Ateliers de travail consécutifs à l'assemblee generale de la ligue








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ATELIERS de TRAVAIL consécutifs à l'ASSEMBLEE GENERALE de la LIGUE.

Maison des Sports de l'Indre le samedi 26 septembre 2009.

EN GUISE D'INTRODUCTION.

Peu de personnes sont restées, j’en compte 17 en dehors des cadres et des élus de la ligue. Or cette réunion de travail a été réclamée par bon nombre de dirigeants qui souhaiteraient des contacts directs avec la ligue. Faut-il incriminer le fait que l’après AG n'est pas le moment idéal, du fait que des dirigeants peinent à suivre des débats pendant un temps assez long? Cet après-midi de travail a été cependant très fructueux car les participants étaient très motivés.

ATELIER 1: la RECHERCHE de la PERFORMANCE.

D'entrée, nous sortons du sujet car les dirigeants sont venus pour parler des problèmes qu'ils rencontrent au quotidien et ils sont peu à rechercher l'élite. Néanmoins, les questions ont été pertinentes et ont permis de bien cerner les préoccupations des clubs. (j' ai retranscrit les propos dans l' ordre où je les ai notés ,ce qui peut sembler parfois décousu ,on sait également qu' il est difficile de tout retenir).

La première question posée est : «Que faut-il faire avec les jeunes?». Le questionneur précise le sens de son intervention. Il est tributaire des horaires de salle et de sa disponibilité de bénévole: son groupe est hétérogène aux plans de l'âge, du niveau de la motivation, certains jeunes ont du mal à suivre une séance longue .Quelques réponses lui sont proposées. Mieux vaut, pour des très jeunes, augmenter le nombre des séances plutôt que leur durée. Pour une séance d' 1h-30, on consacre 1h à l'entraînement proprement dit, 30mn à des exercices compétitifs, le temps passe vite si on pense à l'échauffement et aux exercices de retour au calme. Il ne faut pas sombrer dans la routine, donner aux jeunes le sentiment qu'ils font toujours la même chose, il est nécessaire de varier au cours de la séance et d'une séance à l'autre. Il faut, pour cela, suivre les formations et se recycler régulièrement. A ce moment, on soulève la question du nombre, certains pensant qu' il faut le limiter pour ne pas être débordé, d' autres avancent au contraire qu' il faut accepter tout le monde, parce que l' élite pourrait se trouver parmi ceux qu' on refuserait, que les municipalités, souhaitant que les installations soient utilisées au maximum, favorisent les clubs qui recherchent la masse, que l'embauche ultérieure d'un entraîneur pro passe par le développement (on reviendra plus tard sur ce sujet). Enfin, est évoqué le problème de la «garderie», c'est à dire des enfants pas obligatoirement attirés par le tennis de table et que les parents ont inscrits pour meubler les temps libres.
Ce qu'on peut déduire des problèmes soulevés. Il apparaît que les entraîneurs conçoivent leurs séances comme si le groupe était homogène, e qui est difficile à obtenir dans les petits clubs où des niveaux, des âges, des motivations, des aptitudes différents cohabitent, faute de créneaux horaires suffisants. Ils ne disposent pas d'un grand éventail d'exercices, limitant quelquefois l'entraînement à la régularité (elle-même restreinte à l'échauffement élémentaire, ce qui invitera les formateurs à renforcer les cours sur les exercices et la construction de séance).Ils partent du principe que le nombre des joueurs ne doit pas dépasser celui des tables, et, qu'au même moment, tous doivent faire la même chose. Ils sont très souvent seuls face à la situation et trouvent rarement de l'aide de la part des autres dirigeants.
Quelques réponses. Pour certains, refaire une formation car la leur remonte assez loin. Responsabiliser certains jeunes et leur donner un début de formation afin de les inciter à en suivre une quand ils en auront l'âge. Lire «La route du haut-niveau»qui doit être une source d'inspiration. Apprendre aux jeunes à distribuer au panier de balles ce qui améliorera leur toucher et libèrera l' entraîneur (voir ateliers).Quelqu'un soulève le problème du robot : suit une discussion sur son intérêt par rapport au panier de balles: nous ne reprendrons pas la discussion ici Georges BARBEREAU rappelle qu'il avait été conçu, à l'origine, pour travailler la condition physique: endurance, résistance, interval-training, déplacements ,éventuellement pour déceler un défaut gestuel; en aucun cas il ne peut remplacer un joueur du fait que son action est mécanique et qu' il délivre souvent des balles anormales. Le CTR rappelle que l'entraîneur est au service du joueur dont l'intérêt doit primer. Il faut être capable de le diriger vers une autre structure si le club n'a pas les moyens de le conduire vers son maximum; cette intervention recentre la discussion sur le haut-niveau.
Se donner les moyens d'approcher le haut-niveau ou de mettre les jeunes sur sa route.

Le tennis de table ayant évolué considérablement ces dernières années, il exige plus de travail; difficile de se passer du professionnalisme. Si le pôle est un moyen sûr, quasi idéal, on ne peut l'agrandir à l' infini, les clubs auront toujours un rôle à jouer. Les cadres de la ligue peuvent les visiter pour y trouver des solutions; parmi celles-ci, s'unir pour augmenter les moyens, les lieux, les compétences (lire plus loin).

Quelques réflexions de la salle:

-L' environnement familial joue un rôle énorme.

-Le club doit tenir compte du projet familial, beaucoup de paramètres entrent en ligne de compte dans la vie du joueur candidat au haut niveau. Il est nécessaire de MUTUALISER. Réponse du CTR.: cela vient de se faire dans le Loiret où l'on fait des regroupements sur un projet commun.

-Tout est centralisé à Tours, à cause de l'implantation du pôle, peut-être y aurait-il plus de bons joueurs si on l'avait installé dans un département moins développé ?

NDLR. La présidente fait remarquer que les meilleurs étant les plus motivés, on les retrouverait malgré tout au pôle, même s'il était à Bourges. Cette réflexion aurait mérité qu'on s'y attarde car elle traduit une méconnaissance du pôle. 1° : Si le pôle est au CTRO de Tours, c'est parce que cet établissement offrait les meilleures conditions (à l'époque, le CREPS n'existait pas);tous les départements de la ligue ont été invités à se porter candidats, mais le dossier du 37, fort bien ficelé par Jean-Jacques BRION, avait fait l'unanimité. 2° : Le rôle du pôle n'est pas de faire du développement dans les départements à faibles effectifs jeunes. 3° : Mieux vaut qu'il soit au plus près des clubs où les jeunes sont licenciés. 4° : C'est d' abord aux clubs de former l'élite, les comités départementaux ayant bien sûr un rôle important dans le dispositif.
Intervention du CTR. Pour entrer sur la route du haut niveau, il faut en avoir envie. L'entrée au pôle ne saurait se faire avant la 6°; il faudrait créer des pôles départementaux regroupant les 9-11 ans (forme à définir).Le futur parcours reconnaît l'athlète et non la structure(le pôle n'est pas là pour lui-même, il correspond à un besoin). Le joueur et sa famille acceptent des sacrifices, font un pari donc prennent des risques en plaçant le sport en priorité. Nos joueurs de 20 ans ne peuvent rivaliser avec les Chinois de leur âge qui ont tout misé sur le tennis de table. Le champion du monde poids-lourd de judo vient de passer le bac à 21 ans (au lieu de 18).

La salle:

-Mais on risque d'être mis à la porte des structures si les études ne suivent pas...

-On n'a jamais mis dehors un sportif de haut-niveau...

-Si l'enfant se retrouve derrière, il existe des filières de rattrapage, les cours du CNED par exemple.

-Il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus. Le club doit être présent auprès de son joueur en cas d'échec...

-Il faut être capable de détecter, de diriger l' enfant vers ce qui est le mieux pour lui, être toujours près de lui pour saisir l' occasion dès qu'elle se présente.

Le sujet est loin d'être épuisé, mais le secrétaire général, directeur de séance, invite à passer au sujet suivant en raison de l’horaire. On sera amené à des redites, car, en fait, développement et élite sont étroitement liés ...
ATELIER 2: PROMOTION, DEVELOPPEMENT.
Le nombre de participants n'ayant pas permis d'organiser des ateliers simultanés, ce sont les mêmes personnes qui vont plancher sur tous les thèmes, ce qui débouchera sur quelques redondances, ce qui démontre que les participants sont conscients des problèmes posés à notre sport.

Dans une brève introduction, le secrétaire général ouvre quelques pistes: nous devons savoir promouvoir le tennis de table, accueillir le public intéressé, le fidéliser, développer...Les fonds que la ligue destinait à la promotion et au développement ont été peu utilisés. La ligue souhaite soutenir les opérations promotionnelles, les efforts de licenciation, la licenciation en milieu rural, le sport dans l'entreprise, le développement du sport féminin. Rappel: l'open Butterfly est une épreuve de masse qui aide les clubs dans la recherche des jeunes.
Quelques réflexions dans la salle.

-Vouloir développer, c'est bien, mais a-t-on la salle pour cela?

-Quelles sont les démarches pour obtenir une salle spécifique?

-C' est généralement la municipalité qui a l'initiative, elle peut espérer des subventions des conseils général et régional, mais encore faut-il justifier cette construction...

-Le CTR. Objectif N° 1: remplir les salles. On voit trop souvent des salles vides de joueurs, les partenaires institutionnels exigent le plein emploi des salles.

-Les politiques s' éloignent de plus en plus de la conception de salles spécifiques car ils ne peuvent satisfaire tous les sports; il faudrait aussi que les joueurs fassent la preuve de ce besoin en remplissant la salle pendant tous les créneaux ce qui est rarement le cas; les dirigeants hésitent à en faire la demande car ils ne sont pas sûrs que les joueurs viendront régulièrement et une salle spécifique mal utilisée peut être réaffectée à un autre sport, ce qui serait dommageable.

-L' organisation en communautés de communes ou en pays ouvre des perspectives intéressantes car on peut aboutir à la spécialisation des salles, encore faut-il que les clubs soient capables de s'associer (3 possibilités: entente, union d'associations, difficile à mettre en place si un ou plusieurs clubs sont omnisports, fusion, qui est le mode le plus efficace).
Expérience du Pays Courvillois.

Exposé très vivant et intéressant. 3 clubs ont fusionné mais en gardant leur implantation propre c'est à dire 3 salles spécifiques (petites), le club ainsi formé est devenu important, il dépasse les 100 licenciés, ce qui a donné accès à des créneaux horaires substantiels dans un grand gymnase ; c'est dans ce dernier que sont donnés les cours (jeunes, baby-ping, entraînements dirigés...), car ce nouveau dispositif a permis l' embauche d' un entraîneur professionnel. On peut également y regrouper les meilleurs. Les salles spécifiques accueillent ceux qui ne souhaitent pas se déplacer, les loisirs, les matchs, c'est dire la souplesse du système.
La salle.

-Les élus ne font pas la différence entre les 2 types de licence, pour eux tout est loisir...

-La salle spécifique est réclamée par toutes les disciplines, nous sommes concurrencés et il faut se montrer nettement les meilleurs.

-Le tennis de table n'est pas considéré par les élus comme un sport majeur, il est très faiblement médiatisé. Pro.A, Pro.B, nationale, régionale, ça ne dit rien aux politiques. Mais, le nombre leur parle, c'est donc à partir de la masse qu'il est possible d'obtenir des subventions, des salles. Il faut donc licencier et envoyer ensuite les joueurs dans «les bonnes cases».

-Le tennis de table, a, cependant, en général, une bonne image auprès des municipalités (sérieux,

discipline, pas de violences, respect du matériel)...

A ce moment, j'aurais aimé poser quelques questions à propos du tennis de table considéré comme un sport mineur: n'y sommes-nous pas pour quelque chose? Contribuons-nous à sa médiatisation en fréquentant nos salles comme spectateurs? La façon dont s'entraînent les adultes, dans leur grande majorité, en enchaînant match sur match ne renvoie-telle pas l'image d'un jeu, d'un divertissement plutôt que d'un sport? L'ignorance (volontaire) de l’entraînement moderne, et qui a fait ses preuves, n'est-elle pas un facteur qui plaide pour l'image tennis de table = distraction auprès d'observateurs non initiés? Pensez-vous que l’entraînement des adultes (pas de tous mais de beaucoup) ait évolué depuis 50 ans? N'y a-t-il pas d'autres pistes que le championnat par équipes qui semble l'essentiel de nos objectifs? Ne peut-on imaginer que la pratique seule ait des attraits pour certaines personnes?
Une deuxième expérience intéressante, celle du TT Aubigny.

Le club a, en partenariat avec les communes voisines, fait des animations dans l'environnement géographique de son siège social. Il a ainsi créé, selon l'expression de son représentant, des «satellites». Ce qui offre deux possibilités aux nouveaux adhérents: soit pratiquer dans leur commune (plutôt loisir, je simplifie), soit venir jouer dans «la planète mère» (pour ceux qu' attire la compétition). Le processus (expansion) paraît l'inverse du Pays Courvillois (fusion=contraction) mais le résultat est identique quant au fonctionnement.
Tennis de table et handicapés moteurs.

-On devrait orienter le développement vers le milieu handisport : les handicapés sont des sportifs à part entière, les jeux paralympiques de Pékin ont rapporté des médailles à la France alors que les «valides» sont quasiment passés inaperçus. Grâce à eux, on a parlé du tennis de table.

-Les clubs qui désirent suivre cette orientation doivent se doter d'une section, donc d'une structure handisport.

-Mais attention à les traiter comme les autres licenciés; ils peuvent et doivent s'entraîner comme les valides; ils sont très souvent des exemples pour les jeunes.

-D' ailleurs, certains d' entre eux font une carrière de joueurs parmi les valides et font trébucher les meilleurs (Emeric MARTIN, Gilles de la BOURDONNAYE)...


Se réaliser dans le ping.

-Nous avons un turn-over de près de 30%: cela signifie que beaucoup de nos licenciés ne se réalisent pas ou ne trouvent pas une saine détente chez nous .Or, il se peut que la compétition ne les intéresse pas ou qu'ils n'y connaissent que des échecs. Pourquoi ne pas les pousser vers les activités annexes que sont l'encadrement des jeunes, l'arbitrage, la gestion et le développement...

-Le manque de féminines se fait sentir, il y en a très peu en corpo, aucun club du Berry ne s'est inscrit au Bernard Jeu, faute de féminines.

-Nous manquons d'arguments, nous proposons surtout le championnat par équipes, nous ne savons pas utiliser la licence promo, nous ne nous interrogeons pas sur les désirs des gens, sur ce qui les a poussés vers nous, nous cherchons à les formater à l'idée que nous avons du tennis de table et qui ne leur correspond pas obligatoirement. D' où la nécessité d'apprendre à bien utiliser la licence promo; on peut trouver du plaisir dans la pratique à l'état pur.

-Exemple d'un licencié qui s'est réalisé dans le national et l'international grâce à l'arbitrage et non comme joueur, avec, en prime, le plaisir de participer à de grands événements et de voir des matchs de haut niveau.

-On ne peut accéder à l'arbitrage à partir de la seule licence promo...

-Il semble légitime que les clubs financent tout ou partie de la licence de ceux qui leur rendent d'inestimables services, notamment en leur permettant d'inscrire certaines équipes.

-Même chose pour les entraîneurs.

-Un assistant déclare ne pas être «un fan de la licence promo», car elle concerne un public assez «volatil» dont l'adhésion au club est de courte durée.

-Il faudra certainement créer de nouvelles formes de compétitions pour la licence promo; elles devront être sans doute moins contraignantes, plus espacées dans le temps, moins esclaves du calendrier mais très attractives. Ce sera la rançon de la fidélisation. La licence promo peut aussi être envisagée comme une transition entre l'inscription et une licence tradi.

-La licence promo est comparable au permis de chasse: elle ouvre la porte de l'activité, à chacun de décider de ce qu'il veut en faire.

-Exemple d'un club de 37 licenciés dont 15 promo mais qui semble être une pépinière de J.A.
ATELIER 3, LA COMMUNICATION.

L horaire ne permettant pas d'entendre Christophe HUGUET et Florian PROUST qui ont travaillé le sujet à l' occasion d'un mémoire, une synthèse sera envoyée aux clubs.
ATELIER 4: LA SPORTIVE. (Jean-Claude COSNIER, Philippe LEBON, Martine TRIPIAU).

Comme il est fait fréquemment appel au règlement, nous ne citerons que les éléments qui ont donné lieu à discussion.

-Un classement minimum est requis pour pouvoir jouer en R3 (>680 Pts).

-Un joueur qui participe à un tournoi non homologué risque une sanction pouvant aller jusqu'à la suspension. (sauf tournoi interne sans joueur extérieur).

-S' il existe lors d'une compétition un doute sur le respect du règlement, le signaler au plus tôt au JA. et éventuellement à la sportive.

-Un joueur qui abandonne sur blessure perd la partie (et les points du classement);tollé dans la salle qui exprime le vœu d'une réforme du règlement lorsque la blessure est confirmée par un certificat médical.

-On ne peut faire jouer qu'un seul muté par équipe.

-Le juge-arbitre doit être averti quand une situation risque de dégénérer afin qu'il puisse intervenir.

-Si le juge arbitre signale une mauvaise composition d'équipe et que le capitaine persiste dans l'erreur, le JA doit faire jouer la rencontre. D'une manière générale, il est là pour faire jouer et n'a pas, de son propre chef, à décréter qu'une rencontre n'aura pas lieu. De toute façon, les joueurs sont censés connaître le règlement d'une épreuve à laquelle ils participent.

-Un coach est obligatoirement licencié afin de pouvoir être sanctionné par la FFTT en cas de conduite répréhensible.

-Chaque rencontre par équipes a obligatoirement un juge-arbitre ,même dans le cas où l'on n'en a pas désigné ou si le JA. désigné n' est pas venu.(bien lire le règlement).
ATELIER 5: divers.

-Prise de licence par internet. Danger si le président ne contrôle pas ou s'il divulgue le code. Droit de se faire retirer la possibilité de la prise de licence par internet si on estime ce mode trop risqué.

-Durée de validité du certificat médical: exemple: un certificat médical obtenu en avril 2009 reste valable pour toute la saison 2009-2010.

Remerciements du secrétaire général qui invite à la prochaine AG du 25 Septembre 2010 à Tours.

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