Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4








télécharger 5.36 Mb.
titreLes deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4
page8/10
date de publication01.04.2017
taille5.36 Mb.
typeDocumentos
p.21-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10

*Cf. n° 162

218e semaine, 08.06.2014
« Le suicide, Monsieur, c’est de la lâcheté ! » Voilà ce que me jetait à la figure, outrée que j’aie pu défendre le geste de Sénèque, une adolescente simplette manifestement certaine que ce qu’elle avait entendu dire par sa maman ou par son papa constituait le parangon de la vérité sur cette question.

« Qu’est-ce que la lâcheté ? » aurais-je dû lui demander. Sans doute n’aurait-elle pas pu me dire qu’il s’agit là d’une réification du prédicat « lâche » tout comme la liberté est une réification du prédicat « libre ». Et que signifie « lâche » ? Le terme convient à des comportements d’évitement pour cause de peur. Par métonymie « un lâche » désigne la personne qui a renoncé par appréhension, par crainte ou par anxiété à des actes qu’il avait de bonnes raisons d’accomplir.

Tous ceux qui acceptent cette conception de la lâcheté reconnaîtront que c’est en continuant à vivre, en renonçant à se suicider, en faisant demi-tour sur le chemin qui le conduisait au bord de la falaise que Cioran était lâche. Les héros meurent et les couards vivent. Les suicidés sont de véritables valeureux. En passant à l’acte, ils sont mus par des raisons qui l’emportent sur l’effroi, inscrit dans nos gènes par Mère Nature, provoqué par la perspective du néant.

Je me classe bien entendu moi-même parmi les timorés et les poltrons. Mais qu’y pouvons-nous, nous autres les lâches ?




Nous ne nous sommes pas faits nous-mêmes.

S’il était facile d’appliquer une résolution suicidaire, il n’y aurait probablement plus à ce jour d’humanité. Quel bonheur pour la planète !

219e semaine, 15.06.2014
Le bonheur est une plante bizarre. Celui qui la sème dans le jardin d’un voisin la voit parfois fleurir chez lui.

C’est la récompense de l’évolution à la coopération.

220e semaine, 22.06.2014
Je respecte les vieillards irrespectueux. J’observais naguère, sur une télévision allemande, l’ex chancelier Helmut Schmidt grillant cigarette sur cigarette dans un studio de télévision où il était évidemment interdit de fumer. Il semblait s’offrir un malin plaisir en exhalant sa fumée dans la direction du journaliste chargé de l’interviewer. Un collègue allemand à qui je racontais cette scène me disait que Monsieur Schmidt fréquentait d’excellents restaurants où les clients ne manquaient pas de porter plainte parce qu’il ne se gênait pas pour y fumer abondamment. Du haut de ses 95 ans, l’ex chancelier socialiste se moque éperdument des lois antitabac et des hygiénistes qui les ont imposées. "Je bois, je fume... et je vous emmerde" aurait-il pu dire, à l'instar du professeur Choron.*
Un autre vieillard provocateur, Monsieur Jean-Marie Le Pen, l’actuel président d’honneur du Front National, a récemment déclaré à propos d’un chanteur d’origine juive : « Il sera de la prochaine fournée ! ». Ce propos a évidemment provoqué une levée de boucliers de tous les ayatollahs de la pensée politiquement correcte. Et c’est précisément là que le


personnage — que je n’aime pas beaucoup par ailleurs — me devient sympathique. Il se contrefiche de toutes les oies blanches effarouchées qui ne manqueront pas de se précipiter devant des juges pour cacarder ainsi : « Mesdames et

Messieurs les juges, avez-vous entendu ce qu’il a dit ? Il convient que vous le punissez sévèrement ! ».
Les humanitaroïdes associés assurent aujourd’hui qu’on ne peut évidemment pas rire de tout. Pierre Desproges est souvent cité pour avoir dit que l’on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui. Malheureusement, cette citation est très souvent utilisée contre l’intention de son auteur par des gens qui ignoraient que Desproges riait lui aussi de tout. N’en déplaise aux pisse-vinaigre professeurs de vertu, toutes les grandes catastrophes suscitent des plaisanteries qui sont presque toujours de très mauvais goût mais qui provoquent néanmoins l’hilarité des auditeurs. Le bon sens commande de laisser faire.
Le 22 mai 1967, un incendie ravageait le grand magasin « À l’innovation » à Bruxelles. Je me souviens avoir entendu, quelqu’un évoquer l’événement en ces termes « Ce fut le jour où l'on cuisina les meilleures carbonnades flamandes de Belgique ».
Vingt ans plus tard, le 6 mars 1987, un ferry chavirait en quittant le port de Zeebruges. De nombreux passagers se sont retrouvés piégés dans les cabines et sont morts noyés sans que les plongeurs puissent briser les hublots au travers desquels ils assistaient, impuissants, à l’agonie des malheureuses victimes. Une histoire a circulé par la suite sous forme d’une devinette. Pourquoi la compagnie Rolls-Royce a-t-elle racheté l’épave du Herald of Free Entreprise ? Le plaisantin qui posait la question voulait seulement faire rire et répondait lui-même : « pour faire des tableaux de bord en noyé ».
À ma connaissance, ni les familles des 323 victimes des magasins de la rue neuve ni celles des 193 morts dans le ferry n’ont porté plainte contre les mauvais plaisants.


En 84-85, une famine exceptionnelle résultant de l’action conjuguée de la sécheresse et de la guerre dévastait l’Éthiopie où les morts se comptaient par centaines de milliers. Des plaisanteries ont évidemment pris racine sur le terrain de cet immense malheur. Quel est le plat principal d’une famille éthiopienne conviée à un banquet ? Un petit pois.

Un ami vient de m’envoyer une sélection de bonnes pages du magazine Hara-Kiri qui était publié les années 1960-1970. J’y ai trouvé notamment un montage parodiant une publicité de pyjama vantant les mérites de la coupe Auschwitz. À l’avant-plan, on voit une jeune femme vêtue du célèbre pyjama à rayures. En arrière-plan, sur la gauche, deux personnages debout illustrent la légende « mieux qu’une combinaison amaigrissante ». À droite, une image d’un groupe de prisonniers acclamant probablement les soldats venus les libérer sous laquelle on peut lire la mention la mention : « des milliers de clients satisfaits ! ».**
Que cette image ne puisse plus être proposée aujourd’hui doit être considéré comme un progrès moral, diront les bien-pensants. Mais s’il s’agissait, avant tout, d’une considérable régression de la liberté d’expression ? Je ne me souviens d'aucune blague dans les semaines qui ont suivi l'horrible tsunami. Les facétieux devraient-ils la boucler ? J’aimerais qu'ils rient beaucoup à mon enterrement, de tout... et de moi en particulier.
* Professeur CHORON – propos recueillis par Jean-Christophe FLORENTIN Je bois, je fume,… et je vous emmerde, Collection « Coup de gueule », Editions Régine Deforges, mai 1992

** Si vous n’avez pas un nez trop délicat, vous pouvez regarder cette reproduction nauséabonde (c’est l’adjectif le plus souvent utilisé par les bigots défenseurs d’un fonds de commerce vertueux) en cliquant ici.

221e semaine, 29.06.2014
— Que fabriquez-vous avec cet équipement audio sophistiqué ?




— J’essaie d’apprendre à mon chien à hennir.

— Je ne voudrais pas vous contrarier mais votre entreprise est sans espoir. J’ai moi-même essayé d’apprendre à mon singe à parler. J’ai dû constater qu’il en est réduit à pousser des cris et à une version simplifiée du langage des sourds-muets. La pauvre bête n’est pas dotée des organes qui permettent d’articuler la parole. Je crains que votre chien soit dépourvu de cette sorte de larynx qui rend possible le hennissement du cheval.

— Vous pensez que chaque organe à une fonction que nous ne pouvons modifier ?

— Cela me paraît évident et malheureusement, Lamarck avait tort : la fonction ne crée pas l’organe. Remarquez qu’en tentant d’apprendre à votre chien à hennir, vous vous comportez comme la plupart des gens qui s’obstinent à se demander quel est le sens de l’existence.

— C’est qu’ils ont un cerveau qui pourrait leur donner des réponses.

— L’évolution nous a équipés d’une cervelle enregistrant des données du monde extérieur et capable de les traiter pour en inférer des prédictions d’événements futurs. C’est très utile pour échapper aux prédateurs, trouver de la nourriture ou séduire les femelles avec lesquels nous voudrions copuler.

— Je vois où vous voulez en venir. En sollicitant notre cerveau afin qu’il réponde à la question du sens de tout, nous outrepassons ses aptitudes. Mais qu’y pouvons-nous, si nous avons BESOIN de sens ?

— Nous sommes alors dans la situation d’une femme qui a besoin de se reproduire mais que la physiologie condamne à la stérilité.

— Elle peut toujours adopter…

— C’est ce que nous faisons : nous adoptons les mythes.

222e semaine, 06.07.2014
Coupe du monde de football. Quarts de finale.

J’ai perdu tout respect pour le Dieu des religions sémitiques depuis que j’ai pris conscience que sa préoccupation presque exclusive semblait être de régenter la manière dont les êtres humains utilisent les organes situés entre leurs jambes. Comment un Dieu respectable pourrait-il s’inquiéter de nos acrobaties sexuelles ?

Hier, je me suis aperçu que ce même personnage s’intéresse aussi au football. Plusieurs joueurs, lorsqu’ils sont jetés dans l’arène par l’entraîneur de leur équipe nationale, se signent à de multiples reprises et embrassent les médailles cachées sous leurs maillots, démontrant par ces gestes combien ils sont persuadés que le Ciel va s’occuper de leurs performances. Il serait inconvenant, bien sûr, de leur reprocher ces superstitions car toute la substance de leur cerveau a migré dans leurs pieds qui sont pleins d’intelligence. Dans les tribunes, parmi les spectateurs filmés quelquefois par d’indiscrètes caméras, il en est qui ferment les yeux et joignent les mains pour une prière propitiatoire avant le tir d’un penalty ou d’un coup franc rapproché des buts.

Il est vrai que les chefs militaires ont souvent commandé à la chair à canon qu’ils envoyaient à la boucherie de prier le même Dieu dans les deux camps adverses. Dieu avait là l’excuse que de l’issue de telle bataille dépendrait l’avenir de toute une nation, voire de l’Europe ou du monde. Mais pour un match de football ? Dieu est-il devenu aussi crétin que ses plus fervents zélateurs ?

223e semaine, 13.07.2014
La croyance est toujours répandue et elle est extrêmement forte que notre vie peut être conduite par nos pensées conscientes, déterminée par des mouvements volontaires que
nous avons pré-médités. Ainsi, la plupart des gens sont-ils persuadés que nous sommes tous largement responsables de notre bonheur ou de notre malheur.

Sans doute est-il réconfortant de présumer que les malheureux n’ont pas conduit leur barque avec suffisamment de prudence et ne doivent donc pas se plaindre si elle s’encastre sur les rochers de l’adversité. Nul ne s’étonne ni ne se formalise d’un dialogue tel que celui-ci :

« — Le pauvre, les médecins lui ont découvert un cancer du poumon.

— Oui, mais il fumait beaucoup.

— Ah ! Évidemment. Il aurait dû être plus prudent. »

Ces répliques présupposent que chacun reçoit finalement ce qu’il mérite. Le vice est puni, la vertu récompensée. Comme, à l’évidence, ces deux affirmations sont totalement contredites par l’expérience quotidienne, nos théories religieuses sémitiques ont eu la géniale malice de situer les punitions et les récompenses compensatrices dans l’au-delà.

Celui-ci, qui est manifestement très heureux et manifestement très vicieux, souffrira les pires tourments en enfer. Celui-là, qui est manifestement très malheureux et manifestement très vertueux connaîtra le bonheur éternel en paradis.

Cette publicité au bénéfice de l’obéissance, mensongère et infalsifiable, cette merveilleuse arnaque aux dimensions planétaires a connu un tel succès que la majorité des êtres humains en sont encore de nos jours les victimes.

224e semaine, 20.07.2014
Dans la longue liste de mes défauts, il en est un qui surprend parfois mes interlocuteurs : je suis un horrible déterministe. Faute impardonnable : ils ont même l’air de croire que j’ai « choisi » cette conviction par une perversité malicieuse, une haine coupable contre l’engeance existentialiste toute dévouée à célébrer les mystères de la déesse Liberté.




Un déterministe a seulement le tort de penser que tous les phénomènes de l’univers — y compris vos actions, y compris vos convictions et les miennes — ont des causes. Pour lui, rien de ce qui se transforme, rien de ce qui existe n’échappe à l’inexorable enchaînement des phénomènes. Une action résulte par exemple des effets combinés de la constitution de l’être agissant, de son environnement et de son histoire.

Le déterministe utilise l’adjectif « libre » en sachant que ce terme ne signifie pas nécessairement « sans cause ». Au reste, la qualification convient-elle à des objets aussi variés qu’un animal, une chute, un électron, un ex-détenu, un divorcé.

Quant aux actes libres, ils sont simplement reconnaissables parce qu’ils résultent d’une pré-méditation. Sont « libres » les actions auxquelles l’activité consciente de notre cerveau nous incite, celle-ci dépendant elle-même de phénomènes physico-chimiques se déroulant au niveau des neurones. Malgré que nous en ayons, nous choisissons toujours en fonction de raisons ou de préférences que nous n’avons pas choisies.

Mais un déterministe peut-il sans se contredire continuer à parler de « mérite » ? Il devra pour cela renoncer à l’idée que le mérite serait la propriété possédée par une personne dite « méritante ». En réalité, le mérite est prodigué à un tel par les autres qui le « reconnaissent ».

Deux conditions sont nécessaires pour que quelqu’un soit déclaré méritant. Les juges-arbitres de mérite doivent d’abord penser que les actions du candidat ont eu des conséquences positives pour l’un des groupes auxquels ils appartiennent. Il faut ensuite que ces actions aient été réalisées en dépit de certains obstacles que l’acteur méritant a dû surmonter. Plus les obstacles étaient importants et plus les conséquences des actes sont favorables, plus l’acteur se voit auréolé de mérite.

Un cambrioleur courageux qui aurait surmonté mille difficultés pour creuser un tunnel sous une banque n’aura aucun mérite pour l’Etat ou ses juges mais pourra en avoir

pour les membres de sa famille devenus millionnaires. Un bourreau manipulant la hache avec une grande dextérité pour décoller la tête du condamné a bien du mérite aux yeux de tous ceux qui applaudissent à l’exécution.

Les décorations sont du mérite réifié et pouvant donc être exhibé. Or, le même espion sera décoré ici et fusillé là-bas. D’autres achèteront leur place sur la liste des récipiendaires de la légion d’honneur pour donner à penser que des autorités ont reconnu leur immense importance. Que ne ferions-nous pas pour obtenir cette reconnaissance tant désirée ? Ce qui me donne justement à penser que ceux qui acceptent une décoration ne la méritent pas. « Trompettes de la renommée, vous êtes bien mal embouchées ».*
* Brassens, Georges, Les Trompettes de la Renommée, décembre 1962.

225e semaine, 27.07.2014
En 1748, Julien Offray de la Mettrie notait déjà que l’électricité était une propriété de la matière électrifiée comme la pensée est une propriété de la matière grise en activité.* Pas plus que vous n’avez de pensée sans cerveau, vous n’avez d’électricité « pure », sans matière électrifiée.

Cependant, guidé par l’analogie hydraulique du courant, nous sommes toujours enclins à penser l’électricité comme « quelque chose » qui passerait dans le fil conducteur comme l’eau passe dans le lit de la rivière ou les tuyaux de ma maison.

Or, à en croire les physiciens, le transfert de l’énergie électrique est plutôt comparable au mouvement d’une vague. Les masses liquides sont soumises à un déplacement de bas en haut et de haut en bas sans être transportées vers la destination lointaine de la vague. De même, l’onde électrique « allume » presque instantanément les atomes du conducteur même si le mouvement des électrons — dont la vitesse a été comparée à celle d’un escargot — reste très local.


L’ensemble des propriétés que nous ne perdons pas en les transmettant est donc opposable à l’ensemble des « choses » dont nous devons nous déposséder si nous voulons les transférer. Quand je donne mon rhume, je le garde mais quand je donne un billet de banque, je le perds.

Les paralogismes de la réification tiennent à la confusion du deuxième ensemble avec le premier. Je ne peux pas mettre ma bonne humeur dans une boîte et l’expédier à un ami lointain qui en bénéficierait quand il ouvrirait le colis tandis que je l’aurais perdue en la lui emballant ! En revanche, je peux transmettre ma bonne humeur en « allumant » par contagion les neurones d’un proche. Dans ce cas, je la garde en la distribuant.
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10

similaire:

Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4 iconEntre eux deux ou ce qui est effacé et ce qui reste…

Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4 iconA reference infrastructure, entitled " Reference table Ile-de-France of the Mobility "

Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4 iconAffrontement indirect et principalement idéologique opposant le camp...
«guerre improbable, paix impossible». Mais deux ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Etats-Unis et l’urss n’entendent...

Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4 iconÀ qui de droit et tous les lectrices/teurs
1 Au commencement Dieu créa le ciel et la terre Et Dieu dit : Que la terre se

Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4 iconNote documentaire, Bruno Robbes Les sanctions proposées par le texte...
«Directives générales pour l'établissement du règlement type départemental des écoles maternelles et élémentaires» (Chapitre Vie...

Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4 iconCours sur les fonctions lineaires et affines I résolution de systèmes...

Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4 iconCher Intervenants
«garder» les enfants mais assurez un réel suivi pédagogique et /ou éducatif avec eux et en accord avec les attentes des familles

Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4 iconCours: Les cartoons
«les artiste n'ont pas encore pris l'animation assez au sérieux». Le cartoon est poétique, surréaliste, créatifs, IL n'y avait pas...

Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4 iconUniversels, les droits de l’homme ? (Article de François Jullien...
«non finie». «Sans doute le plus mauvais de tous les projets est peut-être celui qu’on a adopté (2)», confie l’un d’eux au soir de...

Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4 iconS’inscrit dans la sphère du droit privé. Les commerçants qu’ils soient...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
p.21-bal.com