Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4








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Je ne sais plus qui a dit que l’intelligence a la qualité merveilleuse de se multiplier quand on la partage. Encore faudrait-il, pour qu’une idée intelligente se transmette, qu’elle rencontre un cerveau conducteur susceptible d’être allumé par cette sorte de courant. À considérer le spectacle de l’humanité, l’entreprise est loin d’être gagnée.
*« Je crois la pensée si peu incompatible avec la matière organisée qu'elle semble en être une propriété, telle que l'électricité, la faculté motrice, l'impénétrabilité, l'étendue, etc. »

Julien Offray de La Mettrie, L'Homme-machine, 1748

226e semaine, 03.08.2014
Lorsque je cherche à capturer un sommeil rétif, je suis Prof par vocation, Grincheux par frustration mais jamais Dormeur. Je me commande une immobilité volontaire à laquelle je renonce seulement lorsque ma position devient par trop inconfortable ou douloureuse.

Dors ! Nous ne disposons malheureusement d’aucun interrupteur magique qu’il nous serait loisible d’actionner consciemment pour obtenir illico l’inconscience. Les gourous, fakir et autres yogis parviennent peut-être à se plonger


volontairement dans un sommeil tranquille. Moi, je n’y arrive malheureusement pas. Prof et Grincheux mais pas Dormeur.

Alors, je parcours mentalement les portions de mon corps allongé en vérifiant qu’aucune crampe, aucune courbature, aucune démangeaison ne me tourmente. L’inconscience souhaitée, je le sais bien, finira par se présenter mais la gueuze s’y entend pour me faire lanterner. Morphée ne se penchera sur ma couche qu’au moment où je ne chercherai plus à le subjuguer.

Celui qui pourrait décider de s’assoupir dans l’instant, à la façon dont on arrête un moteur en appuyant sur un bouton, jouirait d’un merveilleux avantage sur le reste de l’humanité. Encore faudrait-il, pour qu’il en profite complètement, qu’il puisse décréter la qualité de ses rêves ainsi que les circonstances susceptibles de le réveiller.

Mais le cerveau ne fonctionne pas comme un de ces moteurs les plus simples qui ne peuvent être qu’en marche ou à l’arrêt. « Endormi » n’est pas un prédicat discret (une qualité que l’on aurait absolument comme par exemple « vivant » ou « mort »). Quelqu’un peut être légèrement endormi ou somnolent, très profondément endormi, etc. Le sommeil n’est pas le rien d’un tout qui serait la veille. Le cerveau y exerce une activité fébrile et gère en pilotage automatique les tâches les plus variées : respirer, digérer, maintenir l’isothermie, déplacer un membre qui s’engourdit, etc. Il impose aussi, à tous les mammifères, les pensées oniriques les plus folles ou les mieux inspirées, les plus agréables ou les plus terrifiantes, les plus simples ou les plus complexes.

Une veilleuse reste capable de le débrancher pour nous rendre les commandes à la moindre alarme. La faim, le besoin d’évacuer les déchets, un vacarme, une douleur, une odeur, une présence et nous voilà sur le qui-vive.

Une douce léthargie est donc plus facile à perdre qu’à gagner. Si ce n’était pas le cas, l’humanité, à l’instar de Blanche Neige, coulerait probablement des jours heureux dans un sommeil


peuplé de rêves exquis dont nul ne voudrait se réveiller jamais.

En réalité, le prince charmant réanimateur est un salaud. Son cheval blanc emporte sa future épouse vers un donjon où elle commencera à vivre l’enfer matrimonial. Les sept nains continuent leur travail à la mine et paient par leurs taxes les dépenses somptuaires entraînées par l’entretien du château et des dépendances. Ils ne manquent cependant jamais d’agiter de petits drapeaux au passage du cortège princier le jour de la fête nationale. Ces nains sont de vrais petits crétins.

227e semaine, 10.08.2014
Paradoxe du censeur. Il est interdit de dire que les chambres à gaz où les Nazis auraient fait entrer des millions de Juifs pour les exterminer sont une pure invention de la propagande des Alliés. Mais est-il interdit de dire qu’il est interdit de le dire ? Car nul ne peut affirmer qu’il est interdit de dire quelque chose sans précisément dire ce quelque chose…

228e semaine, 17.08.2014
« Aristote pensait que le sens d’un être vivant était de réaliser sa cause finale. Un cheval vit pour galoper librement dans une prairie. Un aigle vit pour planer. Un singe pour bondir d’une liane à une autre.

— Et un homme ?

— À en croire Aristote, un homme vit pour penser. Évidemment, il ne pouvait pas connaître les supporters des équipes nationales de football…

— Vous m’avez persuadé qu’une fois le cerveau décomposé, aucune pensée n’est plus possible. Si le sens de ma vie est de penser, j’en conclus qu’elle perdra tout sens à ma mort… La


vie n’a-t-elle donc aucun sens selon vous ? Le curé affirme que si je me comporte bien, j’irai au paradis où je jouirai d’une béatitude éternelle. Voilà une espérance qui peut donner du sens à nos existences…

— Le sens d’une action tient à une direction imposée par un but qui est lui-même l’expression d’un manque. Sans direction et sans but, plus de sens. C’est pourquoi, tout ce qui est accompli laisse l’artisan de cet accomplissement déboussolé. Il ne reste aux combattants de la libération, une fois le tyran éliminé et la liberté conquise, qu’à rejouer à la guerre grâce à leurs consoles de jeux vidéo. L’enfant trop gâté se suicide parce qu’il ne désire plus rien. Dom Juan se marie mais il vole aussitôt vers une autre conquête car il sait qu’Eros est perdu dès qu’il est satisfait. Le paradis ne pourrait être qu’un enfer pour les élus qui y chercheraient du sens : le sein de Dieu les laisserait sur leur soif. »
229e semaine, 24.08.2014
Défions-nous de l’idée que la production de mots nouveaux suive nécessairement l’observation de phénomènes nouveaux. Sortez de votre chapeau de magicien un mot n’existant dans aucune langue connue et parlez-en le plus possible. Vous pénétrez alors dans la fabrique des dieux.

Par exemple, en groupant aléatoirement des syllabes, nous formons des sonorités qui ressemblent à des mots mais n'en sont pas encore. Lorsque j'articule successivement les sons « PA + BA + NA + RÉ », j'incite un interlocuteur à reconnaître « pabanaré » comme un mot et ma suggestion qu'il s'agit bien d'un mot sera encore plus forte si j'insère ce bouquet de syllabes au milieu d'un énoncé syntaxiquement correct en faisant précéder l'étrange vocable d'un article défini ou indéfini : « As-tu vu le beau pabanaré ? » « Il est important qu'un pabanaré s'interpose. » « Les pabanarés sont invisibles au crépuscule. »

Ces énoncés et leurs semblables suggèrent irrésistiblement que le mot « pabanaré », dont la signification échappe pour l’instant à mon interlocuteur, est bel et bien membre d’un lexique. En utilisant ce vocable, je donne à entendre qu'il est un signifié pointant vers un signifiant.

Or, à ma connaissance, le candidat « pabanaré » n’appartient, à ma connaissance, à aucun lexique d’aucune langue naturelle. En l’imaginant, j’ai créé un terme qui deviendra mon complice pour déstabiliser un interlocuteur qui attribuera son obnubilation à sa propre ignorance plutôt qu’à la malice du créateur de pabanaré. « Je ne comprends pas ce qu’il veut dire mais, à n’en pas douter, il veut dire quelque chose ! »

Certains énoncés suggéreront impérativement qu’un pabanaré désigne un objet existant dans la réalité. « En venant chez toi, j’ai été heurté de plein fouet par un pabanaré. » D’autres insinueront qu’il s’agit du nom propre d’une personne humaine. « Pabanaré a été baptisé à l’église du village le 7 septembre 1932 ». Chaque détail nouveau enrichissant la biographie imaginaire de Pabanaré deviendra une incitation supplémentaire à croire à la réalité de son existence.

Ainsi ont été créés Isis, Osiris, Horus, Jésus, Socrate et tant d’autres. Ainsi ai-je créé Karamatchouk et son ennemi Krapatkoupe. Je vous invite à créer vos propres dieux et vos démons privés.

230e semaine, 31.08.2014
Que la beauté soit subjective : voilà la consolation des laides ! « Je suis peut-être repoussante pour la plupart, se disent-elles, mais je dénicherai bien quelqu’un aux yeux de qui je serai la plus belle puisque la beauté pour l’un n’est pas la beauté pour l’autre. »

Il ne manque pas de femmes et surtout d’hommes célèbres dont les succès amoureux semblent confirmer cette espérance.

Je me souviens par exemple d’Alice Sapritch dont un commentateur disait sur une radio française qu’elle était une « belle laide femme ». Et Serge Gainsbourg qui a tenu dans ses bras les beautés françaises les plus connues... Et Nicolas Sarkozy…

Il est donc hors de doute qu’un laid ou — plus rarement sans doute, mais tout de même ! — une laide peut séduire. Cette constatation risque cependant de nous entraîner sur la pente glissante du paralogisme de la beauté que je formulerai ici :

La beauté exerce sur nos semblables un grand pouvoir de séduction. (Prémisse majeure)

Quelques laids sont très séduisants. (Prémisse mineure)

Quelques laids ont de la beauté. (Conclusion)

La fausseté de la conclusion eût été plus éclatante si j’avais écrit : « Quelques laids sont beaux » car chacun sait que ce qui est laid ne peut pas être beau. Dès lors, celles et ceux qui veulent à toute force imaginer une sorte de beauté compatible avec la laideur suivront Platon dans son rêve d’une « beauté de l’âme » ou d’une « beauté du caractère » et autre « beauté de l’intelligence ». Bref, une beauté invisible aux yeux de ceux qui n’ont pas été initiés pour l’apprécier. Ainsi, une « belle équation » enchante-t-elle le physicien mais elle ne fascine que ceux qui la comprennent.

Pourquoi ce détournement de sens, cet amalgame de la beauté avec tout ce qui peut séduire ? Parce qu’il est un moyen de dissimuler l’énorme inégalité des lots distribués par mère nature aux participants à la grande loterie de la naissance.

Je me demande si les minets qui caressaient la cuisse de Platon dans les banquets étaient choisis pour « la beauté de leur âme ». Quant à moi, je préfère baiser une jolie sotte (fût-ce sur la joue) que de rouler un patin à une intellectuelle hideuse. Et que celui qui pense le contraire me jette la première pierre.


231e semaine, 07.09.2014
Les guerres tuent désormais si peu… Les media annonçaient récemment, sur le ton consterné qu’adoptent toujours pour la circonstance les présentateurs : 1800 morts dans la bande de Gaza, 2800 morts en Ukraine. L’intervention de l’armée française au Mali (l’opération Serval de janvier 2013 à juillet 2014) aurait eu un coût approximatif de 250 vies humaines comprenant les soldats maliens, les Touaregs, les djihadistes ainsi que 9 Français.

La campagne de Russie conduite par Napoléon en 1812 aurait fait perdre près de 600.000 hommes.

Les récentes épidémies sont également devenues moins carnassières : Depuis 1981, les autorités sanitaires ont estimé à 25 millions le nombre de décès attribués au sida. La fièvre Ébola, dont on dit qu’elle se propage toujours, n’affiche aujourd’hui que 2000 morts au tableau noir. Pas de quoi freiner l’accroissement sauvage de la population mondiale.

C’est peu par comparaison à ce qui s’est passé après la Grande Guerre, au bon vieux temps du virus de la grippe espagnole qui parvint à infecter une bonne moitié du milliard d’habitants peuplant la planète à l’époque pour faire rendre l’âme à 60 millions de personnes.*

Ceux qui attendaient des guerres et des épidémies qu’elles soulagent la planète des effets de la prolifération des babouins humains à sa surface en sont pour leurs frais. Un espoir pourrait cependant leur être donné par les statistiques comptabilisant le nombre de suicidé(e)s.

« Quelque 800 000 personnes se suicident chaque année dans le monde, soit une toutes les 40 secondes. C'est ce qui ressort d'un rapport de l'Organisation mondiale de la santé, publié jeudi 4 septembre. Il relève que ce chiffre est supérieur à celui des victimes de guerre ou de catastrophes naturelles, un phénomène jugé "inacceptable" par l'OMS. »**

Le rapport ne dit pas que ce qui est effectivement inacceptable pour un enfant, ne l’est pas nécessairement pour un adulte qui

aurait longuement réfléchi à sa situation. Dans ce cas, je pense au suicide comme à un acte difficile et libre. Très libre puisque très difficile. Lorsque le projet conscient de terminer sa propre vie devient plus fort que la programmation biologique qui nous pousse à la conserver, en quoi serait-ce inacceptable ? En quoi serait-ce une maladie dont devrait s’occuper l’OMS ? Sénèque était-il un malade mental ?

Et comme toujours les bien-pensants dogmatiques s’attaquent au langage :

« Les médias, a estimé l'experte de l'OMS Alexandra Fleischmann, devraient éviter de parler de "suicide" et privilégier le terme de "perte". »

Cette fonctionnaire, très certainement bardée de diplômes mais aussi très sotte, voudrait donc que nous n’appelions plus un chat un chat. Vous avez peur des chats ? Ne dites plus que ce sont des chats. Ce sont des miaous.
* http://fr.wikipedia.org/wiki/Grippe_de_1918#Le_virus_de_1918

** http://www.francetvinfo.fr/sante/il-y-a-plus-de-suicides-que-de-victimes-de-guerre-dans-le-monde_685595.html

232e semaine, 14.09.2014
La Justice, c’est comme la vierge Marie : les gens s’adressent à elles quand ils sont désemparés bien que ni l’une ni l’autre n’ait jamais existé. L’une comme l’autre sont des contradictions dans les termes. La mère toujours pucelle est pareille au droit toujours tordu.

Pour le coup, Marx avait raison : ces chimères sont très utiles à tous ceux qui veulent conquérir, assurer ou augmenter leur pouvoir. Malheureusement, la justice communiste s’est révélée encore plus retorse que celle des capitalistes.
233e semaine, 21.09.2014
J’ai perdu tout respect pour le Dieu des religions sémitiques depuis que j’ai pris conscience que sa préoccupation essentielle semblait être de limiter l’utilisation des appendices et cavités situés entre les jambes des êtres humains. Comment un Dieu qui se respecterait pourrait-il s’inquiéter de nos acrobaties sexuelles, se soucier des mouvements des organes cachés derrière le rideau de nos braguettes ?

Mais cela peut se comprendre : ce Dieu est imaginé par des machos. Si leurs femmes tombent dans le panneau de la foi, elles seront fidèles !

Plus récemment, (et cette découverte a alimenté le mépris que j’avais déjà pour l’être suprême imaginaire) je me suis aperçu qu’Il s’intéressait aussi parfois au football. Plusieurs joueurs, lorsqu’ils sont envoyés dans l’arène par l’entraîneur de leur équipe, se signent à de multiples reprises, ce qui démontre combien ces richissimes débiles mentaux sont persuadés que le Ciel va s’occuper de leurs performances. Parmi les humbles spectateurs de ces héros en culottes courtes, il en est qui ferment les yeux et joignent les mains pour une prière propitiatoire avant le tir d’un penalty ou d’un coup franc rapproché des buts.

Le merveilleux est que ces simples d’esprits ne changent jamais de religion lorsque leurs espérances sont déçues. Cela n’a rien de bien étonnant, car enfin, s’ils congédiaient ce dieu inefficace, seraient-ils vraiment des simples d’esprit ?

234e semaine, 28.09.2014
Les philosophes de la nature que sont les physiciens nous proposent depuis une centaine d’années des théories qui échappent à la compréhension du commun des mortels (au nombre desquels j’ai honte d’appartenir) puisqu’elles


présupposent des connaissances mathématiques si pointues qu’elles ne peuvent être maîtrisées qu’au terme de nombreuses années d’études supérieures. L’opacité de la formulation ne nous donne cependant aucune raison de mettre en doute la rigueur des intuitions théoriques qui sont confirmées par des observations et par des tests expérimentaux.
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