Note du professeur balfour stewart 122 appendice c 124 eusapia paladino 124 appendice d 127 conseils aux experimentateurs 127 Dédicace a la chère mémoire de celle dont la foi radieuse obtint «l’assurance des choses espérées»








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Chapitre XI




LA PERSONNALITE HUMAINE

LE MOI SUBLIMINAL




Quel chef d’œuvre que l’homme ?

Combien noble dans sa raison !

Combien infini dans ses facultés !

Comme son intelligence tient de cette d’un dieu !
Shakespeare.

Notre conscience est le fait fondamental, la chose la plus réelle, dont nous sommes le plus certains ; bien qu’elle consiste en une succession d’états d’esprit dont aucun n’est semblable, elle n’en forme pas moins une personnalité continue que nous appelons le moi. Même quant il y a suspension de conscience, comme dans le sommeil, nous retrouvons au réveil le moi qui s’est endormi la veille. Et pendant tout le cours de notre existence, nous avons conscience de la même personne, du même moi, bien que toute la matière du corps, cerveau et organes sensoriels, ait été maintes fois détruite et renouvelée.
C’est pourquoi notre personnalité n’est pas un simple assemblage de sensations éparses, aucune succession d’états d’esprit, de pensée ou de sentiments ne peuvent se fondre en une conscience résultante possédant les connaissances et la mémoire des autres états.
Tout le monde connaît aujourd’hui la rapide série d’images du cinématographe où, par exemple, celles du coureur nous donnent la sensation d’un seul personnage en mouvement. Mais les photographies n’en demeurent pas moins distinctes. Leur combinaison est effectuée par quelque chose d’extérieur qui n’est autre que notre propre perception. Il y a donc au fond de notre conscience quelque chose qui relie entre elles les séries d’impressions reçues ou des sentiments éprouvés : ce pouvoir unifiant, c’est l’Ego ou l’âme.
Si même le courant de la conscience est, comme certains le croient, un épiphénomène, une série d’ombres projetées par les mouvements du cerveau, ou si la conscience est un attribut des molécules de la matière organique, la matière précédant l’esprit, il doit y avoir un lien transcendantal et permanent, une âme qui unit les sensations et perceptions successives en une personnalité cohérente et consciente d’elle même, quelque chose qui rapproche en un même courant les idées multiples et leur donne une signification.
Fait remarquable, nous recevons constamment une foule d’impressions dont cet ego semble ne tenir aucun compte ; soit parce qu’elles ne sont pas assez intenses pour toucher notre conscience (comme la perception de la lumière des étoiles en plein jour), soit parce que l’ego fait un choix parmi les impressions qui passent le seuil. Nous portons notre attention sur certaines parce qu’elles nous intéressent ; celle-là nous en sommes conscients et nous pouvons nous en souvenir par un effort de mémoire. La volonté, mue d’abord le désir, c’est-à-dire par ce qui nous intéresse, détermine l’attention que nous donnons à des impressions distinctes ; nous devenons ainsi conscients de pensées et de sensations et laissons passer les autres sans y prendre garde. Notre choix détermine notre expérience, ce que nous comprenons dans nos possessions matérielles et mentales, notre « à moi » conscient, le « à moi » étant ce qui est connu, le « moi », ce qui connaît ; tout le reste, pour nous, est le « non moi ».
Ce processus de sélection, régulièrement opéré, devient bientôt habituel ou automatique ; un effort d’attention n’est plus nécessaire et la volonté est libre d’agir dans un autre sens. Par exemple nous marchons ou nous combinons les lettres en lisant, instinctivement, sans être conscients des divers degrés du processus46. Il en est de même quant au monde que nous portons en nous ; nous ne percevons pas le battement régulier et continu de notre cœur ; les processus de la respiration, de la nutrition, de la circulation, se font inconsciemment chez l’homme bien portant. Et ceci est vrai jusqu’à un certain point de la nutrition de l’esprit, car le caractère est en partie formé par le courant des impressions inconscientes.
La conscience enfin n’est pas éveillée par une succession continue d’impressions uniformes. Nous serions tout à fait inconscients de la chaleur, quelle qu’elle fût, si tout avait la même température et nous serions également inconscients de la lumière si elle brillait partout du même éclat. Ce sont les différences d’état que nous percevons, ou les rapports d’intensité de nos sensations. Le champ de notre conscience est, par conséquent, très limité. Comme le professeur James l’a dit dans son excellent Traité de Psychologie :
Un des faits les plus extraordinaires de notre vie, c’est que, bien que nous soyons assiégés à tout moment par des impressions sensorielles extérieures, très peu d’entre elles nous frappent. La somme totale de nos impressions n’entre jamais dans notre expérience consciente, qui coule à travers elles comme un petit ruisseau à travers un large pré fleuri. Les impressions physiques insignifiantes n’en sont pas moins là avec les autres. Pourquoi n’arrivent elles pas jusqu’à l’esprit ? C’est un mystère que nous n’expliquerons pas en invoquant die Enge des Bewusstseins, l’étroitesse de la conscience.
Toutes ces impressions, conscientes ou non, laissent une trace : elles tissent un fil visible ou invisible dans la trame de notre vie ; comme le moindre de nos actes, elles laissent une marque plus ou moins perceptible sur notre personnalité. Nous savons que des impressions, non remarquées à leur origine, surgissent tout à coup, isolément, sans que nous puissions les évoquer à volonté du fond obscur où elles se conservent. C’est ce qui se passe quand notre attention se détourne des objets qui nous entourent, dans la rêverie, ou la « vision dans le cristal », la maladie, le rêve, et plus encore dans le somnambulisme ou l’hypnose, enfin dans certains cas d’écriture automatique et autres phénomènes spirites.
Notre âme ou ego n’est donc pas co-extensive avec les objets dont nous sommes ou avons été conscients ; notre personnalité doit couvrir quelque chose de plus que notre conscience normale. Il ne paraît pas y avoir seulement dans la personnalité, des couches horizontales successives, allant du moi inférieur au moi spirituel le plus élevé, mais aussi une division verticale qui le traverse. D’un côté de ce « plan de clivage » sont toutes les impressions qui ont pénétré jusqu’à notre conscience, tous ces états de pensée et de sentiments que la mémoire peut évoquer à l’état de veille ; de l’autre, le nombre infiniment moins restreint d’impressions reçues sans que nous en ayons eu conscience, ou que nous avons oubliées. Une partie de notre moi est donc éclairée par la conscience, l’autre demeure dans l’ombre épaisse de l’inconscient.
Le moi extérieur conscient n’est donc pas notre moi tout entier, pas plus que la face visible de la lune n’est la lune tout entière. M. Frédéric Myers a heureusement comparé notre conscience normale au spectre solaire visible : au delà se trouve une immense étendue, non perceptible à nos yeux et riche en radiation. Chaque pinceau du spectre solaire contient des rayons visibles et invisibles ; pareillement, toute personnalité humaine embrasse le moi conscient et inconscient. De même que la physique expérimentale a démontré l’existence de l’ultra violet et de l’infra rouge dans le spectre et a rendu visibles en partie ces rayons obscurs, de même les progrès de la psychologie expérimentale nous ont dévoilé la nature complexe de la personnalité et comment la partie subconsciente de notre ego, qui est au dessous du seuil de la conscience, parvient à émerger de son obscurité. De même que le soleil efface la faible lumière des étoiles, de même le vif courant de conscience qui existe à l’état de veille doit être arrêté ou affaibli avant que les impressions anciennes non remarquées, ou l’impact télépathique d’un esprit extérieur au nôtre, deviennent apparentes.
C’est pourquoi, nous l’avons déjà fait ressortir, l’état passif est favorable à la manifestation de la conscience subliminale et c’est une des caractéristiques de la médiumnité. Il est exact que dans l’écriture automatique obtenue par la planchette ou autrement, de longs messages cohérents aient été transmis, alors que la pensée du médium était ailleurs. L’attention, ici, s’est relâchée ; si elle se concentre ou qu’un effort conscient soit tenté, le charme est rompu, l’inconscient sombre de nouveau dans l’obscurité47. De plus, chose assez étrange, le subliminal ou moi secondaire ne s’identifie jamais avec le moi normal. Un étranger semble diriger la main ou la voix du médium, intelligence distincte, avec son passé à elle, sans nulle connaissance du passé de l’autre. Ce « contrôle » suggère naturellement l’action d’une intelligence extérieure, d’un esprit ou démon qui « possède » le médium, ou encore d’une autre personnalité qui alterne avec l’âme normale.
Les faits bien connus de « double personnalité » en sont un exemple48. J’ai connu et étudié personnellement un cas remarquable de ce genre. Le sujet, mort depuis, était le fils d’un pasteur de Londres, et la durée de l’état anormal se prolongeait tellement qu’il était difficile de le considérer comme tel. Peu importait le temps écoulé entre les deux états (séparés par une courte période d’insensibilité) ; revenu à son état normal, le sujet reprenait la conversation au même point où elle avait été interrompue. A l’état normal ; il était très musicien, ce qu’il n’était pas du tout à l’état premier ; sa vie, ses intérêts, sa parole, étaient absolument différents ; sa parenté et sa famille mêmes changeaient selon ses états49. Ces cas de double personnalité ont beaucoup d’analogie avec certaines illusions observées chez les fous et de temps immémorial ont donné lieu à la croyance que le maître légal du corps en a été chassé, temporairement ou pour toujours ; une autre âme en ayant pris possession, tel que le coucou installé dans un nid qui n’est pas le sien.
Le problème de la dissociation de la personnalité a été étudié de très près, dans ces dernières années, par d’éminents psychologues ; le lecteur en trouvera une admirable discussion dans l’ouvrage de Myers : Human Personnality, au chapitre II.
La personnalité, chez certains sujets, est non seulement double, mais multiple. Citons les cas de Léonie, étudié par le professeur Janet ; Louis Vivé, Sally Beauchamp, étudié par le Dr Morton Prince, de Boston, d’autres encore, connus des psychologues.
Un cas très remarquable de personnalité multiple chez une jeune fille américaine nommées Doris Fischer vient d’être étudié minutieusement par le Dr Walter Prince. Son rapport est contenu dans deux forts volumes de la Société américaines des recherches psychiques auxquels le Dr Hyslop a ajouté des pages très intéressantes.
Le cas classique de Mlle Beauchamp qu’a décrit le Dr Morton Prince dans La Dissociation d’une Personnalité50 se résume à ceci :
Mlle Beauchamp, à la suite d’un choc mental reçu au collège, en 1893, subit une première dissociation de la conscience. Elle devint B1, comme l’appelle le Dr Prince. Cette personnalité alternait avec B2 qui avait surgi après un traitement hypnotique. Au cours du temps apparut une troisième personnalité entièrement différente, B3, qui désignait sous le nom de Sally. B1 était cultivée, calme et très pieuse. B3 était tout l’opposé et pleine de malice. Plus tard apparut B4, personnalité égoïste, digne, orgueilleuse. B1 et B4 ne savaient rien des autres. B2 ne connaissait que B1, mais B3 (Sally) les connaissait toutes ; elle était toujours consciente et toujours prête à tourmenter Mlle Beauchamp.
Le Dr Morton Prince appelle B1 la Sainte, B4 la Femme, et B3 le Diable. Car Sally faisait mentir la bonne et loyale B1, lui envoyait des choses qu’elle détestait, la mortifiait et désolait en tout. Rien d’étonnant à ce que Mlle Beauchamp écrivit au Dr Prince : « Oh, sauvez-moi de moi-même, sauvez-moi de cette chose impitoyable, quelle qu’elle soit. Je supporterai tout, mais pas ce diable moqueur. »
La suggestion hypnotique, aidée de Sally, fondit toutes ces personnalités, sauf B3, en celle de Mlle Beauchamp, la vraie. Sally, alors B3, s’en fut peu à peu, disant qu’elle retournait d’où elle venait. Où cela ? C’était, d’après le Dr Prince, le subliminal de Mlle Beauchamp qui se mua pour un temps en une personnalité indépendante, les autres n’étant que des scissions de la conscience primaire.
Cependant le Dr Mac Dougall trouve, et moi avec lui, que le Dr Prince explique Sally d’une manière peu satisfaisante. L’hypothèse du subliminal, qui n’est même pas acceptée de tous les psychologues, ne sert qu’à voiler notre ignorance. Le Dr Mac Dougall est porté à croire que Sally était un être psychique distinct qui animait le corps de Mlle Beauchamp. Le cas de Doris Fischer, semblable sous beaucoup de rapports, donne lieu de croire que le corps humain peut subir une véritable invasion de la part des esprits, c’est alors l’obsession. Si nous admettons la réalité des esprits, il n’y a là rien d’improbable. Chez Doris, le prétendu esprit envahisseur aida aussi à guérir le sujet après des années de souffrance et d’alternance de personnalité. Un des cas les plus étranges est le suivant :
« Lurancy Vennum, jeune fille américaine, parut vers l’âge de 14 ans être inspirée par l’esprit de Marie Roff, fille d’un voisin, morte à 19 ans, alors que Lurancy n’était qu’un bébé de 15 mois. Les deux familles vivaient très séparées et se connaissaient à peine. Néanmoins, Lurancy, dans sa nouvelle personnalité, appelait les Roff ses parents, connaissait les détails intimes de leur vie, reconnaissait et nommait les parents et amis des Roff, savait les incidents les plus insignifiants de la vie de Marie Roff et sembla vraiment pendant quatre mois être la réincarnation de cette jeune fille ».
Ce bref résumé ne donne qu’une faible idée de toute cette histoire51, fondée sur les meilleurs témoignages. Le Dr Hodgson, qui examina personnellement le cas, était d’avis que Lurancy était réellement dirigée par l’esprit de la défunte Marie.

Il est probable que peu de psychologues, aujourd’hui admettraient cette conclusion, mais l’importance capitale de l’étude des cas de personnalité multiple tel que celui de Sally Beauchamp, est soulignée par le Dr W.Mac Dougall. Nous ne pouvons, cela va de soi, éliminer à la légère tout ce qui démontre que la mémoire (et par conséquent la personnalité) dépend en apparence de la persistance du cerveau et des changements physiques qu’y apporte notre expérience. Néanmoins, comme le dit le Dr Mac Dougall :
Si nous acceptons le récit du Dr Prince, nous ne pouvons l’expliquer qu’en supposant que la personnalité normale consiste en l’interaction du corps et de l’esprit, l’âme n’étant pas dépendante du cerveau ou de quelque autre substance physique pour la mémoire, mais possédant en propre la faculté de retenir et de se souvenir…

Cette conclusion donnerait un appui solide à l’explication spirite de cas semblables à ceux de Mme Piper et tendrait à justifier la croyance à la survivance de la personnalité humaine52.

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