Le mot Nil vient du grec Νειλος (Neilos) signifiant la «vallée de la rivière». Les Egyptiens anciens l’appelaient iteru ce qui signifie la «grande rivière»








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  1. Pendant l'Antiquité: La civilisation égyptienne


               A) le Nil, un fleuve civilisateur


Le Nil était le cœur de la civilisation de l'Égypte antique, avec la majorité de la population et toutes les villes de l'Égypte se situant le long du Nil au nord d'Assouan. Le Nil a été la colonne vertébrale de la culture égyptienne depuis l'âge de pierre. Le changement de climat, et peut-être une trop grande utilisation des terres comme pâturages, a desséché les terres pastorales de l'Égypte pour former le désert du Sahara, probablement vers -8000, et les habitants ont alors vraisemblablement émigré vers le fleuve, où ils ont établi une économie agricole sédentaire et une société plus centralisée.
La nourriture a joué un rôle crucial dans la fondation de la civilisation égyptienne. Le Nil a été une source intarissable de nourriture. Il rend les terres environnantes très fertiles lors de ses crues annuelles. Les Égyptiens pouvaient cultiver le blé, le riz, et des récoltes autour du Nil, fournissant de la nourriture pour toute la population. En outre, l'eau du Nil attire du gibier tel que le buffle d'Afrique, et après leur introduction par les Perses au VIIe siècle avant notre ère, des dromadaires. Ces animaux ont pu être tués pour la viande, ou capturés, apprivoisés et employés pour labourer ou dans le cas des dromadaires pour voyager. L'eau était vitale pour les humains comme pour le bétail. Le Nil était également un moyen commode et efficace de transport pour les personnes et les marchandises.
La civilisation de l'Égypte était l'une des mieux structurées de l'histoire. Cette stabilité était la conséquence immédiate de la fertilité du Nil. Il a aussi fourni le lin pour le commerce. Le blé était également échangé, une récolte cruciale dans le Moyen-Orient où la famine sévissait souvent. Ce système marchand a fixé les rapports diplomatiques de l'Égypte avec d'autres pays, et a souvent contribué à la stabilité économique de l'Égypte. En outre, le Nil a fourni des ressources telles que la nourriture ou l'argent, pour lever rapidement et efficacement des armées.
Le Nil a joué un rôle important dans la politique et dans la vie sociale. Le pharaon faisait déborder le Nil, et en échange de l'eau fertile et des récoltes, les paysans cultivaient le sol et envoyaient au pharaon une partie des ressources qu'ils avaient récoltées. En contrepartie, ce dernier utilisait ces ressources pour le bien-être de la société égyptienne.


         

 B) Croyances et rites liés au Nil


 Isis et Osiris


L'Egypte ancienne voit le Nil comme un bienfait venu des Dieux, et il est à l'origine de beaucoup de mythes fondateurs. Le Nil serait né des larmes d'Isis, sœur et épouse d'Osiris. Seth, le frère d'Osiris, qui aspirait à la couronne, le tua et dissimula son corps. Isis parvint à le trouver grâce à ses talents de magicienne. Les larmes qu'elle versa auprès de la dépouille d'Osiris le ressuscitèrent et provoquèrent la crue du Nil. Les égyptologues voient en Osiris la terre fertile fécondée chaque année par la crue du Nil, personnifiée par Isis. 


 Le dieu Hâpy
Le dieu Hâpy est le dieu du Nil, comme lui, il est androgyne, pansu et mamelu, vert et bleu. Il tient une vasque inclinée d'où s'écoulent les flots de la mer Noun, la mer mythique dont le Nil serait la résurgence perpétuelle donnant vie à l’Egypte. Hâpy est l'esprit du Nil, il personnifie la crue, l'inondation céleste qui rythme le calendrier du pharaon en trois saisons de quatre mois. Il y a plusieurs rites relatifs au fleuve. Par exemple, si un homme est emporté par les eaux du fleuve, les prêtres devaient embaumer et ensevelir son corps dans un cercueil sacré. De même, il ne faut pas pleurer une femme noyée dans le fleuve car son eau apporte force et fécondité. L'eau est bonne à boire, malgré les limons, et guérit tous les maux. Le Nil était fêté tous les ans au moment de la crue, qui suspendait les travaux des champs. La fête de la "nuit des gouttes" se tient encore au début du mois de juin. Comme les larmes d'Isis, une goutte d'eau tombe du ciel et provoque la montée des eaux. Les anciens égyptiens imaginaient le voyage vers l'au-delà sur une barque funéraire. Le Nil séparait le monde des vivants, à l'est, de celui des morts, à l'ouest. Parcourir le Nil constituait un acte de renaissance.  Les historiens et les géographes comme Hérodote au Vème siècle av JC, Diodore de Sicile, Strabon ou Plutarque, ont parcouru le pays qu'ils considéraient comme la terre de la sagesse originelle. 

Genèse XLI 1-36

Un extrait de la Bible, qui traduit bien la peur d'une culture non maîtrisée :

« Le pharaon dit alors à Joseph: «Dans mon rêve, je me tenais sur le bord du fleuve. Alors sept vaches grasses et belles sont sorties du fleuve et se sont mises à brouter dans la prairie. Sept autres vaches sont sorties après elles, maigres, très laides et décharnées; je n'en ai pas vu d'aussi laides dans toute l'Egypte. Les vaches décharnées et laides ont mangé les sept premières vaches qui étaient grasses. Elles les ont englouties dans leur ventre sans qu'on s'aperçoive qu'elles y étaient entrées: leur apparence était aussi laide qu'avant. Puis je me suis réveillé. J'ai vu encore en rêve sept épis pleins et beaux qui montaient sur une même tige. Sept épis vides, maigres, brûlés par le vent d'est, ont poussé après eux. Les épis maigres ont englouti les sept beaux épis. Je l'ai dit aux magiciens, mais personne ne m'a donné l'explication.» Joseph dit au pharaon: «Ce qu'a rêvé le pharaon correspond à un seul événement. Dieu a révélé au pharaon ce qu'il va faire. Les sept belles vaches sont sept années, et les sept beaux épis aussi: c'est un seul rêve. Les sept vaches décharnées et laides sorties après les premières sont sept années, tout comme les sept épis vides brûlés par le vent d'est. Ce sont sept années de famine. C'est comme je viens de le dire au pharaon, Dieu montre au pharaon ce qu'il va faire: il y aura sept années de grande abondance dans toute l'Egypte; sept années de famine les suivront, et l'on oubliera toute cette abondance en Egypte. La famine détruira le pays. » 
      C) La naissance de l'irrigation 

L'agriculture irriguée est née dans la basse vallée du Nil il y a environ sept mille ans : on cultivait les parcelles de limon humide abandonné par le fleuve lors de sa décrue. La décrue laissait un limon noir, fertilisant le grenier à blé de l'Antiquité. Puis vers 3400 avant notre ère, les villageois s'organisèrent pour retenir l'eau dans des bassins. Le Nil est une voie de navigation naturelle. Les felouques utilisaient le vent du nord pour remonter le fleuve vers le sud, et le courant pour le descendre vers la méditerranée. Pendant trente siècles, seules des felouques et des canges à rames ont navigué sur le Nil de Haute-Égypte. Les pharaons ont réalisé les premiers bassins, séparés du fleuve par des digues. Ex : au Caire, le canal Khalig.

        



  1. Le tournant du 19ème siècle; le Nil fascine à nouveau


 Véritable engouement de la part des européens. 


  1. Le fleuve intrigue


Les grecs et les romains disent pour parler d'un projet irréalisable: "caput nili quaere" « chercher les sources du Nil ». La source du Nil bleu en Ethiopie était connue depuis longtemps, mais celle du Nil Blanc restait un mystère encore au XIXe siècle. On veut donc trouver où se cache la source du Nil Blanc. Ce sont les explorateurs anglais qui découvrent la source du Nil Blanc. Ainsi commence l'exploitation accrue du Nil.


        B) Début de l'exploitation


Au 19ème siècle : construction de barrages élevant le niveau de l'eau dans le delta. Le but est de développer la culture du coton pour approvisionner les filatures anglaises. La généralisation des instruments d'exhaure et le progrès agronomique d'une culture du sol pendant une durée de l'année de plus en plus importante va permettre à la société égyptienne de considérablement augmenter. En effet, au 19ème siècle les superficies récoltées augmentent, et les systèmes de cultures s'intensifient. L'irrigation va progressivement autoriser la double récolte annuelle, ce qui entraîne presque un doublement des gains agricoles.  Après l'expédition française du « début du siècle » par Bonaparte (1798-1801), Mohamed Ali, alors chef des militaires albanais de l'armée turque, s'impose en pacha d'Egypte. Il entraîne le pays sur la voie du capitalisme d'Etat, du dirigisme et du protectionnisme. Son règne s'étend de 1805 à 1848 et il est marqué par une importante réforme agraire dont le but premier est de rétablir l'agriculture céréalière pour relever la population du pays - la population égyptienne en 1800 est très réduite - mais aussi de dégager un surplus exportable et permettre ainsi le développement du coton et de la canne à sucre. Ce sont en effet des cultures d'exportation qui vont faire rentrer des devises en Egypte, nécessaires à la modernisation du pays. La culture du coton se développe car c'est une culture robuste qui supporte la culture répétée plusieurs années de suite sur le même terrain. Elle est de plus résistante à la sécheresse. On la cultive en saison chaude, de février à septembre. La culture de coton devient obligatoire partout où elle est possible. Les surfaces irriguées augmentent alors considérablement et la sakia, qui permet de relever l'eau jusqu'à la parcelle se généralise dans tout le pays. La société paysanne s'organise autour  de cet outil.


 La sakia


La politique hydraulique du pays évolue et prend la voie de la modernisation. En plus de la réhabilitation et de l'amélioration de l'ancien système de bassins de décrue, Mohamed Ali entreprend des aménagements destinés à étendre l'agriculture irriguée. La technique employée alors sera l'utilisation des anciens canaux d'épandage de crue.  Cette technique impose vite ses limites : les canaux d'épandage partent de la berge et étaient creusés à un niveau juste inférieur à celui des crues les plus basses : le Nil coule donc en période d'étiage à un niveau inférieur à celui des prises d'eau de ces canaux. L'état entreprend donc le surcreusement de tous ces canaux afin de pouvoir utiliser les eaux du Nil en toutes saisons.  C'est cependant un échec car ils ont tôt fait de  s'envaser du fait de la faible vitesse de circulation de l'eau, et il faut de plus équiper le pays en instruments d'exhaure, pour relever le niveau de l'eau jusqu'à celui des bassins cultivés. 


        3. Le déclin programmé: l'ordre de la nature bafoué

A)  Le contrôle total de la crue et l'irrigation pérenne 


Les efforts se concentrent alors sur la construction de barrages élévateurs sur le cours du fleuve, en Basse Egypte (sur le delta principalement, car l'écart entre le niveau d'étiage et le niveau de la crue est plus faible, la construction de barrages est donc plus facile). Ils permettent de rehausser le niveau de prise d'eau dans le fleuve, et de limiter les travaux de surcreusement et de curage. La construction en 1843 du barrage sur la branche de Damiette permet l'irrigation pérenne de la quasi-totalité du delta en relevant le niveau du Nil d'un mètre. 


 Apparaissent ensuite des barrages réservoirs pour retenir l'eau de la crue pour la restituer pendant l'étiage. Les soudanais érigent le barrage de Sennar sur le Nil Bleu en 1925. Pendant la crue du Nil Bleu, les eaux du Nil Blanc sont retenues par le barrage de Djebel-Aulia, construit en 1930.

 
     B) la construction du barrage d'Assouan change l'agriculture et les mentalités. 

 


 Le barrage d'Assouan

 

Le barrage d'Assouan est construit de 1960 à 1970, grâce à l'aide de l'union soviétique, l'ordre naturel des choses est bouleversé. Le barrage autorise une maîtrise complète de la crue, et la double culture annuelle avec rotation biennale ou triennale du coton. Les rendements agricoles sont améliorés. De nouveaux espaces agricoles sont également créés. Les surfaces cultivées passent de 5,2 millions de feddans en 1952 à 7,5 millions de feddans en 2002 (2.18 millions d'hectares à 3.15 millions d'hectares) et les surfaces récoltées entre 11 et12 millions de feddans en 2002 (4.8 millions d'hectares). C'est une transformation profonde de l'histoire hydraulique égyptienne. Les dangers liés à la crue sont écartés, et une gestion des quantités devient possible. Le barrage permet le passage d'une agriculture saisonnière à un calendrier agricole qui s'étend sur plus de 11 mois pour tout le territoire  égyptien. La culture du riz se généralise, elle a lieu pendant l'été. Cette culture très consommatrice d'eau est aujourd'hui montrée du doigt par le gouvernement, qui cherche à limiter son développement.  Si les surfaces cultivées augmentent de façon considérable et la production également, l'Egypte n'est cependant pas en situation d'autosuffisance alimentaire et doit importer.  Le barrage a aussi pour conséquence un changement important dans les mentalités des paysans égyptiens, qui ne voient plus un risque de manque d'eau, l'apport étant constant tout au long de l'année et quelles que soient les conditions météorologiques. Le lac Nasser est considéré dans l'inconscient collectif comme une réserve inépuisable, et encore aujourd'hui il est courant de s'entendre dire que l'Egypte ne  manquera jamais d'eau grâce au barrage. Il en résulte une augmentation irrationnelle de la consommation en eau qui entraîne une dégradation de la qualité des sols.

III. Les enjeux de la gestion et du partage des eaux du Nil

1. Le haut barrage d’Assouan, reflet de la complexité de la mobilisation des eaux du Nil : un barrage dépassé par les enjeux qu’il s’était donné.



  1. A quels enjeux souhaite répondre l’Egypte ?


a) Régulariser le débit du Nil
Le Nil offrait des variations de son débit interannuelles qui ont toujours inquiété. Le barrage permet de distribuer l’eau entre années excédentaires et déficitaires grâce à sa capacité de stockage. Ainsi en aval du barrage, un régime artificiel avec de très faibles variations interannuelles se substitue au régime naturel du fleuve marqué par l’importance de la crue d’août, septembre, octobre. Le régime du Nil est donc profondément modifié.
b) Assurer l’autosuffisance alimentaire primaire du pays

Cette homogénéité du débit des eaux du Nil tout au long de l’année, permet une agriculture constante, grâce à une irrigation pérenne. C’est de cette manière que l’Egypte voulait répondre à la croissance démographique, avec l’extension des superficies irriguées elle visait en fait l’autosuffisance alimentaire primaire du pays.

c) Régler la question du partage des eaux Egypte/Soudan
L’Egypte voulait en finir d’être dépendante des pays en amont. Cette dépendance était due aux ouvrages de stockage qui ont été réalisés : le réservoir de Sennar à l'amont de la Djézireh soudanienne, et le relèvement du seuil à la sortie du lac Victoria. L'ouvrage d'Assouan constitue donc le dernier maillon d'un complexe d’aval.


  1. Quelles en ont été les conséquences ?


a) Les avantages
- Une capacité de régulation modulable en fonction du calendrier agricole qui nécessite le lâcher de 7 km3 en juillet contre 3 km3 en décembre ; qui permet une utilisation continue du sol, avec deux ou trois récoltes par an contrairement à une récolte annuelle commandée par la crue.

- L'augmentation des surfaces cultivées qui sont passées d'environ 2,18 M° d’hectares en 1952 à 3,15 M° en 2002. La généralisation de l'irrigation pérenne (avec l’irrigation) = "l'extension verticale" et "l'extension horizontale"= les opérations de bonification, de conquête de nouvelles terres.


Carte montrant l’évolution de la surface cultivée.
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