Note du professeur balfour stewart 122 appendice c 124 eusapia paladino 124 appendice d 127 conseils aux experimentateurs 127 Dédicace a la chère mémoire de celle dont la foi radieuse obtint «l’assurance des choses espérées»








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DEUXIEME PARTIE


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Chapitre IV



LES PHENOMENES PHYSIQUES DU SPIRITISME



La loi éternelle de l’honneur force la science

à regarder bravement en face

tout problème qui se présente à elle.
Lord Kelvin.

Il est temps de sortir de ces discussions quelque peu fastidieuses et d’exposer les témoignages personnels qui m’ont convaincu de l’objectivité de ces phénomènes. Il est presque impossible de donner à ceux qui n’ont pas fait ces expériences une idée de la puissance et de l’accumulation des preuves qui nous ont imposé notre conviction.
La fausse monnaie, malheureusement, se mêle ici à la bonne ; des imitations frauduleuses ont abus de la crédulité des ignorants ou des esprits dépourvus de sens critique et le spiritisme en a souffert. Dans un article publié par les Proceedings, en 188619, je disais en faisant la revue des séances nombreuses, avec des médiums privés ou professionnels, auxquelles j’ai assisté depuis quinze ans : «  je constate que la plupart des résultats obtenus n’ont pour nous aucune valeur. L’obscurité totale ne permettant aucune conclusion sérieuse, la plus vulgaire supercherie pourrait tout expliquer. Quelques cas, cependant, doivent être considérés comme des exceptions. » Je citais ces cas que je vais résumer ici, car ils offrent à mon avis la preuve irréfutable de ce qu’on a appelé les phénomènes physiques du spiritualisme : mouvements d’objets sans contact, coups frappés ou autres dénotant une intelligence invisible et pour lesquels il n’y a pas d’autres explication normale.
M. Myers a proposé le mot de télékinésie pour désigner ces phénomènes. Les appeler spirites ne signifie rien en soi, car ils ne présentent par eux-mêmes aucune preuve de la survivance après la mort. Ils n’ont aucun sens et sont en général grotesques. On a la preuve, parfois douteuse, qu’il s’agit d’une personnalité autre que le médium quant on examine le contenu d’un des messages transmis télékinétiquement. La question capitale est donc la réalité de la télékinésie elle-même.
Il importe de faire ressortir que non seulement les phénomènes dont je vais rendre compte se sont produits en plein jour, ou avec un éclairage suffisant pour permettre de découvrir toute fraude, mais qu’aucun médium payé ou professionnel n’était présent et que les séances eurent lieu où je le voulus et dans ma propre maison. Des notes furent prises pendant les séances ou tout de suite après.
Le premier cas se produisit au moment où j’écrivais un article résumant l’opinion exprimée dans une lecture faite à l’Association Britannique, en 1876. Je disais que là où les observateurs étaient des hommes de compétences et d’une intégrité absolues, comme Sir William Crookes et le professeur de Morgan, il ne pouvait être question de fraude, mais les témoins croyaient voir ce qu’ils décrivaient, par suite d’une mauvaise observation ou de l’hallucination qui se produit au début de l’hypnose.
Je commençai donc mes investigations, convaincu que c’était là tout le mystère, et ce n’est qu’après avoir étendu l’hypothèse en tous sens, que je constatai que les faits détruisaient complètement ma théorie.
Un avoué Anglais très honorablement connu, M. C., avait loué pour l’été l’habitation d’un de mes amis, très proche de ma propre maison à Kingstown, dans le comté de Dublin. Ayant fait sa connaissance, je fus surpris de constater que des phénomènes paraissaient se produire chez lui. M.C. et les siens n’étaient pas spirites. Ils demeuraient perplexes et assez ennuyés quand des coups et autres bruits inexplicables se produisaient, chose fréquente, en présence de leur fille Florrie, enfant d’une dizaine d’années, intelligente et franche. Ils crurent tout naturellement d’abord qu’elle leur jouait quelque tour de sa façon, mais se convainquirent bientôt que c’était impossible. L’institutrice se plaignait d’entrendre des coups frappés dans la salle d’études chaque fois que Florrie était inoccupée et la maîtresse de piano affirma que de forts coups retentissaient dans le piano quand Florrie faisait mollement ses gammes.
M. et Mme C. me permirent volontiers de faire une enquête personnelle et je me rendis chez eux le lendemain après le déjeuner. Il était 10 heures du matin, il faisait grand soleil. M.C., Mme C., Florrie et moi nous nous assîmes autour d’une grande table de salle à manger sans nappe. Les portes fenêtres qui donnaient sur la pelouse laissaient entre la lumière à flots, en sorte que les pieds et les mains des assistants se voyaient à merveille. Nous entendîmes bientôt comme un frottement puis des coups sur la table et sur le dos de nos chaises. Les pieds et les mains de Florrie étaient surveillés de près, ils étaient parfaitement immobiles au moment où les bruits se firent entendre. C’était comme si on enfonçait à coups de marteau de petits clous dans le parquet et ma première pensée fut qu’il y avait des charpentiers à l’étage supérieur ou dans la pièce au-dessous, mais nous constatâmes qu’il n’y avait personne. Les coups devenaient plus forts quand on entamait une joyeuse chanson ou qu’on faisait de la musique ; ils marquaient alors la mesure de la façon la plus amusante et se transformaient en un grincement rythmique comme si l’archet d’un violoncelle frottait sur un morceau de bois. Je plaçai mon oreille à maintes reprises à la place même où ces sons, paraissaient se produire et je perçus distinctement la vibration rythmique de la table sans en découvrir la cause visible et tangible, soit au dessus, soit au dessous.
On a dit qu’il était difficile de localiser les bruits, c’est vrai ; mais j’ai fait quelquefois des expériences démontrant que les personnes à qui l’on bande les yeux, peuvent, en général, indiquer exactement l’endroit où se produisent des sons pareils à ceux que j’entendais. Les coups se déplaçaient parfois et se faisaient entendre dans des parties éloignées de la chambre. Je demandai un jour qu’ils vinssent frapper un guéridon près de moi, auquel Florrie ne touchait pas. Je fus obéi. Je plaçai alors mes mains l’une dessus l’autre dessous la table et sentis très bien la légère vibration produite par les coups sur la partie que j’enserrais ainsi. Que Florrie et moi fussions seuls ou non, cela n’y changeait rien. Je faisais quelquefois entrer d’autres personnes pendant que les coups résonnaient, pour voir si ma théorie de l’hallucination avait quelque fondement, mais tous perçurent les bruits.
Nous répétions lentement l’alphabet et l’intelligence invisible frappait un coup à chaque lettre nécessaire pour former la réponse aux questions posées. Nous apprîmes de la sorte que le communicant était un garçonnet nommé Walter Hussey. Mme C. me dit plus tard que quand elle allait dire bonsoir à sa fille, elle entendait souvent frapper des coups et trouvait Florrie causant avec animation avec son invisible camarade au moyen de ce système. Je notai quelques-unes des réponses obtenues, elles étaient telles que Florrie, elle même aurait pu les faire, gaies et insignifiantes ; l’intelligence invisible correspondait à celle de l’enfant et à ma grande surprise, l’orthographe aussi ! Je priai Florrie d’écrire quelques-uns des mots employés dans les communications et j’y relevai les mêmes fautes enfantines.
Le septique ne manquera pas de dire que tout ceci avait été inventé par un enfant malicieux pour berner un professeur. Comme il lui plaira. Je me borne à faire observer qu’après des semaines d’investigation rigoureuse, toutes mes théories et celles d’amis qui se joignirent à moi pour enquêter, nous firent rejeter d’un commun accord toute hypothèse de fraude, d’illusion ; ou de mauvaise observation. Les phénomènes étaient inexplicables, à moins de supposer une intelligence invisible ou celle de l’enfant elle-même. Mais la force déployée dépassait de beaucoup celle de Florrie. Il arriva que les meubles furent déplacés. Un jour, en plein soleil, Florrie, ses parents et moi, nous étions assis à la table d’acajou de la salle à manger. Douze personnes pouvaient facilement y prendre place. Nos mains étaient posées sur la table ; bien en vue, quand tout à coup trois pieds du meuble se soulevèrent assez haut pour laisser passer le mien sous les roulettes. Si quelqu’un veut essayer de le faire, en y mettant toute sa force, il verra que même en empoignant la table, ce qu’aucun de nous n’a tenté, le soulèvement ne pouvait être accompli qu’à grand peine par un homme adroit et vigoureux.
Certains disant que c’est le médium qui imite le bruit des coups en faisant craquer habilement ses jointures, je voulus m’en assurer. Je priai Florrie de mettre comme moi les mains à plat sur le mur et d’en éloigner ses pieds à la même distance que moi, prétendant que c’était un nouveau jeu que j’avais inventé. Quand nous fûmes tous deux ainsi postés, tout mouvement des muscles étant impossible, je demandai à « Walter » si ce jeu là l’amusait. Une rapide succession de coups me répondit. Les pieds et les mains de Florrie restèrent immobiles. Nous étions seuls dans la pièce, une supercherie des domestiques était hors de question. D’ailleurs M.C. me dit que quand il sortait avec sa fille, des coups étaient frappés sur son parapluie.
Les C. rentrèrent en Angleterre et les phénomènes cessèrent complètement. Ils en furent heureux, car ils craignaient que la santé de l’enfant n’en souffrit ; mais elle ne fut nullement éprouvée tant qu’ils durèrent. « Je n’ai jamais douté, écrivait Mme C., hier comme aujourd’hui de la réalité des phénomènes. » Les manifestations étaient souvent plus puissantes qu’aucune de celles auxquelles j’avais assistées et toujours d’un caractère insignifiant ou frivole.
Voici un second cas où, cette fois, le médium est adulte. Il s’agit d’une dame qui vivait en famille chez son cousin, photographe connu à Dublin. Je la nommerai Mlle L. Elle n’avait rien du médium professionnel rétribué et je suis très reconnaissant à Mr et Mlle L. de m’avoir permis des investigations souvent gênantes pour eux. Aucune de nos séances n’eut lieu dans l’obscurité. La lumière était suffisante, je pouvais lire un imprimé très fin et je voyais tous les gestes des personnes présentes. M.L., Melle L. et moi étant un jour seul, des coups violents, qui me firent tressauter, retentirent sur la table à laquelle nous étions assis, et quand je demandai à l’invisible visiteur d’indiquer par coups frappés combien de doigts j’avais ouverts, ma main étant cachée de tous, la réponse correcte fut frappée. Cela, deux fois de suite. Nous obtînmes aussi des coups après que nous eûmes retiré nos mains posées sur la table, et que nous nous fûmes éloignés du meuble.
Les mains et les pieds de tous parfaitement visibles et personne ne touchant la table, elle se mit à marcher de côté inégalement. Elle était lourde, à quatre pieds, et avait environ 1 mètre 20 carré. A ma demande, les deux pieds les plus rapprochés de moi se soulevèrent, puis le deux autres, à 20 ou 25 centimètres au dessus du sol, et la table resta ainsi quelques instants : personne n’y avait touché. Je reculai mon siège, elle avança vers moi (M. et Mlle L. n’y touchant toujours pas) et finit par arriver tout contre mon fauteuil ; m’empêchant de le quitter. Quand elle fut sous mon nez, elle me souleva plusieurs fois et je pus me convaincre par le toucher et la vue qu’elle ne reposait pas sur le sol et qu’aucun être humain n’avait pu diriger ses mouvements. Libre aux septiques de supposer que la table était mue par des fils invisibles, maniés par un complice imaginaire qui aurait dû alors flotter en l’air sans être vue.
A ma prière, M. et Mlle L. vinrent ensuite à ma maison de Kingstown, où ils n’étaient jamais allés. Nous eûmes une séance l’après-midi, à la lumière du jour. Tous les objets étaient visibles. Nous entendîmes bientôt des coups, variant d’intensité. Ils n’étaient pas étouffés comme ceux que les pieds auraient pu donner en frappant sur le tapis, mais très distincts et on ne voyait remuer ni les mains ni les pieds des assistants. Tout à coup, la lourde table à jeu sur laquelle reposait la pointe seule de nos doigts, commença à exécuter des sauts et ses pieds à griffes frappèrent si violemment le plancher que je dus faire arrêter la manifestation, craignant pour le lustre de la pièce au-dessous. J’essayai ensuite d’imiter ces mouvements et je constatai qu’une personne très vigoureuse, se servant des deux mains, pourrait seule y arriver.
Comme dans le premier cas, les communications épelées étaient telles que le médium, un méthodiste, aurait pu les donner : elles étaient d’une pieuse et plate nullité.
Ce furent là mes premières expériences des phénomènes physiques. Comparées aux dernières et aux autres témoignages dont je parlerai plus loin, elles ne laissèrent aucun doute dans mon esprit quant au caractère surnormal des manifestations. Je vais maintenant narrer succinctement ce que je vis il y a peu de mois (Noël 1915).
Le cas me fut signalé par M. Crawford qui est docteur en science, professeur de mécanique à l’université de la Reine et au collège technique de Belfast. Il étudiait depuis quelques mois les remarquables phénomènes qui se produisaient dans une famille d’ouvriers des plus honorables et intelligents de Belfast. Le médium était la fille aînée, Kathleen, âgée de dix sept ans. Ces gens s’étant intéressés au spiritisme, se réunissent le soir une ou deux fois par semaine pour voir s’ils pourraient obtenir quelque preuve de la survivance. Leurs séances ont tout le caractère d’une cérémonie religieuse, elles débutent toujours par la prière et les cantiques ; et lorsque enfin les phénomènes se produisent, les visiteurs invisibles sont accueillis avec joie et respect. Ce sont évidemment d’excellentes gens, simples, honnêtes, dépourvus de sens critique. Le Dr Crawford, après s’être assuré qu’ils ne recherchaient ni argent, ni publicité, fut autorisé et même invité à faire toutes les investigations qu’il voudrait. Il n’y manqua pas, inventant des dispositifs ingénieux pour vérifier les phénomènes qu’il décrit dans un ouvrage récemment paru20. Il établit, entre autres choses, que le poids du médium augmentait à mesure que diminuait le poids de la table ou d’un objet lévité.
J’assistai un soir à une de ces séances, en compagnie du Dr Crawford. Nous restâmes assis en dehors du cercle ; la pièce était éclairée au gaz, par une lanterne à vitres rouges, posée sur la cheminée. Cette pièce était petite, nous voyions nettement tous les assistants. Ils étaient assis autour d’une petite table en se tenant les mains, mais sans la toucher. Bientôt, des coups se firent entendre et des communications furent épelées, l’un de nous répétant tout haut l’alphabet. Les coups devinrent soudain plus violents. L’un deux fut si fort qu’il ébranla la chambre ; il ressemblait au coup du marteau de forge sur l’enclume. Une trompette de fer blanc qui avait été mise par terre sous la table sortit par le petit bout sous le plateau du meuble, près de l’endroit où j’étais assis. On me permit de la saisir, mais elle échappa à ma prise de la manière la plus amusante. Le médium, en face de moi, était immobile, et à ma demande, tous levèrent les mains en gardant la chaîne de sorte que personne ne pouvait toucher à la trompette pendant qu’elle jouait à cache-cache avec moi. On entendait scier du bois, rebondir une balle et d’autres bruits inexplicables.
La table se souleva alors à une hauteur d’environ 45 centimètres et resta suspendue, parfaitement de niveau. Ayant été autorisé à l’examiner, je vis clairement que personne ne la touchait ; un espace vide la séparait des assistants. J’essayai de la repousser par terre et je déployai toute ma force sans y réussir. Alors je m’assis dessus, les pieds ballants. Je fus secoué de côté et d’autre et finalement je glissai par terre. La table se retourna d’elle-même sans être touchée et parut se visser au sol. Je tentai en vain de la soulever. Les mains des assistants étaient restées levées au dessus de leurs têtes. Des bruits dénotant une intelligence qui s’amuse se firent entendre et la séance se termina après que chacun eût été salué de quelques raps.
Il est difficile de supposer qu’un habile escamoteur, aidé du dispositif le plus ingénieux, ait pu produire ce que j’ai décrit. Nous étions dans un cercle de famille formant un petit groupe de chercheurs convaincus qui avait été extrêmement incommodé par le Dr Crawford pendant six mois ou davantage, sans rémunération aucune. Mais la conviction vient de la force accumulée des témoignages émanant de sources et de lieux divers. J’en donnerai quelques-uns plus loin, et je discuterai les objections que soulèvent le caractère insignifiant et niais des phénomènes. Pour l’instant, je me borne à demander à mes lecteurs d’imaginer comment un visiteur invisible et muet, arrivant de nuit dans ma maison, chercherait à attirer l’attention de ses habitants. Ses efforts pour communiquer avec eux ne différeraient pas beaucoup des coups et bruits invisibles. Tout ce que nous pouvons dire, c’est qu’il y a, derrière ces manifestations, une intelligence cachée, affirmation extraordinaire, qui détruit tous les fondements du matérialisme.
Je ne suis pas assez naïf pour croire que tout ce que je puis avancer impressionnera d’une façon quelconque l’opinion publique ou que mon témoignage a plus de poids que celui d’autres observateurs ; mais j’espère qu’il encouragera d’autres témoins à venir nous faire part des preuves qu’ils possèdent, jusqu’à ce que « nous ayons contraint nos opposants à reconnaître, soit que les phénomènes sont inexplicables, du moins pour eux, soit que les expérimentateurs mentent, trichent, ou sont d’un aveuglement et d’une étourderie incompatibles avec tout état intellectuel autre qu’une parfaite idiotie ».
Certains spirites, il est vrai, donnent parfois des preuves qui n’en sont pas et cela montre combien il est difficile de garder un jugement sain et une attention soutenue pendant toute la durée de ces obscurs phénomènes. Il n’y a d’ailleurs là rien qui doive surprendre. Quant l’un de nous obtient la preuve, décisive à ses yeux, de quelque manifestation stupéfiante et qu’il est par conséquent convaincu, nous sommes enclins à être moins rigoureux dans nos observations et à accepter comme une confirmation, ce qui, pour le septique, prêterait à une explication toute différente et très ordinaire. Nous partons presque tous du même point. Quelques-uns sans doute observent mal, d’autres se hâtent trop dans leurs conclusions, et leur jugement a moins de valeur ; mais l’uniformité des lois naturelles fait partie de l’expérience commune à tous les hommes, et celui qui nous dit que son groseillier porte des concombres, ne s’attend pas à être cru avant d’avoir donné la preuve d’une assertion aussi révoltante.


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