrait de jouir de conditions égales à celles des hommes, mais que la société bourgeoise, voulant maintenir les valeurs traditionnelles de la féminité, de la maternité, tenait à les garder au foyer, à les empêcher de se politiser ; constatant qu’on n’a besoin du travail des femmes que lors des guerres, mais qu’ensuite se fait un recul : il n’y avait alors du travail que pour 26% des femmes : si on en avait besoin, on créerait une autre idéologie.

Elle ne voyait pas de contradiction entre son goût de la vie et sa vision tragique du monde, car elle n’était pas de ces gens tièdes qui vivent à moitié : pour elle, les choses étaient très lumineuses ou très sombres, moins cependant en vieillissant.

Elle était certaine d’avoir réussi sa vie en dépit des derniers mots de “La force des choses” : «J’ai été flouée».

Elle montra la maison où elle était née, au 103 boulevard Montparnasse (mais qui donnait de l’autre côté sur le boulevard Raspail, sa chambre se trouvant au-dessus de la Rotonde) et l’appartement où Sartre vécut de son enfance jusqu’à ce qu’on le plastique en 1962 (il habitait désormais Montparnasse au dixième étage d’un immeuble).

Elle fit faire à Madeleine Gobeil un tour dans les cafés où le couple avait ses habitudes. Couple intimement lié et pourtant très libre, ils se voyaient tous les jours. Tous les matins chacun travaillait de son côté. Ils ne déjeunaient pas toujours ensemble mais étaient fidèles aux rendez-vous de 16 heures où ils travaillaient côte à côte (lui fumant comme un pompier). S’il pouvait aussi se passer six mois sans que l’un ne sache pas ce qui arrivait à l’autre, chacun était le premier lecteur des oeuvres de l’autre et lui en faisait une sérieuse critique. Quand ils se voyaient seuls, hors de la présence de tiers, leurs conversations sont « de la rumination sur ce qu’il y a à écrire ».

Sartre se sentait plus libre depuis dix ans, considérant cependant que quelques œuvres encore étaient à finir. Il travaillait alors sur Flaubert, à une synthèse de toutes les méthodes qu’on a pour connaître un homme. Mais il était en même temps engagé contre la guerre du Vietnam, pour l’indépendance du pays (pas tant une position morale qu’une dénonciation de l’impérialisme du capitalisme monopolistique, dont le dernier développement était la guerre du Vietnam, la victoire des Américains devant être le signe de leur hégémonie sur le monde. Il était membre aussi du tribunal Russell qui voulait apprécier d’une manière juridique, en suivant les lois internationales, les politiques du monde entier, s’appuyait sur l’exemple des tribunaux de Nuremberg, mais ils étaient entachés par la force des vainqueurs tandis que le tribunal Russell allait non pas châtier mais dénoncer. S’étant défini à la fin des “Mots” : «tout un homme et tous les hommes», il se voulait n’importe qui, pensant qu’il vaut mieux réaliser en soi la condition humaine (la vie, l’amour, la mort), la vraie nature humaine, plutôt que de s’accrocher à une différence, à ce qui sépare des autres, ce qui fait l’objet de vanité et par quoi, en fait, on se mutile ; être n’importe qui n’est pas une démission mais une tâche : parler au nom de tout le monde. Il justifiait ainsi son refus du prix Nobel de littérature, distinction qui l’aurait séparé des autres. Il aurait accepté le prix Nobel de la paix au moment de la pétition des 121 comme une reconnaissance de l’action contre la guerre ; mais il ne l’aurait pas considéré comme étant remis à lui seul.

On le voyait avec Arlette El Kahim, sa secrétaire et, depuis deux ans, sa fille adoptive. Elle jouait du piano, puis Sartre jouait à son tour.

On voyait la mère de Sartre, Anne-Marie, âgée de quatre-vingt cinq ans : elle et lui se rencontraient deux fois par semaine. À ses yeux, son fils avait bien parlé de son père dans “Les mots” mais pas assez : c’était un homme excellent, mort à l’âge de vingt-neuf ans, qui n’avait pratiquement pas connu son fils ; cependant, celui-ci a pris toute l’intelligence de son père (qui était scientifique) mais ne lui ressemblait pas physiquement.

Enfin, ces chasseurs de sens qu’étaient Sartre et Beauvoir étaient entourés d’un groupe d’amis fidèles, le comité de rédaction des “Temps modernes” qui se réunissait deux fois par mois et où régnait la plus grande démocratie.

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‘’La femme rompue’’

(1968)
Recueil de nouvelles

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‘’L'âge de discrétion’’
Nouvelle
Une femme se désespère de l'orientation sociale de son fils et remet en cause son mariage et sa famille.

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‘’Monologue’’
Nouvelle
Murielle, au milieu de sa crise paranoïaque, se trouve engouffrée dans le solipsisme, luttant en vain pour s'affirmer comme une bonne mère.

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‘’La femme rompue’’
Nouvelle
Monique, femme mariée, dépendante, à la découverte de l'adultère de son mari, est abandonnée, dépouillée, remet en cause son mariage et sa vie. Sa fille en fait une «question statistique» : «Quand tu mises sur l'amour conjugal, tu prends une chance d'être plaquée à quarante ans, les mains vides. Tu as tiré un mauvais numéro

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Commentaire sur le recueil
Les trois nouvelles sont liées par leur représentation existentialiste de la femme en crise. Elles invitent les lecteurs à dépister la mauvaise foi de ces trois femmes qui abusent du langage pour masquer leur autodestruction.

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Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir militèrent lors des manifestations de Mai 68.

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‘’La vieillesse’’

(1970)
Essai
Simone de Beauvoir dénonçait quelques graves carences carences sociales.

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En avril 1971, Simone de Beauvoir fut à l’origine du ‘’Manifeste des 343’’, publié dans ‘’Le Nouvel Observateur’’, où 343 femmes, certaines célèbres, d’autres anonymes, reconnaissant y avoir recouru clandestinement, réclamait le droit à l'avortement et l’accès libre à la contraception. Il fut communément rebaptisé ‘’Le manifeste des 343 salopes’’.

Avec Gisèle Halimi, avocate et militante féministe, elle fonda, en juillet 1971, le mouvement ‘’Choisir la cause des femmes’’ dont le rôle a été déterminant pour la légalisation de l'Interruption volontaire de grossesse.

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‘’Tout compte fait’’

(1972)
Autobiographie
Simone de Beauvoir s’y révèle témoin mais aussi actrice de son époque : guerre froide, guerre du Vietnam et Tribunal Russell, guerre des Six Jours, mai 68... Elle s'engagea partout, contre les massacres, contre l'oppression, contre les inégalités, pour l'émancipation féminine. On rencontre avec elle de grands noms de l'Histoire tels que Khrouchtchev ou Nasser. On croise également Halimi, Duras, Leiris, Lanzmann, Sartre bien sûr... Ses activités lui firent faire de nombreux voyages : au Japon, en U.R.S.S. (cinquante pages du chapitre VI sont consacrées aux voyages du couple en Union soviétique dans les années 1963-66) et au Proche-Orient, et elle nous fait visiter ces pays, sous tous leurs aspects : géographique, économique, politique, social...

Elle poursuit une réflexion subtile sur l'écriture, la culture, la lecture : «Le thaumaturge, c’est moi. Si devant les lignes imprimées je demeure inerte, elles se taisent ; pour qu’elles s’animent, il faut que je leur donne un sens que ma liberté leur prête dans sa propre temporalité, retenant le passé et le dépassant vers l’avenir. Mais comme au cours de cette opération je m’escamote, elle me semble magique. Par moments, j’ai conscience que je collabore avec l’auteur pour faire exister la page que je déchiffre : il me plaît de contribuer à créer l’objet dont j’ai la jouissance. » - « Je tire les rideaux de ma chambre, je m’étends sur un divan, tout décor est aboli, je m’ignore moi-même : seule existe la page noire et blanche que parcourt mon regard. Et voilà que m’arrive l’étonnante aventure relatée par certains sages taoïstes : abandonnant sur leur couche une dépouille inerte, ils s’envolaient ; pendant des siècles ils voyageaient de cime en cime à travers toute la terre et jusqu’au ciel. Quand ils retrouvaient leur corps, celui-ci n’avait vécu que le temps d’un soupir. Ainsi je vogue, immobile, sous d’autres cieux, dans des époques révolues et il se peut que des siècles s’écoulent avant que je me retrouve, à deux ou trois heures de distance, en ce lieu d’où je n’ai pas bougé. Aucune expérience ne peut se comparer à celle-là. [...] Seule la lecture, avec une remarquable économie de moyens – juste ce volume dans ma main – crée des rapports neufs et durables entre les choses et moi

Elle raconte avec beaucoup d'émotion la vie et la fin de l’écrivaine Violette Leduc qu’elle avait prise sous son aile.

Elle y affirmait : «Dissiper les mystifications, dire la vérité, c'est un des buts que j'ai le plus obstinément poursuivis à travers mes livres. Cet entêtement a ses racines dans mon enfance ; je haïssais ce que nous appelions ma soeur et moi la bêtise : une manière d'étouffer la vie et ses joies sous des préjugés, des routines, des, faux-semblants, des consignes creuses. J'ai voulu échapper à cette oppression, je me suis promis de la dénoncer

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‘’Faut-il brûler Sade?’’

(1972)
Essai

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La mort de Sartre en 1980 fut la dernière grande étape de l’existence de Simone de Beauvoir.

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‘’La cérémonie des adieux ‘’

(1981)
Autobiographie
Simone de Beauvoir décrit la fin de son compagnon avec des détails médicaux et intimes si crus qu'elle choqua bon nombre des disciples du philosophe. Elle voulut surtout montrer comment Sartre avait été, dans ses dernières années, manipulé par Benny Lévy qui voulait lui faire reconnaître une certaine inclination religieuse dans l'existentialisme alors que l'athéisme en était l'un des piliers. Pour Beauvoir, Sartre était gâteux et n'était plus en mesure de lutter philosophiquement. Elle avoua également à mi-mot combien l'attitude de la fille adoptive de Sartre, Arlette Elkaïm-Sartre, avait été détestable à son égard. Elle conclut avec cette phrase : « Sa mort nous sépare. Ma mort ne nous réunira pas. C'est ainsi ; il est déjà beau que nos vies aient pu si longtemps s'accorder. »
Commentaire
Conçue comme un hommage à Jean-Paul Sartre, cette description précise de ses dernières années fut perçue comme une trahison par certains de ses disciples.

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‘’Entretiens avec Jean-Paul Sartre’’

(1981)

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Sylvie Le Bon-de Beauvoir, héritière de l’œuvre de Simone de Beauvoir, traduisit, annota et publia de nombreux écrits de sa mère adoptive, en particulier sa correspondance avec Sartre (‘’Journal de guerre’’ [1990], ‘’Lettres à Sartre’’ [1990]), avec Algren (‘’Lettres à Nelson Algren’’ [1997]), avec Bost (‘’Correspondance croisée’’ [2004]), Ce travail colossal aida à fixer les idées sur Sartre,  leva le rideau sur la vie intime de Simone de Beauvoir qui apparut comme une grande amoureuse dont la bisexualité fut révélée sans ambigüité. Cela provoqua l’exaspération de certains de ses proches, en particulier sa sœur (qui en fut anéantie) et ses anciennes amantes, entraîna une polémique.
L'âge venant, après une vie d'excès en alcool et tabac, Simone de Beauvoir mourut le 14 avril 1986 à Paris, entourée de sa fille adoptive, Sylvie Le Bon-de Beauvoir, et de Claude Lanzmann qui fut son dernier compagnon, menant avec elle une vie quasi maritale pendant sept ans puis continuant à la voir ensuite jusqu’à sa mort. Ses funérailles furent aussi grandioses que celles de Sartre, et suivies par des femmes du monde entier. Elle est enterrée au cimetière du Montparnasse à Paris, dans la vingtième division aux côtés de Jean-Paul Sartre.
À une époque où les jeunes filles se conformaient aux schémas établis parce qu'elles ne trouvaient pas de modèles féminins auxquels s'identifier, elle a su se choisir un destin original. Contre sa famille, contre son milieu, contre l'opinion publique et le qu'en-dira-t-on, avec et contre Sartre, tous deux étant, pour Bertrand Poirot-Delpech, « les deux intellectuels les plus frémissants de ce siècle », elle est devenue Simone de Beauvoir, dans la permanente recherche d'un territoire à elle, à la fois autonome et mitoyen. De la jeune fille rangée à la philosophe du ‘’Deuxième sexe’’ ou à la sociologue du courageux essai sur ‘’La vieillesse’’, s'est jouée une des plus belles aventures de l'être humain : l'affirmation d'une pensée et d'une personnalité

Ardente avocate de l’existentialisme théorisé par Jean-Paul Sartre, elle s’interrogea sur le sens à donner à la vie dans l’absurdité d’un monde dans lequel nous n’avons pas choisi de naître. Associée à celle de Sartre, son oeuvre s’en différencie par un supplément d'humanité dont peu d'écrivains peuvent se prévaloir car elle aborda le caractère concret des problèmes, préféra une réflexion directe et ininterrompue sur le vécu. Durant toute sa vie, elle a étudié le monde dans lequel elle vivait, en voyageant, en visitant usines et institutions, à la rencontre d'ouvrières et de haut dirigeants politiques.
Elle a ainsi atteint à une stature universelle. Mais elle n'est pas encore à sa vraie place dans l'histoire des idées. On s'obstine à la considérer comme une féministe (ce qu'elle n'était pas à l'époque où elle écrivait ‘’Le deuxième sexe’’) plutôt que comme une philosophe, les femmes rencontrant une formidable résistance pour entrer dans la communauté férocement masculine des penseurs.

André Durand
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