Essais Le plomb, métal aux semelles de vent Page 11 Sous l’empire du diamant Page 14 Uranium : le «yellow cake»








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Press Book Finance & Patrimoine

Emmanuel Gentilhomme


Journaliste financier - Carte de presse N° 93 670

Sommaire


Vos Finances - La Lettre du Patrimoine

L’art, un placement comme un autre ? Page 2

Les parkings, ultime placement immobilier ? Page 4

Pour tout l’or du Luxembourg Page 7

Devenez actionnaire d’une entreprise fantôme Page 9

La Chronique Agora - Essais

Le plomb, métal aux semelles de vent Page 11

Sous l’empire du diamant Page 14

Uranium : le « yellow cake » passe à l’orange Page 17

Cuivre : l’étrange odyssée du métal rouge-orangé Page 20

Inflation : la métamorphose du Léviathan Page 23

Le Japon bat en retraite Page 26

Money.fr - Analyses – « Dossiers de la semaine »


Eramet : l’action du groupe métallurgique aurait-elle atteint un plafond ? Page 29

GM & Ford : 500 milliards de dollars d’obligations dégradés à « junk » Page 30

Recherche croissance, désespérément Page 32

Ahold, un Enron européen Page 34

Les entreprises du tabac face à la pression de l’Etat Page 36

Sociétés


Opéra : bénéfice en hausse de 15 % en 2004, mais dividende en baisse Page 38

Matières premières


Or : nouveau record pour l’once de métal fin à Londres aujourd’hui Page 39

Le pétrole repart à la hausse, les données publiées sont contradictoires Page 40

Changes & taux


La Chine repousse les demandes américaines de réévaluation accélérée du yuan Page 41

La Chine toujours d’accord sur le principe d’une réévaluation du yuan, mais plus tard Page 42

Silvio Berlusconi parle de revenir sur l’indépendance de la BCE Page 44

Marchés d’actions


La Bourse de Paris s’enfonce dans la déprime Page 45

La Bourse de Moscou a pris 60 % depuis le premier janvier Page 46

Note sur les éditeurs Page 47
www.emmanuelgentilhomme.com Mise à jour : avril 2006
Dossier thématique pour La Lettre de vos Finances
L’art, un placement comme un autre ?
Avril 2006 7.500 signes


Saviez-vous que l’art est un marché ? Aucun doute puisqu’il compte ses places de marché – maisons de ventes comme Drouot, ‘auctioneers’ comme Christie’s, et maintenant un « courtier en ligne » : Artprice –, ses valeurs – enfin ses œuvres –, son premier et son second marché, et comme la Bourse, des indices reflétant l’évolution des cours. Indices qui relatent un krach à compter au début des années 90. Plus de doutes possibles !
Numéro un mondial des bases de données sur ce créneau, Artprice.com se présente comme le « Reuters de l’art », du nom de la célèbre agence de presse britannique. De notre point de vue, Artprice serait plutôt une sorte de Boursorama du secteur, fournissant tout à la fois les données et les instruments de cotation en ligne.
L’art est multiforme chez Artprice, que ce soit dans la performance de son action en 2005 (+ 808% !), ou son siège social à Saint-Roman au Mont d’Or. Le domaine qui abrite les locaux d’Artprice a été rebaptisé par son PDG-plasticien « La Demeure du Chaos ». Nous vous invitons à vous faire votre idée sur la question en suivant ce lien : www.demeureduchaos.org
L’ART, COMBIEN DE DIVISIONS ?
BusinessWeek a écrit récemment que les Etats-Unis et l’Europe comptent environ « 50 millions de consommateurs d’art ». C’en serait donc fini de l’art comme affaire d’initiés et d’inaccessibles esthètes ?
S’il n’est pas encore un marché de masse, l’art n’est plus un marché de niche. L’année passée, le marché mondial de l’art a compté 2.560.000 transactions totalisant un chiffre d’affaires de 32 milliards de dollars. Le marché de gré à gré, qu’Artprice appelle le « premier marché », où auteur & acheteur traitent directement, concentre 90% des transactions.
Puis vient le « deuxième marché », tenu par les intermédiaires, en premier lieu par les maisons de vente dont les plus importantes sont Christie’s, Sotheby’s et Bonhams. Leur part du « gâteau » compte 320.000 œuvres d’une valeur de 4 milliards de dollars. Les œuvres les plus chères sont négociées par ces intermédiaires.
En second lieu, la place de marché « en ligne » Artprice.com. Au 31 juillet 2005, son catalogue comptait 26.700 œuvres capitalisant 521 millions de dollars. Pour l’année 2006, Artprice vise un catalogue de 210.000 œuvres d’une valeur de 2,8milliards de dollars.
MONSTRES SACRES & PAYS ANGLO-SAXONS
L’art ne se cantonne pas à la peinture, mais cette dernière représente les trois quarts du marché en valeur, et la moitié en volume. Aquarelles, sculptures, estampes et photographies – segment dont les prix ont monté le plus – sont également négociés, dans des proportions moindres.
Quelques peintres tiennent le haut du pavé en termes de prix et de notoriété. Selon Artprice, en 2005, le produit des ventes des dix premiers artistes atteint 576 millions de dollars, soit plus de 13% du « second marché ».
Comme en 2004, les trois peintres qui ont généré le plus de « chiffre d’affaires » sont le surréaliste Pablo Picasso (153 millions de dollars), le pape du « pop art » Andy Warhol (86,7 millions de dollars) et l’impressionniste Claude Monet (61,5 millions de dollars).
On trouve ensuite le vénitien Canaletto, égaré avant Mark Rothko, Marc Chagall, Willem de Kooning ou Jean-Michel Basquiat… Les artistes modernes, voire contemporains, sont bien représentés. Même si dans ce « top 10 », le britannique Lucian Freud – descendant de Sigmund – est le seul à être encore en vie.
FRANCE, MERE DES ARTS… ?
Où se produisent les ventes ? En 2005, Etats-Unis et Royaume Uni rassemblent 71% du total en valeur. La France n’arrive qu’en troisième position, avec 7%, contre 9,3% en 2003. Mais en nombre de transactions, c’est la France, « grenier à œuvres d’art », qui arrive première avec 18% des opérations – c. 19,4 % l’année précédente. Viennent ensuite les USA (16%) et le Royaume Uni (15%).
Le marché de l’art français n’est donc pas inactif, mais comme l’écrivait Artprice en décembre 2005, « depuis 2001, le marché des ventes publiques françaises de Fine Art ne sort pas de la crise. Les prix restent stables, les volumes échangés se sont contractés et sous la pression de la croissance anglo-saxonne, les parts de marché des maisons de ventes françaises ne cessent de s’amennuiser ».
Après le krach de la première moitié des années 90, les prix se sont redressés. Mais en France, l’heure est maintenant à la stagnation : les prix des œuvres d’art ont reculé de 2% en 2004, les volumes aussi, alors que les cours gagnaient 18,5% à New York et 14% à Londres et que les quantités offertes augmentaient… Si les indices Art Price londoniens et new-yorkais dépassent maintenant les records de 1990, ce n’est pas le cas celui de France.
Certes, l’effet de change défavorable entre euro et dollar n’arrange pas les choses. Quand même : en France, seules 3 œuvres ont dépassé le million d’euro l’année passée, contre près de 300 à New York. D’autant que « sur les 248 œuvres dont les estimations basses dépassaient 100.000 euros, 48% n’ont pas trouvé preneur ». A New York, le taux d’invendus pour ce même segment est de 21%...
GRANDS PRIX VERSUS PETITS PRIX
Pour autant, gardons le sens des proportions : les œuvres estimées à plus de 100.000 euros ne représentent que 1,6% du marché en volume. Mieux : 86% des œuvres sont adjugées moins de 10.000 euros, et 44% moins de 1.000 euros. Artprice en déduit que la « Bourse de l’art » électronique qu’il propose s’attaque à un marché au « potentiel de croissance encore inexploité », le segment le plus travaillé restant celui des œuvres de grand prix.
Mais pour l’heure, les « petits prix » souffrent. Dans son document « Tendances du marché de l’art 2004 », la société de Thierry Ehrmann écrit que « les hausses de prix exceptionnelles (…) ne touchent que le haut du panier ». Sans compter que « sur le secteur des œuvres achetées moins de 5.000 dollars, soit 77,2% des transactions, les cotes sont aujourd’hui 33% en dessous de leur niveau de 1990. Ensuite, la hausse des prix reste davantage cantonnée aux Etats-Unis, dont le marché est stimulé par la faiblesse du billet vert ». Le marché français des œuvres « abordables » n’a pas encore récupéré de la frénésie des années 90.
QUAND DEMOCRATISATION RIME AVEC SPECULATION
Dans L’Expansion de février dernier, l’historien de l’art Jean Clair, commissaire de l’exposition « Mélancolie » au Grand Palais, à Paris, apporte à sa manière la confirmation de la « démocratisation » du marché de l’art : « il n’y a plus guère d’œuvres de haute qualité disponibles. D’autre part, le collectionneur cultivé semble avoir disparu. On a souvent affaire à des acheteurs sans grande culture qui veulent afficher un "statut social" sur leurs murs et changent leur "collection" comme on change de mobilier. Ce n’est pas du goût, c’est un défilé d’engouements ».
Acerbe, il poursuit : « Quand ces gens sont intelligents, ils comprennent qu’ils peuvent spéculer (…). D’où ce phénomène d’achats et de vente à un rythme de plus en plus accéléré. Si le marché est vide et l’offre limitée, il y a, en revanche, beaucoup de liquidités financières qui cherchent à s’investir à tout prix ».
Finalement, l’œuvre d’art est-elle réservée à François Pinault ? Certes, l’art n’est pas une classe d’actif comme les autres. Dans un patrimoine, l’œuvre trouve sa place en tant qu’élément de diversification d’une fortune qui a déjà fait le tour des placements classiques. Comme outil de défiscalisation également, l’œuvre d’art n’entrant pas dans le calcul d’assiette de l’ISF. Le tout dans une optique de long terme.
Il n’en reste pas moins qu’au départ, c’est l’affect qui doit relier un œuvre et son propriétaire. On n’en demande pas tant aux actions.


Vos Finances - La Lettre du Patrimoine
Les parkings, ultime placement immobilier ?
Novembre 2005 8.500 signes


De moins en moins attrayant, le marché immobilier ? A y regarder de près, la pierre comporte quelques niches dignes d’intérêt. L’une d’entre elles, les places de parking, peut constituer un bel investissement. Retour sur le marché de la « micro-pierre ».
Pour le citadin, trouver une place pour garer sa voiture en bas de chez lui peut relever du casse-tête. Non seulement les places sont rares, mais elles deviennent chères lorsqu’il faut contenter l’horodateur qui va avec. Et même cela ne garantit pas que la voiture qui s’y endort se réveille au même endroit – ou dans le même état – le lendemain. C’est précisément ce qui donne à la place de parking privatif un côté pratique, mais peut aussi en faire un placement de choix.
L’AUTOMOBILE MENACEE EN CENTRE-VILLE ?
Passons d’abord en revue les principales objections. Là où fleurissent les constructions neuves, les règles d’urbanisme rendent obligatoire la construction d’une certaine proportion de places de stationnement par appartement. Près des quartiers d’affaires, de l’hypercentre des métropoles ou des gares, on trouve souvent d’immenses parkings souterrains concédés à des spécialistes, comme Vinci Park, Sceta Park, etc... Alors, trop de parkings en ville ?
Dans certaines capitales d’Europe, comme Oslo et Londres, l’accès des voitures à l’hypercentre est filtré par un péage. En régions, les municipalités ont de plus en plus tendance à aménager leurs centres en quartiers piétons. Autant de facteurs qui, à terme, peuvent nuire à l’intérêt des places de parking. A moins que…
Pour le moment, à Paris, de tels projets ne sont pas à l’ordre du jour. Au contraire ! « Axes rouges », voies réservées aux bus, et construction d’un tramway circulaire sur les boulevards maréchaux provoquent la disparition de places de stationnement de surface, sans remettre en cause le trafic automobile. Voilà qui peut constitue un soutien au marché des parkings privatifs. En province, les quartiers piétons circonscrivent l’usage de la voiture, mais ne la bannissent pas. En outre, selon un professionnel du secteur, la demande de parkings reste largement supérieure à l’offre, et aucun signe ne vient annoncer de retournement.
UNE RENTABILITE APPRECIABLE
Aujourd’hui, le marché immobilier résidentiel se rapproche vraisemblablement de son plus haut. Même les biens de faible surface, comme les chambres de services où les studios, sont difficiles à trouver en deçà de 50.000 €, que ce soit à Paris comme à Lyon.
Alors que dans ces deux villes, pour le même prix, on peut trouver tout un lot de parkings souterrains : les premiers prix sont de l’ordre de 10.000 €, avec des pics à plus de 50.000 € pour l’hypercentre parisien. En moyenne, dans les grandes villes françaises, les places se vendent entre 10.000 et 20.000 €. A ces prix, l’investisseur parisien pourra dégager un rendement minimal de 5 % à Paris, avec une moyenne autour de 7-8 %. Un taux de retour difficile à trouver ailleurs dans la pierre en 2005.
Quelques ordres de grandeur, du moins là où l’information est disponible. Selon les notaires, 11.273 parkings ont été vendus en 2004 dans la région Ile-de-France (+ 4,1 % sur un an), soit 10 fois moins que les logements. Les trois quarts de ces ventes ont eu lieu à Paris et en Petite couronne, et leur montant moyen est de 16.000 € (+ 8 % sur un an).
A noter que les boxes, fermés par une porte, se négocient de l’ordre de 30 % plus cher que les simples emplacements réservés. Ils sont aussi plus difficiles à louer, les locataires rechignant à payer plus. Les parkings permettant l’accès aisé des véhicules 4x4 ou monospaces, alors que les normes de 1996 en vigueur se basent sur des véhicules plus petits, peuvent également justifier une différence de prix.
Nous vous déconseillons d’investir dans des places en concession sous bail emphytéotique. Le droit de propriété ne vaut que pour une durée limitée (99 ans au plus), et donc la valeur du bien diminue chaque année jusqu’à devenir nulle.
COMMENT CHOISIR LE BON ENDROIT ?
Encore faut-il trouver le bon emplacement. Nous aimerions bien vous donner la règle d’or, mais elle n’existe pas. Si ce n’est que la qualité de l’investissement tient au processus de sélection, car le marché des parkings n’est pas aussi organisé que les autres segments de l’immobilier. Avant toute décision d’investissement, il faut donc se lancer dans une étude d’un "micro-marché" où les prix à l’achat comme à la location varient du simple au triple, suivant l’offre et la demande. Autant dire que repérer les lieux, chiner dans les agences et consulter les annonces de location est un préalable indispensable pour se faire une idée des prix… et du rendement.
L’idéal est de trouver une zone résidentielle composée majoritairement d’immeubles anciens, et bien sûr sans parkings. La proximité d’une zone d’activité ou d’un ensemble de bureaux constitue généralement un facteur défavorable, les emplacements de stationnement étant souvent prévus. De même, attention aux quartiers où se concentrent les immeubles neufs ou les terrains constructibles. A l’inverse, on guettera avec intérêt les projets urbains des municipalités, comme la création de rues piétonnes, où les extensions de transports en commun.
A Paris, il vaut mieux éviter l’hypercentre, trop cher pour être rentable, la bordure du périphérique, où les places sont souvent nombreuses, et les arrondissements du Nord, où la demande est rare. En revanche, du 9ème au 12ème Ouest, on trouve des biens procurant des rendements moyens de 6-7 %. En province, les villes de Strasbourg, Lyon, Bordeaux et Marseille sont autant de valeurs sûres, et cette liste n’est pas limitative.
GRANDE FLEXIBILITE REGLEMENTAIRE
Autre avantage du parking, les textes qui le réglementent lorsqu’il est loué isolément d’un logement. Bien sûr, toute location doit donner lieu à l’établissement d’un bail. Mais vous pouvez librement en fixer la durée (3 mois, 1 an, etc.), et le montant du dépôt de garantie – tout en restant raisonnable. Vous pouvez indexer annuellement votre loyer sur l’indice INSEE du coût de la construction, et surtout le réévaluer à votre guise lors du renouvellement de bail !
Attention cependant : le délai de résiliation du bail est très bref. Votre locataire peut donc partir rapidement, sachant que la durée moyenne de location d’un parking en milieu résidentiel est de 1 à 2 ans.
De plus, les impayés de loyers restent des plus rares pour ce type de bien. Quand bien même ce serait le cas, le parking échappe à la loi de 1989 sur la protection des locataires, ce qui permet au propriétaire de recouvrer l’usage de son bien au plus vite.
QUELS SONT LES COUTS GENERES PAR UN PARKING ?
Car il y en a, à commencer par les frais de notaires. Lors de l’achat, ces frais s’appliquent par tranches dégressives : pour un lot de 100.000 €, les frais seront de l’ordre de 7 %, quand ils seront de 15 % pour une place à 20.000 €. Il est donc plus intéressant d’acheter un lot qu’une seule unité. Et comme pour l’immobilier classique, ces frais sont plus faibles pour les parkings neufs que dans l’ancien.
Posséder un parking, c’est faire partie d’une copropriété. Bien évidemment, vous ne serez pas associé aux travaux propres à l’immeuble (toiture, ordures, etc.), mais uniquement aux charges relevant du parking (nettoyage, gardiennage, etc.). Compter, en moyenne, de l’ordre d’une centaine d’euros par an. Un élément important à prendre en compte : l’âge du moteur automatique commandant la porte d’entrée, qui a une durée de vie de 8 à 10 ans. Et celui de la machinerie d’ascenseur, dans le cas d’un parking automatisé.
En matière fiscale, la détention d’un parking assujettit son propriétaire à la taxe foncière, qui peut représenter jusqu’à deux mois de loyer, suivant la municipalité. S’il habite à moins d’un kilomètre dudit parking, son détenteur devra également régler la taxe d’habitation afférente au bien. Autant de paramètres à ne pas négliger lors de la prospection, sous peine de réduction significative du rendement. Enfin, les loyers sont imposables au titre du revenu foncier ou micro-foncier, s’ils n’excèdent pas 15.000 € l’an.
Dernier avantage : si la valeur des emplacements des emplacements de parkings ne progresse pas aussi vite que celles des appartements, elle n’en connaît pas moins une croissance régulière alimentée par leur relative rareté. En cas de revente, la transaction est généralement rapide. Surtout lorsque les candidats se sont inscrits sur des listes d’attente, ce qui arrive régulièrement là où les places sont rares, améliorant ainsi la liquidité du bien.



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