Surtout ‘’La ronde de nuit’’ qui est étudiée dans un dossier à part








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L'innocent

(1975)
Scénario et dialogues
Commentaire
Le film, réalisé par Nadine Trintignant, fit partie de la série télévisée “Madame le juge”.

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Emmanuel Berl, interrogatoire

(1976)
Entretiens
Commentaire
Pour Patrick Modiano, reçu, comme beaucoup, le soir dans l'appartement du boulevard Haussmann, Emmanuel Berl est un «témoin capital» qui a observé et commenté les trois premiers quarts du XXe siècle. De la guerre de 1914, qui le rendit à jamais pacifiste, à sa mort, en 1976, il a tout connu et s'est passionné pour tout. Éminence grise de la politique et des lettres, juif (il reprend ces paroles de Marcel Proust : «Ils ont tous oubliés que je suis juif. Moi pas.»), grand bourgeois et homme de gauche, parent de Proust, avec qui il échangea des lettres, (dont l'une de soixante-dix pages), reçues dans les tranchées et perdues et dont il désapprouvait la conception de l'amour, il fut l'ami d’Anna de Noailles, de Bergson, de Cocteau, de Colette, de Daniel Halévy, de Céline, de Barbusse, de Saint-John Perse, de Marcel Aymé, d'Édouard Herriot, de Jaurès, de Blum et de Mitterrand. Essayiste, historien, mémorialiste, romancier et philosophe, son oeuvre a passionné Nimier, Malraux, Aragon et Camus. Dans “Les derniers jours” comme dans “Marianne” ou dans “Pavés de Paris”, il fut «la peur au ventre d'être en retard sur les événements», l'homme des combats opiniâtres et ardents : cause européenne, immigration, égalité politique et sociale entre femmes et hommes, hostilité sans faiblesse à l'endroit des nationalismes et des bellicismes. «Mon passé m'échappe, dit-il. Tout devient ou fantôme ou mensonge.» La mémoire est «pareille à ces vieilles personnes exaspérantes qui détiennent le secret dont on a besoin (... ) mais qui radotent».

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Livret de famille”

(1976)
Recueil de quatorze récits
Commentaire
Sur le mode autobiographique, Patrick Modiano revenait vers le monde de ses premiers romans et évoquait des figures qui lui sont chères. Il peint aussi bien une soirée de l'ex-roi Farouk que son père traqué par la Gestapo, les débuts de sa mère, girl dans un music-hall d'Anvers, les personnages équivoques dont le couple fut entouré, son adolescence, son mariage sur ses vingt ans et son premier enfant.

On trouve, en particulier, cet épisode où, en 1950, passant, avec son frère Rudy, des vacances prolongées à Biarritz chez une amie de la famille, elle prit la liberté de les faire baptiser à l’église Saint-Martin. L’extrait du registre de baptême qui y est reproduit, c’est le sien, le nom en moins. Modiano n’en a gardé qu’un souvenir : la grande auto blanche décapotable de son parrain garée devant l’église. «Un baptême de hasard. Qui en avait pris l’initiative?»

On lit aussi : «Je n'avais que vingt ans, mais ma mémoire précédait ma naissance. J'étais sûr, par exemple, d'avoir vécu dans le Paris de l'Occupation.» - «Pourquoi ici plus que dans n'importe quel autre endroit, ai-je senti l'odeur vénéneuse de l'Occupation, ce terreau d'où je suis issu?».

On peut considérer que, publié la même année que “Fils”, de Serge Doubrovsky, qui est le livre fondateur de l’autofiction, “Livret de famille” appartient à ce genre littéraire.

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Rue des boutiques obscures”

(1978)
Roman de 250 pages
«Je ne suis rien. Rien qu’une silhouette claire, ce soir-là, à la terrasse d’un café.» Par cette phrase emblématique débute le récit de Guy Roland, détective amnésique dans une agence de police privée que dirige Hutte, un baron balte qui lui a donné cete identité. Peut-être par besoin de recouvrer sa mémoire, de retrouver son passé, de se retrouver lui-même, il part à la recherche d'un inconnu, Pedro McEvoy, disparu depuis la guerre. Au cours de sa recherche, il recueille des bribes de la vie de cet homme qui était peut-être lui et à qui, de toute façon, il finit par s'identifier. L’enquête autour de Pedro commence à s’affiner : retrouver l’adresse, la nationalité, les lieux de vie : «Les lettres dansent, qui suis-je?» Au fur et à mesure, Guy Roland-Pedro découvre des éléments de son passé mais jamais n’est affirmée, verbalisée, son infirmité : l’amnésie. Jamais, il n’avoue qu’il a perdu la mémoire. Un agenda atteste le mariage avec Denise Coudreuse… Comme dans un dernier tour de manège, passent les témoins de la jeunesse de ce Pedro Mc Evoy, les seuls qui pourraient le reconnaître : Hélène Coudreuse, Fredy Howard de Luz, Gay Orlow, Dédé Wildmer, Scouffi, Rubirosa, Sonachitzé, d'autres encore, aux noms et aux passeports étranges. L'enquête, de plus en plus compliquée, découvre toute une société cosmopolite vivant en France au moment du déclenchement de la guerre. Et, au milieu de toutes ces conjectures, l’inquiétude s'accroît alors que la vérité semble se préciser. Mais quoi? Qui? Quelle vérité? «Vous aviez raison de me dire que dans la vie, ce n’est pas l’avenir qui compte, c’est le passé.» Modiano risque même un chapitre entier sur les photos d’un personnage disparu mais les souvenirs encore sont ils réels ou inventés? Guy Roland fait des rencontres clandestines et connaît la peur, la sexualité inavouable, à l’époque. Il revient à l’agence Hutte où les souvenirs affluent mais étayés par le parcours accompli. Il y aurait eu un Pedro caché dans un hôtel. Et, surtout, il y a cette lettre de Hutte qui le nomme «Guy». Aurait-il eu plusieurs noms? Il va jusqu’à Valparaiso. Pour la deuxième fois, il est reconnu. Il fait une étape à Vichy où il retrouve des souvenirs : sont-ils réels ou inventés? De nouveau, la peur, la fuite, la culpabilité. Il va aussi chercher des traces au collège de Luiza, se demande comment était son père qui est un autre inconnu. Dans les quarante dernières pages, grâce à un afflux d’images, de souvenirs plus précis, il semble recouvrer la mémoire ou s’invente-t-il un passé? Il fuit de nouveau, mais quelle menace? À l’occasion d’un contrôle dans un train, se déclenche tout un imaginaire romanesque, celui qu’il s’est forgé avec le cinéma. Pedro passe une frontière, est abandonné dans la montagne. Puis il revient sur les lieux de l’abandon, de la perte, de la fuite. Mais l’aller-retour est immédiat. L’enquête aboutit plusieurs fois à des impasses, le livre se terminant sur une dernière mince possibilité d'élucidation du mystère.
Commentaire
Ce livre pourrait être l'intrusion des âmes errantes dans le roman policier. Des noms affluent, des épisodes s’empilent. Les chapitres intermédiaires sont nombreux avec fiche signalétique, coordonnées qui recueillent le tissu de relations : géographiques, affectives, familiales, amoureuses. Il y a beaucoup de bars, de lieux collectifs où la solitude se renforce. Cherchant à se reconnaître, Guy Roland guette, observe, doute des identités, scrute les photos de la boîte de biscuits, se rappelle de noms, de visages, de souvenirs, de listes, de numéros de téléphone, se livre à une quête harassante de Bottins défraîchis en témoins retrouvés au cours de laquelle être reconnu ou ne pas l’être se confond dans la même angoisse. Plus le mystère s’éclaircit, moins l’on approche de la vérité. Et si les souvenirs n’étaient que mirages, la mémoire un leurre, à la fois glace sans tain et miroir dont le réfléchissement ne livre qu’illusions? Tandis que le lecteur s’interroge, Modiano l’entraîne dans une enquête «mnemo-policière». Avec les noms, les personnes évoquées, les personnages croisés, Guy Roland commence à douter de son identité. Somme toute, chaque personnage était réduit à un nom associé à un nom de lieu.

Qu’il se reconnaisse en Freddie Howard de Luz, qu’il s’identifie à un Pedro Mc Evoy, avant de se retrouver en un possible Jimmy Stern, qu’importe. Tout passé est mort. Et les êtres ou les histoires que croise ou retrouve Guy demeurent d’obscures boutiques à souvenirs le long de la rue de nos vies. Mais c’est à ces «petits riens» qu’en apatrides de nos existences nous nous attachons. La mémoire du passé est, chez Modiano, régulièrement recouverte par d'autres couches fictionnelles. Il aurait dit à Emmanuel Berl en 1976 vouloir «se créer un passé et une mémoire avec le passé et la mémoire des autres.»

Dans ce livre, il poussa loin l’économie textuelle : avec un nom et une adresse, il fit un chapitre, brodant son insistante et musicale prose.

Le roman obtint le prix Goncourt, mais Patrick Modiano commenta : «Le Goncourt, c'est un peu comme l'élection de Miss France. Sans avenir».

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Avec les oeuvres publiées dans cette décennie, qui toutes s'articulaient autour de l'Occupation, de la Collaboration, de la trahison ou de la survie, traitées sous toutes les formes littéraires possibles : romans, mais aussi pièce de théâtre (“La polka”), entretien (avec Emmanuel Berl) ou récits plus ou moins autobiographiques (“Livret de famille”), s’était dessinée une première carrière de Patrick Modiano.

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Une jeunesse”

(1981)
Roman
Dans un Paris où ils sont livrés à eux-mêmes, deux très jeunes gens, Odile et Louis, font l'«apprentissage de la ville» et d'une vie de hasards, d'expédients et d'aventures. Ils ont pour eux leur innocence et croisent sur leur route des individus singuliers, émouvants, mais quelquefois peu recommandables qui les entraînent dans des chemins de traverse. En définitive, aussi trouble et aussi chaotique que soit un début dans la vie, il se métamorphose, avec le temps, en un beau souvenir de jeunesse, que les deux héros de ce livre sont désormais seuls à partager.
Commentaire
Le roman a été, en 1981, adapté au cinéma par Moshé Misrahi, sous le même titre, avec Jacques Dutronc et Charles Aznavour.

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Memory Lane”

(1981)
Nouvelle de 70 pages
Avec dix ans de recul, avec la nostalgie d'un passé dont on se rappelle les apparences fugitives, est évoqué un groupe d'amis, un univers suranné et artificiel autant qu'enchanteur où se nouent des intrigues illicites, où on soupçonne des drames, de rudes amours, des angoisses et des plaisirs sans avenir.
Commentaire
Avec ces souvenirs entre chien et loup, opère encore la magie de Modiano. On peut y voir un hommage à “Tendre est la nuit”, de Scott Fitzgerald.

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La Seine

(1981)
Nouvelle
Commentaire
Elle fut publiée dans “La nouvelle revue française”, n° 341.

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De si braves garçons”

(1982)
Roman
Dans le collège de Valvert, en Seine-et-Oise, surnommé “le Château” en raison de son parc, de ses pavillons et de ses bois, se donnait une éducation plutôt calquée sur celle d’une organisation militaire. Le directeur, Pedro, qui voulait «habituer les enfants du hasard et de nulle part aux bienfaits de la discipline et au réconfort d'une patrie», sous l'apparence de la force ou de l'énergie, laissait parfois percer des aspects douloureux ou soucieux. Les professeurs étaient énigmatiques. Il avait pour pensionnaires de «braves garçons», des «enfants du hasard et de nulle part» plus ou moins abandonnés par leurs familles, des gens riches ou ruinés, instables, cosmopolites, suspects. Ils y poursuivent leurs études en nouant des amitiés, soit entre eux, soit avec leurs professeurs tout aussi pittoresques. On y projetait cependant des films, un samedi sur deux, et, à l’occasion de la projection de “La compagnie des archers”, un ancien dont le nom demeure inconnu évoque comment, autrefois (il y a une vingtaine d'années, pendant l'Occupation), sa vie a été mêlée à celle de deux actrices du film, Sonia O'Dauyé (de son vrai nom Odette Blache, semble-t-il) et surtout la fille de celle-ci, une gamine «de six ou sept ans» qu'on appelait «la Petite Bijou». Et, ajoutant, «Je peux dire que ma vie, jusqu'à présent n'a été qu'une quête longue et vaine de la Petite Bijou.», il relate la triste et troublante histoire de cette petite fille, abandonnée à elle-même, traitée comme un objet décoratif et que sa mère, «si influençable, si évanescente», avait décidé de transformer en enfant prodige de l'écran, en chien de cirque, en réplique de Shirley Temple à l'usage de la France de la collaboration et du marché noir.

Puis la vie disperse les collégiens.

Vingt ans passent. Edmond, le narrateur (qui est peut-être Modiano lui-même), comédien sans envergure dans une petite troupe itinérante, un soir, en tournée, rencontre M. Lafaure, qui enseignait la chimie. Il semble très seul, minable même, et parle du collège avec tendresse et nostalgie, lui annonçant que Valvert n'existe plus, qu'il a été détruit. Cette nouvelle provoque une sensation de vide chez Edmond : «Le collège de Valvert... Il me paraissait bien lointain dans cette brasserie déserte, au fond de cette ville maussade de province... Un domaine abandonné que l'on visite en rêve : la grande pelouse et le blockhaus sous la lune, le labyrinthe de verdure, les courts de tennis, la forêt, les rhododendrons...» Les anciens élèves, devenus adultes, ne correspondent pas, dans un premier temps, à l'image qu'ils donnaient d'eux-mêmes à l'adolescence. Grâce à sa mémoire en pointe sèche et à sa curiosité, le narrateur, en creusant plus avant dans ses souvenirs, met le doigt sur de nombreuses fêlures, dans la vie de chacun, qui pourraient laisser présager une vie d'adulte perturbée. Il rencontre ses anciens compagnons de classe ainsi que quelques professeurs, recompose l'atmosphère ancienne tout en menant une sorte d'enquête sur ce que le temps a pu faire de ses anciens camarades.

Il y avait Mac Fowles, un Américain riche et sportif qui vivait toujours séparé de sa famille. Plus tard, marié et riche, il offre l'image d'un bonheur apparent, mais, si l'on passe quelques heures près de lui, on se rend compte que l'habite une obsession qui confine à la folie : il n'a qu'une seule envie, vivre au bord de la mer, transformer tous les éléments de sa vie quotidienne en décor de plage.

Philippe Yotlande avait été renvoyé du collège parce qu'il faisait du commerce avec les autres élèves. Devenu adulte, sa réussite sociale est brillante, mais il rompt ses fiançailles avec une riche héritière parce qu'il n'a pas le courage de se lier ni de vieillir. Son mal de vivre est profond et il ne vit que dans le passé.

Daniel, renvoyé aussi du collège jadis, vit une relation triangulaire avec sa femme et un médecin qui semble le maintenir sous sa dépendance.

Johnny, ainsi surnommé pour sa ressemblance avec Johnny Weissmuller, vivait, au temps du collège, avec une grand-mère qui le gâtait beaucoup. Il est maintenant vaguement mannequin pour une marque de chapeaux et fréquente le soir une femme dont il ne sait rien. Un soir, il ne la trouve pas : elle a été emmenée par la police pour des raisons obscures.

L’un est devenu un prostitué homosexuel, «Mickey du Pam-Pam» : «il avait connu son heure de gloire pendant la guerre, quand les “swings” fréquentaient cet endroit [le bar de la rue Lincoln] et que Mickey comptait parmi les plus prestigieux d'entre eux.» 

Tous ces portraits sont ceux d'élèves qui ont mal grandi, dont le passé et le présent sont perturbés ; ils sont entourés de parents, conjoints ou amis troubles, insaisissables ; leur réussite n'est qu'apparente et la réalité, le plus souvent sordide ou pitoyable. Le narrateur se fait cette réflexion : «Je me disais que le collège nous avait laissés bien désarmés devant la vie... Nous étions de si braves garçons
Commentaire
Le narrateur situe son récit dans un présent et un passé entremêlés. Les personnages sont étranges, flous. Leur vie mystérieuse ne correspond pas à une façade honorable, riche ou snob. Au fil d'une réalité faite de rêve et de nostalgie, leurs souvenirs rejoignent sans cesse un présent avec lequel ils trichent.

«Mickey du Pam-Pam» est Guy de Voisins, prostitué homosexuel, qui, dans “La ronde de nuit” était devenu «Mickey de Voisins».

Le chapitre où il est question de «la petite Bijou» trouva un prolongement dans le roman de ce titre.

Modiano développe surtout les thèmes du double et du masque, de la nostalgie de l'adolescence, de la difficulté de devenir adulte surtout quand les bases ont été fragiles, incertaines. Tous ces éléments étant générateurs d'angoisse, le tableau est noir et désabusé. Mais ce livre reflète peut-être plus que tout autre, l'éternelle question posée par Patrick Modiano : «Pourquoi certaines personnes restent-elles, jusque dans leur vieillesse, prisonnières d'une époque, d'une seule année de leur vie, et deviennent peu à peu la caricature décrépie de ce qu'elles furent à leur zénith?»

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