De l’esprit des constitutions politiques et de son influence sur la législation








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PARAGRAPHE 01er- LA CONSTRUCTION DE LA LEGENDE.

On bascule du côté de l’histoire des idées politiques, une réflexion sur les idées, les systèmes et la manière dont ils se construisent et se mettent en place. Nous ne sommes pas face à une démarche scientifique mais idéologique, et confronté à la manière dont va se construire une idéologie, un système, une légende.

Comme toute construction mythologique ou intellectuelle, la légende républicaine s’appuie sur des réalités historiques, mais elle va tronquer volontairement cette réalité historique, en éliminant certains éléments et à l’inverse en sélectionnant d’autres éléments.

Au fond, c’est ainsi que l’on construit toute théorie, même les théories scientifiques, c’est ce qu’ont montré des grands théoriciens des sciences qui ont expliqué qu’au fond, ce qu’on appelle la révolution scientifique c’est le passage d’une théorie complète à une autre théorie complète. L’histoire des théories scientifiques ce n’est pas une accumulation régulière qui conduit à développer une seule et même théorie, vision des choses, qui correspondrait à la «vérité».

La construction part d’un paradigme, qui conduit à sélectionner certains faits pertinents (correspond au paradigme) et à éliminer les faits qui ne correspondent plus à ce paradigme. On peut prendre comme au exemple, le 17ème siècle où l’on passe d’une approche spirituelle du monde à une approche plus matérialiste des choses (approche mécaniste du monde, idée que le monde est un ensemble de choses matérielles qui interagissent, on pense à Descartes «dans l’univers, toute matière est étendue» c’est le paradigme fondamental, on ne prend plus en compte certains éléments, ils sont non-pertinents).

Bref, il en va de même pour les théories politiques, et donc pour cette légende républicaine, qui va se construire en deux temps =

- Eliminer.

- Sélectionner.

Eliminer.

Le premier mouvement c’est éliminer des faits ou des personnages dont la présence risque de brouiller le récit et d’altérer sa signification. La théorie ça n’est jamais simplement la réalité, la vérité c’est une lecture de la réalité et lorsqu’il s’agit d’une théorie politique elle doit conserver, impérativement, une certaine simplicité, clarté, pour être mobilisatrice et explicative.

Si une théorie politique est trop compliquée, nuancée, intègre trop d’éléments de relativisation, alors elle va perdre une grande partie de son pouvoir mobilisateur. Parce qu’elle n’intéressera que les intellectuels. Or ce qu’on demande à la théorie c’est de changer les choses.

Au moment où se construit la légende républicaine, se développe une réflexion intéressante sur le «mythe», par George Sorel, c’est un philosophe socialiste, il va réfléchir sur ce qu’il appelle le «mythe» qu’il définit comme une «interprétation du monde qui vaut moins pour sa véracité scientifique que pour sa capacité à mobiliser les masses, à transformer le réel» = on transforme une réalité plus qu’on ne la décrit. Les ouvrages de Sorel seront les livres de chevet de Lénine et de Mussolini.

La légende républicaine, imaginée au même moment que la théorie du mythe sorélien, ne se veut pas une synthèse de la réalité mais une reconstruction, un appel à l’action.

Le travail de construction débute donc forcément par un élagage massif.

- On a donc un élagage géographique.

On veut nous dire ce que sont les valeurs républicaines, il va donc s’agir d’évacuer tout ce qui n’est pas la France, à ce propos on peut citer Régis Debray il distingue République/démocratie, il explique que la République c’est la démocratie «avec quelque chose en plus» (l’identité, la nation, l’éducation… Une série d’éléments consubstantiel à la légende républicaine de la IIIème), il explique que la République (au sens où il l’entend, donc au sens de la légende républicaine) c’est ce qui distingue la France du reste de l’Europe et du monde. Il parle de l’Allemagne comme étant une «république de nom», une République nominale, mais n’en n’est pas réellement une, au sens de la légende justement = il n’y a qu’en France que la République a été établie.

- On a un élagage historique.

Si seule la France est républicaine, alors seule dans l’Histoire républicaine de la France certains moments particuliers méritent véritablement le titre de République. Donc on élimine les autres, et en plus on fait un balayage au sein même de la France, il s’agit d’éliminer la première, la deuxième et la cinquième République. C’est ce que fait Claude Nicolet, auteur de «L’idée républicaine en France» = il s’intéresse à la IIIème République uniquement, en expliquant que la tradition républicaine a trouvé son expression la plus complète à ce moment-là. Mais même comme ça, il arrête son travail à 1920, estimant que c’est jusqu’à cette date que le mot «républicain» conserve sa valeur politique et doctrinale.

- Un élagage des ennemis.

Ensuite, on élimine certains courants se proclamant républicains mais qui, aux yeux des constructeurs de la légende ne sauraient être pris en compte = c’est le cas d’un personnage comme Boulanger et son courant Boulangiste, si on considère qu’il est républicain, comme lui-même le proclame, alors on brouille considérablement la clarté de la démonstration, parce qu’on peut être républicain et en même temps plébiscitaire, partisan d’un exécutif fort, partisan d’une remise en cause de la primauté de la loi et du Parlement etc… Autant d’éléments qui ne coïncident pas avec notre «tradition républicaine», notre légende. Donc, il faut évacuer Boulanger et son courant.

Il en va de même pour les parties conservateurs, au motif qu’ils sont insuffisamment intéressés par la question sociale, trop marqué par leur attachement à la religion catholique.

Quant à Claude Nicolet, dans son ouvrage, il exclue délibérément de son examen un certain nombre de courants idéologiques se réclamant pourtant bien de la République = la droit prolétarienne, et la pensée socialiste (indéniablement républicaine, mais ne correspond à la légende républicaine).

On manipule donc la réalité de manière violente, on élimine tout ce qui ne correspond pas à ce à quoi on veut aboutir.

B° Sélectionner.

On sélectionne par des références qui s’imposent de manière consensuelle, références qui mettent avant l’image d’une république consciente d’elle-même, unie contre les ennemis clairement identifiés, et soucieuse de défendre ses valeurs et ses institutions.

On retrouve l’idée que le moment fondateur et même «le mythe fondateur du modèle républicain» c’est l’affaire Dreyfus. Et au sein de cette affaire Dreyfus, une période particulièrement intéressante dans l’histoire de la IIIème, celle du gouvernement de défense républicaine (Juin 1899 à Juin 1902). Ce gouvernement apparaît comme un moment singulier, dans notre vision de la IIIème on la caractérise par une faiblesse générale de l’exécutif, et notamment par une instabilité ministérielle chronique et aigue (on se rappelle que la durée de vie moyenne d’un gouvernement sous la IIIème c’est six mois).

Le gouvernement de défense républicaine (GDR) prend le contre-pied de cette image, et à la place d’une République faible, impuissante, il nous montre une République forte, avec une vraie autorité, une République consciente d’elle-même, prête à agir contre ses ennemis.

Ce gouvernement bat des records de durée déjà, presque 03ans, ensuite s’il dure aussi longtemps c’est parce que, pour la première fois, la République se sent directement menacée par des ennemis qui en veulent à ses principes, ses valeurs, ses idéaux. Le président du Conseil de l’époque Waldeck Rousseau dira que ces ennemis veulent enrayer le mouvement ascensionnel de l’humanité. Et donc le GDR (prétendant pouvoir sauver la République) mobilise toute les nuances de la gauche républicaine, y compris «les représentants des doctrines les plus extrêmes» (termes de Waldeck Rousseau désignant les socialistes).

Waldeck Rousseau va mettre en scène la menace qui pèserait sur la République, elle est très largement imaginaire, ce qui va contraindre l’ensemble des républicains à militer. Quelques mois avant l’arrivée du GDR, quelques penseurs nationalistes à l’instigation d’un poète patriote Paul Déroulède, avaient fomenté un maladroit coup d’Etat, à l’issu des funérailles du président de la République Félix Faure (1899), proche des nationalistes, ces-derniers imaginent un coup de force qui va faire un flop monumental. Mais qui va conduire les pouvoirs publics à réagir, et à agiter la fameuse thématique du complot contre les institutions républicaines.

En 1899, comme sous la Convention (1793), on voit des complots partout, enfin, on prétend voir des complots partout, ces complots ont une faible consistance, voire pas d’existence du tout. Mais ils sont extrêmement utiles au pouvoir en place pour serrer les rangs, mais aussi pour stigmatiser les ennemis = la meilleure manière de se poser, c’est de s’opposer.

Donc les nationalistes seront traduits devant la Haute Cour de Justice mais encore des complots du côté de l’armée suspectée de «sympathie réactionnaire », et surtout du côté des congrégations religieuses «les moines ligueurs» selon les termes de Waldeck Rousseau, auxquels on prête des desseins politiques, et une puissance considérable, on prétend y voir une menace immédiate contre la République, et Waldeck Rousseau fera adopté la loi sur les associations de 1901, qui est d’abord une loi contre ces congrégations.

La menace favorise l’unité, la concentration «sincère et vraie des Républicains authentique» selon les termes de Waldeck Rousseau, contre ceux qui ne sont pas authentiquement républicains même s’ils prétendant l’être. Et contre ceux-là, il faut mener «une politique d’offensive, hardie, résolue et légale».

Cette rhétorique autoritaire est tout à fait singulière par rapport aux décennies précédentes où la «République opportuniste» avait montré peu de constance, peu d’esprit de décision, où la République avait manifesté qu’elle ne savait pas ce qu’elle voulait. Là, la menace permet d’affirmer l’unité, concentrer le pouvoir, et établir un projet.

Ce qui est intéressant c’est la personnalité du promoteur de cette légende républicaine, c’est René Waldeck Rousseau. Contrairement à ce qui se passe d’habitude, le grand homme du moment est très effacé, il est terne, il parle mal, il n’a pas le charisme d’autres grands hommes républicains, qu’il s’agisse de Mirabeau, Danton, Gambetta ou Clemenceau.

Waldeck Rousseau est avocat, ministre de l’intérieur à 35ans, modéré mais sévère, il devient président du Conseil en Juin 1899 dans le but de défendre les institutions républicaines. Ce qui est intéressant c’est le fait que la légende républicaine a été établie par cet homme d’Etat presque transparent. Il est suffisamment invisible pour ne pas polluer cette légende, on la rattachant à sa personnalité.

La légende se cristallise dans ces années 1899-1902, années qui vont se trouver prolonger par deux gouvernements qui suivent =

- Le gouvernement d’Emile Combes (1902-1905). Considéré comme le modèle du gouvernement républicain. Il succède au Gouvernement de défense républicaine, se qualifie lui-même de «gouvernement de bloc républicain», qui au fond reprend et prolonge en les radicalisant, les options et les choix du gouvernement de Waldeck Rousseau.

- Le gouvernement de Clémenceau (1906-1909).

Ces gouvernements successifs vont installer les éléments de la légende républicaine, telle qu’elle va perdurer pendant tout le 20ème et jusqu’à notre époque.

PARAGRAPHE 02nd- LE CONTENU DE LA LEGENDE.

A° Les valeurs.

1- L’unité.

Unité de l’idée républicaine.

Il n’y a qu’une manière d’être républicain, à la veille des élections législatives de 1902 Waldeck Rousseau dira qu’au fond, le mot républicain sert de masque aux adversaires de la République «on est républicain conservateur, on est républicain nationaliste, et il y aura des républicains monarchistes et impérialistes d’ici peu», dans son discours, il veut donc faire comprendre qu’il n’y a qu’une manière d’être républicain, ce qui exclus toutes les hypothèses qu’il a évoqué.

Claude Nicolet, à ce propos, dit que l’idée républicaine «est délimitée par les lignes invisibles qui définissent les vrais républicains». Au fond, même lorsqu’on se situe dans le cadre de la légende républicaine, on est en panne de critères. Ces lignes invisibles permettent de qualifier d’usurpateurs ceux qui ne sont pas républicains.

Donc pour lui, mais aussi pour Waldeck Rousseau, ces lignes invisibles coïncident largement avec la pensée radicale, l’histoire du radicalisme n’est autre que celle de la construction républicaine selon Nicolet.

On trouve déjà cette coïncidence affirmée au début du 20ème siècle par Léron Bourgeois, qui préface un ouvrage de Ferdinand Buisson (grand théoricien de l’éducation républicaine), «La politique radicale» y écrit que «le parti radical a une politique, c’est la doctrine républicaine».

Nicolet dit que le mot républicain permet de caractériser des institutions sociales et politiques précises, et déjà à l’époque il existe un droit public et un droit administratif républicain, constitué et enseigné comme tel. C’est discutable, mais intéressant, car ça nous renvoie à ce moment de la construction du droit administratif contemporain, construction nourrie d’un certain nombre de choix politiques de l’époque. Et les grandes théories du service public se développent à cette époque-là, surtout les SPIC, mais aussi à cette époque se développe le socialisme municipal (idée qu’une commune peut organiser sous forme de régie des boulangeries ou autres).

On a donc une unité qui vient irradier le réel, et Nicolet vient dire que le mot républicain a une valeur idéologique, au sens où il permet d’élaborer une véritable vision du monde organisée autour de la thématique républicaine.

Unité du parti républicain.

Qu’est-ce que le parti républicain? C’est quelque chose qui ne corresponds pas vraiment à notre notion de partis politiques d’aujourd’hui, ce qu’on appelle le parti républicain au 19ème siècle c’est une sorte de courant politique beaucoup plus informel, dans lequel il n’y a pas de chefs, de structures, il y a un ensemble de personnes qui pensent plus ou moins la même chose, qui se réclament tous du même principe et qui, dans certains cas, vont s’unir dans l’action politique et notamment dans l’action révolutionnaire.

Comme l’explique en 1893 Eugène Spuller «ce noble et généreux parti républicain a eu la gloire de vivre et de se développer pendant un siècle à travers toutes les persécutions et les épreuves». Bref, une approche quasiment religieuse de ce qu’est le parti républicain que l’on décrit comme on décrit les premiers siècles de l’Eglise.

Une des idées c’est que ce parti républicain existe notamment par les persécutions dont il a été l’objet, et notamment par opposition à ses ennemis. D’où le développement d’un vocabulaire particulier, avec des mots comme «faisceaux», «blocs» ou «front».

Sur la notion de «front républicain» = elle s’enracine dans la vieille tradition républicaine, et fait écho à l’existence d’un parti républicain au 19ème siècle, qui a été longtemps un parti martyr, mais qui dans les années 1880 accède au pouvoir et dans ce contexte doit apprendre à faire front contre ses ennemis. Cette formule de «front républicain», est utilisée au moins à partir des années 1905, autrement dit, dans la préparation des législatives de 1906, pour s’opposer au «bloc réactionnaire». (= tous les ennemis de la République).

Cette notion sera reprise à de nombreuses occurrences durant le 20ème siècle, par exemple avant les élections de 1923 contre un autre bloc, ce qu’on appelle le «bloc national», autrement dit la droite, qui a été majoritaire durant la précédent législateur, c’était la fameuse chambre bleue horizon.

Durant la décennie suivante, on mobilise à nouveau la notion, pour appeler au rassemblement contre les ligues, et à la fin des années 30 contre le péril fasciste. Elle sera relancée en 1955 également, à l’initiative de Jean-Jacques Servan-Schreiber, cette fois-ci pour désigner une coalition qui vise à contrer l’essor du mouvement droite/extrême droite (= mouvement poujadiste), ce front républicain veut sauver la république par la pratique du «désistement républicain», au profit du candidat appartenant à la coalition le mieux placé en cas de duel avec un poujadiste au second tour.

Le front républicain va éclater lors de la question du retour au pouvoir de De Gaulle, en 1958 on parle à nouveau de front républicain, mais il sera dirigé contre le Général de Gaulle, mais il est divisé par rapport à celui de 1955 puisque certains sont restés comme Mitterrand, jugeant le général antirépublicain, alors que les autres l’ont quitté comme Chaban-Delmas ou Guy Mollet pour se rapprocher de De Gaulle.

Enfin, un nouveau front républicain réapparaît à l’automne 1962, quand De Gaulle veut faire adopter par la voie de l’article 11, la révision constitutionnelle relative à l’élection du Président de la République au suffrage universel direct. A l’époque, le principal détracteur c’est le président du Sénat Gaston Monnerville, qui disait qu’il s’agissait d’une forfaiture (haute trahison), et donc il veut réunir les républicains contre De Gaulle et appelle les français à former un «front commun des républicains, tous ceux qui croient en la République doivent s’unir au Parlement», discours virulent, dramatisé «la République en danger», qui n’aura que peu de succès puisque ce front commun contre la révision n’empêchera pas le succès massif du référendum et le triomphe gaulliste aux législatives en Novembre.

Vingt ans plus tard, à l’occasion de l’essor du front national, héritier présomptif du bloc réactionnaire des années 1905, du bloc national de 1923, ou des poujadistes de 1955, et la persistance de ce parti fait que la rhétorique du front républicain n’a jamais réellement disparu comme l’écrivait en Mars 2015 un politiste «La mythologie du front républicain constitue l’une des pièces maitresse de la légende républicaine».

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