Le mot Nil vient du grec Νειλος (Neilos) signifiant la «vallée de la rivière». Les Egyptiens anciens l’appelaient iteru ce qui signifie la «grande rivière»








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LE NIL

Le mot Nil vient du grec Νειλος (Neilos) signifiant la « vallée de la rivière ». Les Egyptiens anciens l’appelaient iteru ce qui signifie la « grande rivière ». Le Nil est un fleuve de 6671 kilomètres. C’est le deuxième fleuve le plus long du monde après l’Amazone. Il traverse l’Ouganda, la Tanzanie, le Rwanda, le Burundi, le Kenya, la République démocratique du Congo, l’Erythrée, le Soudan et l’Egypte. En 1992, le docteur Boutros-Ghali, Secrétaire général des Nations Unies, déclara : « le prochain conflit dans la région du Proche-Orient portera sur la question de l’eau(…) L’eau deviendra une ressource plus précieuse que le pétrole. » A l’heure actuelle alors que l’on entend souvent parler de possibles guerres de l’eau on peut donc se demander de quelle manière le Nil, qui traverse tant de pays, illustre le problème de l’eau dans le monde.

Tout d’abord nous présenterons le bassin fluvial du Nil qui est un cadre physique précis. Puis nous vous décrirons l’évolution des relations entretenues par l’Homme avec le Nil depuis l’Antiquité. Enfin nous vous montrerons les enjeux de la gestion et du partage des eaux du Nil.
I. Un cadre physique précis, le bassin fluvial du Nil
Les 6 671 km du Nil en font un des fleuves les plus longs du monde. Son immense bassin de 2 870 000 km² est inégalement partagé entre 9 pays (Egypte, Ethiopie, Soudan, Burundi, Rwanda, Erythrée, Kenya, Ouganda et Tanzanie), qui dépendent de manière plus ou moins importante de ses eaux. Pour saisir l’importance des enjeux de l’eau dans cette région du monde, il est nécessaire de situer le Nil dans un cadre physique précis, d’en décrire ses caractéristiques.
1. Le bassin nilotique et ses Nils
A) Un cadre naturel contraignant
 Le bassin du Nil est un espace de transition entre 2 régimes climatiques, du Sud au Nord : une zone équatoriale en Afrique Orientale, une zone tropicale puis une zone désertique et avant de se jeter dans la Mer, une zone de type tempéré méditerranéen.

 Les précipitations que reçoit le littoral sont comprises entre 100 et 400 mm d’eau par an et dans les immenses zones désertiques qui atteignent le littoral et s’étendent bien après le Tropique du Cancer, elles sont de l’ordre de 100 mm par an. Et dans la zone tropicale, elles sont de l’ordre de 400 à 600 mm d’eau par an, mais n’atteignent que très localement les 600 mm. Les précipitations sont trop faibles.

Mais elles sont aussi irrégulières :

- dans l’année, les pluies tombent quand la végétation est ralentie autrement dit lorsqu’elle en a le moins besoin, il y a donc nécessité de stocker l'eau l'hiver pour l'utiliser l’été.

- d'une année sur l'autre le total pluviométrique peut varier dans de très fortes proportions et comme le total annuel moyen est faible il faut donc stocker l'eau d'une année sur l'autre.

 Le climat est aride. Les températures sont élevées et l’amplitude annuelle ainsi que l’amplitude diurne sont fortes.

 Les conditions climatiques influent directement sur les écoulements. Les régimes du cours d'eau sont très irréguliers : de très fortes crues, extrêmement brutales, soudaines, s'opposent à des étiages très creusés en été.

On peut parler d’un climat « agressif ».
B) Le Nil Blanc, source lointaine du Nil
 Deux sources à l’origine de ce bras du fleuve :

- la source Kasumo (2 050m d’altitude) provenant du Mont Moujoumbiro au Burundi donne naissance à la Kagera qui se jette dans le lac Victoria (1 300m d’altitude). De là coule le Nil Victoria qui va jusqu’au lac Mobutu (ou lac Albert)

- une source à 5 119 m d’altitude, provenant des monts Ruwenzori en Ouganda, alimente avec d’autres torrents la rivière Semliki qui, après les lacs Edouard et George, se jette dans le Nil Victoria au sortir du lac Mobutu.

Le Nil Victoria devient ensuite le Nil Albert au sortir du lac du même nom. Il est alimenté par les pluies du climat équatorial. Mais en pénétrant au Soudan, le Nil Blanc est appelé le Bahr el-Gebel, c'est-à-dire le « Nil de la Montagne ».

 Au Soudan, le Bahr el-Gebel s’étale dans une cuvette : ce sont les marais du Sudd, Sudd signifiant « obstacle » en arabe.

Il s’agit d’une zone mal drainée, une plaine argileuse immense, qui s’étend sur 320 km de long et 240 km de large. Ce sont des marais de roseaux, de papyrus où les plantes aquatiques forment de vrais barrages… La surface d’eau passe de 10 000 à 30 000 km² lorsque les pluies tombent (de mai à septembre). Ici l’évaporation est gigantesque : 14 milliards de m3 d’eau sont perdus chaque année, soit plus de la moitié du débit du fleuve. Ainsi le fleuve perd-il plus d’eau dans le Sudd que dans les 3000 km du désert de Nubie.

Au sortir des marais, le Bahr el-Gebel reçoit le Bahr el-Ghazal, une rivière permanente. À ce confluent, le fleuve devient le Nil Blanc (ou Bahr el-Abiad). Il traverse alors une zone tropicale aride et ne reçoit aucun affluent jusqu’à Khartoum (capitale du Soudan), située à 800 km au Nord du confluent.

 C’est le Nil Blanc qui assure l’essentiel du débit du Nil en hiver, c'est-à-dire de juin à septembre.
C) Le Nil Bleu ou pourquoi le Nil est un don de l’Ethiopie
En Ethiopie, le Nil Bleu ou l’Abbey pour les Ethiopiens, prend sa source à 2900 m d’altitude, dans les montagnes de l’Agaumeder puis rejoint le lac Tana (1840m d’altitude). Il est long de 1530 km et traverse le Soudan pour fournir au Nil Blanc 59% de son débit. Le Nil Bleu fournit les caractéristiques essentielles du Nil grâce à ses crues impressionnantes qui apportent d’énormes masses de sédiments boueux : les limons.

Avec ses affluents, il apporte même 86% des eaux atteignant l’Egypte. Comme l’Ethiopie n’utilise pour l’instant que 0,3% du débit du Nil Bleu pour irriguer seulement 2% de ses terres arables, la situation de ce pays ne peut qu’inquiéter les pays en aval.

À Khartoum, se forme le Nil, à 2700 km de son embouchure, par la rencontre du Nil Bleu et du Nil Blanc.
D) Vers le Nil égyptien




 Le Nil parcourt 2700 km à travers le désert, dont 1 250 km sur le territoire égyptien. À la hauteur d’Assouan, le fleuve est à 87m d’altitude et il lui reste encore 1180 km à parcourir. Une bande verte et fertile s’étale de chaque côté de ses berges mais ne dépasse pas en générale la dizaine de kilomètres.
 Le Nil des cataractes va du confluent du Nil Blanc et du Nil Bleu jusqu’à Assouan, traçant un gigantesque S qui le conduit jusqu'à la frontière égyptienne. Ses cataractes sont des rapides plutôt que des chutes d’eau. Ils sont dus à des encombrements rocheux dans le lit du fleuve. Les cataractes sont au nombre de 6, elles rendent parfois la navigation difficile et dangereuse mais ne l’interrompent pas.

Au-delà de la 6e cataracte, la plus en amont, le Nil reçoit son dernier affluent l'Atbara qui représente 13% du débit du fleuve.

Mais aujourd’hui la première et la deuxième cataracte ont été englouties par le barrage d’Assouan et celui de Merowe devait engloutir la quatrième mais il est toujours possible d’en observer le début.
Les cataractes sur le Nil



Profil longitudinal du Nil

 Après le Caire, c’est le delta du Nil, avec 24 000 km2 et 260 km de côte entre Rosette et Damiette. Initialement composé de sept branches principales, le delta n’en possède plus que deux qui ont résisté à l’assèchement ou au comblement : le bras de Rosette à l’ouest du delta et le bras de Damiette à l’Est. A l’embouchure du fleuve, 3 milliards de m3 d’eau/an arrive en Méditerranée alors que le potentiel du Nil est de 54 milliards de m3. Il comporte aussi quatre canaux principaux d’irrigation et 24 000 canaux de drainage et d’irrigation qui permettent l’exploitation des terres agricoles du delta. La densité de population y est l’une des plus fortes du monde : 1600 habitants/km².

2. Les aménagements sur le fleuve face à une demande toujours croissante
Par exemple, en Egypte, l’eau est actuellement utilisée pour 83% par l’agriculture, 4.5% par le secteur industriel, et 6% pour la consommation urbaine. La population égyptienne connaît un taux de croissance de 1,8% par an, la disponibilité hydraulique doit être augmentée si le pays veut éviter la pénurie. Or toute l’eau vient directement ou indirectement du Nil. Ce pays est totalement dépendant de son fleuve et pour s’assurer un volume d’eau suffisant l’Egypte comme d’autres pays, a aménagé le Nil.

A) Les barrages sur le fleuve


  1. Le Haut Barrage d’Assouan, un ouvrage gigantesque


Avant le barrage

Le régime moyen annuel du Nil lorsqu’il entre en Egypte est de 84 milliards de m3/an soit 2 700 m3/s, ce qui est faible si on le compare aux 6 000 milliards de m3 de l'Amazone. Au Caire il n’est plus que de 2000 m3/s. Le Nil s’affaiblit tout au long de son parcours. La «crue» du Nil submerge la vallée au cœur et à la fin de l'été, c'est-à-dire au bon moment. Le débit en mai est de 520 m3/s, il grimpe à 8 500 m3 en septembre. Avant les aménagements récents, l'élévation du plan d'eau était de 8 à 10 mètres à Assouan, de 6 à 8 mètres au Caire. La dernière crue du Nil a eut lieu en 1964.
Le barrage Sadd el Ali:

Les travaux ont débuté en 1959, à 7 km en amont du premier barrage d’Assouan. Sadd el Ali est ancré sur une étroite gorge granitique, il fait 3600 mètres de long, 980 mètres d'épaisseur à la base, 40 mètres au sommet, 111 mètres de haut. Son réservoir s’étend sur plus de 500 km en amont et constitue le lac Nasser de 12 km de large et d’une superficie de 6500 km2 (soit 11 fois celle du Léman). Sa capacité de retenue est gigantesque : elle est de 168 km3, dont 30 km3 destinés à stocker les limons sur 500 ans, et 48 km3 pour faire face aux crues exceptionnelles. Les 90 km3 restants correspondent au débit moyen charrié par le fleuve qui est de 84 km3/an. 10 à 15 km3 se perdent par évaporation dans le lac Nasser, dont 1/3 est situé au Soudan et le reste en Egypte.

Inauguré en 1971, il ne fonctionne vraiment que depuis 1975.
Trois buts étaient recherchés pour ce projet : l’extension des superficies irriguées, l’amélioration de la navigation, la production d’électricité.

Le barrage a permis le passage d’une agriculture saisonnière à un calendrier agricole qui s’étend sur plus de 11 mois pour tout le territoire égyptien. La culture du riz se généralise, elle a lieu pendant l’été. Mais c’est une culture très consommatrice d’eau, qui est aujourd’hui montrée du doigt par le gouvernement et qui cherche à limiter son développement. Toutefois l’agriculture reste peu mécanisée, mais est néanmoins très intensive.

La crue est aujourd’hui totalement maîtrisée.
b) Les autres barrages

 Sur le Nil Blanc, on compte trois barrages : en Ouganda, celui d’Owen datant de 1954 et au Soudan, en amont de Khartoum celui de Djebel Aulia (1937) et en aval de Khartoum celui de Merowe, terminé en avril 2008. Djebel Aulia, d’une capacité de 3,5 milliards de m3, compense les effets du barrage de Sennar : il retient la crue de la Sobat (affluent provenant d’Ethiopie) et permet de soutenir le débit du Nil en Égypte d'octobre à février. Plusieurs projets ou barrages en construction se situent en aval de celui-ci (deux en Ouganda et un autre au Soudan avant les marais du Sudd).

Sur le Nil Bleu, on compte 3 barrages : le premier, celui de Finchaa (1962) se situe en Ethiopie tandis que les deux autres ont été construits au Soudan, celui de Roseires en 1966 et celui de Sennar (1925, 1958). Ce dernier, avec sa retenue de 800 millions de m3, permet de stocker l'eau des crues dont a besoin l'agriculture soudanaise. Mais en contrepartie, le Soudan renonce à tout prélèvement entre janvier et juillet. De plus il est, avec le barrage de Kahshm el-Girba (1964) sur l’Atbara, une réponse du Soudan au Haut Barrage d’Assouan. Et depuis avril 2008 le barrage de Merowe fonctionne.

Mais c’est surtout l’Egypte qui a totalement domestiqué le fleuve avec 8 barrages dont 3 entre le premier barrage d’Assouan et le barrage du delta. Ensuite en aval du Caire il y a un barrage sur chaque bras du delta, datant tous les deux du XIXème siècle.

 La plupart des barrages construits sont des barrages réservoirs, complétés ou non par une centrale électrique, qui permettent de retenir l’eau de la crue pour la restituer pendant l’étiage. Toutefois un de leur défaut majeur est qu’ils peuvent perdre jusqu'au tiers de leur capacité à cause de l’envasement en 20 ou 30 ans.

On trouve aussi de petits barrages de dérivation qui ont pour but de répartir la crue sur la plus grande superficie possible, ils sont mis en œuvre par de petits collectifs d'exploitants. Ce sont des installations légères liées à l’agriculture traditionnelle qui est encore très largement répandue aujourd’hui.
B) La mobilisation de l’eau
a) La distribution de l’eau d’irrigation en Egypte
 Tout est géré depuis le barrage d’Assouan, d’où l’eau est libérée. Le Nil est ensuite un système fluvial entièrement artificialisé. Les eaux sont relâchées à Assouan en fonction de la demande énergétique et des besoins en eau des cultures, donc en fonction du calendrier agricole. Il faut 7 km3 en juillet pour la culture de riz et de coton, qui sont très consommatrices d’eau, contre 3 km3 en décembre. Le système comprend des canaux primaires et secondaires, dont l’Etat est propriétaire et qui sont entièrement gérés et entretenus par ce dernier.

Par exemple, le Delta compte à lui seul un réseau de 24 000 canaux d’irrigation et de drainage.

Les canaux amenant l’eau jusqu’aux parcelles, les canaux tertiaires, sont appelés mesqa et leur gestion est à la charge des irrigants. Les contrôles des quantités se font par calculs de niveaux d’eau et non par un contrôle volumétrique.

Depuis la mesqa, l’agriculteur fait venir l’eau dans son champ via de petites rigoles, les marwas. Celui-ci peut alors utiliser l’eau à son bon vouloir et peut faire passer de son eau vers le champ du voisin, ce qui évite les gaspillages et permet un gain de temps pour celui qui reçoit ce surplus. En bout de la mesqa se trouve en règle générale un canal de drainage, qui récolte le surplus d’eau non utilisée qui circule dans la mesqa. Il s’agit d’irrigation gravitaire. Or les apports en eau sont malgré tout excessifs. Les méthodes modernes par aspersion et par goutte à goutte sont plus économiques pour la ressource, mais ont un coût trop élevé pour beaucoup d’agriculteurs.

 Il existe aussi des projets de grands canaux tels que celui du canal de Jonglei dans les marais du Sudd. C’est un projet qui, jusqu’à aujourd’hui, est resté au point mort : sa construction a été brutalement stoppé en 1983, 5 ans après le début des travaux, à cause des tensions entre le Nord et le Sud au Soudan. Il n’est donc construit que sur 67% de sa longueur. Mais le projet revient au goût du jour, depuis que le Sud Soudan a voté son indépendance.
b) Les eaux souterraines

En Afrique du Nord il existe trois immenses aquifères : dont l'aquifère des grès de Nubie. Il est épais de 3 500 mètres, il couvre environ 2 500 000 km² (Égypte, Libye orientale, Nord du Soudan et du Tchad). C’est un réservoir de 50 000 milliards de m3 dont la roche magasin est constituée par des calcaires sablonneux. La profondeur de la nappe est de 800 mètres au sud et 2 000 mètres au nord.

Or les exploitations des eaux souterraines sont trop coûteuses et ne sont pas un avantage pour l’agriculture. En effet elles sont souvent trop riches en minéraux et appauvrissent les sols sur le long terme.
Ainsi le bassin nilotique est-il situé dans un cadre naturel difficile, qui amène une forte pression sur la gestion des eaux du fleuve. Les hommes tentent d’aménager au mieux une région afin qu’elle soit dans les conditions adéquates à une agriculture intensive. Or le modèle d’irrigation adopté gaspille énormément. Le Nil, notamment en Egypte, est totalement artificialisé aujourd’hui. Mais la population n’a pas toujours vécu de cette manière, c’est pourquoi nous pouvons nous pencher sur l’Histoire de ce bassin fluvial.

II. Le Nil, fleuve de l'Humanité


Pour comprendre le fonctionnement actuel de  la gestion et de l'utilisation de l'eau d'irrigation en Egypte, une approche historique semble importante. Elle permet de montrer à quel point dans ce pays l'eau est un instrument de pouvoir, dont l'Etat s'est rapidement approprié le contrôle. La civilisation égyptienne est en effet une civilisation entièrement dépendante d'une bonne gestion de ses ressources en eau, qui ont  pour unique source le Nil. Père des eaux dans l'Antiquité, il a fasciné beaucoup d'homme et il est à l'origine de grandes civilisations. 
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