Epoque de l’émergence du sujet moderne








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HUMANISME ET MODERNITE

Introduction avec le tableau Les Ambassadeurs de Holbein (1533 : renaissance européenne) Sur ce tableau on peut voir les rois François Ier, Charles Quint, Henri VIII, Clément VII.

Que représente ce tableau ? C’est un pavage qui reprend celui de la chapelle Sixtine (pavage placé sous la création d’Adam), le peintre reprend dans le tableau ce pavage. Traduit l’idée que l’univers (représenté par la création par Michel Ange) est associé à l’Homme : rapport d’analogie entre l’Homme et l’univers.

Les instruments déposés sur les étagères  sont les instruments du quadrivium : 4 sciences mathématiques à savoir l’arithmétique, la géométrie, la musique et l’astronomie. Ce sont les fondements du savoir.

Ces instruments sont :

- Un livre à l’usage des marchands ouvert à la page de la division , thématique du XVIe , référence aux divisions politiques et religieuses + traduit l’ essor du capitalisme + et l’apparition de l’ère de l’imprimerie , en effet qui dit livre dit « imprimé » .

- Un luth avec une corde cassée, emblème des divisions entre les princes italiens. A travers ce luth il invite les grands princes de son temps à mettre fin au conflit + allusion au nouvel art qu’est la perspective (Albrecht Dürer utilise un luth comme objet à dessiner en perspective)

- Un globe : c’est la référence a ce que l’on appelle les grandes découvertes (le parcours de Magellan y est tracé) c’est l’élargissement du monde connu

- Une sphère céleste réglée à la latitude de Rome : allusion au conflit contemporain entre Londres et Rome concernant la possession du savoir.

-Un crucifix étrangement placé : c’est la figure médiatrice du christ entre l’homme et dieu ou l’étrange objet placé sur le pavage est en réalité une tête de mort (vanité). Est-ce qu’il nous rappelle que l’homme au centre de l’univers est fini ? Que les connaissances humaines sont limitées ?

Epoque de l’émergence du sujet moderne.

Les fondements de la culture européenne durant le XVI sont fondés sur un retour critique aux sources antiques et bibliques il s’agit d’essayer de faire aussi bien que les auteurs anciens : idée d’imitation.

Erasme lance son mot d’ordre à tous les humanistes : retourner au source « ad fontes » , le grand défi c’est de renouer avec les auteurs antiques et de balayer tout ce qui s’est fait au moyen âge ( mythe d’une époque sombre et barbare )

Rémi Brague, La voie romaine, 1992 (texte dans l’exemplier) : la spécificité de l’Europe c’est qu’elle a trouvé ses gisements de sens hors d’elle-même : antiquité gréco latine + moyen orient biblique (deux civilisations qui lui sont étrangères). Ce sont deux matrices incluses comme une source que l’Europe ne finit pas de revisiter.

La notion d’imitation : Ronsard (exemplier)

Le berceau du savoir c’est la Mésopotamie, par la suite ce savoir s’est déplacé en Grèce, puis à Rome. La question est de savoir ou s’est déplacé le savoir universel ensuite ? Au XVIe : un conflit éclate entre les italiens, les français, les allemands et les anglais pour savoir à qui appartient ce savoir universel. C’est une rivalité et émulation réciproque entre la France et l’Italie

Du Bellay (exemplier) : il parle d’une métamorphose constante des choses, du caractère périssable de la vie humaine.

Le terme d’humanisme (exemplier voir article, « La renaissance »)

Point de vue historique : facilite l’arrivé de l’humanisme en France

  • 1453 : prise de Constantinople par les turcs, fuite des humanistes grecs en Italie qui amènent avec eux des manuscrits. Ces manuscrits sont rassemblés, édités et donc connus. C’est un humanisme philologue (Guillaume Budé)

  • Les contacts constants entre France et Italie : l’Italie c’est le rayonnement de l’humanisme

  • Le Rôle de François Ier (règne : 1515-1547) il se fait prince des lettres et des arts, mécène exceptionnel. Il mène une politique italienne extrêmement active, il cherche a attirer les artistes italiens en France. Politique poursuivie lors du règne d’Henri II

Les hommes du XVI appellent humanistes les profs des arts littéraux. L’étude des humanités c’est un courant de pensée fondé sur un rapport au savoir nouveau (retour critiques aux sources antiques et bibliques, on en fait des lectures personnelles). De plus on note un appétit de connaissance et désir d’encyclopédisme.

« Les Hommes ne naissent pas Hommes, ils le deviennent »(Erasme) : proclamation de la dignité de l’homme (Pic de la Mirandole)

A cet époque l’humanisme est un  programme d’enseignement, c’est un travail d’édition critique et de traduction, c’est une conception de l’homme qui doit être formée.

Tableau : les ambassadeurs , Hans Holbein le Jeune , 1533

→ représente deux ambassadeurs, à un moment où l'Europe est divisée sous deux grandes figures : François 1er , Henri IV (Angleterre) , Charles Quint (Empire germain), Clément VII (pape).



  • Les deux ambassadeurs : Jean de Dinteville et George de Selve.

  • Décor : reprend le décor de la Chapelle Sixtine, de M. Ange.

→ Idée que le macrocosme et le microcosme sont dans un rapport très étroit. On ne dissocie pas l'univers de l'homme au XVI e siècle.

  • Instruments sur les étagères : Quatrivium : les quatre sciences mathématiques dans les arts libéraux : arithmétique, géométrie, musique, astronomie (fondements du savoir) .

→ Sous la mappe monde un livre à l'usage des marchands. Apparition de l'imprimerie à caractère mobile. Livre à droite ouvert à la page de la division (mathématiques, mais aussi politique et religieuse qui domine le monde à l'époque). On trouve un luth, dont une corde est cassée : allusion à l'art de la perspective (se développe en Italie, puis en Allemagne au début du XVIe siècle).

Albrecht Dürer. On trouve ensuite un globe, référence de ce qu'on appelle les grandes découvertes, (on y voit tracé le parcours de Magellan) . Il y a une sphère céleste sur l'étagère supérieure : astronomie. Il y a un Christ en haut tout à gauche, caché dans les rideaux. Il y a une tête de mort par terre qui rappelle les vanités, qui représente la mort....!, rappelle les memento mori.
Le fondement de la culture européenne est un retour critique aux sources antiques et bibliques. On pense la philosophie et la création littéraire, l'écriture, comme une imitation des sources antiques.

On cherche à égaler les auteurs antiques.

Erasme : « Ad fontes » : retour aux sources. → Pour Erasme, le grand défi est de retourner aux sources, c'est là qu'est né le mythe d'un Moyen âge barbare, crasseux, sombre.

(Le terme de renaissance voit le jour au XIXe siècle).
Renacita : l'art véritable est celui qui va imiter l'art antique.

Rémi Brague : la spécificité de l'Europe : elle a trouvé sa jouissance hors d'elle même : dans l'antiquité grecquo-latine , et dans le moyen orient biblique. Ce sont les deux matrices de la culture européenne, qui ont été incluses comme une source que l'Europe ne finit pas de revisiter. Il compare les fondements de l'Europe avec les fondements du monde arabe. En europe : traduction qui maintient une distance par rapport à la source, dans le monde arabe : une digestion du propos qui confond la source aux nouveaux textes. La culture est quelque chose de second qui peut s'acquérir.
Idée de translation
Le savoir universel (ainsi que le pouvoir) a pour berceau la Mésopotamie, le Nil. Ensuite, le berceau s'est déplacé en Grèce (V e siècle avant JC), puis à Rome (Apogée de la culture romaine : 1er siècle JC) ,et à Paris.
→ Ronsard, Odes, III,23 « à Antoine Chasteigner »

Idée que les choses sont périssables (avec le cycle des saisons) : translation du pouvoir et du savoir.
→ Ronsard, Odes, Tombeau de Marguerite de Valois « Aux trois sœurs Seymour ».

→ Du Bellay, Antiquités de Rome. Métamorphose des choses. Il constate que toute la grandeur antique Romaine n'est plus que ruine.
Humanisme :
Ce qui a facilité l'humanisme en France :

  • En 1453 : la prise de Constantinople par les Turcs: fin de l'empire Bizantin (empire romain d'Orient) . Beaucoup d'humanistes grecs ont fuit, et se sont réfugiés en Italie, avec des manuscrits grecs et latins, qu'ils rapportent en Occident. Ces textes sont rassemblés, édités, imprimés et diffusés : ils deviennent connus.

  • Les contacts constants entre France et Italie : Il y a des passages des œuvres, des idées, des hommes, des savoirs, des architectures. L' Italie est un centre de rayonnement de l'humanisme. En France, François Ier est le prince des lettres et des arts, mécène exceptionnel. Il cherchait à faire venir les meilleurs artistes de l'époque en France (comme Léonard de Vinci). L'humanista : professeur des arts libéraux. L'humanisme au XVI e siècle désigne d'abord les lettres humaines, (lettres d'humanité) : courant de pensée fondé sur le rapport aux savoirs ruraux . On cherche des modèles de vertu : On apprécie Platon pour ses textes, mais aussi pour sa façon d'être. « Les hommes ne naissent pas homme, ils le deviennent » Érasme

  • La dimension érudiste de l'humanisme est inséparable de la dimension éthique => question de la dignité de l'homme => formation de l'homme par la connaissance et par l'éthique.



  • Lettre de Gargantua à Pantagruel.

  • Cette lettre est devenue un symbole de l'humanisme. Opposition moyen âge/humanisme. Cette lettre doit être comprise dans une dimension de connaissance mais aussi ds une dimension éthique/philosophique liée à la conception de l'homme.



  • L'éducation de pantagruel doit faire de lui un bon chevalier, un prince mais aussi un bon chrétien => lecture personnelle de la bible.



  • On voit que la rupture n'est pas nette entre les deux générations de la même façon que la rupture n'est pas nette entre l'héritage du moyen âge et l'avènement de la Renaissance.

  • Il continue d'étudier selon le modèle du MA. => s'érige non pas contre le MA mais SUR le MA.

  • Les études sont au centre d'une éducation religieuse. La lettre s'ouvre et se clôt sur Dieu. Méditation sur l'homme => propos philosophique.



  • La 1ere partie de la lettre replace l'idée humanisme dans une vision du monde et de l'homme =>

  • 1) place l'homme ds un monde ordonné et hiérarchisé. La lettre s'ouvre sur Dieu, montre les limites de l'homme : l'homme est mortel. «  nos premier parents » => adam et eve. Gargantua distingue nettement le ciel, les dieux, l'espace de l'immortalité, de la perfection et la terre des hommes qui est l'espace de la mortalité et de la réflexion.



  • 2) La Terre est un monde de changement. => caractéristique de la renaissance => penser le monde dans une perpétuelle métamorphose. => le mouvement perpétuel qui habite et caractérise le monde. Ce changement est une chance offert à l'homme.

  • L'éducation est très clairement placée dans une transmission filiale. Idée de progrès.



  • 3) réflexion sur la responsabilité humaine : la responsabilité du père et la responsabilité du fils qui doit répondre à son père.



  • 4) Réflexion sur le progrès. Mais tout ne relève pas du progrès. Imprimerie => invention divine. Artillerie => invention diabolique => modifie la façon de faire la guerre. Dénonce l'artillerie => armes des lâches car on engage pas son corps ds un combat chevaleresque. S'insère une réflexion sur ce qui est bon pour l'homme et ce qui va à rebours dans l'identité de l'homme comme l'artillerie. Souligne les limites de la renaissance => responsabilité morale de l'homme devant la science. => « science sans conscience n'est que ruine de l'âme ».



  • Deuxième partie de la lettre :

  • Importance des langues pour l 'étude de la bible. Idée d'imitation des anciens.

  • Montre un géant affamé de savoir => illustration de l'ambition encyclopédique des humanistes. => logique d'accumulation. Le gigantisme du roman de rabelais prend ici tout son sens dans cette soif encyclopédique => culture universelle. => « embrasser tout le rond des science » (guillaume budet?). Ds cette idée d'encyclopédie, il y a un moins une idée d'accumulation de savoir qu'une idée de totalité, de complémentarité des savoirs.



  • Tout n'est pas nouveau par rapport au moyen âge : même organisation des études => trivium ?

  • Ce qui est nouveau => maîtrise des langues anciennes autres que le latin : grec, hébreu, arabe...

  • => idée de retour aux sources.

  • Insistance sur la géographie => progrès établis dans les techniques de cartographie.

  • Mercator : inventeur d'un système de projection cartographique.

  • Epoque des premiers atlas : MUNSTER.

  • => le droit, les sciences naturelles et la médecine : intérêt pour l'homme caractéristique de la renaissance. Cartan, Ambroise Paré (chirurgien des rois de france, ligature des artères...).

  • Enfin, l'étude de la Bible évoque directement l'humanisme chrétien => l'évangélisme, retourner lire l'évangile directement dans le texte.

  • Intérêt pour la version juive : revenir aux sources.



  • Intérêt pour les savoirs ésotériques, mystiques...



  • La structure typique du MA sera vite oubliée au profits des intérêts nouveaux.

  • Le droit civil : sphère du corps social

  • => étroitement reliée à la sphère du corps cosmique

  • => articulée autour du corps humain.

  • Caractérise la pensée de la renaissance.



  • Ce qui est nouveau aussi ce sont les nouvelles méthodes : idée d'imitation fondamentale pour comprendre la façon d'écrire de l'époque. => tout est pensée avec une idée d'imitation des anciens.

  • => conférer avec philosophie : le fils doit pouvoir être capable de parler philo avec son père mais aussi à l'université => suppose un exercice critique => pensée moderne.

  • Gargantua encourage son fils à la lecture personnelle de la bible dans le texte. (en hébreu pr l'ancien testa, en grec pour le nouveau testa).



  • Anatomie : dissections. Longtemps interdite pour des raisons religieuses. On commence à pratiquer les dissections sur les humains dans les grands amphi de médecine.

  • Vésale. => grand savant de la deuxième partie du siècle. => fabrique du corps humain (?).

  • La dissection de cadavre permet une connaissance du corps humain par un savoi expérimental et non plus seulement livresque.



  • Dernière partie de la lettre : leçon de sagesse finale. Philosophique et moral.

  • Étude et vertu. L'une ne va pas sans l'autre, le programme humanisme ne serait pas complet sans le développement moral. La science n'a pas de valeur en elle même.

  • « science sans conscience n'est que ruine de l'âme » => indissociables. Repris par Montaigne.

  • Deux versets de l'humanisme => connaissance et philosophie.

  • la sapience. = sagesse. Référence à Salomon. Réflexion sur la vanité de la science lrsqu'elle n'est pas accompagnée de la conscience.

  • Mais ce jeune prince devra interrompre ses études pour faire la guerre : lexique chevaleresque. Schéma classique du roman de chevalerie. Il faut dépasser le stade de l'enfance pour agir dans le monde. Les études ne sont pas une étape contemplative, elles représentent un devenir => une sagesse pratique. Les études sont la meilleure formation pour un roi. Sagesse chrétienne. La science n'a pas de valeur si elle n'est pas articulée autour de dieu. La sagesse est un don de dieu. =/= piété mécanique. Mise en pratique de la charité : l'amour de son prochain, l'amour de ses sujets pour le bon roi chrétien. L'exercice du pouvoir est d'abord au service du prochain.

  • Dimension philosophique, éthique.



  • Cette lettre a donné lieu à différentes interprétations. Certains critiques émettent la thèse que cette lettre est une parodie humoristique de l'enseignement humaniste. Cette lettre est inscrite entre deux chapitres ironiques. Parodie de discussion universitaire. Tout ce passage est parodique ? Rabelais se moquerait de la prétention, de la rhétorique boursouflée des discussions universitaires.

  • Certains y voient un humour subtil : pastiche de la façon d'écrire de cicéron. Ce qui est transmis dans cette lettre c'est moins du contenu que la transmission d'une façon d'écrire et de pensée.



  • => la fondation d'un mythe : renaissance =/= moyen page ténébreux. Rabelais aurait usé volontaire d'oppositions binaires pour justifier l'optimisme humaniste et la transmission de ses convictions

  • La Renaissance est l'époque des grands navigateurs : Magellan, J. Cartier , mais aussi des récits de voyage.

  • « Le temps de l'invention du monde, et le temps d'une première mondialisation rendue possible par une dynamique globale d'interconnexion des espaces des temps et des savoirs du monde. »

  • → L'accent est clairement mis sur l'espace global (ce n'est pas centré sur l'Occident).



  • Une colonisation se met en place très vite sous l'impulsion des espagnols conquistadors.

  • Découvertes de nouvelles terres : portugaises, espagnoles, mais aussi à partir de L'inde, de la Chine...etc

  • Il y a une intensité d'échanges durant ces découvertes : le livre est un facteur essentiel pour transmettre le savoir.



  • Les récits de voyage révèlent un monde immense : ce nouveau monde est à la fois très étranger et très proche , mais c'est surtout un autre monde qui pose le problème de la différence : de civilisation, culture. Les repères explosent. → On découvre de nouvelles espèces animales, mais aussi des cultures comme le cannibalisme.



  • On importe des objets qui suscitent des modes : l'alcool, le tabac, l'éventail, la rhubarbe (pousse au Mexique, que les espagnols envoient en Europe : un médecin de Séville établit sa traçabilité).



  • Au Moyen âge la cartographie du monde est centrée sur Jérusalem et ne comprend qu'un seul continent. On explose l'image du monde en plusieurs îles : 4 parties émergées.

  • La carte du globe se dessine, certes, mais les terres légendaires continuent de peupler ces cartes.

  • → (Cosmographie, 1544, Sebastian Münster : présente des cartes, mais aussi des descriptions des îles)

  • → Les cartes de Mercator . Gerhard Mercator : Atlas sire Cosmographicae Meditationes de Fabrica Mundi , 1585.



  • Il y a un progrès de la raison, mais aussi un recul sur l'imaginaire.



  • Les hommes de l'époque avaient une idée assez confuse des frontières qui séparaient les territoires. Il n'y avait aucune frontière physique dans le pays en lui même. Rien n'entravait le flux des hommes, des choses et des idées.

  • « La circulation des hommes ne s'accompagnait pas nécessairement d'une diffusion précise des empires ».

  • Le monde apparaît comme une création inachevée, en perpétuelle métamorphose.


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