Mémorandum adressé au Conseil de Sécurité des Nations Unies








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Une guerre planifiée en deux phases, provisoire et définitive


Jusqu’à la fin des années1988, Museveni avait subordonné l’agression armée contre le Rwanda à l’assassinat préalable de Juvénal Habyarimana. Initialement planifiée pour être enclenchée en 1989, cette guerre sera retardée par l’échec de plusieurs actions para commandos de la NRA dans sa tentative d’assassiner le leader rwandais à l’intérieur de son pays. Parmi les raisons de ces échecs, on peut retenir la sécurité trop serrée autour de la victime visée par Museveni. Jusqu’au 10 mars 1990, tous les rapports transmis par les commandos de la NRA chargés de la mission d’assassinat faisaient état d’un mur de sécurité infranchissable autour du Chef de l’Etat rwandais. C’est à cette date que se tint à Kampala une réunion d’évaluation de la situation. C’est à ce moment précis que se tint une réunion d’évaluation pour lever tous les obstacles à l’assassinat du président rwandais, notamment en réunissant tous les moyens nécessaires. Parmi les invités présents figuraient, outre des officiels ougandais, le tanzanien Julius Nyerere et le nigérian Moshood Abiola, ancien patron de la société ITT. Sur proposition de Museveni, Nyerere fut chargé de monter une stratégie susceptible de débloquer la situation.

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3.4 Julius Nyerere, une carte maîtresse dans le jeu du FPR
Sur proposition de Nyerere, la guerre est donc scindée en deux étapes bien distinctes mais complémentaires l’une de l’autre. Il s'agissait de la guerre provisoire et de la guerre définitive dont nous allons exposer les tenants et les aboutissants. Cette scission a été décidée au cours de la réunion tenue le 20 avril 1990 de 14h à 16h15 dans le palais présidentiel de Rwagitura à Mbarara comme en témoigne le procès verbal de la réunion(REF 0039/R/90) [preuve n°002].
Le cerveau d’un tel stratagème n’est personne d’autre que l’ancien Président tanzanien, Mwalimu Julius Kambarage Nyerere. Mais en sa qualité de leader de la «libération régionale» et planificateur de la guerre régionale, c'est Museveni qui va avaliser la proposition avant de la mettre en œuvre. En effet, une réunion d’évaluation des obstacles liés à l’assassinat du président rwandais à l’intérieur de son pays s'était tenue le 10 mars 1990 dans le palais présidentiel de Kampala [Preuve n°003].
Sur demande de Museveni, Nyerere avait conçu ce plan transitoire en vue de suppléer à l’échec d'une série d’actions menées par des commandos de la NRA à l’intérieur du Rwanda. La guerre provisoire ne visait pas à porter le FPR/NRA au pouvoir. Il s’agissait d’abord d’une contrainte militaire sur le Rwanda pour ensuite contraindre militairement son représentant à un simulacre de négociations de paix dans l’un des pays complices de l’Afrique centrale, orientale ou méridionale, selon les termes de Nyerere, où toutes les conditions étaient réunies pour l’y assassiner. Cette stratégie permettait de déjouer la sécurité intérieure trop serrée autour de Habyarimana et de l’assassiner pour déclencher la guerre définitive. L’assassinat devait par ailleurs mettre immédiatement fin au simulacre de négociations de paix et agir comme une force « détonateur » de l’effondrement de l’ordre politique au Rwanda.

A l’inverse de la guerre provisoire, la guerre définitive obéissait donc au plan initialement conçu en 1989 et qui n’avait pas pu être exécuté suite au retard enregistré par l’équipe chargée d’assassiner Habyarimana. Cette guerre avait des visées génocidaires contre les Hutu du Rwanda dont l’occupation par l’armée ougandaise ne pouvait se réaliser qu’à travers le retour armé des réfugiés Tutsi du camp de Nakivala organisés par Fred Rwigyema et Bayingana13, ceux du camp de Masaka, majoritairement naturalisés ougandais et pratiquement étrangers à l’organisation des réfugiés Tutsi, mais organisés, endoctrinés et mobilisés par Museveni et Kagame qui entendaient par ailleurs contrer la popularité indéniable d’un Rwigyema jugé plutôt défavorable à leurs desseins franchement génocidaires14.
Pour le duo RPF/NRA débarrassé de Rwigyema de plus en plus sceptique par rapport aux stratégies d’extermination des populations, la conquête du Rwanda par la force qui supposait l’extermination des Hutu, devait faciliter l’occupation du Rwanda par l’Ouganda et son instrumentalisation au profit de la « libération régionale ». Formé dans une telle perspective, Paul Kagame était déjà prêt à assumer valablement cette fonction. Le Rwanda allait servir de tremplin à la poursuite de la guerre notamment dans l’ex-Zaïre, avant d’envisager « la libération totale du Burundi » selon les termes précis de Museveni, puis la conquête de la Tanzanie considéré alors comme le berceau de la « libération ». Il faut noter qu’au départ, les Tutsi du Zaïre et de la Tanzanie n’étaient pas visés par le rapatriement que le FPR/NRA faisait miroiter à la Communauté Internationale comme justification de sa guerre. Ces Tutsi devaient plutôt s’implanter davantage dans ces pays comme l’indiquent clairement des documents ultrasecrets.
Nombreux parmi ces Tutsi qui, à condition d’avoir prêté main forte au FPR/NRA, auraient contribué à l’extermination des Hutu et à la « sécurisation » du pays, devaient également avoir la possibilité ou de s’établir dans leur pays d’origine ou de retourner dans leur pays d’accueil. C’est le cas des Tutsi dits « Banyamulenge » qui servirent de paravent dans les invasions de la RDC en 1996 et en 1998. Dans une enquête de mortalité publiée récemment, International Rescue Committee (IRC) estime que le conflit et la crise humanitaire en République Démocratique du Congo ont coûté la vie à 5,4 millions de personnes depuis 1998 et continuent, chaque mois, de tuer 45.000 personnes.
En effet, le retour pacifique des réfugiés Tutsi au Rwanda a été au départ compromis par Museveni et Kagame qui le jugeaient incompatible avec la finalité ultime de la guerre dite de libération régionale. Une telle guerre devait, selon eux, libérer tous les Tutsi de la région étiquetés globalement et idéologiquement de « Nilotiques » ayant pour vocation d’assujettir les Hutu globalement et idéologiquement étiquetés de «Bantous ». C’est pour obéir à cette logique finale et globale que la guerre de « libération régionale » a été précédée par une vulgarisation subtile et sournoise relative à la prétention selon laquelle il existerait « un peuple nilotique» dans la Grande Afrique de l’Est réputée allemande et qui s’étend de l’Afrique du Sud au Caire en Egypte. Un tel mythe ne pouvait que plaire aux parrains américains et britanniques de Museveni qui convoitent les immenses richesses naturelles et matières premières de la région. Dans ce cadre, quoi de plus simple et de plus efficace que de dresser le « peuple nilotique» contre le « peuple bantou », le premier étant idéologiquement assimilé aux Juifs et le second aux Nazis ?
Les « libérateurs » autoproclamés savent cependant faire preuve de pragmatisme. La guerre de “libération régionale » change d’acteurs selon les pays et la composition ethnique de chacun d’eux même si les objectifs globaux restent intacts et identiques, peu importe l’acteur actuel au service de la cause, à court, moyen et long terme. C’est au nom de ce principe que Kanyarengwe Alexis, Théoneste Lizinde, Pasteur Bizimungu et Seth Sendashonga seront intégrés dans le jeu avant de se voir écarter ; que Laurent Désiré Kabila sera assassiné après avoir compris et rejeté la stratégie de Museveni ; que Julius Nyerere a failli, à plusieurs reprises, être assassiné car accusé de trahison après avoir réalisé le caractère particulièrement criminel du tandem FPR/NRA qui aurait souhaité assassiner le président Habyarimana sur le sol tanzanien ; que J. J. Odongo originaire du Kenya resta longtemps chef d’Etat Major de la NRA pour servir d’instrument aux visées déstabilisatrices de Museveni dans ce pays d’où il partait pour renforcer la SPLA de feu John Garang au Soudan où la compagnie LONRHO15 est déjà signataire d’un contrat d’exploitation de pétrole une fois le Soudan « libéré » ; que l’armée du FPR comptait dans ses rangs des Somaliens, des Ethiopiens et des Erythréens souscrivant à l’idéologie raciste de Museveni. Des faits concrets et illustratifs sont nombreux pour confirmer le caractère unitaire de la « guerre régionale » en cours, une Guerre qui est en fait la somme de plusieurs guerres et de « victoires » dans la Région de l’Afrique des Grands Lacs. Les peuples meurtris par ces conflits et même plusieurs de leurs acteurs directs ignorent totalement l’existence de pactes secrets noués entre le duo Museveni/Kagame et ses parrains anglo-saxons dont les soutiens multiformes servent à pérenniser l’extermination des peuples entiers. Il s’agit d’une véritable organisation internationale criminelle qui dépasse tout d’entendement.

Pour revenir brièvement à la guerre provisoire, il faut rappeler que celle-ci était initialement conçue pour être une opération éclair et présentait toutes les apparences d'un conflit politique plutôt à caractère interne avec pour objectif final de «libérer » le Rwanda. Mais l’ultime finalité de cette offensive était en réalité l’élimination physique du Président Juvénal Habyarimana par laquelle les « libérateurs » comptaient mettre fin au simulacre de négociations de paix et enfin enclencher la guerre totale et définitive tant attendue. Il importe enfin de souligner que la même réunion du 20 avril 1990 a unanimement désigné la Tanzanie comme l’hôte du simulacre de négociations de paix et donc le lieu potentiel du crime.
Après une longue série de tentatives manquées pour assassiner son homologue rwandais, Museveni s’était rendu compte que ce dernier n’allait pas être une proie facile. Le maître de Kampala mise alors sur des informations en provenance de l’intérieur du Rwanda pour assurer son succès. Il fait appel aux Tutsi vivant au Rwanda car jugés mieux informés que les éléments du FPR/NRA sur le régime Habyarimana et sur les rouages politico-militaires du pays.
A cet effet, les éléments du FPR/NRA opérant à l’intérieur du Rwanda ont été convoqués pour une réunion d’information sur le processus global de planification comme l’indique un document ultrasecret en notre possession (REF5674/HN/94)-Le document précise : «La délégation du PL en provenance de Kigali a exposé son agenda politique certes convaincant mais jugé trop faible pour forcer des changements politiques significatifs. La conclusion a été que seule la force pourrait briser l’ancrage du régime hutu dans la vie politique. Le point d’ancrage de la politique du régime de Kigali est la révolution sociale de 1959 qui doit être effacée de l’histoire. L’absence de liberté politique pour nos frères et leur discrimination à l’intérieur est une menace qui ne finira jamais. Il est impossible d’avoir le soutien local au terme de l’agenda. Le soutien international doit être canalisé à travers le gouvernement ougandais» [Preuve n°004].
Selon un autre document relatif aux résolutions de la réunion (REF45678/KIG/RPA/F code of operation 560LP), « Le moment proposé pour l’attaque du Rwanda était à choisir sur la période s'étalant entre le 29 septembre et le 1er octobre 1990. En vue de soutenir l'offensive à venir, le gouvernement ougandais a accordé, entre autres moyens gratuits, tout le matériel et personnel nécessaire. Les 1er et 9ème  bataillons ougandais devaient acheminer toutes les ressources nécessaires comme formellement convenu avec Salim Saleh Akandwanaho16. De leur côté, Paddy Ankunda et LT. Col Drago allaient agir sur les préparatifs comme convenu au préalable selon une note (REF 34526/RPA/897-45 Code 560LP)-. Une copie pour information portant résolutions de la rencontre avec la délégation du PL fut adressée aux quartiers généraux des camps militaires de Mbuya et Lubiri » [Preuve n°005].

3.5 Mystérieuse disparition du Commandant Fred, ascension fulgurante de Paul Kagame
Alors que le début de l'offensive contre le Rwanda avait été fixée en 1989 elle ne sera finalement lancée que le 1er octobre 1990 et sera confrontée à de nombreux « imprévus » dont la mort non encore élucidée du général major Fred Gisa Rwigyema, premier Chairman du FPR, tué dès le deuxième jour de l'offensive.
Dans le but apparent de remplacer ce dernier, Paul Kagame avait été formé et préparé pour diriger les opérations d’extermination des Hutu au cours de la guerre totale et définitive à laquelle devait céder place la guerre provisoire qui n’était, on s’en souviendra toujours, qu’une contrainte militaire sur un pays et son représentant pour déjouer sa sécurité intérieure et faciliter l’assassinat à l’extérieur du Rwanda et donc une stratégie transitoire pour débloquer la guerre totale pour laquelle Kagame était formé au Cuba et Fort Leavenworth. Mais il aura fallu au préalable faire éliminer Fred Rwigyema dont le charisme et la popularité tant en Ouganda que dans certains milieux rwandais avaient fini par agacer Museveni lui-même. Par ailleurs, des liens quasi affectifs existant entre Fred Rwigyema et Julius Nyerere n'étaient pas de nature à arranger les choses.
Voici, à ce propos, ce qu’on peut lire dans un rapport ultrasecret sur la réunion du 14 février 1989(VALENTINES MEET FEBRUARY 14, 1989 REF 5678/LP/UG/GR)- « L’officiel du DMI Kagame Paul, convoqué à Rukingiri pour discuter ses problèmes persistants des luttes pour le pouvoir au sein du DMI. Salim Saleh, Lt. Col Drago, Col Serwanga Lwanga. Tous les orateurs convoqués. Le Président n’y était pas présent mais la réunion était bien présidée par Salim Saleh. Dans une déclaration lue par ce dernier, le Président proposait à Paul Kagame une partie de son stage à Cuba d'où il pourrait poursuivre un autre programme à son retour de ce pays. Il accomplira de fait un programme d’échange du savoir-faire à Fort Leavenworth, Kansas en 1990. Paul Kagame ne fait part d'aucune objection et ne manifeste pas sa satisfaction mais il est attendu pour présenter sa position directement au Président vendredi prochain à 13.00 PM. Les autres parties concernées dans la lutte pour le pouvoir se réservent de tout commentaire » [Preuve n°006].
A propos de ces dissensions au sein de l’APR scindée en deux camps à savoir celui de Fred Rwigyema avec pour père spirituel Julius Nyerere et celui de Paul Kagame ayant pour parrain principal Yoweri Museveni, Kagame devrait un jour expliquer les conditions de la disparition mystérieuse de son « ami » Fred Rwigyema. Cette disparition qui fut en réalité un coup fomenté par Yoweri Kaguta Museveni, permit à Paul Kagame de sortir du lot et de connaître une ascension fulgurante : «Kagame-Bayingana differences discussed. Les dissensions entre Paul Kagame et Peter Bayingana débattues. Rwigyema demande qu’une action disciplinaire soit prise faute de quoi la guerre directe n’aurait aucune base (cause). Kagame fut convoqué par Mwalimu Julius Kambarage Nyerere en vue de discuter des dissensions qui pourraient conduire à l’échec total de la guerre. Les conclusions furent transmises aux parties concernées. Kagame devait accepter de servir sous les ordres de Bayingana, toutes ses propositions et considérations devant alors passer strictement par son chef hiérarchique direct qui est Bayingana à l'époque,  avant d’être ensuite adressées au Président Museveni et à Mwalimu Julius Kambarage Nyerere. Aucune objection n’a été manifestée par les parties » [Preuve n°007].
Malgré l’intervention de Nyerere à plusieurs reprises pour les réconcilier, Kagame avait toujours refusé de servir sous les ordres de  Bayingana. Le torchon n’avait jamais cessé de brûler entre les deux officiers comme un document en notre possession le confirme en ces termes : «Shoot-out failure in Murambi-Byumba during the tour of J. Habyarmana. Contrairement à d’autres multiples tentatives d'assassinat avortées, l’échec d’une fusillade du président J. Habyarimana lors de son voyage d’agrément à Murambi (Byumba) n’a pas été imputée à la sécurité trop serrée autour du président mais bien aux tactiques plutôt mal planifiées mises en oeuvre par le leader du plan d’assassinat qui était Peter Bayingana. Chris Bunyenyezi a alors demandé que la mission d’assassinat soit transférée de la commission initiale issue de la NRA au DMI (the Directorate of Military Intelligence) situé à Basima House17 et qu’une action disciplinaire immédiate soit prise en raison d’une mission qui avait échoué. Les conclusions de la réunion d’évaluation de la mission d’assassinat furent acceptées sans aucune objection et transmises aux parties concernées » [Preuve n°008].
Le Directeur du DMI n’était personne d’autre que Paul Kagame qui avait toujours saboté Rwigyema et ses compagnons d’armes dont Bayingana. Ces derniers seront tous éliminés dès le début de la guerre dans de curieuses circonstances sans doute connues du Président Museveni dont la hantise à l'époque était non seulement d'abattre son homologue rwandais mais aussi de diminuer l'influence de plus en plus importante de Julius Nyerere qui parvenait à contrôler la situation sur le terrain via les informations fiables lui fournies par Fred Rwigyema et ses proches.
Après avoir malignement éloigné Paul Kagame du champ des violentes luttes d'influence au sein du FPR pour le protéger dans la perspective d'un après Rwigyema apparemment déjà programmé, Museveni rappelle Kagame qu'il va imposer aux forces de l'APR désormais orphelines et en position inconfortables. Les tensions internes observées actuellement au sein de l'armée de l'APR devenue RDF ne sont donc pas nouvelles. Il s’agit visiblement du prolongement dans le temps et dans l’espace des faits non-dits et non élucidés qui datent de la guerre comme ce document (MEET CRISIS REF RPA/67/78) en témoigne en ces termes :

«Le conflit a de nouveau éclaté au sein de l’APR. Tout le monde s’est mis d’accord que les morts de Rwigyema  et de Bayingana ne devraient pas se répéter. Il existe une mésentente sans cesse renouvelée sur quelques petites affaires au sein des forces de libération. P. Rwigyema, Kagame se sont convenu à Kampala en présence de Museveni pour discuter les problèmes qui causent de graves problèmes. Demain à 14 heures, nous allons être ici pour recevoir le rapport. Copie pour information à RPA TOP, NAKASERO STATE HOUSE » [Preuve n°009].

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