La mort est aussi indispensable que la reproduction а la survivance des espиces. Toute communautй naturelle saine nourrit ses prйdateurs. Nous devons considйrer








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La mort est aussi indispensable que la reproduction а la survivance des espиces. Toute communautй naturelle saine nourrit ses prйdateurs. Nous devons considйrer cette vйritй pour comprendre les « bкtes de proie », la nйcessitй de leur existence, le rфle qu’elles jouent. Et avant de les juger, nous devrions aussi examiner notre propre rфle, c’est-а-dire prйvoir ou nous mиne la prйdation de l’homme. La proie, ce peut-кtre une mouche pour une hirondelle, une souris pour un hibou, un liиvre pour un aigle, c’est une autre vie qu’il faut chercher, poursuivre et capturer pour s’en nourrir, c’est un кtre qui dйploie tous ses moyens pour йchapper a son sort mais qui, de son cфtй, peut aussi кtre un prйdateur. Chacun veut manger et doit donc tuer : chacun s’efforce de ne pas кtre mangй, mais finira par pйrir. Cette йvidence si simple en apparence entraоne des rйpercussions lointaines. La prйdation est active а tous les niveaux du monde vivant. C’est par elle que se transmet l’йnergie. grвce aux chaоnes d’alimentation et au travers de leurs enchevкtrements complexes. Ces chaоnes se dйveloppent а partir du rиgne vйgйtal, premier transformateur de l’йnergie solaire et des йlйments. La vie animale dйpend des plantes, puis, de proie en prйdateur, elle aboutit aux mangeurs de chair, qui trфnent en quelque sorte au sommet de pyramides vivantes; aprиs eux, la dйcomposition rйintиgre la matiиre а un niveau infйrieur de la chaоne. Quoique l’йtude dйtaillйe de ces chaоnes soit encore trиs fragmentaire, il s’en dйgage le principe d’une solidaritй, d’une interdйpendance gйnйrale oщ la prйdation est inйluctable et nйcessaire.
les oiseaux prйdateurs

Ils sont lйgion, car une mйsange, une fauvette ou une bйcasse sont des prйdateurs au mкme titre qu’un hйron, une harle ou un faucon, n’en dйplaise а l’illogisme sentimental. Mais nous traitons ici des oiseaux de proie proprement dits en admettant que l’on puisse appliquer а d’autres prйdateurs ce qu’ils nous enseignent.

L’йvolution, dont nous ne savons presque rien, a dotй des mкmes armes les rapaces diurnes et les rapaces nocturnes, assez distincts par ailleurs, leur activitй prйdatrice suit donc les mкmes principes. Toutefois, d’un groupe et d’une espиce а l’autre, ou observe des diffйrences dans la structure de l’йquipement, dans la maniиre de chasser et dans le choix des proies, leur exploitation du monde animal est donc trиs diversifiйe dans le dйtail. Les rapaces йclectiques ont la chance de pouvoir subsister aux dйpens d’un large йventail de proies, des vers aux mammifиres, c’est le cas gйnйral. Cet йclectisme est leur force, quelque peu oblitйrй cependant par l’inclination а profiter de certaines proies disponibles et avantageuses. Ils ont la prйcieuse facultй de se porter aussi de l’une а l’autre, au grй des occasions ou pour pallier le dйfaut d’une provende habituelle, Les circonstances encouragent parfois une spйcialisation individuelle, rйgionale ou temporaire. Cependant, elle n’est guиre comparable а celle des rapaces spйcialistes, adaptйs depuis trиs longtemps а un choix restreint et n’en sortant guиre, tels que le balbuzard, le Circaиte et la Bondrйe. А cet йgard, les Vautours sont aussi des spйcialistes. Mais leur nйcrophagie n’est pas vraiment une prйdation, elle se superpose a elle et se situe au terme ultime des chaоnes d’alimentation. Elle doit кtre extrкmement ancienne chez les rapaces diurnes, dont les grandes espиces mangent toutes plus ou moins des cadavres d’animaux. Les oiseaux de proie, les diurnes en tout cas, nous paraissent soumis а une autre rиgle. Tandis que les herbivores, les frugivores, les granivores, en un mot les phytophages, doivent ingйrer de grandes quantitйs de substances vйgйtales pour satisfaire leurs besoins, le volume de nourriture nйcessaire diminue chez les insectivores et atteint son minimum chez les carnivores. Ces derniers mangent relativement peu en proportion de leur taille. On peut penser qu’ils assimilent beaucoup de calories concentrйes dans un faible volume, suffisamment pour couvrir leurs besoins au prix d’une dйpense d’йnergie momentanйe assez brиve. N’йprouvant pas le dйsir de manger plus qu’il n’est utile, ils sont capables, aprиs s’кtre repus, de rester des jours sans ressentir la faim. Leur sobriйtй est maintes fois aussi essentielle а leur survie.
les proies

les prйdateurs ne se jettent pas sur n’importe quelle victime. Mкme les rapaces йclectiques manifestent un intйrкt particulier pour certaines proies, un goыt secondaire pour d’autres, de l’indiffйrence а l’йgard d’un grand nombre. Le concept «proie » est donc trиs variable, sans doute imprimй assez vaguement dans l’instinct, puis prйcisй par l’expйrience que l’oiseau obtient de ses propres aptitudes et du monde qui l’entoure, il est dans la perception du mouvement, de la taille et de la forme, voire du bruit, qui caractйrisent des types de proies. Tout se passe aussi comme s’il existait un rapport entre le nombre de calories que reprйsente une proie en fonction de sa grandeur et de la qualitй nutritive, et l’йnergie que le prйdateur doit dйpenser pour s’en emparer. Cette derniиre dйpend d’une part des capacitйs physiques du chasseur, d’autre part de l’abondance, des mњurs et des adaptations dйfensives de la victime. N’oublions pas non plus l’impulsion plus ou moins accentuйe de la faim. On comprend dиs lors pourquoi les rapaces semblent prйfйrer des proies relativement mйdiocres, mais d’autant plus commodes а prendre, alors qu’ils sont capables d’exploiter bien supйrieurs, mais peu rentables en dйfinitive. Quelles sont ces proies ? Si nous remontons l’йchelle animale - l’ingestion directe de vйgйtaux йtant bien entendu trиs accessoire et trиs rarement alimentaire pour les rapaces - nous constatons que les vers (lombrics) et les mollusques ne sont en Europe que des appoints d’importance fort limitй, En revanche, les insectes peuvent devenir la ressource principale de quelques petites espиces diurnes et nocturnes. Ce sont pour la plupart des insectes voyant et de taille assez forte, apparaissant en grand nombre, comme les sauterelles et criquets, les libellules et beaucoup de colйoptиres, en particulier les hannetons. Ces derniers sont d’ailleurs mangйs par tous les prйdateurs lors de leurs sorties massives. D’autres arthropodes sont assimilables aux insectes comme types de proies. Dans l’ensemble, cependant, les invertйbrйs n’ont pas grande valeur alimentaire et les rapaces qui s’en nourrissent doivent en prendre des quantitйs importantes, pour beaucoup, c’est une nourriture secondaire ou occasionnelle.

Les poissons jouent un rфle pour les spйcialistes seulement (balbuzard et pygargue). leur pкche exigeant une technique particuliиre, d’autres, mкme des nocturnes, parviennent а en capturer parfois, les batraciens et singuliиrement les grenouilles fournissent des complйments nutritifs apprйciables а beaucoup de prйdateurs en milieu humide ou herbeux, mais seulement pendant une pйriode limitйe, les crapauds ont peu d’amateurs. Chez les Reptiles, les lйzards sont susceptibles de devenir une ressource de valeur pour les rapaces diurnes des rйgions mйditerranйennes. Les serpents ont leur spйcialiste, le Circaиte, et apparaissent а l’occasion dans le rйgime de quelques amateurs йclectiques.

Les Oiseaux, petits et moyens, sont les proies exclusives ou principales de plusieurs faucons. de l’Epervier et de l’Autour, qui les chassent au vol. Les difficultйs de capture les rendent moins accessibles aux autres rapaces. mais presque tous s’en emparent volontiers. Ils constituent alors une part variable et en gйnйral secondaire de la nourriture, les gallinacйs, oiseaux/proies par excellence. sont recherchйs surtout par l’Autour. les Aigles et le Grand-duc, les pigeons par l’Autour et le Faucon pиlerin : les canards ont а craindre le grand-duc, le pygargue, l’Autour et le Pиlerin. les corvidйs sont victimes de l’Autour, du Grand-duc et du Pиlerin encore. La correspondance est йvidente entre la taille des proies et la force des chasseurs, le rфle principal passant а l’йpervier quant aux passereaux, suivi par le Hobereau pour les alouettes et les hirondelles, par les rapaces nocturnes а l’йgard des moineaux, etc.… Les prйdateur lents ne s’attaquent guиre qu’aux oiseaux handicapйs par leur jeune вge ou par leur йtat physique.

Dans la classe des mammifиres, les grands animaux n’intйressent guиre les rapaces qu’a l’йtat de cadavres. Si les Aigles et le Pygargue attaquent de tout jeunes ruminants, ceux ci ne sont pas des victimes habituelles. Parmi les carnivores, seules les belettes et les hermines, de faible taille, figurent assez souvent dans les listes de proies, surtout chez le grand-duc. Les chauves-souris y sont en gйnйral fort rares, mкme pour les nocturnes, le hйrisson n’est recherche que par le grand-duc. et la taupe est peu touchйs en raison de ses mњurs souterraines : elle est victime de la Buse surtout. Les musaraignes n’ont quelque importance que pour les rapaces nocturnes et pour l’Effraie en particulier.

Reste le vaste groupe des Rongeurs. Par leurs tailles et par leur abondance, probablement aussi par leur valeur nutritive et leur digestibilitй, ces animaux sont les proies les plus avantageuses. Les liиvres, surtout les jeunes, sont capturйs par les rapaces puissants ; le lapin de garenne, avant la myxomatose, йtait trиs largement mis а contribution, aussi la rarйfaction de cet aliment de base a-t-elle touchй de nombreux rapaces diurnes. Parmi les rongeurs proprement dits, toutes les espиces figurent au tableau des prйdateurs, en proportions variables selon leur distribution et leurs mњurs. La marmotte nourrit en йtй l’Aigle royal des Alpes, les sousliks sont des proies courantes pour les oiseaux des steppes de l’Est, le hamster nocturne tombe plutфt sous les griffes du Grand-duc. L’Autour est l’ennemi principal de l’йcureuil. Mais c’est dans les petites espиces que se recrutent les proies types, les campagnols et les muridйs, qui ont pour les prйdateurs l’йnorme avantage d’кtre actifs tout l’hiver.

Dans la famille des muridйs, les souris proprement dites et les rats sont loin d’кtre nйgligйs. Cependant, parce qu’ils sont rйpandus des champs aux forets, tes Mulots, fournissent aux rapaces et surtout aux nocturnes une nourriture plus constante.

Aux Campagnols revient le privilиge, si l’on peut dire, d’assurer l’existence d’un bon nombre de prйdateurs, du moins dans les rйgions moyennes et septentrionales du continent oщ leur prospйritй paraоt la plus grande. Ces micro mammifиres sont en effet trиs prolifiques et de capture aisйe, tout en offrant un volume de chair apprйciable : on en trouve а peu prиs partout, avec une densitй remarquable, mais soumise а des fluctuations marquйes chez plusieurs espиces. Le lemming Lemmus lemmus des montagnes Scandinaves et de la toundra est cйlиbre par ses pullulations qui se produisent tous les 3 ou 4 ans ; quand il abonde, tous les rapaces s’en nourrissent et se reproduisent bien, tandis que sa raretй ou son absence, et la disette qui s’ensuit, rйduisent fortement le succиs de la nidification. La Chouette harfang est l’espиce la mieux adaptйe, puisqu’elle ne niche que dans les rйgions ou les lemmings surabondent et qui varient d’une annйe а l’autre. Dans le Nord, d’autres rongeurs prйsentent aussi des phases cycliques de ce genre. plus ou moins coпncidentes : donc la plupart des prйdateurs en sont fortement influencйs. Dans les plaines de l’Europe moyenne. le Campagnol des champs est aussi sujet а des fluctuations marquйes, en gйnйral assez localisйes aux vastes йtendues agricoles. Les pullulations, ou « gradations », йvoluent alors en 3 ans (en moyenne) grвce a la succession rapide des portйes, jusqu’au stade de surpopulation, la densitй atteignant de 500 a plus de 2000 individus а l’hectare pour finir. C’est alors que, durant l’hiver en gйnйral, survient l’effondrement progressif par dйpйrissement : une mortalitй formidable rйduit le peuplement а un nombre infime de survivants. Ce campagnol est la proie de base en temps ordinaire pour un grand nombre de prйdateurs : dans les rйgions oщ ses fluctuations d’effectifs sont trиs accusйes, on observe l’influence de celles-ci sur la reproduction des rapaces, en particulier du Hibou des marais et de l’Effraie. Le Campagnol agreste Microtus agrestis peut se substituer au prйcйdent dans l’Ouest et le remplacer en Grande-Bretagne comme en Scandinavie, mais ses pullulations semblent moins spectaculaires, avec une pйriodicitй de 3 ou 4 ans. On peut citer encore le Campagnol roussвtre comme une proie importante et soumise а des fluctuations, en laissant de cote une douzaine d’autres espиces de Microtinйs moirйs rйpandues. Toutes reprйsentent pour les oiseaux de proie une source de nourriture d’une importance vitale.

Les effets de la prйdation

Trop souvent, on a йtй impressionnйs par l’acte de prйdation ou par la chasse qui le prйcиde, et l’n a donc fortement exagйrй les mйfaits des carnassiers, que ce soient des mammifиres ou des oiseaux. Il est plus juste, niais plus difficile sans doute, d’йtudier les effets au mкme titre que les faits. Rien n’est simple en ce domaine, on l’on ne saurait gйnйraliser а partir d’un cas particuliers.

А premiиre vue, il semble que les rapaces dйciment le reste de la faune et que celle-ci profiterait de leur йlimination. Or, l’extermination des oiseaux de proie n’a jamais entraоnй l’augmentation durable des perdrix et des liиvres qu’on en attendait : elle a plutфt favorisй une expansion exagйrйe des corvidйs, des moineaux et des rongeurs. En Allemagne, les recherches de BRЬLL sur ont prouvй que ce prйdateur hardi et honni exploite une rйgion riche en gibier sans que celui ci diminue pour autant que la chasse y demeure а un niveau raisonnable : d’autres йtudes confirment cette constatation.

D’ailleurs, si les rapaces йtaient aussi voraces et destructeurs qu’on l’a dit, ils n’auraient pu survivre, ayant anйanti eux-mкmes leurs ressources... « Dans des circonstances normales, l »action du prйdateur ne peut entraоner une diminution sensible de la population de proies », a йcrit l’йcologiste amйricain ERRINGTON. En d’autres termes, la prйsence des rapaces n’est pas nuisible а la faune sauvage. Comment cela se fait-il ?

L’йtude des populations animales montre que leur densitй ne peut excйder sans danger le maximum compatible avec les ressources de l’habitat, qui a don
c une capacitй biologique dйterminйe. La qualitй et la quantitй de la vйgйtation rиglent l’abondance des phytophages, celle-ci autorisant а son tour un certain effectif de prйdateurs, toujours beaucoup plus petit. Cet йquilibre est menacй par la reproduction annuelle qui, surtout chez les animaux-proies en gйnйral plus prolifiques, fournit un excйdent de population. De toute maniиre, pour que l’йquilibre entre les ressources et les consommateurs ne soit pas rompu, le surplus doit disparaоtre. Avec l’йmigration et la mortalitй pathologique ou accidentelle, la prйdation est le principal facteur de rйgulation

Certes, l’effet rйgulateur de leur prйdation apparaоt insignifiant en ce qui concerne les pullulations de rongeurs. Les rapaces en profitent largement, mais ils sont trop peu nombreux pour limiter une progression formidable, qui se rйsorbe d’une autre maniиre. En revanche, leur activitй peut freiner la multiplication normale et attйnuer l’ampleur du flйau. On ne peut attendre d’eux qu’ils anйantissent les rongeurs indйsirables, ce qui serait contraire а la loi naturelle, mais leurs prйlиvements rйguliers, ajoutйs а ceux des carnassiers terrestres, contribuent а stabiliser la population au niveau que le terrain peut supporter.

En mкme temps qu’elle rйgularise le nombre, la prйdation exerce une sйlection qualitative. La loi du moindre effort pousse les rapaces а se saisir en premier lieu des proies les plus faciles, les plus lentes, de celles qui se dйfendent mal. Ce sont d’une part les sujets juvйniles faibles et sans expйrience, dont la mortalitй est toujours forte -d’autre part les malades, les blessйs, les infirmes, les tarйs, les imprudents... bref tous les individus qui prйsentent quelque anomalie. On a de nombreux exemples d’un tel choix, d’une йpuration qui est salutaire en dйfinitive а la santй du cheptel/proies.
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