Mémorandum adressé au Conseil de Sécurité des Nations Unies








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4.2 Des parrains certes prévoyants mais trop gourmands et trop pressés
Les préoccupations économiques des Anglo-Saxons ne font pas mystère dans le conflit rwandais comme le montre un document codé (ECONOMIC PLAN REF/345/JL/RW/RPA) où l’on peut lire ce qui suit : «Il existe des craintes quant à ce qui pourrait se passer si le temps imparti à notre guerre allait au-delà du calendrier planifié. Ce plan a été avancé par la commission en charge des finances de l’APR et des propositions y relatives ont été faites au gouvernement de l’Ouganda. Le plan a été discuté, voir REF346/JL/RW/RPA. Il y a un besoin de capturer les lieux suivants et de les réserver à notre possession : La région volcanique du Virunga; la région de l’Akagera; la forêt de Nyungwe et la forêt de Gishwati. Les lieux précités doivent être renforcés pour nos gains économiques au cas où le programme de la guerre devrait être prolongé. Les parties impliquées dans la guerre ne manifestent aucune objection et les copies pour information suivantes ont été transmises:REF/560/JLK; REF/561/JLM. Copie pour information à PPU, RPA.OFF ARUSHA » [Preuve n°016].

4.3 Kampala réclame sa part du gâteau via le braconnage des Gorilles du Rwanda !
Mais l'Ouganda n’est pas en reste dans la course aux intérêts économiques comme en témoigne un accord spécial conclu avec le FPR à propos des gorilles. Un document codé (SPECIAL AGREEMENT REF: MN00120) précise : «Un accord a été signé hier entre l’APR et le gouvernement ougandais concernant les GORILLES DU PARC VIRUNGA. Les parties sont tombées d’accord que les gorilles du parc du Virunga seront autorisés d’émigrer vers l’Ouganda pour y être épargnés de la guerre à la seule condition qu’ils ne seront pas par la suite retournés au Rwanda. Ceci sera un package de contrepartie spécial, voir REF MN00119. Les participants à cette réunion sont appelés à chercher le programme complet à partir de ''the sec desk7''. CODE 78 RESPECTED. Copie pour information à COMMISSION 4»[Preuve n°017].

4.4 Quand le complexe de Fachoda20 fait des ravages au Rwanda
Entre le Royaume-Uni et la France, la guerre culturelle fait rage. Pour le Royaume-Uni, il faut viser la France en priorité sans pour autant épargner les cultures et les langues africaines. La Baronne Lynda Chalker21 donnera le ton au cours d'une réunion d’évaluation de la situation tenue à Kampala : «Laissez quiconque critiquer, mais nous devons en être désolés. Parce que nous avons nos engagements et toute la logistique. Et toute chose nécessaire nous est assurée. Laissez-les qualifier cela d'idéologisme. Mais c’est de cette façon que nous l’entendons ». Et la Secrétaire d’Etat britannique d’ajouter : «Les langues bizarres dans la région n’ont aucune contribution au développement général de la région. Mais cela est une affaire de décisions. Soyons monolingues. Eliminons le Français seulement si nous voulons réussir. Et certes il en est ainsi. Allons ! Nous voulons un changement partout où cela s’avère nécessaire. Et certes il se réalisera. Ne dansons pas au rythme des figures qui s’enferment dans un cocon ou se retranchent dans une carapace brisée (don’t dance to the ice broken figures). Le gouvernement britannique veut donner accès à l’implémentation. Nous avons le soutien et l’accès nécessaires» [Preuve n°018].
Les multinationales anglo-saxonnes ne sont pas en reste dans cette guerre. C’est ainsi que Tiny Rowlands, un des patrons du Groupe LONHRO, une Multinationale où la couronne britannique est actionnaire depuis la période des Rhodes jouera un rôle très actif dans la guerre du Rwanda et de la RDC. Pour encourager Kagame et Museveni, Tiny Rowlands confirme l’appui de son groupe en ces termes : «Soyez assurés de son soutien continu à la fois matériel et financier à cet effet. Allez tout droit au but chaque fois que vous décidez de le faire. N’ayez point peur de la destruction. Pourquoi ne pas détruire si cela est le seul moyen pour gagner le pouvoir? La destruction en masse dans la toute petite république de l’Afrique centrale ne fut-elle pas le prix des motifs décisifs (des gens déterminés)? De quoi pouvez-vous encore avoir peur?» [Preuve n°019].
Enfin, le caractère global du conflit rwandais apparaît encore plus nettement dans diverses déclarations notamment celles de Yoweri Kaguta Museveni. Dans son discours devant l'Assemblée générale de la Société de droit de l'Afrique de l'Est (The East Africa Law Society general assembly) du 04 avril 1997, le Président ougandais déclara : « Ma mission est d'assurer que l'Erythrée, l'Ethiopie, la Somalie, le Soudan, l'Ouganda, le Kenya, la Tanzanie, le Rwanda, le Burundi et le Zaïre deviennent des Etats fédérés sous une même nation. Cela n'est pas maintenant un choix, mais une obligation que l'Afrique de l'Est devienne une seule nation. Ou nous devenons une seule nation ou nous périssons. De même que Hitler fit pour unifier l'Allemagne, de même nous devrions le faire ici. Hitler était un chic type mais je pense qu'il est allé un peu trop loin en voulant conquérir le monde entier » [Preuve n°020].
Mais qui, à ce stade, pourrait encore douter que Museveni lui-même soit allé trop loin? Kahinda Ottafire surnommé «Utter fire, l’incendiaire» et pour qui la « guerre de libération » serait la réalisation concrète de l'idée d'une violence tantôt «purgatoire», tantôt «expiatoire» pour reprendre deux mots de son discours a affirmé à cette occasion : « Je ne suis pas sûr que les trois millions d'Africains qui sont morts en Afrique de l'Est dans les trois dernières années aient trouvé dans ceci une saine expérience ». Et de conclure presque désabusé : « Museveni lui-même est plus honnête sur ce sujet » [Preuve n°021].
Plus tôt, dans son discours du 16 février 1994 à Amina Club House, Kololo à Kampala, devant les leaders de la  milice régionale secrète de l’Afrique de l’Est, du Centre et du Sud issus de la Tanzanie, du Burundi, de l’Ouganda, du Kenya (JJ Odong team), de l’Ethiopie, de la Somalie, de l'Erythrée et du Soudan (Col. John Garang team),  Nyerere avait déclaré que l'accès au pouvoir de Museveni en 1986 constituait le premier succès de la «guerre de libération régionale» et de l’alliance éprise de paix (Peace Loving Alliance). Nyerere ignorait sans doute à ce moment que, le moment venu, Museveni prévoyait de se retourner contre lui. Tout comme en soutenant la guérilla qui mena Museveni au pouvoir à Kampala, Habyarimana était loin de s'imaginer être tombé dans le piège tendu par son protégé. [Preuve n°022].

4.5 La France vole au secours de Juvénal Habyarimana22
Au nom de ses accords militaires23 avec le Rwanda, la France est intervenue au Rwanda pour arrêter l'offensive du FPR en octobre 1990. Après l'échec lamentable de cette première attaque d'envergure, on a dû recourir à plusieurs subterfuges dont de nombreux simulacres de négociations et de traités de paix dont les plus connus sont ceux de N’Sele en ex-Zaïre et surtout ceux d’Arusha en Tanzanie. Considérée comme une guerre provisoire comme nous l'avons déjà expliqué, cette offensive sera relancée sous forme d'une contrainte militaire sur un pays et sur le représentant légitime d’un Etat souverain en la personne du Président Juvénal Habyarimana dont la tête était déjà mise à prix par son homologue Museveni depuis 1989. Cette première offensive ne visait pas à porter immédiatement le FPR au pouvoir mais à attirer le général major Juvénal Habyarimana dans un guet-apens depuis fort longtemps tendu par le tandem Museveni-Kagame.
De fait en perpétrant des massacres de grande ampleur et en détruisant des infrastructures économiques partout sur son passage, le FPR entendait imposer au Président rwandais des simulacre de négociations de paix et le faire sortir du pays pour accroître les chances de l'assassiner. La Tanzanie fut alors unanimement désignée par la réunion du 20 mai 1990 tenue dans le palais présidentiel de Museveni à Kampala en vue d'être le pays hôte et complice d’un tel simulacre et donc le lieu du crime de paix et de l’élimination physique du Président rwandais.
L’assassinat de ce dernier devait déclencher immédiatement la guerre définitive initialement subordonnée, selon Museveni, à l’assassinat préalable de son homologue rwandais. Cet assassinat s’étant avéré impossible à l’intérieur du Rwanda jusqu’au 20 mai 1990, il aura fallu plusieurs stratagèmes pour débloquer la situation.

4.6 La Belgique tombe dans les bras du FPR-Inkotanyi 
La Belgique s'était montrée trop partisane pour ensuite être neutre et digne de confiance. Un document ultra confidentiel codé (MEET FUNDING/BRANCH REF 560/OPP/BEL) que nous avons pu nous procurer donne quelques indications quant aux circonstances dans lesquelles la Belgique a basculé dans le camp des alliés du FPR. Ce document parle d'une mission d'officiels du FPR en Belgique et évoque un deal proposé au gouvernement belge : «Une commission des officiels du FPR voyagera en Belgique pour la recherche de fonds et l'ouverture d’une branche du mouvement. A son agenda un deal sera promis au gouvernement belge s’il accepte le retrait de ses troupes du Rwanda et fait stopper les activités enrageantes de la MINUAR. Kayihura présidera la mission pour la collecte de fonds et l’ouverture d’une branche du FPR à Bruxelles. Le Col américain J. HERNS24 a proposé ce deal afin d’intéresser la partie belge qui comprend le pays tout entier. Cela sera vital à l’avenir pour accomplir le combat final. Copie pour information à l’ambassade américaine et à la Maison blanche de Nakasero » [Preuve n°023].
On peut dès lors comprendre l'évolution quelque peu déroutante de l'attitude du Gouvernement belge qui, dans un premier temps, avait apporté son soutien au régime du Président Habyarimana. Comme on peut le constater, la Belgique a dû s'incliner devant la volonté américaine. Et tant pis pour ses casques bleus qui, quelques années plus tard, allaient payer le prix de cette incohérence politique plutôt mal assumée. Après avoir ainsi choisi son camp, n'était-il pas irresponsable voire suicidaire de la part de la Belgique de prétendre constituer l'ossature de la MINUAR ?
Il s'avère de fait que le retrait des troupes de la MINUAR25 avait été planifié par Museveni, et les belges dont les 10 casques bleus ont été sacrifiés pour justifier le retrait des forces de la MINUAR au profit du duo FPR/NRA auquel la force onusienne  abandonna des quantités importantes d'armes à sa disposition. La MINUAR II ne sera donc composée que de forces acquises à la cause du FPR. Celui-ci préparait la poursuite de la guerre au Congo-Kinshasa comme de nombreux documents le prouvent.
Aveuglé par le soutien armé et massif des Anglo-Saxons dont la stratégie «quick reaction, quick response» s’avère futile dans des situations complexes comme en témoignent de nombreux documents, le duo FPR/NRA n’a pas attendu qu’un bon fonctionnement relationnel soit établi en vue de mieux jouer sur la vulnérabilité des organisations proches, lointaines ou concurrentes et d’en tirer un avantage décisif et surtout durable. Cette erreur risque de lui coûter très cher car, pour s’assurer des victoires décisives et durables, le rôle de l’information, de la surveillance et de l’intelligence est capital.


4.7 Les Anglo-Saxons au Rwanda. Un nouvel Israël au coeur de l'Afrique?
Contrairement à la France qui se précipite, les Anglo-Saxons sauront se montrer plus discrets mais particulièrement efficaces. Patients mais vigilants, ils vont s'efforcer avec succès d'orienter les média et de conditionner les nombreuses organisations championnes des droits de l'homme qui travaillent sur le Rwanda en guerre. C'est qu'ils voient plus grand que la France qui, en s'embourbant au Rwanda, allait perdre beaucoup de son influence en Afrique. Les Anglo-Saxons le savent et l'attendent au tournant. A travers l'Ouganda, ils se contentent de donner des soutiens logistiques considérables et n'hésitent pas à apporter leur appui diplomatique déterminant à leurs alliés souvent mis en difficulté. Très prévoyants, les Anglo-Saxons préparent déjà la prochaine campagne. La plus importante à savoir la guerre du Zaïre dont le Rwanda servira de tremplin.
Mais les Anglo-Saxons peuvent également compter sur le soutien très précieux d'Israël, un pays dont l'histoire tragique pourrait  le rapprocher sentimentalement des Tutsi, ces «Juifs d'Afrique». Dans l'édition du 09/08/2007 du quotidien israélien «The Jerusalem Post», David Kimshe rend un hommage appuyé à Paul Kagame. Selon lui en effet, le Président rwandais qu’il n’hésite pas à comparer avec Ben-Gurion le fondateur de l’Etat d’Israël, serait actuellement le meilleur leader africain voire du monde entier. « Rwanda is lucky in having its own David Ben-Gurion at a critical time in its history. We were lucky in having the original, back then when our state was established. What we need now is to have our own Paul Kagame! ». L’auteur de pareilles affirmations est un ex-Directeur général au Ministère israélien des Affaires étrangères.


5. Le jeu trouble de l'ONU au Rwanda
Dans son livre Rwanda, crimes, mensonges et étouffement de la vérité, Robin Philpot26 se pose légitimement la question de savoir s’il y avait une mission secrète dans la mission officielle de maintien de la paix dirigée par le général canadien Roméo Dallaire en 1994 au Rwanda. Dans sa conclusion, l’auteur est affirmatif : « Il y avait une mission dans la mission. La mission publique et officielle était de maintenir la paix en appliquant les accords d’Arusha. Mais la mission non déclarée consistait à faciliter la prise du pouvoir par le Front patriotique rwandais. Cette mission a été confiée à Dallaire par les puissances anglo-saxonnes pour des intérêts géostratégiques. Le Général Paul Kagame a été installé au pouvoir et il joue le jeu à merveille. Pour accomplir sa mission, Dallaire adressera ses correspondances directement à son compatriote le Général Maurice Barril à l’ONU en ne respectant pas le circuit normal en usage dans cette institution internationale. Roger Booh Booh, Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU au Rwanda s’en est plaint mais cela est resté un vœu pieux malgré les injonctions de Koffi Annan. Grâce à la MINUAR, le Rwanda qui, pendant quatre ans, avait résisté tant bien que mal à un siège acharné, a été conquis en quelques heures et est devenu l’énième province de l’Ouganda où tous les rescapés aussi bien Tutsis que Hutus continuent à être broyés par une machine à tuer sinon pour avoir accepté le référendum et la république qui en est le fruit, du moins pour avoir évolué dans un système  francophone ».

5.1 L'ONU déshonorée au pays des mille collines
Un document secret parle d'une réunion d’alerte (REF 67/UN/JL) en ces termes : «La réunion a convenu de débattre du déploiement des forces étrangères (REF 56/UN). Nous ne connaissons pas l’intention ou le coté des officiels de la MONUOR27. Nous risquons de finir par perdre le contrôle. Les officiels spéciaux doivent être dépêchés à Kabale pour investiguer sur leurs positions (des officiels de la MONUOR). Une attention particulière devrait être fortement focalisée sur Col. BEN MATIWAZA28 (Zimbabwe). Les services de renseignements intérieurs (Internal security organization, ISO) sont déjà sur le terrain avec peu d’informations à leur disposition. La réunion sur les mesures à prendre a été reportée pour consultations (67/UN/JL. Code 67/JL neglected). Copie pour information à l’ambassade américaine, à la Maison blanche de Nakasero » [Preuve n°024].
Un autre document fournit des informations intéressantes quant aux motivations réelles de la mission de la MONUOR : « Il a été accepté par les officiels concernés ce qui suit. Selon la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU 846 (1993) du 02 juin 1993, les opérations de la MONUOR seront basées à Kabale en Ouganda. Les avantages suivants ont été engrangés : nous aurons accès aux renseignements émanant de l’intérieur du Rwanda. Ses opérations étant basées en Ouganda, cela donnera au FPR le contrôle total du réseau de renseignement de Kigali. L’ambassade américaine a été remerciée pour cela ainsi que les autres amis présents dans le Conseil de sécurité » [Preuve n°025].
Le FPR avait effectivement de quoi se féliciter au sujet de la MONUOR : « Nous avons tiré profit des opérations de la MONUOR dès leur commencement. Le temps est maintenant venu pour la MONUOR de mettre fin à ses opérations avant le 25 septembre 1994. Les motifs  y afférents avaient déjà été débattus (REF.569/UN/ ST HSE). L’attaché militaire de l’ambassade américaine à Kampala est au courant et va transmettre ce deal aux personnes du Pentagone concernées pour suite appropriée. Le FPR est persuadé qu’il s’agit d’un bon deal. Bien qu’il ait quelques craintes, le FPR espère résoudre cela à court terme parce qu’il y est contraint » [Preuve n°026].

Ainsi donc après avoir joué un rôle plus que suspect au sein de cette mission de paix comme commandant de la MONUOR, le Général Roméo Dallaire sera chargé de poursuivre la même mission d’agent double au service des alliés et amis du FPR au sein de la MINUAR.
Il semble donc établi que la MINUAR a été tout sauf une mission de paix. Au-delà du cynisme avec lequel certains présentent son Commandant Roméo Dallaire comme un «héros», les révélations susmentionnées sont assez limpides quant aux évolutions de l’agenda caché de cette force onusienne censée être neutre dans le conflit rwandais mais dont le comportement sur le terrain a trahi une partialité difficilement contestable.
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