Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4








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Luc 18:14, Bible Louis Second, page 1008.

  • NIETZSCHE, F., Humain, trop humain, 87

    156e semaine, 31.03.2013
    Il faut le reconnaître : le scénario imaginé par les Évangélistes pour mettre fin à la vie de leur héros est remarquablement bien ficelé. L'atmosphère étouffante du dernier repas, la trahison, le procès, la torture, la mise en scène des brigands, le légionnaire compatissant… Chapeau ! De nos jours, Mathieu, Marc, Luc et Jean auraient indubitablement pu exercer leur talent de scénaristes à Hollywood.

    Quel dommage que Hergé n'ait pas pensé à donner un fin atroce à Tintin. Mettons qu'il l’eût fait noyer, pendu par les pieds de manière à immerger sa tête dans un aquarium qu'il aurait transporté lui-même jusqu'au sommet du Mont des Arts, sous les quolibets de soldats nazis. Nos descendants auraient alors pu voir, dans quelques siècles, les tintinophiles défiler, les épaules chargées d'aquariums commémorant le calvaire de l'admirable surhomme !

    157e semaine, 07.04.2013
    Le devoir d'un vieil altruiste est de se faire détester. Eût-il été


    aimé qu’il aurait fait pleurer du monde à sa disparition. En revanche, s'il est odieux, chacun se réjouira de le savoir enfin trépassé.

    Ce barbon importun que vous abhorriez était peut-être, en

    réalité, un généreux vieillard, un humaniste soucieux de ne pas vous faire de peine.

    J’imagine qu’il en va ainsi de Dieu : il a tant et si bien salopé sa création que nul être raisonnable ne peut plus l’aimer. Que cette pensée ne vous gâche pourtant pas le plaisir de sa mort !

    158e semaine, 14.04.2013
    « Est-il rien de plus téméraire et de plus extravagant que de raisonner d'un objet que l'on se reconnaît dans l'impossibilité de concevoir ? » écrivait le Baron d’Holbach.*

    Il est vrai : nous pouvons créer ad libitum des mots insensés, des vocables dont les définitions sont, à proprement parler, inconcevables. Karamatchouk produit des cercles carrés. Le concept de « cercle carré » est une contradiction dans les termes.

    Le mot « Dieu », utilisé pour indiquer un être omniscient,

    omnipotent et parfaitement bon perd également toute signification puisque les qualités formant sa définition sont contradictoires. Que la religion ait forgé d'importants concepts antilogiques n'étonnera pas dans la mesure où l’institution cléricale existe seulement pour manipuler les esprits qu'elle est parvenue à soumettre à ses charmes. Malheureusement, les termes les plus envoûtants comme Dieu, le paradis, la vie après la mort, l'âme sans corps renvoient à des idées qui ne peuvent être explicitées sans antinomie. Aujourd'hui, les vertueux défenseurs des « droits égaux pour tous » ne sont pas en reste. Un droit n'est jamais « pour tous » et une action que tous peuvent pratiquer n'a nul besoin de


    droit. Même lorsqu'il est accordé aux homosexuels, le droit de se marier reste exclusif : vous ne pouvez épouser ni votre soeur ni votre frère ni votre père ni votre mère ni votre enfant ni aucun enfant en général.

    Un droit est une possibilité consentie à un ensemble d'individus dans un lieu et un temps déterminé. Il n’est jamais pour tous. Le droit de se baigner ici présuppose que les baignades sont interdites.

    La formule « droits égaux pour tous » est donc oxymorique

    mais elle est très utile pour la propagande : pourquoi me refuserait-on un droit qui serait pour tout le monde ?
    * Le Bon sens pui dans la nature, page 143.

    159e semaine, 21.04.2013
    Dans une allocution préparée pour les étudiants de l’université LA SAPIENZA à Rome*, le pape Benoît XVI écrivait : «…la connaissance de la vérité a pour objectif la connaissance du bien. Tel est également le sens de l'interrogation socratique : Quel est le bien qui nous rend vrais ? La vérité nous rend bons, et la bonté est vraie : tel est l'optimisme qui est contenu dans la foi chrétienne… »

    En matière de confusion conceptuelle, nul ne peut rivaliser avec l’ancien patron des catholiques. Peu importe que le prestigieux concept de vérité soit dénaturé pourvu que cela nous serve ! Dans cette perspective dogmatique, la vérité est seulement ce qui peut servir NOTRE conception du bien. Les philosophes soucieux de bon sens et de clarté conceptuelle ont depuis longtemps reconnu que le vrai n’a rien à voir avec le bon ou le bien. La vérité est une propriété des énoncés qui décrivent certains états du monde, passé, présent ou futur. Sont vrais les énoncés qui ne sont pas en contradiction avec les observations qui les concernent. Les mouvements du monde


    sont les seuls juges qui peuvent distribuer le titre honorifique de « vrais » que nous revendiquons parfois pour ces fragments de langage.

    Pourtant, la langue ordinaire nourrit la confusion en

    attribuant la vérité, par métonymie, à des personnes. Du fait que les énoncés « il est libraire », « il est croyant » sont vrais, nous insisterons sur l’exclusivité de ces vérités en utilisant les expressions « un vrai libraire » et « un vrai croyant ». Le vrai libraire vend exclusivement des livres et le vrai croyant a une foi authentique.

    La bonté et le bien, en revanche, sont des propriétés d’êtres ou d’actions utiles à des objectifs que nous partageons, à des fins que nous défendons. S’ils n’étaient pas écrits par un pape se revendiquant de Socrate, les énoncés « La vérité nous rend bons » et « la bonté est vraie » constitueraient une double sottise sans signification. Tel est, en effet, l’optimisme de la foi chrétienne.
    *Le pape a finalement renoncé à la suite des protestations dun ensemble de professeurs et détudiants.

    160e semaine, 28.04.2013
    En matière de cérémonial propagandiste, l’imagination des responsables de l’Église catholique est imbattable. J'en veux pour preuve ce rituel du jeudi saint au cours duquel le pape baise, après les avoir lavés, les pieds des élus triés sur le volet pour l’occasion.

    Mais connaissez-vous l’anagramme de « pieds pourléchés » ? Lorsqu’elles manifestent une certaine impdicativité, les anagrammes m’enchantent. Celle-ci, découverte hier matin, m’a certainement été inspirée par le diable que je tiens à remercier ici pour son aide discrète.

    Changez en effet l’ordre des lettres et vos « pieds pourléchés »

    deviendront des « curés pédophiles » !

    161e semaine, 05.05.2013
    « Ressaisis-toi ! » disent la plupart à l'ami mélancolique. Ils imaginent en effet que la conscience est la souveraine de notre humeur. Déterminé par le mental, un changement d’humeur est ainsi conçu comme un acte libre. L'acédie est un péché capital.

    Quelle méprise ! Jamais la conscience ne fait le poids devant de bien plus efficaces maîtresses d’humeur qui s'appellent digestion, hormones, lumière, quantité de sommeil, qualité de l'air, alcool, tabac, cannabis, cocaïne et j’en oublie. Tels sont les ingrédients qui garnissent la palette des couleurs de nos maussaderies comme de nos alacrités.

    La grande affaire de notre conscience est de nous permettre des prévisions qui ont une valeur adaptative. Je sais des tas de choses, par expérience, qui me permettent de survivre ou d'améliorer mes conditions de vie. Je sais que si je tombe du haut de cette falaise, je serai mort. La vie m'a appris que si je m'empiffre le soir, je ferai probablement de mauvais rêves. Je sais également qu'en restant chez moi trop longtemps la tristesse menace et qu'en rencontrant des amis, elle s'éloigne. L'humeur n'est ainsi déterminée par le mental que de manière très indirecte et cette détermination reste très limitée. Comment faire si la bile sécrétée par mon foie m'enlève tout désir de voir mes amis et de lutter contre mon accès de mélancolie casanière ? Si la brève euphorie créée par l'alcool que je viens d'absorber me pousse à m'empiffrer même si je sais que je le paierai de plusieurs jours de mal-être ? La langue ordinaire ne s'y est pas trompée en faisant évoluer le terme « humeur » vers son sens actuel (la qualité gaie ou triste d'un état d'esprit) à partir d'un mot qui désignait un liquide sécrété par un organe interne. Ainsi votre bonne humeur ne


    résulte pas d'un choix mais elle est la manifestation de bons liquides irriguant vos tissus. Inversement, l'atrabilieux est la victime des humeurs noires (l'atrabile) sécrétées par les glandes surrénales.

    Au club des mélancoliques, rien ne sert d'avoir bonne conscience.

    162e semaine, 12.05.2013
    Vous avez dit « gros » ? Il n'y a pas de gros. Nous appartenons à une grande famille dont les membres ont des poids différents et je vous interdis de parler de gros. Ainsi s'exprime la sottise politiquement correcte.

    France Culture m'apprend que le Président va réaliser sa promesse de faire modifier la constitution en sorte qu'elle ne contienne plus le mot « race ». Quelle démagogie !

    La Constitution française parlait en l'occurrence on ne peut

    plus clairement : nul, précisait-elle, ne peut être discriminé en fonction de sa race. « Elle (la République) assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. »*

    Pour les humanitaroïdes associés, c'en est déjà trop et il convient d'expulser du langage les mots qui leur déplaisent. Ils s'illusionnent qu'en expurgeant le vocabulaire ils recevront la gloire d'avoir changé les choses. Je m'attends qu'une police du langage vous dresse procès-verbal et vous met à l'amende pour avoir utilisé tel vocable dans une conversation.

    Pareille hystérie est aiguillonnée par l'adhésion parfois inconsciente aux fables religieuses que nous persistons à enseigner aux enfants. Selon ces mythes, nous ne sommes pas des bêtes et seuls les animaux appartiennent à des races. Personne, il est vrai, ne confondra un lévrier et un basset, un dogue allemand et un chihuahua. En revanche, un Suédois et


    un Pygmée, il saute aux yeux qu'ils sont identiques ! Le mot « race » en arrive donc à faire partie des mots pestiférés, je veux parler des termes qui étaient connotés

    positivement et qui sont tombés en disgrâce sous le coup des

    idéologues. Un « sophiste » désignait d'abord « tout homme qui excelle dans un art » avant que Platon impose au mot

    « sophisme » le sens d'un raisonnement volontairement trompeur. « Nègre » évoquait la couleur noire avant de devenir une désignation méprisante. Un « métèque » était à Athènes un habitant domicilié dans la cité mais venu d'ailleurs. C'est un très joli mot et le travailleur métèque est utile de surcroît. Le même Platon a participé à sa dévalorisation. Parmi les méfaits des excès de démocratie, le père de l’idéalisme dénonçait que « …le métèque devient l'égal du citoyen, le citoyen du métèque et l'étranger pareillement. »**.

    Aujourd’hui que la démagogie racoleuse triomphe partout en Europe, qui oserait dire qu'il s'est promené dans un quartier de Bruxelles ou de Paris plein de métèques ?

    Quelques poètes se sont pourtant servis de ces mots disgraciés pour les remettre à l'honneur. Léopold Sédar Senghor a eu le génie de proclamer sa négritude et Georges Moustaki a chanté Le Métèque. Quant à moi, petit penseur du dimanche, je ne suis qu'un SS (sophiste sceptique) europoïde ou de race caucasienne, comme vous voudrez.
    *Constitution de 1958, article premier. **République, Livre VIII, 563.

    163e semaine, 19.05.2013
    Dans le superbe film éponyme de Lars Von Trier, Melancholia, une planète errante capturée par le système solaire va percuter la Terre et y annihiler toute forme de vie. Transportez-vous par l’imagination dans la peau d’un


    scientifique qui repérerait un astéroïde de granite plus gros que notre Lune fonçant vers nous à la vitesse de 50 000 km/h. Vos calculs vous donneraient la certitude qu’il percutera de plein fouet notre monde dans six mois. Allez-vous annoncer votre découverte ?

    Vous pourriez penser qu’il est de votre devoir d’informer le

    public de sa proche disparition. Les gens pourraient ainsi prendre des dispositions. Mais lesquelles dès lors que rien ne survivra à la catastrophe et qu’aucun descendant ne recueillera les fruits de leur action quelle qu’elle puisse être ? Sans doute arriverez-vous à la conclusion qu’il vaut mieux laisser la vérité sous le boisseau.

    Restons dans l’imaginaire mais changeons de personnage. Supposons que votre bon sens vous convainque que l’espèce humaine non seulement va disparaître mais qu’elle ne laissera pas plus de traces dans l’univers qu’une fourmilière anéantie par une pelleteuse excavatrice dans la forêt amazonienne. Votre certitude est irréfragable. La direz-vous ? Voudrez-vous en persuader vos contemporains qui s’illusionnent que l’humanité puise son sens dans l’éternité ?

    Comme notre scientifique imaginaire, un véritable nihiliste se retire dans le silence. En communiquant, il trahit que quelque part il espère encore quelque chose. S’il est conséquent, il ne dira plus rien.

    C’est donc ici qu’il faut que je me taise.

    164e semaine, 26.05.2013
    Grâce aux progrès de la médecine, l’humanité sera peut-être bientôt composée pour la plus grande part de vieillards dépourvus de cette énergie — paradoxalement vitale — qui leur permettrait de se suicider. Innombrables, ces femmes en peau de papyrus qu’aucun homme, jamais, ne souhaiterait


    plus monter, et ces hommes pour qui même le Viagra reste impuissant ! Il n’est pas jusqu’au visage du partenaire, jadis bouleversé par l’orgasme, qui ne se soit effacé de leur mémoire.

    La petite cuillère qu’une infirmière hargneuse leur pousse entre les mâchoires édentées alimente ces misérables vies incapables à présent de chanter les louanges du Seigneur qui leur a offert ce merveilleux cadeau.

    En vérité, je vous le dis : le suicide est une grande et belle action et les médecins qui apportent leur aide à ce projet sont de bonnes personnes. Une religion rationnelle devrait canoniser le docteur Jack Kevorkian. Hélas ! « Religion rationnelle » est une contradiction dans les termes.

    165e semaine, 02.06.2013
    Le paradoxe du succès c’est le désespoir de le voir disparaître. L’infortuné qui n’aligne que des échecs est satisfait d’en finir. Heureux les ratés : leur fin est une réussite.

    166e semaine, 09.06.2013
    Ce qu’Auguste Comte appelait la pensée spéculative* — celle dont les concepts ne peuvent être liés à aucune observation — peut donner lieu à des exercices spirituels (au double sens du terme : amusants et religieux).

    Dieu a-t-il, par exemple, le pouvoir de se suicider ? S’il est effectivement tout-puissant, comme le suggèrent ses zélateurs, il peut incontestablement mettre fin à son existence ou à sa durée.

    Or, s’Il s’exécutait, Il ne serait pas éternel, ce qui ne


    correspond évidemment pas à l’image que s’en font les panégyristes du céleste patron. Il lui est donc apparemment impossible de commettre un acte que les créatures qu’Il a fabriquées à son image accomplissent assez souvent.

    En réalité, ce qui est impossible pour nous, c’est de concevoir un tel Dieu paradoxal incapable de venir à bout de sa propre existence.

    Mais oublions pour un instant qu’Il est condamné à l’éternité. Imaginons-Le commettant cet acte de désespoir devant le spectacle désolant de l’univers qu’Il a créé et si lamentablement raté. Le voilà donc qui se supprime.

    Quand le Grand Salaud part, nous sommes en vérité bien soulagés !

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