Note du professeur balfour stewart 122 appendice c 124 eusapia paladino 124 appendice d 127 conseils aux experimentateurs 127 Dédicace a la chère mémoire de celle dont la foi radieuse obtint «l’assurance des choses espérées»








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PREMIERE PARTIE



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Chapitre premier



INTRODUCTION



Si quelqu’un avance une nouveauté qui contredit ou menace de renverse le credo récité et transmis depuis des années, les passions se dressent contre lui et tout le monde s’unit pour l’écraser. Les hommes résistent tant qu’ils peuvent ; ils font comme s’ils étaient sourds ou incapables de comprendre ; ils parlent de la nouvelle conception avec mépris, comme si elle ne méritait pas le moindre examen et n’était même pas digne d’un regard ; voilà comment les vérités nouvelles attendent longtemps avant de pouvoir se frayer un chemin.
Goethe (Entretiens).

Un nombre toujours croissant de personnes estime, a dit feu le professeur Henry Sidgwick, qu’il « il y est scandaleux de voir encore mettre en discussion la réalité des phénomènes merveilleux du spiritisme, il serait cependant impossible d’exagérer leur importance scientifique si l’on pouvait seulement démontrer le dixième des attestations digne de foi ». A ces personnes sans parti pris qui désirent vivement savoir la part de vérité dissimulée sous les faits, ce petit livre pourra être utile.
D’autres, sans nier qu’il y ait là matière à investigation préfèrent passer outre, prétendant que c’est un feu follet perfide qui entraîne ses victimes aux abîmes, sous couleur de science ou que cela a été formellement interdit par les Ecritures et condamné par l’Eglise. Toute pratique et même toute étude sont, par conséquent, défendues.
D’autre part, l’opinion populaire, et même scientifique, juge que cela ne vaut pas l’examen, que cela ne fait pas trébucher dans un puits sans fond mais dans une fosse à fumier ; la superstition, la fraude, le charlatanisme, expliquent parfaitement tous les prétendus « phénomènes ». On s’amuse de ces songes ceux qui, en quête perpétuelle de nouveauté, trouvent, dans des histoires de « revenants » de quatrième main, abondante matière à distraire leurs amis. Cet état d’esprit est très naturel dans un monde d’affaires où la lutte âpre pour la vie, la poursuite de la richesse et de la position, dominent tout. Mais pas un de ceux qui ridiculisent le spiritisme ne lui a accordé, que je sache, une attention réfléchie et patiente. J’affirme de plus que toute personne de sens qui consacrera, à son étude prudente et impartiale autant de jours ou même d’heures que certains d’entre nous y ont consacré d’années, sera contrainte de changer d’avis. Hésiter à admettre que des intelligences invisibles peuvent être la cause de ces phénomènes vient non pas tant d’une incapacité à expliquer leur modus operandi, que de la croyance préconçue en leur impossibilité et peut être aussi de la crainte d’être traité de superstitieux ou d’anti-scientifique.
Cependant, des penseurs éminents refusent d’étudier ces phénomènes sous prétexte qu’avec nos facultés limitées, les résultats obtenus seraient interprétés à faux et toute conclusion touchant le caractère surnormal des phénomènes ne pourrait être que douteuse, sans valeur. Pour ceux mêmes qui ne vont pas jusque là, les recherches psychiques, qu’il s’agisse de télépathie ou de spiritisme, sont indignes d’attention parce que les phénomènes sont impossibles ou d’une trivialité absolue ; ce serait donc perdre son temps que de s’en occuper.
J’admets qu’il serait pure folie de chercher à résoudre « la quadrature du cercle », « le mouvement perpétuel », etc. Ces choses sont aujourd’hui en dehors du rayon d’une connaissance rationnelle en raison de l’étendue de notre savoir dans cette direction spéciale. Mais d’autres nous paraissent impossibles en raison seulement de l’étendue de notre ignorance. Prenons par exemple le serpent de mer, la transmission de la pensée ou les phénomènes du spiritisme ; nous y aurions ajouté, il y a quelques années, le téléphone et la télégraphie sans fil. La différence essentielle entre ces deux catégories de faits improbables, c’est que la première implique la contradiction d’une expérience ou de lois bien établies, la seconde une extension imprévue de l’expérience et du savoir acquis qui n’entraîne aucune contradiction.
Affirmer que l’esprit agit sur l’esprit indépendamment du canal des sens ou qu’il existe associer à une forme non perceptible de la matière, est une extension considérable de notre savoir (si cela est vrai, comme je le crois), mais cela n’implique pas le rejet ou la contradiction d’autres connaissances également vraies. D’un autre coté, affirme que 2 et 2 font 5 et aussi 4, entraînerait une confusion intellectuelle, aussi bien que de croire et au matérialisme tels qu’on le comprend aujourd’hui et aux phénomènes psychiques : il faut choisir. « L’impossibilité » qu’on met en avant ne se rapporte donc pas aux phénomènes eux mêmes, mais seulement à certaines théories ou conceptions populaires faites à leur sujet.
On nous dit encore que le caractère trivial de ces phénomènes les rend indignes d’une investigation suivie : « Même si c’est vrai, nous dit-on fréquemment, les résultats que vous obtenez nous sont indifférents ». C’était sans doute le sentiment qui dissuadait l’illustre Faraday de poursuivre une enquête, quand il écrivait à Sir Emerson Tennant5 qu’il n’y avait trouvé « rien qui fût digne d’attention » ou susceptible de donner « une force quelconque, une connaissance de la moindre utilité ou valeur à l’humanité ». Avec toute la déférence que m’inspire un homme que j’ai connu et tant révéré, c’était sûrement là un point de vue faux. Il y a longtemps que Benjamin Franklin, homme pratique par excellence, a fait justice de cet argument. Faraday a aimé la vérité pour elle-même toute sa vie, avec un parfait désintéressement, et ce sera la meilleure réponse que nous pourrons lui opposer. Nous n’en voyons pas moins encore des sommités scientifiques penser de même. Témoin ces paroles du professeur Huxley à M.A.R. Wallace (O.M) qui avait décrit quelques phénomènes spirites dont il avait été témoin : « Tout cela peut être vrai, mais la question est sans intérêt pour moi ».
En 1894, Sir Olivier Lodge, le distingué physicien et si courageux expérimentateur, répondait en ces termes à de telles objections dans Nature, revue de la science officielle :
Ne pas se soucier du résultat d’une investigation scientifique portant sur un sujet impopulaire, même si ce résultat est vrai, est une attitude très connue de ceux d’entre nous qui se sont engagés dans des études que les deux chefs d’opinion adverse (Lord Kelvin et le professeur Huxley) s’entendent à honnir. Elle convient à une société d’actionnaires, c’est le sentiment habituel, général, de la noble armée des « hommes pratiques », mais c’est une attitude surprenante chez un homme de science digne de ce nom, dont la vocation est de découvrir et d’assimiler des vérités nouvelles. Certains faits obscurs cherchent à se faire accepter par l’intelligence humaine depuis des siècles, ils cherchent toujours, à une des époques les plus scientifiques que le monde ait connues. Il se peut qu’ils soient condamnés encore à attendre pendant des siècles ; il se peut qu’ils réussissent à obtenir à obtenir un droit d’entrée limité et précaire. Ceci paraît dépendre des hommes de science, aujourd’hui et dans un avenir prochain, et des hommes de science seulement.
Il y a cinquante ans déjà le professeur de Morgan a fait ressortir, avec une ironie inimitable, la position illogique et peu philosophique adoptée par des maîtres honorés de la science tels que Lord Kelvin et le professeur Huxley. Rien de plus amusant et de plus brillant que cette préface au livre de sa femme : de la Matière à l’Esprit. J’en recommande tout particulièrement la lecture aux hommes de science modernes. Pour ceux qui préfèrent être guidés par l’évêque Butler, je citerai ce passage de l’Analogie : « Après tout, il faut admettre ce qui est vrai, bien que cela nous démontre la pauvreté de nos facultés et nous prouve que nous ne jugeons pas sainement une foule de choses que nous croyons apprécier avec compétence ».
On dit quelquefois que si ces phénomènes psychiques sont véritables, ils peuvent être reproduits et démontrés à volonté. Cet argument me fut opposé par le grand physiologiste Carpenter après la lecture que je fis à l’Association britannique en 1876 ; pour la première fois, des preuves de la transmission de pensée et autres phénomènes psychiques étaient apportées devant une société savante. Un distingué publiciste, M. Hutton, montra, dans le Spectator, l’absurdité de nos arguments, en remarquant que, s’il en était ainsi, il faudrait rejeter comme imaginaires beaucoup de faits psychologiques et pathologiques présentés par le Dr Carpenter et d’autres auteurs6. Et comme feu le professeur Henry Sidgwick le disait : « Je n’ai jamais vu justifier loyalement le refus d’accepter la preuve de phénomènes rares et irréguliers, en invoquant les principes généraux de la méthode scientifique ». Nous ne connaissons pas actuellement toutes les conditions du succès et il faut nous attendre à les voir nous manquer parfois. De plus, nous ne pouvons, en aucun cas, contrôler l’exercice de la volonté, que les phénomènes aient leur source dans l’inconscient du médium ou dans l’action d’une intelligence invisible.
Avant d’aller plus loin nous définirons le sens exact du mot « spiritualisme ». On le remplace souvent sur le continent par le terme « spiritisme » pour le distinguer du sens que lui donnent les auteurs philosophiques en désignant une métaphysique opposée au matérialisme. Mais le sens généralement accepté aujourd’hui est ainsi défini : 1° par Mme H. Sidgwick dans l’article « Spiritualisme » de la dernière édition de l’Encyclopédie Britannique : Croyance que le monde spirituel se manifeste en produisant dans le monde physique des effets inexplicables par les lois connus de la nature : 2° par le Dr A.R. Wallace dans l’Encyclopédie de Chambers : Nom donné à une grande variété de phénomènes anormaux ou preternormaux, supposés, pour la plupart, causés par des être spirituels ; 3° par un rédacteur du Magasin Spirituel dont j’abrège la définition : « Croyance uniquement basée sur des faits révélés au monde par un vaste système de médiumnité ; sa vérité capitale, établie par l’expérience, étant qu’il existe un monde d’esprits et une continuité d’existence pour l’esprit individuel après l’éclipse momentanée de la mort ».
Ces définitions, on le voit, sont de plus en plus resserrées. La dernière donne, sans aucun doute, le sens habituel qu’attachent à ce mot les spirites. Pour moi, je ne vois rien à y retrancher et j’affirme, sans hésiter, que l’examen soigneux et impartial de mes propres expériences, qui embrassent une période de quarante années, joint à celui des preuves fournies par des témoins compétents, m’obligent à croire au spiritualisme, tel qu’il est ainsi défini.
La mauvaise humeur témoignée par la science officielle à l’endroit du spiritisme et des recherches psychiques en général, vient certainement de la difficulté que nous éprouvons à rattacher ces phénomènes à la connaissance scientifique existante. Voilà pourquoi, Goethe l’a dit : « Une nouvelle vérité attendra longtemps avant de pouvoir se frayer un chemin ».
Feu M.C.C. Massey, mon ami, le fait très bien ressortir :
Quand nous voyons comment une chose a pu se produire, nous sommes beaucoup plus portés à accueillir les preuves qui nous démontrent qu’elle est arrivée, que lorsqu’on offre à notre examen une matière inassimilable pour notre intelligence. Et ainsi une hypothèse explicative est à peine moins nécessaire pour l’acceptation des faits d’un certain ordre que les faits eux-mêmes pour étayer une hypothèse7.
Plus récemment encore le professeur W. James disait : « Un fait est souvent nié énergiquement tant qu’une heureuse interprétation n’est pas venue l’appuyer ; il s’admet alors sans peine ».
La volonté obstine d’expliquer les phénomènes qui naissent en nous n’est qu’un cas particulier de cette « pression continue de l’instinct de causalité » qui caractérise notre raison ; et c’est parce qu’il est difficile de les expliquer par les causes connues que la science les met en doute. La raison trouve inadéquates les causes connues et satisfait à son inquiétude en repoussant les faits comme improbables ou indémontrables. A vrai dire, il n’y a aucune interprétation scientifique des phénomènes élevés du spiritisme. Les causes secondes, dont s’occupe la science, ne sont que les antécédents, ou états premiers d’un phénomène, et ont elles-mêmes des antécédents plus éloignés qui, à leur tour, demandent une explication, et ainsi de suite interminablement. Dieu, pour le matérialisme scientifique devient un et cætera sans fin.
La science ne peut se mesurer avec les causes réelles, moins encore avec la cause ultime des choses8. Nous trouvons en nous-mêmes, dans notre personnalité, une cause réelle bien que limitée, et nous constatons une cause semblable, peut être plus vaste, dans l’intelligence cachée derrière nombre de phénomènes discutés ici. Mais l’action d’intelligences invisibles qui, d’une façon inconnue, nous affectent, nous et les objets matériels autour de nous, exactement comme notre personnalité affecte la matière grise de notre cerveau et par elle les objets qui nous sont extérieurs, cette action, en admettant qu’elle soit une cause réelle, relève aussi peu de l’explication scientifique que le phénomène de la conscience lui même. Tant que la science n’aura pas expliqué de quelle façon la conscience est en rapport avec le cerveau, fait d’expérience journalière, et totalement incompréhensible, nous ne pouvons attendre d’elle qu’elle nous démontre comment des intelligences désincarnées peuvent agir sur la matière, ni d’où vient cette énergie9.
Mais un changement d’opinion à ce sujet est en train de se faire dans l’élite. Quelques uns des esprits les plus cultivés, des investigateurs les plus subtils, se sont convaincus ces dernières années de la vérité des phénomènes du spiritisme ou du moins des sérieuses raisons qu’il y a de les étudier. Ils sont profondément impressionnés par l’ouverture d’horizon et le vaste mouvement de pensée qu’entraîneraient l’acceptation générale de ces phénomènes. Certains, il est vrai, suspendent leur jugement quant à l’interprétation des faits, alors qu’un nombre extraordinaire de gens les acceptent sans réserve, comme l’assurance de ce qu’ils espèrent, la preuve de ce qu’ils ne voient pas. « La dernière fois que nous nous sommes rencontrés, dit Holman Hunt à Ruskin, vous m’avez déclaré que vous aviez abandonné toute croyance en l’immortalité, - Je m’en souviens bien, répondit Ruskin ; ce qui a surtout changé ma manière de voir, ce sont les preuves indiscutables fournies par le spiritisme. Je sais que beaucoup de fraudes et de niaiseries s’y rattachent, mais sous tout cela il y a, j’en suis sûr, de quoi nous convaincre qu’il existe une vie personnelle, indépendante du corps. Ceci démontré, le spiritisme ne m’offre plus aucun intérêt10 ».
Beaucoup d’hommes et de femmes, frappés par cette guerre gigantesque et dévastatrice, ont trouvé la même consolation, aux heures sombres de leur deuil. Elles y ont vu un rayon de lumière céleste tombant.
Sur les marches d’autel du grand Univers

Qui, à travers les ténèbres, montent vers Dieu.

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