Une personne se noie en rafting dans la rivière Magog à Sherbrooke








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Revue de Presse


Réal D. Carbonneau
Du 19 juin au 16 juillet 2004

La Presse Canadienne
Actualités du Québec, samedi 19 juin 2004

Une personne se noie en rafting dans la rivière Magog à Sherbrooke

La Presse Canadienne

SHERBROOKE (PC) - Ce qui était censé être une descente promotionnelle en rafting avec des dignitaires pour mousser les activités plein-air en milieu urbain a tourné à l'imprudence fatale: la police de Sherbrooke enquête sur la mort d'une personnalité connue de l'Estrie samedi matin, sur la rivière Magog, en pleine ville.

Selon TVA, les organisateurs auraient mis une heure avant de réaliser qu'il manquait un des naufragés. Réal Carbonneau, âgé de 45 ans, directeur du service de la protection de la faune en Estrie, se trouvait dans le bateau en compagnie du maire de Sherbrooke, Jean Perreault et d'autres invités d'honneur lorsque l'embarcation a chaviré. Il aurait perdu son gilet de sauvetage et serait resté bloqué sous des rochers.

Vers 10 h 45, le canot pneumatique avait amorcé sa course, mais quelques mètres plus loin dans les rapides, il s'est renversé, devant des témoins ahuris. Les naufragés tentaient désespérément de s'accrocher à des rochers ou à la rive, tandis qu'un kayakiste qui était censé prévenir les incidents s'efforçait de sauver les malheureux. Des spectateurs sont aussi allés leur prêter secours.

L'appel d'urgence n'a été lancé que près d'une heure plus tard, a confirmé à TVA le porte-parole de la police de Sherbrooke, René Dubreuil. "On a reçu l'appel vers 12 h ou 12 h 15", a-t-il affirmé.

L'entreprise responsable de la descente, Matawin, n'aurait pas réalisé qu'il manquait un membre d'équipage.

"Les policiers ont retrouvé l'individu au fond

et ont tenté de le réanimer", a ajouté le policier.

Il s'agirait de la première descente de la rivière Magog en rafting dans cette portion, qui est davantage fréquentée par les kayakistes.

La sécurité était défaillante et les précautions élémentaires n'ont pas été prises, a commenté à la télévision un expert kayakiste.

La police de Sherbrooke et le coroner Jean Brochu poursuivent leur enquête.

Les organisateurs de l'activité la Cité des rivières, dont l'objectif est de promouvoir les éléments naturels en milieu urbain, tiendront plus tard une rencontre de presse pour faire le point.

tva-G1327.NTR-FQPAB601.PC

© 2004 La Presse Canadienne. Tous droits réservés.

Doc. : news·20040619·PC·0SF×2Q1465

Le Soleil
Actualités, dimanche 20 juin 2004, p. A5

Drame à Sherbrooke
Un dignitaire meurt noyé dans une activité de rafting en plein centre-ville

Simard-Tozzi, Geneviève
La Tribune

L'inauguration d'une nouvelle activité de rafting sur la rivière Magog au centre-ville de Sherbrooke a tourné au drame hier matin alors que la première embarcation lancée dans les eaux vives a chaviré, entraînant dans la mort un des dignitaires qui y prenaient place.

Réal D. Carbonneau, directeur régional de la Société de la faune et des parcs, a perdu la vie dans l'accident. De son côté, le maire Jean Perrault, présent aussi dans l'embarcation d'honneur, a eu la frousse de sa vie, en plus de subir de nombreuses blessures.

D'autres personnalités comme des conseillers municipaux et la présidente sortante de la Chambre de commerce étaient aussi du nombre des blessés légers.

Première expérience en rafting pour la plupart des participants, la journée s'annonçait plutôt joyeuse. Le départ, retardé d'une demi-heure notamment à cause d'un problème de débit d'eau, avait finalement été donné à 10 h 30.

Quelques secondes seulement après le début de la descente, l'embarcation a chaviré dans les remous. Les 10 passagers se sont alors trouvés à l'eau. Trois sont parvenus à remonter sur le bateau renversé. Certains sont demeurés accrochés à des roches tandis que d'autres ont rapidement été emportés par les remous.

Ce qui est arrivé à Réal D. Carbonneau, personne ne le sait vraiment. Mais l'homme a disparu de la surface des flots. Dans le brouhaha de l'accident, personne n'a vraiment remarqué son absence.

Comme plusieurs concitoyens, Georges Poulin était présent sur le pont qui surplombe la rivière pour y voir les descentes. Il a tout vu de l'accident. "Le bateau n'a pas fait 10 pieds avant de renverser. On a vu la victime entrer en collision avec le muret de béton, puis on l'a perdue de vue. Une ceinture de sauvetage est alors partie à la dérive. La panique a pris un peu."

L'embarcation d'honneur est finalement arrivée au parc Saint-François, qui servait à la fois de point de départ et d'arrivée. L'endroit fourmillait déjà de personnes prêtes à vivre pour la plupart leur première expérience de rafting. Personne n'a pensé à voir si tous les dignitaires étaient arrivés à bon port.

Le maire Jean Perrault a été quitte pour une bonne peur alors qu'il est resté coincé sous le bateau renversé. Il souffrait de blessures mineures aux jambes lorsqu'il est parvenu au lieu d'arrivée. D'autres dignitaires souffraient de blessures légères, notamment aux chevilles, aux mains et aux bras.

Il manque à l'appel

Ce n'est qu'une heure plus tard, soit vers midi, que l'on s'est rendu compte que Réal D. Carbonneau manquait à l'appel. Le Service de police de Sherbrooke a alors été dépêché sur les lieux de l'accident.

Le corps de la victime a été localisé en cinq minutes, selon le sergent René Dubreuil, porte-parole du Service de police de Sherbrooke. Des manoeuvres de réanimation ont été faites sur les lieux, sans succès. Le décès de l'homme a été constaté à l'hôpital peu après 13 h.

Selon M. Dubreuil, "il semble que le corps aurait été pris dans la rivière". Il n'y avait aucun membre du Service de la police sur les lieux au moment de l'accident, sauf un policier qui n'était pas en fonction et qui s'apprêtait à faire une descente.

Que s'est-il donc réellement passé lors des minutes qui ont suivi l'accident ? La veste de sauvetage qui flottait sur l'eau appartenait-elle à M. Carbonneau ? Une enquête, menée par le coroner Jean Brochu, est présentement en cours et devrait donner davantage de réponses sur les circonstances exactes de cette mort.

La sécurité des lieux a été sérieusement mise en doute par certains experts de sports de rivière. La compagnie Rafting Mattawin, organisatrice de l'activité, aurait eu des lacunes très graves de sécurité, selon Martin Paré, guide de rivière depuis 10 ans.

Celui-ci affirme qu'il n'y avait pas assez de kayakistes de sécurité. En fait, un seul était sur les lieux lors de l'accident. Il explique aussi qu'un guide se doit de compter le nombre de personnes qui prennent part à la descente au début comme à la fin afin de voir à ce que tous soient bien rendus.


Illustration(s) :

La Tribune
Soulagé d'avoir atteint la rive, le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, reprend ses esprits. Un des 10 autres dignitaires a eu moins de veine et est mort noyé dans les eaux de la rivière Magog, après que leur embarcation de rafting eut chaviré.


Catégorie : Actualités
Sujet(s) uniforme(s) : Sports et loisirs
Taille : Moyen, 529 mots

© 2004 Le Soleil. Tous droits réservés.

Doc. : news·20040620·LS·0019

La Presse
Actualités, dimanche 20 juin 2004, p. A3

Drame sur la rivière Magog
Un dignitaire meurt noyé pendant une descente de rafting inaugurale

Simard-Tozzi, Geneviève
La Tribune

L'inauguration d'une nouvelle activité de rafting sur la rivière Magog, au centre-ville de Sherbrooke, a tourné au drame hier matin alors que la première embarcation lancée dans les eaux vives, dans laquelle se trouvaient plusieurs dignitaires, a chaviré. Réal D. Carbonneau, directeur régional de la Société de la faune et des parcs, a perdu la vie dans l'accident.

De son côté, le maire Jean Perrault a eu la frousse de sa vie, en plus de subir de nombreuses blessures. D'autres personnalités comme des conseiller municipaux et la présidente sortante de la chambre de commerce étaient aussi du nombre des blessés légers.

Première expérience en rafting pour la plupart des participants, la journée s'annonçait plutôt joyeuse. Le départ, retardé d'une demi-heure notamment à cause d'un problème de débit d'eau, avait finalement été donné à 10 h 30.

Quelques secondes seulement après le début de la descente, l'embarcation a chaviré dans les remous, précipitant à l'eau ses 10 passagers. Trois sont parvenus à remonter sur le canot renversé. Certains sont demeurés accrochés à des roches tandis que d'autres ont rapidement été emportés par le courant.

Ce qui est arrivé à Réal D. Carbonneau, personne ne le sait vraiment. Mais l'homme a disparu de la surface de l'eau. Dans le brouhaha de l'accident, personne n'a vraiment remarqué son absence.

Comme plusieurs concitoyens, Georges Poulin était sur le pont qui surplombe la rivière pour observer les descentes. Il a tout vu de l'accident. " Le bateau n'a pas fait 10 pieds avant de renverser. On a vu la victime entrer en collision avec le muret de béton, puis on l'a perdue de vue. Un gilet de sauvetage est alors partie à la dérive. La panique a pris un peu. "

L'embarcation d'honneur est finalement arrivée au parc Saint-François, qui servait à la fois de point de départ et d'arrivée. L'endroit fourmillait déjà de personnes pour la plupart prêtes à vivre leur première expérience de rafting. Personne n'a pensé à voir si tous les dignitaires étaient arrivés à bon port.

Le maire Jean Perrault, resté coincé sous le bateau renversé, en a été quitte pour une bonne peur. Il souffrait de blessures mineures aux jambes lorsqu'il est parvenu au lieu d'arrivée. D'autres dignitaires souffraient de blessures légères, notamment aux chevilles, aux mains et aux bras.

Ce n'est qu'une heure plus tard, soit vers midi, que l'on s'est rendu compte que M. Carbonneau manquait à l'appel. Le Service de police de Sherbrooke a alors été dépêché sur les lieux de l'accident.

Le corps de la victime a été trouvé en cinq minutes selon le sergent René Dubreuil, porte-parole du Service de police de Sherbrooke. Des manoeuvres de réanimation ont été faites sur les lieux, mais le décès de l'homme a été constaté à l'hôpital à 13 h 06.

Que s'est-il donc réellement passé dans les minutes qui ont suivi l'accident? La veste de sauvetage qui flottait sur l'eau appartenait-elle à M. Carbonneau? L'enquête en cours devrait donner davantage de réponses sur les circonstances exactes de cette mort.

La sécurité des lieux a été sérieusement mise en doute par certains experts des sports de rivière. La compagnie Rafting Mattawin, organisatrice de l'activité, aurait eu des lacunes très graves de sécurité, selon Martin Paré, guide de rivière depuis 10 ans.

Il affirme qu'il n'y avait pas assez de kayakistes de sécurité. En fait, un seul était sur les lieux lors de l'accident. Il explique aussi qu'un guide doit compter le nombre de personnes qui prennent part à la descente au début comme à la fin afin de voir à ce que tous soient bien rendus.


Illustration(s) :

La Tribune
Le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, a eu la frousse de sa vie, en plus de subir de nombreuses blessures, hier, après un accident de rafting qui a coûté la vie à Réal D. Carbonneau, directeur régional de la Société de la faune et des parcs.


Catégorie : Actualités
Sujet(s) uniforme(s) : Sports et loisirs
Taille : Moyen, 461 mots

© 2004 La Presse. Tous droits réservés.

Doc. : news·20040620·LA·0008

La Tribune
Actualités, lundi 21 juin 2004, p. A1

Horreur!
Tragédie sur la rivière Magog

Simard-Tozzi, Geneviève

"J'ai pensé me noyer." Exténué et bouleversé, le maire Jean Perrault
n'avait que ces mots à la bouche lorsqu'il est sorti des eaux de la rivière Magog samedi avant-midi. Son bon ami, un Sherbrookois dévoué, Réal D. Carbonneau, aura eu moins de chance. Il a péri noyé dans les flots. D'autres personnalités ont vécu l'enfer, minute après minute, dans les eaux tumultueuses de la rivière Magog, en plein centre-ville.

Ces personnes étaient de la descente d'inauguration de la journée de rafting dans les gorges de la rivière Magog, organisée samedi par le projet Sherbrooke, Cité des rivières. Le rafting devait devenir une activité récréo-touristique de revitalisation du centre-ville, et il va sans dire que le projet est sérieusement compromis.

La journée s'annonçait belle, les gens arrivaient nombreux au parc Saint-François pour expérimenter le rafting, plusieurs pour la première fois.

Mais lorsque le raft d'honneur a chaviré dans les eaux vives quelques secondes seulement après le départ, les sourires se sont figés le long du parcours. Les neuf dignitaires se sont retrouvés à vaincre les remous et surtout les roches qui parsemaient le parcours. De longues minutes de stupeur ont alors suivi.

Si la plupart s'en sont sortis avec quelques blessures mineures et la frousse de leur vie, Réal D. Carbonneau, directeur régional de la Société de la faune et des parcs, n'est tout simplement pas revenu. La fête des Pères aura été bien triste pour sa conjointe et leurs trois enfants, une fille de 18 ans et deux garçons de 14 et 10 ans.

Sa femme ainsi que deux de ses enfants étaient d'ailleurs sur place pour voir la descente et ont longtemps cherché l'homme sur les différents sites. Si certains croyaient l'avoir vu, il n'était pourtant nulle part. Les secours ont été dépêchés sur les lieux une heure après la descente tragique. C'était une heure trop tard.

Une onde de choc a traversé la communauté sherbrookoise à l'annonce du décès. Plusieurs personnalités sont d'ailleurs revenues sur les lieux du drame. Le maire a été terriblement ébranlé par la tragédie. "J'ai réussi à remonter Chantal L'Espérance (la conseillère municipale) sur le bateau, mais j'ai failli me noyer par la suite."

De nombreuses questions sur la sécurité des lieux ont été soulevées tant par la population présente que par des experts de sports en eaux vives. Pourquoi un seul kayakiste de sécurité patrouillait-il les lieux? Pourquoi personne n'a pensé à compter les participants au site d'arrivée? Des questions qui demeurent sans réponse pour l'instant.

Plusieurs enquêtes ont été ouvertes pour permettre de connaître les circonstances exactes de l'accident. Le Service de police de Sherbrooke, le coroner Jean Brochu et le Bureau de la sécurité dans les transports sont présentement sur le cas.

Le premier ministre et député de Sherbrooke, Jean Charest, ainsi que le ministre des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs, Pierre Corbeil, ont tenu à offrir leurs condoléances à la famille de Réal D. Carbonneau. "L'Estrie perd un
homme sensible et dévoué", affirme-t-on par voie de communiqué.

La Ville de Sherbrooke et l'équipe Sherbrooke, Cité des rivières devraient tenir une conférence de presse aujourd'hui pour commenter les événements de samedi.

genevieve.simard-tozzi@latribune.qc.ca


Illustration(s) :

Imacom
Le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, reprend son souffle sur les rochers en bordure de la rivière Magog après que son embarcation de rafting eut chaviré. Cette descente a viré à la tragédie: le directeur régional de la Société de la faune et des parcs, Réal D. Carbonneau (en mortaise), y a perdu la vie.


Catégorie : La Une; Actualités
Sujet(s) uniforme(s) : Sports et loisirs
Taille : Moyen, 438 mots

© 2004 La Tribune. Tous droits réservés.

Doc. : news·20040621·TB·0001


La Tribune
Actualités, lundi 21 juin 2004, p. A3
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