Note du professeur balfour stewart 122 appendice c 124 eusapia paladino 124 appendice d 127 conseils aux experimentateurs 127 Dédicace a la chère mémoire de celle dont la foi radieuse obtint «l’assurance des choses espérées»








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Pour l’édition Anglaise




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Sur un esprit qui ne veut pas croire ou même qui ne désire d’être instruit, nos témoignages les plus convaincants n’auront jamais de prise. Il s’obstinera à les disséquer et les rejettera lambeau par lambeau. Celui qui est décidé à attendre la révélation d’un fait unique et absolument décisif est pour toujours fermé à la conviction et s’il est logicien, il doit le savoir. Car la logique moderne a établi clairement que les faits uniques ne peuvent jamais être «  prouvés », sauf s’ils sont groupés en système. Mais comme tous les faits se produisent isolément, celui qui les fait défiler un par un détruit la possibilité pour son esprit de se convaincre d’une vérité nouvelle.
Dr F. C. S. SCHILLER

Pendant la plus grande partie du XVIIIe et XIXe siècle, le monde savant traita avec mépris tous les obscurs phénomènes psychiques compris entre le territoire déjà conquis par la science et les régions ténébreuses de l’ignorance et de la superstition. Diverses causes ont contribué à diminuer ce dédain. Il tend non seulement à disparaître mais à faire place au désir ardent de savoir quelles sont les preuves qui existent en faveur des phénomènes sur normaux, appelés souvent à tort, surnaturels.
Bien que beaucoup d’hommes de science éminents, hier et aujourd’hui, en Angleterre et à l’étranger, aient attesté l’importance et l’objectivité de ces phénomènes, la science officielle reste encore à l’écart. Cela tient sans doute à la différence essentielle entre les phénomènes physiques et les phénomènes psychiques, différence qui n’est pas nettement reconnue et qu’on ne saurait contester. L’objet principal des sciences physiques est de mesurer et de prévoir, en éliminant le libre arbitre. Les états psychiques, au contraire, ne peuvent être ni mesurés ni prévus, et il est impossible, avec eux, d’éliminer ou de prédire l’influence perturbatrice de la vie et de la volonté.
L’association des idées et les méthodes d’investigation différente extrêmement, on le voit, dans les recherches psychiques et dans les recherches physiques. Les esprits voués à ces dernières deviennent donc plus ou moins imperméables aux faits d’ordre psychique, malgré la valeur des témoignages. La nouvelle association d’idées qu’ils exigent leur paraît étrange, incompatible et sans relation harmonieuse avec les vérités scientifiques reçues. Néanmoins comme j’ai essayé de le marquer dans les premiers chapitres, quand ces différences sont comprises et que la masse croissante des témoignages en faveur des phénomènes jusqu’alors contestés est soumise à un examen loyal, l’adhésion de la science officielle ne peut être qu’une question de temps.
On s’en persuadera si l’on considère que notre connaissance de l’univers s’accroît de la même façon. Les acquisitions durables sont le fruit de longues et patientes enquêtes, de l’étude et de la discussion d’un certain nombre de faits dont chacun peut sembler insignifiant en lui même, mais qui, envisagés dans leur ensemble, mènent à une large généralisation. Ces témoignages, concluants pour un observateur averti, ne font aucune impression sur l’esprit de la masse ; elle n’a ni le temps ni l’envie d’approfondir les détails ; il faut une seule preuve, un bon coup de massue pour forcer son attention et enlever son assentiment. C’est justement là ce que nous ne pouvons donner, comme le Dr Schiller, ce penseur pénétrant, le fait ressortir en tête de cette Préface. Il n’y a pas d’autre parti à prendre que d’étudier, dans leur fastidieux détail, des témoignages dont l’abondance fait la valeur.

J’ai essayé, dans les pages qui vont suivre, d’exposer quelques uns d’entre eux, sous la forme la moins aride. J’ai touché, avec trop de hardiesse peut être, à maint sujet qu’il faudrait creuser plus qu’il n’est possible dans ce petit volume, dont voici l’histoire.
Je fis, il y a plus de vingt ans, une conférence sur les phénomènes du spiritisme1. Elle fut publiée en une brochure intitulée : Au seuil d’un monde nouveau de la pensée et qui constitue le noyau du présent livre. Bien que cet ouvrage ait été imprimé en 1895, sa publication fut retardée d’une douzaine d’années. Voici pourquoi :
Eusapia Paldino, le médium italien, excitait considérablement en ce temps là l’intérêt du public. D’éminents savants du continent et quelques membres distingués de la S.P.R.2, après une investigation prolongée, avaient attesté en 1894 l’authenticité des remarquables phénomènes produits par ce médium. Je citais leur rapport, mais au moment où mon livre allait être édité, d’autres savants, tout aussi compétents que les premiers, aboutirent, en 1895, à des conclusions totalement opposées, à la suite d’une nouvelle enquête. Je crus donc sage de retarder la publication et d’attendre des témoignages plus concluants, soit d’un coté, soit de l’autre. Si Eusapia n’était qu’un habile et systématique imposteur, capable de tromper nombre d’expérimentateurs habiles. Anglais et étrangers, cela compromettait la valeur des autres témoignages scientifiques relative au surnormal et enlèverait toute solidité à beaucoup de nos conclusions.
On le verra, (page 66-68 et appendice C), les expériences répétées et rigoureuses des dernières années ont montré que ce médium célèbre possédait réellement un pouvoir surnormal, ce qui ne l’empêchait pas, comme beaucoup de professionnels d’une moralité inférieure, de se livrer à des pratiques frauduleuses, d’ailleurs aussitôt dévoilées par des observateur exercés.
Au seuil d’un monde nouveau de la pensée fut donc publié en 1908. L’édition fut rapidement épuisée. La remarquable série d’expériences entreprises par la S.P.R. pour étudier la survivance, n’était par alors terminée et j’attendis, pour faire paraître une deuxième édition, que des témoignages nouveaux et dignes de foi fussent réunis. J’estime que cela a été fait ; j’ai donc refondu mon livre, j’y ai ajouté quelques aperçus sur la survivance et voilà comment le présent travail a vu le jour. Diverses circonstances m’ont empêché de le compléter plus tôt, entre autre la publication du volume intitulé : Psychical Reserach que j’écrivis à la requête des éditeurs de la « Homme University Library ».
On se rendra compte que les conclusions auxquelles j’arrive ne sont pas le fruit d’un examen rapide et superficiel. Voilà plus de quarante ans que j’étudie les phénomènes soi disant sur normaux en toute liberté d’esprit et en tout désintéressement. Comme il devenait nécessaire de fonder un groupement qui assurerait la continuité des enquêtes et qui instituerait une méthode parfaite d’expérimentation, je créai, en 1882, la S.P.R. avec l’aide d’un ou deux amis. Elle a déjà publié 46 volumes de ses comptes rendus et de son journal. La Société Sœur américaine, dont je fus, en 1884, le promoteur, avec quelques amis de Boston et de Harvard, a aussi rempli une grande bibliothèque de ses comptes rendus et de son journal. Ainsi s’accumule une vaste collection de témoignages triés avec soin, qui auront pour nos études une immense valeur documentaire.
En ce qui touche les « phénomènes physiques » du spiritisme décrits dans la seconde partie, si bizarres, si choquants parfois, si incompréhensibles, sauf comme manifestations de quelque intelligence ou puissance inconnue, les témoignages cités me paraissent indiscutables. Néanmoins, certains de mes lecteurs hésiteront peut être à les accepter. Un scepticisme salutaire est certes désirable ; mais traiter d’imbéciles ou d’hallucinés des expérimentateurs scientifiques éminents et plein de prudence, traiter d’imposteurs des hommes aussi intelligents et aussi probes que le Rév. Stainton Moses (M. A. Oxon), c’est tout simplement enfantin. Cependant, dans le British Weekly, l’auteur d’un long article sur Raymond, de Sir Olivier Lodge, exprime son étonnement de voir Sir Olivier « invoquer sans faire la moindre réserve, les écrits de Stainton Moses » et cite à l’appui de sa critique ceux de feu M. Podmore. M. Podmore, il est vrai, a fait œuvre utile dans les recherches psychiques, mais il était surtout connu pour la façon ingénieuse dont il discréditait ou attribuait à la télépathie tout phénomène qui dépassait sa vision bornée. Ceux qui, comme moi, ont connu les deux hommes, estiment que les seules « réserves » à faire concernaient les opinions de M. Podmore, qui toutefois n’a jamais attaqué le caractère honorable de M. Stainton Moses. Il fallait mettre les choses au point, autrement les phénomènes relatés par M. Stainton Moses paraîtraient suspects à ceux qui ignorent les faits.
En choisissant quelques exemples parmi la masse toujours croissante des témoignages en faveur de la survivance (voir la 4° partie), on remarquera que je n’en cite aucun fourni par un médium professionnel, ces personnages inspirant plus ou moins la confiance au public. On n’accusera pas non plus ceux qui présentent ces preuves, d’aimer la réclame ou de chercher à tromper.
Une question bien naturelle est souvent posée, est celle ci :

Pourquoi, si la communication avec ceux qui ont passé dans l’invisible est possible, faut-il avoir pour intermédiaire un soit disant médium qui vous est parfaitement étranger, en général, et n’a pas la même mentalité ? Nos chers disparus devraient chercher à communiquer directement avec ceux qu’ils aimaient le plus. Un père ou une mère seraient plus sensibles à la présence spirituelle de leur enfant chéri qu’a celle d’un inconnu peu sympathique. J’ai traité la question au chapitre X et je prie mes lecteurs de se reporter aux conseils et avertissements donnés au chapitre XX.
Ceux qui, comme saint Thomas, ne peuvent croire à la survivance sans démonstration matérielle, trouveront sans doute la réponse à leurs objections en organisant des séances avec un ou deux amis, selon les avis de l’appendice3 D1. Je ne leur conseille pas, leur conviction faite, d’aller plus loin : qu’ils apprennent plutôt des mystiques chrétiens de tous les pays ce que sont la communion et le monde spirituels. Je recommande surtout l’ouvrage de feu M. Spalding, où l’enseignement de Swedenborg, ce voyant remarquable, est lumineusement exposé, sans parti pris aucun4.
Nul ne trouvera dans l’écriture automatique ou tout autre phénomène spirite, le moyen d’entrer en « communion avec les saints » ; ceci est indépendant d’un agent matériel, on n’y parvient que dans le silence et la sérénité de l’âme. L’ordre psychique n’est pas l’ordre spirituel ; il ne traite, répétons-le, que de ce qui est extérieur, - alors même que cela appartient au monde invisible, - et sa, valeur consiste à nous révéler l’impuissance des choses extérieures à suffire à la vie de l’âme ici bas, ou dans l’au delà.
L’importance capitale des recherches psychiques consiste à redresser la pensée occidentale, celle des individus moyens, en ce qu’elle affirme que le plan physique est toute la Nature ou du moins le seul aspect de l’Univers qui nous importe réellement. Cette fausse et mortelle assertion rapetisse toutes les vues, stérilise toutes les conceptions de l’esprit. Cette guerre longue et dévastatrice a cependant donné à des multitudes d’être humains des besoins spirituels, et beaucoup sont arrivés à la conviction exprimée par Lowell :
Nous ne voyons que la moitié de la cause de nos actes,

Les cherchant dans notre seule vie extérieure,

Insoucieux du monde spirituel qui nous environne

Et que nous sentons, bien invisible, et qui dépose en nous

La semence des pensées pures, aussi larges que le monde.
Je remercie cordialement mon ami le Rév. M.A. Bayfield M.A. qui a bien voulu lire les épreuves et me donner de précieux conseils.

NOTE POUR LA SECONDE EDITION
Quelques légères corrections ont été faites et je tiens à remercier mes amis, Sir Olivier Lodge, M. W.W. Asquith, M.F.A. Hill, Mlle H.A. Dallas, d’avoir bien voulu me donner leur avis. Je remercie de même ma sœur, Mlle Rosa Barrett.
Le lecteur doit savoir que je ne regarde pas les recherches psychiques entreprises sans le concours d’un médium rémunéré comme à l’abri de la fraude et de l’erreur. Je pense, avec la critique de la Westminster Gazette, que « la passion merveilleux a des effets subtils et lointains ». On doit se garder avec soin de l’auto suggestion même chez ceux dont le caractère est à l’abri de tout soupçon. Il faut don, comme je l’ai dit page 164, soumettre toute preuve d’un fait surnormal à l’examen le plus rigoureux avant de se prononcer sur son origine.

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«vous» désigne l’Assuré désigné aux Conditions particulières et «nous» désigne l’Assureur

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