Les deux c I t a t I o ns s o nt pr o p o s ées s a ns I n d I c a t I o n de référence p a r V er g ez et Hu I s m a n, L es a u teurs de d’un VI eux — m a I s e X ce L l ent — m a nuel de ph I lo so ph I e, p a r I s : Na t h a n, 1 99 0, p. 2 5 4








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131e semaine, 07.10.2012
« Moi j'ai jamais voté de ma vie !… Ma carte elle doit y être encore à la Mairie du « deuxième »… J'ai toujours su et compris que les cons sont la majorité, que c'est donc bien


forcé qu'ils gagnent !… » ( 1)

Le monosyllabique « con » est devenu un des mots les plus utilisés de la langue française. Il sonne comme une claque pour couvrir d'opprobre les personnages les plus divers. Les jeunes gens et les jeunes filles qui y recourent constamment ont oublié son origine sexuelle (anglais cunt, allemand Fotze). Or, à force d'être employé ainsi tous azimut, le mot perd de son tranchant, devient exclamation (« Zut ! C'est con : j'ai perdu mes clés !) et finit par désigner n'importe qui n’ayant pas eu l'heur de plaire au locuteur. Même Céline, en déversant sa litanie d'injures contre la population juive de France, est un con… Mais il est aussi un des écrivains les plus créatifs du XXe siècle. Ainsi devenons-nous tous les cons de quelqu'un d'autre.

Au sens le plus banal, le petit mot de trois lettres désigne un individu dépourvu d'intelligence, de raison. Le bon sens n'est malheureusement pas, comme le prétendait Descartes, « la chose du monde la mieux partagée » (2). Sur les gradins d'un stade de football, dans les dortoirs des casernes, au milieu des travées des supermarchés chacun peut se rendre compte de la pauvreté en esprit de la plupart des gens du peuple qui sont toujours la majorité.

Mais les cons, comme les juifs détestés par Céline, ont tellement donné à l'humanité ! Le con qui fait la file 24 heures pour obtenir le dernier modèle d'Apple sera capable de vous réparer votre ordinateur ; le con qui agite des drapeaux après la victoire de son équipe nationale entretient votre voiture ; le con qui croit aux miracles de Lourdes est un infirmier qui pourrait vous sauver la vie… Des lors, pourquoi les cons n’auraient-ils pas le droit de participer à la désignation de leurs dirigeants ?

Il n'y aurait rien de plus terrible pour une collectivité que la République des philosophes rêvée par Platon. Vive les cons !


  1. Céline, Bagatelles pour un massacre, p. 28.

  2. Descartes, Discours de la Méthode, Première partie.



132e semaine, 14.10.2012
Il est temps de reconnaître les vrais mérites de Jésus-Christ qui a trop souvent été victime de médisances désobligeantes. Déjà ses petits camarades se moquaient de lui en le traitant de

« fils de vierge ». D'autres ont dit qu'il était tellement niais

qu'il avait fallu trouver une professionnelle pour le dépuceler. Plus tard, de très méchants historiens ont même prétendu qu'il n'était qu'un personnage littéraire, épigone pas très réussi du dieu égyptien Osiris…

Mais en vérité je vous le dis, le Nazaréen fut un inventeur de génie à qui l'humanité doit la mise au point des premiers skis de fond gonflables permettant d'arpenter un lac. Merci Jésus !

133e semaine, 21.10.2012
Création. Vous avez vu le chapeau vide qui vous était présenté par le magicien. Quelques secondes plus tard, vous avez observé qu'il en sort un pigeon. Cependant, comme vous avez du bon sens, pas une minute vous n'avez pensé que le pigeon avait été créé à l'instant !

Nous avons appris depuis longtemps qu'aucune création ex

nihilo n'a jamais été observée. C'est ce qu'enseignait Lavoisier, le père de la chimie moderne. « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. » Cette maxime a peut-être été inspirée par une formule d’Anaxagore de Clazomènes. « Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau. »

Et pourtant, combien de fois ai-je entendu des métaphysiciens en herbe énoncer sentencieusement que tout ce qui existe doit avoir un commencement et donc avoir été créé ? Jobardés par


nos mythes cosmogoniques, l'absurdité d'une création ex nihilo ne leur apparaît plus. Le christianisme leur offre le magicien pourvu qu'ils acceptent d'être le pigeon.

134e semaine, 28.10.2012
La peur de la mort évolue avec les saisons de la vie.

Les adolescents la connaissent dès qu’ils prennent conscience qu'être mortel est une propriété essentielle de tous les êtres vivants et donc d'eux-mêmes. Ils ne veulent pas manquer tout ce que l'été de la vie pourrait leur offrir. Leurs craintes d'une disparition anticipée est très fondée.

Quant à l'adulte, il est souvent content de vivre et voudrait que cela continue, même s'il fallait pour cela payer un certain prix. Un ami de 50 ans me confiait récemment qu'il avait très peur de mourir au point qu'il était prêt à affronter de grandes souffrances pourvu que celles-ci prolongent son existence. Son attitude est diamétralement opposée à la mienne.

C’est qu’il est encore en automne et que moi, je suis en hiver où la peur de disparaître dépérit comme la longueur des jours. Dans cette dernière saison de la vie, nous nous rendons compte que les peines ne valent pas les prolongations qu'elles pourraient obtenir. La peur n'a pas disparu, certes. Elle a seulement changé d'objet : la mort n'est plus crainte pour elle-même mais pour le chapelet de douleurs qui la précède souvent.

135e semaine, 04.11.2012
Comme le remarquait Diderot dans sa correspondance, Dieu ne pourrait logiquement rien reprocher à celui qui ne croit


pas en lui. En effet, l'incapacité à croire n'est pas un choix : il n'y a là aucune liberté. « Mais s’il n’y a point de liberté, il n’y a point d’action qui mérite la louange ou le blâme ; il n’y a ni vice ni vertu, rien dont il faille récompenser ou châtier. *» Nul n'est mécréant par vice ou par méchanceté. Donner à penser que la foi est une vertu est une absurdité. Ce sophisme reste pourtant un moyen efficace de culpabilisation : si vous n'y croyez pas c'est donc que vous êtes mauvais et il convient que vous soyez châtié !


136e semaine, 11.11.2012
Un étudiant qui fut naguère mon élève m'écrit qu'il est arrivé à la conclusion que ce que nous serons après notre mort sera exactement équivalent à ce que nous étions avant notre naissance.

Cette réflexion qui peut sembler assez naturelle est cependant peu courante. Très peu de gens se penchent sur la question de leur identité avant leur naissance. La raison en est probablement que la plupart se représentent leur entrée dans l'existence comme une création, une apparition, une survenue soudaine. Nul n'est embarrassé par la question de savoir où son ego se trouvait puisqu'il est communément admis que cet ego n'existait pas. Or, aucune naissance ne se produit à partir de rien. Il conviendrait de parler de toute genèse non comme d'une production soudaine mais plutôt comme d'une formation évolutive ou d'une composition. La mort est au contraire une déformation ou une décomposition. La quantité de matières ou d'énergie reste identique dans l'univers lorsqu'un être vivant acquiert une identité en se composant ou perd son identité en se décomposant.


Aussi, lorsqu'un adolescent m'apostrophe en me disant : —

« Monsieur, vous croyez vraiment qu'il n'y a rien après la mort ? », je lui réponds : — « Mais bien sûr qu'il y a quelque chose après la mort ! Après ta mort il y aura très exactement TOUT... sauf toi ! ».

Ce que nous serons après notre mort est-il l'équivalent de ce que nous étions avant notre naissance ? Il faudrait pour cela que les deux entités métaphysiques et de l'avant et de l'après aient les mêmes propriétés. Mais un être inexistant peut-il avoir des propriétés ? Nous pouvons en parler, bien sûr, et même attribuer à ce personnage virtuel des qualités mais ces attributs ne seront jamais que les parures de notre projet. Le bébé que nous avons résolu de concevoir dans deux ans, il SERA beau, intelligent, aimable… Mais qu'EST-il aujourd'hui ? Rien. Nous ne pouvons même pas dire qu'il serait mon intention de le fabriquer. Inversement, le défunt que nous évoquons comme fidèle, travailleur, sociable, qu'est-il aujourd'hui ? Existerait-il encore dans notre souvenir ? Les relations qui existent entre le mort et nos souvenirs permettent certes de dire que les chers disparus vivent toujours dans la mémoire de ceux qui les ont connus. Mais ce n’est là qu’une métonymie. La personne décomposée n’est actuellement plus rien. De « rien » nous ne pouvons rien dire.

Mon ancien élève a parfaitement raison.

137e semaine, 18.11.2012
Mensonge. Mentir ce n'est pas du tout « ne pas dire la vérité

». Il est très possible de dire la vérité en mentant comme vous en convaincra un exemple. Un calomniateur qui affirme :

« Untel trompe sa femme » pourrait très bien être dans le vrai

sans le savoir, alors même que dans son for intérieur il croit


qu'Untel est fidèle. Pourtant, l'infidélité effective d'Untel n'empêche pas le mensonge proféré dans une intention diffamatoire.

Austin* avait remarqué qu'il suffit de proférer certaines

paroles pour effectuer un acte. En disant « Je te promets », je promets effectivement, alors qu'en disant « Je nage », je ne nage pas nécessairement. Mentir appartient à une autre catégorie d'actions ou d’états qu'il suffit de croire pour faire ou pour être. Pour mentir, c'est assez que vous pensiez mentir ! Il existe d'autres actions de ce genre ou d'autres états qui sont tels qu’ils se réalisent dès le moment où l'acteur-sujet est persuadé qu'ils sont le cas. « Être amoureux », par exemple. Si l'on est sûr d'être amoureux, c'est qu'on l'est. De même pour « Être heureux ». Celui qui est persuadé qu'il est heureux l'est effectivement. Et il serait très saugrenu de lui objecter : « tu crois que tu es heureux, mais en réalité tu ne l'es pas ! ».

L'antonyme de mentir n'est pas « dire la vérité » mais plutôt

« être sincère, de bonne foi ». J’ignore pourquoi la langue française n'a pas créé de verbe actif qui serait l'antonyme de mentir. « Il a menti » est généralement contredit par « il a dit la vérité ». Notre lexique ne connaît pas de « sincériser » ou

« bonnefeder » qui sont des antonymes concevables.

De ce qui précède il suit que les prêtres ne mentent pas tous aux enfants. S'ils adhèrent eux-mêmes aux nombreuses balivernes et calembredaines dont ils farcissent les petits cerveaux vides qui leur sont confiés, nous pouvons difficilement affirmer qu'ils mentent. Ils sincérisent ! Mais qu'un prêtre perde la foi et il commence à mentir en tenant aux élèves du catéchisme le même discours qu'à l'époque où il y croyait. Cependant, celui-là a des circonstances atténuantes. C'est mentir ou perdre son boulot. Que voulez-vous que fasse un ecclésiastique de plus de 50 ans qui n'a jamais rien fait d'autre ?

Grâce à Dieu, les profs de philo peuvent changer de philosophie sans être virés !

*AUSTIN, J.L. Quand dire c'est faire, Éditions du Seuil, Paris, 1970.

138e semaine, 25.11.2012
Mens sana IN corpore sano ? Que nenni ! Un corps sain DONC un esprit sain.

Tu es mal dans ta peau ? Ton âme est dolente ? Tu souffres de

dépression, d’anxiété, de paranoïa, de schizophrénie ? C'est ton corps (tes neurones, tes glandes, ton sang, ton estomac, tes intestins ou ton foie) le malade.

Une cohorte de philosophes matérialistes* a depuis longtemps

dénoncé le paralogisme : il n'y a pas plus d'esprit DANS un corps qu'il n'y a de mouvement DANS mon bras lorsque je fais de grands signes. Le mouvement n'est qu'une manifestation de l'activité musculaire. Personne ne dirait, en observant un membre ankylosé ou paralysé : « Voyez-vous, le mouvement de ce bras est malade ! ».

Il conviendrait de raisonner semblablement pour l'âme qui n'est qu'une des manifestations de l'activité cérébrale. Mais rien n'y fait et l'immense majorité des enfants grandit aujourd'hui encore dans l'illusion qu'un « objet » de nature spirituelle « habite » notre corps et qu'il faut lui attribuer la responsabilité des dysfonctionnements de notre cerveau... Et si les croyances des insensés avaient une fonction biologique ?
*Par exemple Julien Offray de la Mettrie qui dut s'exiler pour avoir écrit « L'homme machine » (1748).

139e semaine, 02.12.2012
Vous êtes favorables au mariage gay ? Mais, dites-moi, pourquoi les homosexuels ne devraient-ils pas se contenter, comme tout le monde, du mariage triste ?

140e semaine, 09.12.2012
Des biologistes et des philosophes (par exemple R. Dawkins et

  1. Dennett) ont remarqué que les idées, comme les êtres vivants ou les gènes, sont soumises à une forme de sélection naturelle. Un gène se diffuse par un mélange assurant une descendance. Une idée, pour se reproduire, voyage sur le véhicule du langage d’un cerveau à un autre. Elle peut y prendre racine ou dépérir, être adoptée ou rejetée, rebondir vers d'autres cerveaux et y fusionner avec d'autres ou rester confinée chez son dépositaire pour finir souffreteuse et ratatinée à l'hospice des lumières éteintes.

Il est tentant d'imaginer que le moteur de la sélection naturelle des idées est constitué par leur résistance aux tentatives de falsification. Plus une idée serait vraie, mieux elle résisterait aux critiques possibles, plus elle se multiplierait. Or, il n'en est rien. Les idées les plus absurdes (je pense aux fables imposées aux enfants par toutes les religions) se répandent et se multiplient beaucoup plus vite que les hypothèses scientifiques les plus géniales.

Croire qu’une idée pourrait assurer sa diffusion et sa survivance grâce à sa véracité serait aussi ridicule que de penser qu'un film aura une popularité proportionnelle à l'intelligence de son sujet.

Comme un mauvais film à succès, une mauvaise explication sera d'autant plus répliquée qu'elle sera facile à comprendre et qu'elle confortera les espérances ou les valeurs de son public. Les mythographes le savent : le récit de la création du monde est plus facile à comprendre que les équations


décrivant le comportement d'une hypothétique particule de Higgs. Il est aussi plus gratifiant puisqu'il nous assure de notre importance dans l'univers.

« Les hommes trouvent toujours une solution aux problèmes

qu'ils rencontrent – une solution claire, plausible et fausse. »*
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