Tpe mathématiques et sciences physiques : la








télécharger 81.21 Kb.
titreTpe mathématiques et sciences physiques : la
date de publication03.04.2018
taille81.21 Kb.
typeDocumentos
p.21-bal.com > loi > Documentos
Houérou Audrey année 2005/06

Barbieux Odile

1ère S 3


TPE mathématiques et sciences physiques :


LA


gravitation
M. Mer

M. Paquier
LA GRAVITATION

I/ Les différents satellites :
1.Les applications de la loi de gravitation :

  • la 3è loi de Kepler

  • la loi de la gravitation

  • la vitesse angulaire

  • la vitesse linéaire. la période


2.Les exemples de satellites, leurs fonctions, leurs enjeux,… :

  • les applications :

      • Spot

      • Le G.P.S

      • La surveillance dans divers domaines (militaires, des télécommunications, agricoles, …)

      • Google Earth.




  • Les satellites :

      • En orbite géosynchrone

      • Polaires

      • En orbite héliosynchrone


3. Mais comment sont-ils mis en orbites ?
II/ Les différents orbites :
1. Généralités

2. Les orbites liées à la Terre

3. Les orbites liées au Soleil

4. Les orbites liées au temps
III/ Les risques si l’orbite n’est pas respectée :


  • des déchets dans l’espace

  • des déchets dans la mer

  • une destruction (ou une autodestruction) dans l’atmosphère


Introduction :

Depuis quelques décennies, les satellites sont devenus indispensables dans notre vie de tous les jours : Internet, téléphonie mobile, télévision… tout est lié directement ou non à ces outils. Mais leurs applications dépendent de l’endroit où ils sont installés, et plus particulièrement l’orbite. Dans cet angle, la loi de la gravitation ainsi que celles de la vitesse et de la période peuvent être utilisées.

Quelles orbites faut-il donc appliquer pour la fonction désirée ? quels risques y a t’il si l’orbite n’est pas tenue ?

Il y a une diversité d’orbites, qui permettent de nombreuses applications, mais tout cela génère également des risques pour les satellites et la Terre.


I/ Les différents satellites



On définit un satellite comme un objet gravitant autour de la Terre. Les satellites ne gravitent pas tous de la même façon, et il y a plusieurs expressions pour définir les différents types d'orbite.
1. Application de la loi de la gravitation


  • 3eme loi de Kepler : calcul de la période (au programme de terminale S) :



g= constante de gravitation universelle


  • Poids : P = m g

Où m est la masse de l’objet et g la constante de gravitation de l’astre


  • Vitesse angulaire :



où ƒ est la fréquence (1/T), et 2Π le nombre générique pour le périmètre d’un cercle (supposé de centre 1).3


  • Vitesse linéaire :

V = rayon.ω


  • Calcul de la gravitation

calcul de la constante de gravitation pour la Terre en Newton

formule pour calculer la force d’attraction de la Terre vers un objet.
Comme la vitesse linéaire est proportionnelle à la distance entre le centre de l’objet et le satellites, et qu’un satellite doit parcourir une plus grande distance à parcourir en une même période, le satellite aura une vitesse linéaire plus grande que la Terre.
2. Les exemples de satellites :


  • Les satellites ont de nombreuses applications :

  • les télécommunications (Internet, télévision par satellite, téléphonie mobile…). Les satellites sont abondamment utilisés pour ces applications. 




schéma de transmission des ondes radios pour les communications par satellites (télévision numérique)


  • militaires (hélios II, Syracuse 3), le G.P.S. est d’ailleurs une application militaire, ce qui est assez méconnu. Le G.P.S. ayant été créé par les américains, les européens développent le système de radionavigation GALILEO, doté d’une constellation de 30 satellites, permettant une détection au mètre prés.

  • l’agriculture, l’écologie, la météorologie. Ce sont des satellites d’observation donc ils sont en orbite géostationnaire. Ils servent aussi aux déplacements des bateaux, pour les prévisions des catastrophes naturelles. L’Union Européenne s’en sert également pour surveiller les exploitation des agriculteurs afin de veiller au respect des directives.

  • l’ observation de la Terre (système Spot ; exemple d’application : Google Earth (Cette application aurait d’ailleurs permis de découvrir les vestiges anciens d’une villa romaine, construite peu avant la naissance du Christ.)). Ces satellites permettent de voir la Terre ou les autres planètes, leurs particularités…




schéma de fonctionnement des satellites de communication (exemple pour un bateau voulant être guidé ou retrouvé)
Les images satellites que nous voyons dans les bulletins météorologiques de la télévision française sont celles fournies par les satellites géostationnaires de l'Organisation Européenne pour l'Exploitation des satellites météorologiques. Trois satellites géostationnaires suffisent, s'ils sont bien placés les uns par rapport aux autres, à « couvrir » l’ensemble des région habitées de la Terre, par exemple pour émettre des signaux de télévision. Les Satellites géostationnaires donnent des vues "grand angle" de la Terre. Ils permettent ainsi de localiser les événements météos. Cela est très utile pour relever les gros orages locaux et les cyclones tropicaux.

Un des inconvénients d'un satellite en orbite géostationnaire est la déformation des images qu'il fournit au niveau des régions polaires. De plus, il ne donnent que des images à basse résolution. Pour avoir des images détaillées de la surface terrestre, il est préférable d’envoyer des satellites en orbite basse. Pour bien observer les pôles, il est préférable d’employer une orbite inclinée, ou polaire.



  • Les satellites du type de Spot ne sont pas seuls pour accomplir leurs fonctions. En effet, c’est tout un système (actuellement, Spot 2, Spot 4 et Spot 5) à trois endroits fixes les uns des autres.



schéma de positionnement des satellites du genre de spot

(système de trois satellites)
Désormais, le système Spot est dédié à l’observation. Il est géostationnaire. Ceux servants pour les programmes des GPS (guidage par satellite) ou du genre Google Earth sont aussi dirigés par des satellites géostationnaires.
Ils ont de nombreux enjeux : ils participent à l’arsenal militaire (par exemple pour surveiller certains pays) ; à l’agriculture (pour moins consommer d’engrais ou d’eau) ; mais aussi à l’écologie. Voir où sont les grosses nappes de pétroles des dégazages et naufrages de pétroliers, le trou de la couche d’ozone… ils sont un formidable moyen de voir les splendeurs de la terre.



  • Un satellite sur orbite polaire passe directement au-dessus des pôles nord et sud de la Terre.

Un satellite en orbite géosynchrone est un satellite qui gravite autour de la Terre à la même vitesse et dans le même sens que la Terre. Il est toutefois généralement légèrement incliné par rapport à l'équateur et sa trajectoire pourrait prendre l'aspect du chiffre 8 aux yeux d'un observateur terrestre. Bien qu'il ne soit pas stationnaire, il reste donc au-dessus d'une même région de la Terre, en passant d'un côté à l'autre de l'équateur.

Un satellite sur orbite géostationnaire est un satellite qui évolue autour de la Terre juste au-dessus de l'équateur (inclinaison de 0 degré) à la même vitesse (période de 24 heures) et dans le même sens que la Terre, ce qui fait qu'il semble fixe pour un observateur terrestre.
3. Comment ils sont mis en orbite :
les satellites géostationnaires sont compliqués à mettre en position, en effet, une telle altitude demande des moyens importants. Les fusées Ariane, par exemple, permettent de telles mises en orbite, tandis que les navettes américaines en sont incapables.

Tout d’abord, un satellite est en orbite basse ( de 200 à 100 km de la terre ) puis on actionne le moteur d’apogée, pour enfin arriver à l’orbite géostationnaire.

Légende :

La trajectoire bleue est celle décrite

par le satellite lors de l’orbite polaire.

La jaune est celle de l’orbite de transfert.

La rouge est l’orbite géostationnaire.


trajectoires d’un satellite lors de sa mise en orbite

II. Les différents orbites





  • Généralités :


Une orbite est une trajectoire, une courbe décrite par un corps dans l'espace autour d'un autre corps sous l'effet de la gravitation.
Au fur et à mesure que l'altitude du satellite augmente, et donc que l’orbite soit plus lointain, l'inclinaison requise augmente aussi, si bien que l'utilité de l'orbite diminue doublement : premièrement parce que les clichés du satellite sont pris de plus en plus loin, et deuxièmement parce que l'inclinaison croissante implique que le satellite ne survolera pas les hautes latitudes. Un satellite héliosynchrone conçu pour survoler la France, par exemple, devrait avoir une inclinaison de 129° ou moins, ce qui implique une altitude de ~4450 km ou moins.
Il existe de nombreux orbites, qui ont toutes des particularités différentes. Néanmoins, on peut les classer en différentes catégories :

1Les orbites liés à la terre



L' orbite géostationnaire :

Les satellites géostationnaires se déplacent en même temps que la Terre et sont donc fixes par rapport à un point de la surface. Ils sont situés à 35784 km d'altitude au dessus de l'Équateur (leur inclinaison est nulle ou faible), et y sont toujours. C'est d'ailleurs le seul moyen pour ne pas changer de latitude. En effet, l'altitude de l'orbite correspond à la distance à laquelle la période de l'orbite est égale à la période de rotation de la Terre (qui est de 23 heures, 56 minutes et 4.09 secondes). Ainsi, en tournant à la même vitesse et dans le même sens que la Terre, et toujours au niveau de l’équateur, le satellite est toujours au dessus du même point (situé sur l’équateur). Il est stationnaire, par rapport à la Terre. L'orbite géostationnaire est aussi parfois appelée orbite de Clarke. C'est aussi une orbite circulaire,directe et équatoriale.

Elle est un cas particulier de l'orbite géosynchrone. Elle n'a pas toujours été bien assimilée par les animateurs de l'audiovisuel qui ont parfois mentionné dans leurs émissions l'idée de « satellite géostationnaire au-dessus de l'Europe » (ou des États-Unis), exploit bien entendu impossible par construction.


l’orbite géostationnaire
L'orbite géosynchrone :

C’est une orbite située à 36 000 km d'altitude au-dessus de la Terre. La caractéristique de l'orbite géosynchrone est qu'un corps se trouvant sur cette orbite possède une période de révolution très exactement égale à la période de rotation de la Terre, et paraît décrire un analemme dans le ciel lorsqu'il est observée depuis un point fixe de la surface de la Terre.
L’orbite polaire :

Ou orbite dite basse (située entre 200 à 1000 km de la Terre). Le satellite ayant cette orbite a pour mission de surveiller la Terre. Pour cela, elle survole la totalité du globe à 8km.s-1 avec une trajectoire circulaire. Le satellite Spot en est un exemple.


les orbites polaire et inclinée
  1. Les orbites liés au soleil


L’orbite héliosynchrone :

L’orbite héliostationnaire a des caractéristiques semblables à l’orbite géostationnaire,malgré qu’elle soit en rapport avec le soleil. En effet, le satellite en orbite héliostationnaire posséde une exentricité nulle, et a sa période de révolution qui coïncide avec la période de rotation du Soleil. C’est aussi une orbite héliocentrique de rayon ~24,360 Gm (0,1628 ua).

Néanmoins; elle est aussi une orbite géocentrique qui combine altitude et inclinaison de façon à ce que l'objet passe au-dessus d'un point donné de la surface terrestre à la même heure solaire locale à chaque fois. Ceci est désirable lorsqu'on prend de photographies en lumière visible, car l'angle d'illumination solaire sera quasiment le même lors de chaque cliché (satellites météos, espions, de télédétection, etc...). Il y aura, bien entendu, une oscillation annuelle de l'heure solaire du passage à cause de l'excentricité de l'orbite terrestre. Enfin, c’ est un orbite d'un satellite dont le plan fait un angle constant avec la direction Terre Soleil.

Ces orbites sont possibles pour une gamme d'altitudes (de 600 à 800 km, pour des périodes de 96–100 min) car le bourrelet équatorial (à l’équateur, le diamettre de la Terre est plus grand qu’au pole) fait précesser l'orbite du satellite à un rythme qui dépend de son inclinaison (environ 98° pour les altitudes susmentionnées), ce qui permet de choisir une inclinaison qui donnera le taux désiré (360° par an).

Des variations sont possibles sur ce type d'orbite; un satellite pourrait avoir une orbite héliosynchrone fortement excentrique, auquel cas l'« heure solaire fixe de passage » n'est pertinente que pour un point donné de l'orbite (périgée). La période orbitale choisie dépend, elle, du taux de revisite désiré; le satellite traverse le plan équatorial à la même heure solaire à chaque passage, mais à une longitude différente lors de chaque passage car la Terre tourne sous lui. Par exemple, une période orbitale de 96 min, qui se divise entièrement dans un jour solaire (15 fois) signifiera que le satellite traversa l'équateur à quinze longitudes différentes lors d'orbites consécutives, pour revenir à la première longitude à chaque quinzième passage, une fois par jour. L'orbite héliosynchrone est également possible autour de certaines autres planètes, comme Mars.



Schéma de l’orbite héliosynchrone. Ainsi, plusieurs satellites peuvent observer des plenètes différentes, mais en étant presque au même endroit.
L'orbite héliostationnaire

Cest l'orbite héliosynchrone d'inclinaison et d'excentricité zéro. C’est l’orbite héliocentrique d'environ 24 360 000 km de rayon (0,162 84 ua, un peu moins de la moitié du rayon orbital de Mercure), avec une excentricité de zéro et une inclinaison (par rapport au plan équatorial du Soleil) nulle. Sa caractéristique est qu'un corps se trouvant sur cette orbite possède une période de révolution approximativement égale à la période de rotation équatoriale du Soleil et semble rester à la verticale d'un point fixe de la surface solaire.


  1. Les orbites liés au temps



L'orbite midi/minuit :

Elle est un cas particulier de l'orbite héliosynchrone où l'heure solaire fixe de passage est aux environs de midi ou minuit pour les longitudes équatoriales.
L'orbite crépusculaire, similairement, est une orbite héliosynchrone dont l'heure solaire fixe de passage coïncide avec le lever ou le coucher du Soleil.


III / les risques si l’orbite n’est pas tenu…





  • La période d’activité pour un satellite géostationnaire et de certaines sondes spatiales est d’environ d’une quinzaine d’années. Pour un satellite héliosynchrone, elle est environ quatre fois moins longue. Pour les satellites terrestres, elle est directement liée à leurs altitudes. S’il est à 200km, c’est seulement quelques jours, à 400km, elle atteint quelques années, à 800 km, elle est de quelques siècles, et à 36000 km, plus d’un million d’années.

Il est malheureusement impossible de les ramener sur Terre manuellement, et donc ils restent dans l’espace. Cela génère donc le problème des déchets, et de leur gestion. Tout cela a commencé avec Spoutnik, le premier satellite. Aujourd'hui, les débris sont un problème grave pour l'orbite géostationnaire. Le NORAD et le CNES surveillent d’ailleurs ces déchets.

Résultat d'une simulation par ordinateur, des débris tournant autour de la Terre et recensés par le NORAD (North American Air Defence Command)
On remarquera 2 orbites caractéristiques: orbite géostationnaire et l'orbite polaire entre 200 et 2000 km. Les risques y sont maximum. Sur les 17000 objets répertoriés depuis le début de l'ère spatiale, 5500 proviennent de satellites désintégrés. La désintégration des satellites en fin de vie fut une des principales causes de l'accroissement des débris dans l'espace. De 1981 à 1985, 32 satellites furent désintégrés, dont 17 volontairement.

On trouve dans l’espace aussi bien des satellites entiers que des fragments issus d'explosions volontaires ou accidentelles. Les explosions accidentelles sont causées par une défaillance, mais aussi par le restant des ergols résiduels, se trouvant dans les réservoirs des étages supérieurs. Soumis à des contraintes thermiques importantes (la mise en rotation sur eux-mêmes provoquant l' alternance jour/nuit), ils explosent.

Ainsi ces débris vont des écailles de peintures jusqu'aux vieux satellites ou derniers étages de lanceurs, en passant par des morceaux de toutes tailles, qui sont des cordons détonants, des boulons explosifs, des batteries, des mécanismes de séparations, etc... Il y a même un tourne-vis égaré par un astronaute, lors d'une sortie dans l'espace. Et il y a sûrement des débris divers (plus de 750 répertoriés), occasionnés par des essais d'armes anti-satellites (Asat). Puis chaque débris en occasionne d'autres, lors de percussions entre eux. Il y a un accroissement de 100. Pour 1 g de débris, un impact en produit 100 g. La population des débris s'auto alimente. Il se créerait ainsi plus de débris qu'il ne s'en éliminerait naturellement, par perte d'altitude. Un autre exemple est celui du ballon Pageos, lâché en 1966, qui continue à perdre le mylar de sa protection.

La première désintégration détectée fut celle du dernier étage du lanceur de Transit-4A, moins de 2 heures après un lancement parfaitement réussi. Aucune cause ne fut trouvée. Une autre désintégration mystérieuse fut celle de Cosmos 1275, 7 semaines après son lancement. 242 fragments furent détectés, mais leur nombre est certainement très supérieur.

Récemment furent détectés, sur une orbite de 1000 km, des milliers de débris de 1 à 2 cm, laissés par des satellites Russes chargés d'observations océaniques, Rorsat, qui furent lancés entre 1972 et 1988. Leurs radars étaient alimentés par des réacteurs nucléaires. En fin de vie, ils furent envoyés sur cette orbite et les débris seraient des billes de sodium et de potassium, issues des circuits de refroidissements.


Schéma de la séparation des étages de la fusée. Plus de fusées sont envoyées, plus il ya uara de dechets.
Aux Etats-Unis, le NORAD est chargé de la surveillance de l'orbite de ces débris. Plus de 8500 objets, dépassant 10 cm, sont actuellement surveillés, dont 1200 sont situés à plus de 5000 km de la Terre. Sur ces 8500, 94% représentent des débris. De plus entre 50000 et 150000 sont de taille comprise entre 1 et 10 cm et ils sont des millions pour une taille inférieure. On compte 35 millions inférieurs à 1 mm. Le NORAD dispose de radars et d'un réseau de 7 télescopes répartis sur l'ensemble des Etats-Unis. Ils permettent de suivre un objet d'un trentaine de centimètres sur l'orbite géostationnaire. En général, un objet de 2 cm est détecté à 1600 km. Ainsi début juin 2003, le NORAD a permis de manœuvrer l'ISS  pour éviter une collision avec le micro satellite italien Megsat-0.

Quant aux satellites automatiques, un certain nombre ont déjà été détruits par un débris. Jusqu'à présent, la seule collision enregistrée remonte au 24 juillet 1996, lorsqu'un fragment du 3ième étage d'Ariane 4, qui avait  lancé Spot 1 en 1986, heurta le satellite militaire français, Cerise, à la vitesse de 14 km/s. Cerise avait était largué en même temps que le satellite Hélios 1A, le 7 juillet 1995. Sous le choc, son mât de stabilisation fut arraché. C'est un radar anglais qui a repéré la déstabilisation de Cerise. Plus tard le réseau de surveillance américain découvrira un nouvel objet. Depuis sur les cartes, il figure sous la dénomination: "mât Cerise". Il faut savoir, par exemple, qu'une bille d' aluminium de 1 mm à la vitesse de 10 km/s, à la même énergie cinétique qu'une balle de fusil. Au delà de 1 cm, rien ne résiste. Pour mieux faire comprendre, un objet de 3 mm à une énergie correspondante à un coffre-fort tombant d'une hauteur de 30 m.
De plus, un autre cas se présente : si le satellite reçoit l’ordre de s’autodétruire, il y a encore une autre masse de débris.

Il y a donc de véritables risques : un débris peut endommager des satellites ou des structures telles que la station orbitale internationale, et mettre en danger la vie de ses habitants.


  • Les déchets dans la mer sont aussi un problème : effectivement, les étages des fusées servant aux lancements des satellites sont largués dans l’espace, et sous l’effet de la gravitation, retombent sur Terre.

Or, les étages, en rentrant dans l’atmosphère, se consument et émettent de la lumière d’où les étoiles filantes que l’on peut voir la nuit (en plus des météorites).Les déchets qui sont dans la mer ou sur la terre sont par conséquent endommagés.


  • En outre, il y a un autre risque : si le satellite est « largué » à une vitesse plus faible, et donc sur une mauvaise orbite, il sera inactif et malheureusement inutile, ou retombera sur la Terre. Il faut une certaine vitesse pour maintenir l’orbite, et si la vitesse de lancement est plus basse, il tombe sur le Terre.


Conclusion :

Après avoir étudié les différents satellites et leurs orbites, nous remarquons qu’il existe une diversité des fonctions pour un satellite. Pour un rôle précis, un satellite doit être placé sur une orbite spécifique afin de pouvoir l’effectuer. Cela impose, de surcroît, un grand savoir de la part des techniciens, qui doivent effectuer leur(s) tâche(s) minutieusement.

Effectivement, la moindre erreur, même minime, peut engendrer des conséquences plus ou moins grandes sur terre comme dans l’espace. Il y a aussi les erreurs de calculs ou bien de données qui expliquent certaines erreurs.


Définitions





  • Analemme : Figure en forme de huit que l'on obtient en photographiant (avec un filtre convenable) la position du Soleil dans le ciel à la même heure de Temps Universel ou la même heure légale de la journée tout au long de l'année. La courbe en huit obtenue, appelée analemme du Soleil, montre qu'il y a un décalage entre l'heure solaire (soumise à quelques fluctuations) et l'heure régulière donnée par une montre. Les fluctuations sont dues au fait que l'axe de la Terre est incliné et que le mouvement de la Terre autour du Soleil n'est ni tout à fait circulaire ni tout à fait uniforme.


Angle d'inclinaison : Angle d'observation de la station terrestre en degrés au-dessus de l'horizon. Un angle de 0º signifie que le satellite se trouve au niveau de l'horizon et un angle de 90º signifie qu'il se trouve directement au-dessus de nos têtes
Aphélie: (du grec Apo = loin, hélios = soleil) Point de l'orbite d'une planète ou d'une comète le plus éloigné du Soleil. (Contraire de périhélie).


  • Cadran solaire : surface portant des divisions équivalentes aux heures du jour et qui, d'après la projection d'un bâton éclairé par le Soleil, indique l'heure.


Conique : qui a la forme d'un cône.
Constante gravitationnelle : Constante universelle notée G, intervenant dans la loi de Newton. G = 6,6742.10-11 N·m2·kg-2


  • Déclinaison : distance angulaire d'un point de la sphère céleste au plan équatorial, compté à partir de ce plan, de 0° à 90°, positivement vers le nord, négativement vers le sud. Dans le cas où elle est magnétique, c’est un angle formé par le méridien magnétique et le méridien géographique en un point de la surface de la Terre.




  • Ecliptique (plan de) : (eclipticus : relatif aux éclipses) Plan de l'orbite de la Terre autour du Soleil; grand cercle de la sphère céleste décrit par le Soleil dans son mouvement apparent annuel.


Equation du temps : excès du temps moyen sur le temps vrai.
Excentricité : loin du centre.


  • Fréquence angulaire : tour(s) fait en une seconde (2 pi par s-1).Il s'exprime en hertz ou en radian par seconde. Angle parcouru par un mécanise en rotation en un temps donné. On parle également de pulsation et on la note (w) oméga. La relation entre la pulsation et la fréquence f en Hz est oméga = 2 pi f. on note souvent la vitesse de rotation de l'objet "A" par rapport à l'objet "B" par : oméga = A/B.




  • héliocentrique : dont le centre est le soleil.




  • Inclinaison de l'axe : l'inclinaison de l'axe est une grandeur qui mesure l'angle entre l'axe de rotation d'une planète (ou d'un satellite naturel d'une planète) et son plan orbital.




  • Latitude : distance angulaire à l'Equateur comptée vers le Nord ou vers le sud dans un système de coordonnées sphériques.


Lois de Kepler:

Il existe trois lois de Kepler ; néanmoins, ici nous n’utiliseront que la troisième, qui est elle même au programme de terminale S :


où :

  • T = période de l'objet

  • a = demi grand axe de la trajectoire elliptique

  • G = Constante gravitationnelle

  • m1 = masse de l'objet 1

  • m2 = masse de l'objet 2


le carré de la période de révolution sidérale d'une planète est proportionnel au cube du grand axe de son orbite, les aires balayées par le rayon vecteur joignant le centre du Soleil au centre d'une autre planète sont proportionnelles au temps mis pour les décrire.
Longitude : distance angulaire comptée sur l'Equateur ou sur un cercle parallèle vers l'est ou vers l'ouest à partir d'un méridien originaire dans un système de coordonnées sphériques (elle s'échelonne entre 0° et 180° est ou ouest selon la position du lieu considéré par rapport au méridien origine).


  • Moteur d’apogée : Moteur (à propulsion chimique) employé à l'apogée d'une orbite de transfert pour placer un satellite sur une orbite de dérive. A l’inverse, le moteur de périgée est le moteur employé pour placer un satellite sur son orbite de transfert après sa séparation de la navette spatiale.




  • Orientation : Position des axes d'un satellite, c'est-à-dire de l'axe de tangage, l'axe de roulis et l'axe de lacet, mesurée par rapport à des axes de référence.




  • Périgée : point de l'orbite d'un corps gravitant autour de la Terre le plus rapproché de celle-ci (contraire d'apogée).


Période : temps écoulé pour parcourir la distance d’un point à un autre. La période de rotation est la durée mise par un astre (étoile planète ou astéroïde) pour faire un tour sur lui-même.
Précession : mouvement conique le plus long qu'effectue l'axe de rotation de la Terre autour d'une position moyenne et qui est dû à l'attraction gravitationnelle du Soleil et de la Lune sur le renflement équatorial de la planète.


  • Rétrograde : qui va, qui se fait en arrière.




  • Solstice : époque de l'année où le Soleil atteint sa plus forte déclinaison boréale ou australe et qui correspond à une durée du jour maximale ou minimale (le 21 ou 22 juin début été ;le 21 ou 22 décembre début hiver dans l'hémisphère Nord).




  • Télécommunication : Toute communication à distance / moyens de télécommunication à grande distance.



Bibliographie :


Livres, encyclopédie, dictionnaire :



  • Le petit Larousse illustré 2004

  • Encyclopédie en huit tomes (édition Bordas)



Internet :






            • Pour les définitions :






CD rom :


  • Encarta 2004





similaire:

Tpe mathématiques et sciences physiques : la iconProgramme de mathématiques et de sciences physiques

Tpe mathématiques et sciences physiques : la iconLiaison des mathématiques sciences physiques et chimiques avec

Tpe mathématiques et sciences physiques : la iconSciences de l'Education Sciences Sociales – Sciences Techniques des...

Tpe mathématiques et sciences physiques : la iconRecherche de la sagesse concernant la conduite de la vie (savoir-faire...
«philosophie» apparaît en Grèce au Ve s av. J. C., au moment de l’âge d’or de la civilisation grecque, qui voit naître tout à la...

Tpe mathématiques et sciences physiques : la icon+ recherche style tpe au cdi
...

Tpe mathématiques et sciences physiques : la iconThèse tpe s l’explication du sujet
«Ethique et responsabilite» et «sante et bien etre». Notre sujet «Les astéroïdes miniers» devait être mis en rapport avec les mathématiques...

Tpe mathématiques et sciences physiques : la iconTpe prise de contact et consignes
«le profil des véhicules joue sur l’aérodynamisme»), c’est la manière de le montrer qui est intéressante et entre dans le cadre d’un...

Tpe mathématiques et sciences physiques : la iconSciences physiques

Tpe mathématiques et sciences physiques : la iconSciences physiques

Tpe mathématiques et sciences physiques : la iconSciences physiques








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
p.21-bal.com