Le programme de Jean-Luc Mélenchon : généreux, ouvert, novateur… et pourtant IL fait peur 12/03/12 19: 27








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Il s’exprime d’abord sous forme de « je veux » : pour un candidat socialiste, qui devrait avoir le sens du jeu collectif, ce « je veux » fait penser à un pouvoir personnel renforcé.
Prenons par blocs ses propositions, dans l’ordre qu’il propose :
- Redresser la France, c’est-à-dire l’économie : les PME d’abord, par le biais des banque, de l’épargne, taux d’imposition réduit à 15% ; ensuite un plus fort contrôle de l’Etat sur les choix industriels et commerciaux : halte à la spéculation financière, aux délocalisations, au dumping social, etc. ; une « nouvelle croissance » avec le numérique, l’agriculture biologique, notamment.

Rien sur une réorientation de l’économie vers d’autres modes de production et consommation, en finisant avec la consommation de masse de médiocre qualité, polluante, dangereuse, destructrice des écosystèmes, alors qu’ensuite le candidat prétende faire de la France « la nation de l’excellence environnementale ».

Il est aussi question d’assainir les finances privées et publiques : limiter les frais bancaires, encadrer le crédit à la consommation, mettre fin aux cadeaux fiscaux pour les plus riches (29 milliards €), réduction du déficit public et équilibre en 2017 (il n’est pas dit comment), création d’euro-obligations. Mais pas un mot sur le retour à un rôle de prêteur des banques centrales aux pouvoirs publics (exclu en France depuis 1973).

Et des phrases creuses : un nouvel ordre monétaire international, un budget européen au service des grands projets d’avenir, un pacte « de responsabilité, de gouvernance et de croissance » pour l’Europe.
Bref, tout cela sera sûrement utile aux PME et aux agriculteurs, mais pour le reste le programme socialiste est bien proche d’un programme libéral.
Rétablir la justice. Pêle-mêle : fiscalité, retraites, santé, logement, travail, justice, lutte contre les discriminations.

Même sans entrer dans le détail, l’absence de réflexion sur les principes saute aux yeux. Veut-il parler d’égalité ? On ne sait, car ce terme n’est employé qu’une fois, à propos de l’égalité des carrières et salaires entre hommes et femmes.

La réforme des prélévements obligatoires proposée est plutôt complète : CSG fusionnée avec l’impôt sur les revenus, relèvement des tranches de l’IS, limitation des « niches fiscales » à 10.000 €, abaissement du plafond du quotient familial, des seuils pour les transmissions de patrimoine, etc. Il est pourtant difficile de comprendre qui va vraiement bénéficier de tout cela et si cela entraînera une égalité bien plus prononcée. Cela reste des demi-mesures.

De même pour la santé : c’est une reprise du programme Grimaldi et Cie, mais sans précisions, et rien n’est dit sur le secteur de santé lucratif ou sur les missions de service public qui devraiebt incomber aux industries pharmaceutiques et sanitaires.

Ou pour le logement : topujours le vieux rêve de mixité sociale que personne ne désire et rien sur le droit au logement opposable.

Il parle de « justice au travail », avec des allusions au travail précaire et une limitation des salaires des dirigeants du secteur public. Mais rien sur les conditions de travail ou la place des salariés dans la direction des entreprises.

Puis, toujours en termes de justice, une « nouvelle génération » de rénovation urbaine, avec plus d’école, de police, de services publics « dans les banlieues » et de qualité des transports sur tout le territoire.

Puis, encore plus pêle-mêle : lutte contre les discriminations, mariage des homsexuels, volet handicap dans chaque loi. Mais un silence assourdissant sur le sort des immigrés, des réfugiés et demandeurs d’asile, des clandestins. Sans doute ne faut-il pas éloigner les Français de « souche » qui n’aiment pas trop tous ces étrangers. C’est une des graves impasses de ce programme.
Redonner espoir aux nouvelles générations. Le « contrat de génération » est une très bonne idée, mais comment le pratiquer si l’entreprise n’est pas tenue de maintenir ses seniors dans l’emploi ? Quant aux « emplois d’avenir » ce n’est rien d’autre qu’un avatar des TUC, CES, CIP, CPE et autres contrats d’insertion qui n’ont jamais servi qu’à sous-payer de jeunes embauchés en leur laissant espérer un futur CDI. Quant à la sécurisation des « parcours professionnels » si ce n’est une garantie d’emploi qu’est-ce ?

Pourquoi créer 60.000 postes dans l’EN sans réformer en profondeur le système éducatifs et en revenant sur ces vieilles recettes qui n’ont ern rien contribuer à en faire un système « sans échec » ? Pour la recherche et l’enseignement supérieur, il est envisagé de simplfier le financement de le recherche et d’assouplir les parcours dans l’enseignement supérieur.

Concernant l’énergie, trois engagements notables : passer de 75% d’électricité nucléaire (en fait 87%) à 50% en 13 ans ; en finir avec la précarité énergétique ; isolation thermique de 1 million de logements par an (mais avec quelles priorités, sachant que cela coûtera au moins 10 milliards €/an ?). Ceci dit, ce n’est qu’un petit aspect de « l’excellence environnementale » : où est le reste ?

Le soutien accordé à la création artistique et culturelle est sans doute d’abord une affaire de jeunes générations, mais c’est aussi une question intergénérationnelle et d’intégration sociale entre nationaux et autres peuples, dont rien n’est dit.
Une République exemplaire et une France qui fasse entendre sa voix.

Exemplaire ?

S’il faut préciser ce qu’est la laïcité dans la constitution, pourquoi pas aussi l’indivisibilité, la démocratie, la société ? Cette proposition est un coup d’épée dans l’eau.

Les institutions maintiendront la prééminence du président de la République, et des modifications – sans précision - seront apportées au cumul des mandats, aux initiatives du parlement, et la nomination des plus hauts fonctionnaires. Un petit toilettage donc.

La protection des personnes et des biens sera renforcée : plus de policiers, de gendarmes et de magistrats ; deux fois plus de centres de détention pour mineurs.

L’indépendance de la justice « garantie », les prisons « dignes », l’accès à la justice de proximité « facilité », mais rien de plus précis.

En revanche le mouvement de décentralisation sera poursuivi, avec plus d’autonomie des collectivités territoriales, mais sans changer leur capacité fiscale.

Plus de place accordée aux partenaires sociaux et représentants des salariés dans les CA (il « permettra » cette présence… ce qui est déjà le cas !).

Porter haut la voix et les valeurs de la France

C’est le royaume des intentions vagues sauf pour créer l’OME (environnement), élargir le conseil de sécurité de l’ONU et en finir avec la Françafrique (espérons-le).

En revanche une position claire : retrait des troupes françaises d’Afghanistan. Mais la Palestine continuera à attendre : moins couragueux que l’UNESCO, il ne fera que « soutenir la reconnaissance internationale » de son Etat.

Le militarisme, l’atlantisme et le nationalisme défensif du PS ne se démentent pas : il n’est même pas question d’une défense européenne.
Au total un projet timoré, qui hésite entre socialisme très tempéré, nationalisme légèrement entrouvert, quelques avancées contre les abus financiers et industriels, une quasi absence de réflexion sur l’accueil des étrangers, sur l’éducation et sur la santé ; plus globalement aucune vision cohérente des « services essentiels » et – ce qui va avec – un vide sidérant concernant les valeurs de la République, même s’il y est par-çi par-là fait allusion. C’est certainement mieux que ce que propose son « adversaire principal » mais très en retrait des anciens programmes socialistes, que ce soit en 1981 ou en 1997.
PS 1 : la dernière mesure en date, imposer à 75% ceux qui gagnent plus d’un million € par an, est plutôt saine, mais entraîne de revoir toute la gamme : on ne passera pas de 45% à 75% directement.
Il est identique à celui de son parti, et peut être résumé ainsi : un projet de civilisation qui porte le nom d'écologie politique. « Qu'est ce que l'écologie politique ? Une philosophie de réconciliation et de respect par l'humanité de son environnement. La volonté de replacer au centre des débats, des décisions et de l'action collective, le temps long, et la transmission pour donner un sens à l'exercice démocratique. Un projet de transformation global portant sur l'environnement, l'économie, le contrat social. »

Ce projet est centré sur la « conversion écologique de l’économie ». il s'organise en six grandes orientations :

« 1 Un futur soutenable : réduire notre empreinte écologique, protéger les biens communs, répondre aux besoins humains fondamentaux

2 Une économie écologique au service des populations et des territoires

3 Le mieux vivre pour tous

4 Une société ouverte, de droits et d'émancipation

5 La 6e République dans une Europe fédérale

6 Un monde de paix et de justice »
Ce programme accorde, comme il se doit, une place importante aux problèmes écologiques, mais il en abuse parfois : non, la plupart des écosystèmes ne sont pas en voie de destruction, non le réchauffement climatique n’est pas un désastre pour tous. En revanche, c’est par aveuglement, bétise ou extrême myopie qu’on peut négliger l’épuisement des ressources naturelles qui nous sont utiles.

Aussi faut-il saluer les propositions sur la biodiversité (et notamment une trame verte et bleue opposable), sur une nouvelle politique énergétique (mais l’arrêt complet des centrales nucléiaires sous 20 ans et réduire la consommation d’énergie de 50% pour 2050 est utopique), et en particulier une fixation des prix assurant des services essentiels pour tous, l’isolation thermique des bâtiments et la rénovation des transports terrestres.

Le moratoire sur les OGM est absurde : nous utilisons des OGM à titre médical et nutritf depuis longtemps ; le problème est celui des céréales et de la main-mise des semenciers sur l’agriculture.

L’eau est le plus essentiel des biens essentiels : l’ensemble des propositions des Verts est de qualité, d’autant plus que les autres candidats n’en parlent pas ! De même pour la forêt.

Les propositions sur l’agriculture favorisent les exploitants et serrent la vis aux industriels. La « mal-bouffe » est dénoncée et punie. La santé publique renforcée, avec une mission de « service public confiée aux médecins. Pour compléter ces mesures liées à l’accès aux « services essentiels » le logement et l’urbanisme sont repensés.
En revanche on se demande pourquoi le recyclage des déchets n’est pas inclus dans la partie suivante, qui traite de : « L’économie écologique ».

« Notre but n'est pas d'augmenter la taille d’un gâteau de plus en plus empoisonné pour les hommes comme pour la planète, mais au contraire d'augmenter l'utilité sociale et écologique de la production, l’intensité en emplois des activités, la qualité du travail, d'inventer des formes de consommation plus confortables, plus sobres et plus conviviales, de parvenir à une plus grande égalité dans la répartition. Pour stabiliser l'emploi dans nos pays, et particulièrement en France, et pour éviter aux pays en voie de développement d'être durablement réduits au rôle d'“usines du monde”, la relocalisation et la transition industrielle de notre économie sont les deux pistes majeures prônées par les écologistes. »

Pour commencer, assainir le système bancaire : augmenter les fonds propres, taxer fortement les transactions à court terme, créer un pôle bancaire public, une gouvernance collective, développer l’investissement socialement responsable.

L'industrie du XXIe siècle sera celle d'un éco-développement, elle dépassera le « verdissement » à la marge des anciennes industries. Elle aura comme objectifs d'éviter les gaspillages, de limiter la consommation d'énergie et les émissions de carbone, de diminuer le prélèvement des ressources et l'impact environnemental des productions, d'assurer une vraie qualité de vie au travail.

La relocalisation va de pair avec une économie dite de la “fonctionnalité”, qui valorise autant l'usage d’un bien que sa possession et incite au partage, à l’invention de nouveaux rapports sociaux de coopération. C’est aussi un soutien fort aux TPE et PME, et à la création d’entreprises, notamment par des chômeurs. La qualité du travail implique une baisse du temps de travail pour les plus exposés, un renfort de l’inspection du travail et des sites classés, la démocratie d’entreprise (50% d’employés dans les CA), protéger les sous-traitants.
UN REVENU MAXIMUM, UN REVENU DECENT... VERS UN REVENU D'EXISTENCE : un revenu maximum acceptable fixé à trente fois le SMIC, une prime salariale majorée pour toute heure travaillée dans le cadre d’un contrat inférieur à un mi-temps, la revalorisation des minima sociaux de 50 % durant la mandature post 2012 et à terme l’instauration d’un revenu universel inconditionnel, individuel consistant à garantir à chaque citoyen un revenu décent à hauteur de 80% du SMIC, qui fasse rapidement l'objet d'une expérimentation systématique par l’État en lien avec des collectivités territoriales volontaires.

En revanche sur les impôts, malgré la proposition de fusionner IR et CSG et d’y intégrer les revenus du capital, et de lutter contre l’évasion fiscale, rien n’est dit sur la proportion entre les divers prélévements obligatoires : IR, IS, TVA, cotisations sociales…

Sur les services publics, d’Etat et territoriaux, mis à part l’engagement de cesser la réduction des postes, d’ouvrir la fonction publique à des étrangers et de créer une fonction publique européenne, la réflexion est absente : à quoi servent les services publics ? Quels services doivent-ils rendre ? Comment ? Il eut été utile de lier cette réflexion aux propositions sur l’&économie solidaire, qui poursuit des buts liés au bien commun, et que ce programme développe abondamment.

« Les sols sont des biens collectifs dont la qualité doit être protégée », à commencer par leurs propriétaires : la propriété de terrains laissés à l'abandon depuis trois ans transférée à la puissance publique pour des usages sociaux et collectifs ; toute mutation des terres agricoles vers l'urbanisation ne sera possible que dans le cadre de schémas de cohérence territoriaux et de projets d'aménagement et de développement soutenables de territoires ; responsabilité de leurs propriétaires pour le maintien des grands équilibres environnementaux (eau, biodiversité...), compétence « urbanisme » et « logement » aux EPCI, indicateurs de suivi du « métabolisme urbain ».

Pour les quartiers « sensibles », ce programme reprend les recettes éprouvées et inefficaces : le problème de fond n’est pas là ; c’est celui de la xénophobie qui ne cesse d’être distillée dans toutes les catégories sociales depuis des décennies, pour le moins.

Sur les territoires ruraux, la mer, le littoral, la montagne… mises à part quelques mesures de protection des milieux et la sauvegarde de la pêche, rien de bien utile.

Le tourisme vert est prôné et les « bonnes pratiques » des communes « verteuses » en couragées : ces vertus suffiront-elles ?
Le « mieux-vivre pour tous » : « attachés aux principes d’égalité et de solidarité inhérents aux systèmes de protection et de sécurité sociales issues du Conseil National de la Résistance, les écologistes appellent en même temps à leur renforcement et à leur adaptation aux grands défis de la période. » « Il ne s’agit plus seulement de réparer, mais aussi d’anticiper, de prévenir et de donner à chacun la possibilité d’augmenter ses capacités, pour mieux s’insérer dans le travail ou encore pour limiter les comportements à risques en terme sanitaire. » « Les écologistes complètent le principe de solidarité par ceux d'autonomie et de responsabilité. Une société écologiste est une société de l'attention partagée, protectrice et respectueuse, émancipatrice et responsable. Être attentifs et « prendre soin les uns des autres » sont leurs mots d'ordre. »

Pour l’éducation cela donne : combattre les inégalités dès le petite enfance, ni sélection ni orientation jusqu’à 16 ans, un bac. sur dossier, offrir une insertion à tous les 16-25 ans, 8 ans de formation continue garantie, redonner aux enseignants la maîtrise de la scolarité. Ces mesures montrent la faible réflexion sur l’éducation, ses but et ses moyens, mais cela est commun à tous les candidats.

Quant à l’enseignement et le recherche,c’est aussi l’absence de réflexion sur le fond qui manque le plus ; restent quelques belles envolées anticapitalistes et la protection du « vrai » chercheur, espèce en voie d’extinction.

Les jeunes : il faut les aider ! Les vieux : il faut les respecter. A noter : l'assistance aux travailleurs immigrés âgés et leurs conjointes par un dispositif spécifique d'hébergement, d'écoute, d'amélioration et de suivi des droits à la pension.

Sports, arts et culture : moins élitairen plus populaire, moins marchand, plus diversifié, plus décentralisé ! Oui, bien sûr.

Une totale incompréhension de ce qu’est la publicité, puisque n’est relevée que la réclame (qu’il faut interdire), sans que le rôle des médias publics soient revus et rendus vraiment à l’espace public. Les écologistes, ici, sont eux-mêmes victimes de la « publicité » sur la publicité. Ils ne cessent pourtant de parler de démocratie participative, de consultation des citoyens, sans voir le moindre lien entre les deux.
UNE SOCIETE OUVERTE D'EGALITE, DE DROITS ET D'EMANCIPATION

C’est d’abord l’égalité homme-femme, avec un ministère d’Etat ! C’est sans doute pourquoi la plupart des propositions son rédigées ainsi : « le mieux vivre pour tout-e-s », « tou-t-e citoyen-ne », etc. C’est ensuite la lutte contre toutes les discriminations : sexuelles, envers les handicapés et envers les étrangers (comme si tout cela était du même ordre).

Les mesures en faveur des étrangers sont insuffisantes, mais louables : droit à la circulation, régularisation, citoyenneté de résidence (mais rien n’est précisé sous ce principe), respect des conventions mondiales, solidarité avec les Roms.
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